vendredi 23 mai 2008

Le revers du COACHING : devenir une JUSTINE HENIN????

JUSTINE HENIN fait la une de tous les journaux belges depuis des jours : on apprend qu'en septembre prochain, elle sera maître d'un séminaire qu'elle animera avec Carlos Rodriguez, à l'attention des cadres et patrons de sociétés.

Je trouvais génial de la part de Justine d'avoir su "se choisir" plutôt que de choisir le succès, d'avoir pris la décision de prendre soin d'elle, de se poser (enfin) malgré les attentes que tout un peuple a placé dans sa raquette...

Aujourd'hui, je n'en suis plus si sure... Je doute que notre JUSTINE HENIN a réellement déposé "ses armes de winneuse" pour arrêter tant d'années de "sacrifices" (elle a débuté sa carrière de championne à 14 ans !!!).

J'ai le sentiment qu'elle a été (et reste) magnifiquement coachée pour exploiter (être exploitée ? dans) son excellence de "guerrière", mais peut-être pas coachée pour s'écouter, prendre soin d'elle, apprendre à se (re)poser...


La Libre Belgique écrit qu'à peine a-t-elle raccroché que le 20 mai, "souriante et détendue, Justine a présenté le séminaire "People management & coaching for performance", auquel elle participera en septembre prochain, avec Carlos Rodriguez. Le projet est génial, mais...

... challenge pour challenge, peut-être qu'elle aurait pu terminer les contrats dans lesquels elle s'était engagée??? Le respect des engagements : une valeur essentielle en coaching???? Qu'en pense Carlos ?
N'est-ce pas repartir dans un tourbillon de challenges (d'exigences), sans même s'accorder de pause ???
Cela ne ressemble-t-il pas à un "beau coup monté" (en exploitant les médias), à une exploitation un peu "limite" de son image de championne???
N'est-elle pas un peu "exploitée" par NEXP qui "profiterait" de son côté "winneuse" et ne manquerait pas de tirer tous les bénéfices de l'image de Justine Henin (d'autant plus motivée (ou coincée par son appétit de succès) qu'elle est l'une des actionnaires de NEXP)???

Carlos Rodrigues dit : "J'expliquerais ma méthode, basée sur le travail mais aussi - et surtout - sur l'humain". Ah oui???? Pour moi, travailler sur l'humain, c'est apprendre au coaché à accéder à son excellence sans en payer de prix...

Si j'avais été le coach de Justine, je lui aurai conseillé de prendre un peu de repos bien mérité avant de se lancer dans tout autre projet. Carlos semble plutôt la coacher à "battre le fer tant qu'il est chaud", dans un projet NEXP dont il est partie prenante... Mais il y a sans doute urgence, puisqu'une semaine à peine après avoir officialisé la fin de sa carrière, "elle ramasse déjà les projets à la pelle"...

Le coaching d'intérêt y est, mais où est le coaching humain????


L'excellence de Justine est de gagner. Je lui souhaite d'être libre dans son choix de gagner, de ne pas vouloir gagner, et/ou de se poser, de prendre le temps de souffler.
Ce qui est pour moi toute a différence entre le coaching de comportement (développer les compétences - de guerrier- du coaché pour être apte à répondre à des exigences de haut niveau) et le coaching d'être (développer la liberté du coaché de choisir quand il est bon pour lui d'être ou non guerrier).

Voyons le "cour" que prendront les choses...
Repose-toi, (apprend à) n'oublie pas de prendre le temps de souffler Justine ! C'est aussi de l'estime de soi (aimer le succès et s'aimer soi)...

:-/

mercredi 21 mai 2008

COACHING & reformulation

Un outil essentiel pour le COACH... Reformuler = répéter (en reprenant le plus fidèlement possible ses termes) au coaché l'essence de ce qu'il vient de dire...

Avantages :
- vérifier qu'on a compris ce que le coaché a dit plutôt que de découvrir après qu'on est parti sur une fausse piste !!!! ;-)
- rassurer le coaché qu'il est écouté et compris, qu'on accepte son "modèle du monde"... Essentiel pour pouvoir se déposer!!!! (comprendre ne veut pas dire être d'accord)
- permettre au coaché de "raffiner" sa pensée, de réagir par contraste et préciser ainsi son message
- garder le coaché "dans le cadre"... s'il a tendance à passer du coq à l'âne ou à se perdre dans es détails :-0
- donner au coach un rôle actif par une écoute active
- construire plus de "rapport" : chaque fois que le coaché acquiesce à la reformulation, il rentre plus en accord avec le coach

Pour plus de performance dans la reformulation : la synchronisation & la calibration (PNL) !!!!!
- s'accorder à la posture, au ton, au volume et aux gestes du coaché
- utiliser ses prédicats (il est plutôt visuel, auditif, kynestésique?... : "je vois", "j'entends", "je sens"...)
- calibrer l'impact de la reformulation !!! (voir son effet sur le coaché pour éviter la "reformulation mécanique" qui brise le rapport!!!!)

mardi 20 mai 2008

La mère parfaite n'est pas celle qui sait tout...



STEPHANE CLERGET, pédopsychiatre, auteur d'une 15aine d'ouvrages dans le domaine psy, publie : "La mère parfaite, c'est vous".

Un cadeau parfait pour les mamans, pour comprendre pourquoi elles culpabilisent pour tant, en permanence, et pour tout. Pour comprendre également les raisons pour lesquelles on les rend responsables de leur enfant, beaucoup plus que les pères, par exemple. Un livre pour sortir de cette impasse qui repose sur la notion de culpabilité... qui bloque l'amélioration du développement de l'enfant... Un livre à offrir... même après le 11 mai!!!!

Le chemin de la vie - Opus 5

(... suite et fin)

A peine arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut

"ACCEPTE LES AUTRES".

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées. Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement gêné et contre quoi il s'était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. "Qu'as-tu appris sur le chemin ? » demanda ce dernier.

"J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moi-même, je n'avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement." "C'est bien," dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut

"ACCEPTE LE MONDE".

Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda.

"Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement."

C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde." Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l'habita. "Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence".

Et le Vieil Homme disparut.


FIN :-)

lundi 19 mai 2008

Le chemin de la vie - Opus 4

(ssssssssssssssuiiiiiiiite... ça se corse... :-)

Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots "CHANGE-TOI TOI-MEME". "Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est bien ce qui me reste à faire," se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal.

Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda : « Qu'as-tu appris sur le chemin ? »

"J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à briser."

"C'est bien," dit le Sage. "Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de ma battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise."

"C'est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru." Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait "ACCEPTE-TOI TOI-MEME."

Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte la première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat on devient aveugle, se dit-il." Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c'est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement, inconditionnellement."

"C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte."

(pour la suite, c'est demain!)

dimanche 18 mai 2008

Le chemin de la vie - Opus 3

(suite encore... et c'est pas fini!)

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire "CHANGE LES AUTRES". "C'était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration." Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat.

Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"

"J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racine toutes ces choses."

"Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux, la Vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir." Et le Vieil Homme disparut.

samedi 17 mai 2008

Le chemin de la vie - Opus 2

(suite) :-)

Le Prince se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire "CHANGE LE MONDE".

"C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas." Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant, mais pas l'apaisement du cœur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas".
"C'est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise."
Et il disparut.

(suite au prochain billet) re hihi !!!

vendredi 16 mai 2008

Le chemin de la vie - Opus 1

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent.
Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès d'un Vieux Sage.

«Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie », demanda le Prince.

«Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton cœur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi. »

Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le Chemin de la Vie.

(suite au prochain billet) hihi!!! :-)

Justine ne le sent plus !!! : être au coeur de son ressenti... Ca c'est de l'intelligence émotionnelle !

La nouvelle est tombée de manière abrupte pour nous, mais elle semble être profondément ressentie par notre Justine Hénin. Je trouve génial de sa part d'avoir su "se choisir" plutôt que de choisir le succès, d'avoir pris la décision de prendre soin d'elle, malgré les attentes que tout un peuple a placé dans sa raquette...

Et BRAVO aussi à Carlos Rodriguez, son entraîneur argentin, qui est parvenu à coacher notre championne tout en la gardant humaine.

Ce mercredi 14 mai, à 16h, Justine a tenu une conférence de presse dans son club à Limelette. Devant de très nombreux journalistes, elle a pris le micro et a fait part de sa décision... Sereine, heureuse, elle a décidé ce qu'elle sentait qu'elle devait décider, tout au fond de son coeur...


Photo


C’est un grand jour dans ma vie, je crois qu’on peut l’appeler comme ça. Je suis là aujourd’hui pour vous annoncer que je mets un terme définitif à ma carrière tennistique. Je sais que c’est un choc pour beaucoup de gens et une surprise aussi, mais pour moi c’est une décision réfléchie depuis pas mal de temps déjà. Ce n’est pas une décision que j’ai prise par rapport à une simple défaite à berlin, c’est un cheminement qui s’est fait dans ma tête depuis déjà quelques mois maintenant, depuis la fin 2007. C’est la fin d’une merveilleuse aventure.

Bonne route à toi Justine! Parce que tu le vaux bien!!! :-)

jeudi 15 mai 2008

THIERRY JANSSEN, Dr en médecine, chirurgien, psychothérapeute et écrivain.

Une réflexion de développement personnel que je trouve vraiment belle...

"Essayer de devenir son propre observateur et se donner les moyens d'ôter le masque qui empêche le regard sur soi.
Développer notre sensibilité physique, émotionnelle, intellectuelle.
Apprendre à se voir sans juger, et comprendre que derrière nos peurs et nos défenses, il y a aussi de l'amour".


www.thierryjanssen.com/

Parmi ses livres :

mercredi 14 mai 2008

COACHING : OSER (re)pousser ses (auto)limitations

Dans quel domaine est-ce que je me sens limité en ce moment?
Quelles sont les situations où je ne me donne pas le droit ?

Voici quelques exemples de limites intérieures :

- Vous savez que vous pourriez assumer avec brio un poste supérieur au vôtre dans votre entreprise, mais comme vous n'avez pas de diplôme, vous ne vous donnez même pas le droit de postuler.

- Vous êtes au chômage et les idées créatives pour créer votre propre entreprise fusent en vous, mais sans fond financier, vous pensez que c'est impossible : aucune banque ne suit les chômeurs et vous ne vous donnez même pas le droit d'essayer.

- Vous êtes seul/seule, les relations de couples que vous avez vécu jusqu'à présent ne vous ont pas satisfait, vous vous dites que si ça ne vous est pas encore arrivé, c'est certainement pas pour vous et vous ne vous donnez plus le droit d'ouvrir votre cœur à l'amour.

- Vous souffrez, on vous a annoncé qu'il n'y a pas de traitement efficace pour ce que vous avez, que vous ne guérirez pas… vous donnez raison à ce qui est prouvé scientifiquement et vous ne vous donnez pas le droit de guérir.

Nous avons en nous des ressources illimitées que bien souvent nous n'utilisons pas.

Qui en nous croit n'avoir pas le droit ? C'est en général l'enfant en nous à qui on a inculqué toutes sortes de messages et qu'on a critiqué (t'es nul! :-/). De plus, si nous avons vu vos parents malheureux en amour/amitié/dans leur profession/etc, c'est parfois un véritable challenge de nous donner les droits que nos parents n'ont jamais pris ! Cela construit nos croyances limitantes sur soi, les autres et le monde qui nous entoure.

La bonne nouvelle, c'est qu'aujourd'hui le parent qui éduque notre enfant intérieur, c'est nous ! :-) A nous donc de nous donner le droit et de faire exploser nos limites intérieures !!!!

OSONS !!! OSONS OSONS !!!! donnons-nous ce droit et voyons ce qu'il se passe...

Vous êtes à ce poste et visez plus haut…allez-y. Vous êtes au chômage, osez exposer vos idées, allez toquer à la bonne porte. Vous êtes seul/seule, osez croire à nouveau à l'amour. Votre corps est en souffrance, aidez-vous avec ce que l'on vous propose et allez plus loin : tentez de comprendre ce que votre corps vous exprime par cette souffrance, osez envisager votre guérison, visualisez-vous guéri(e)...

Quelle que soit la situation où vous sentez ces limites intérieures, le coaching vous accompagne pour oser vous donner le droit de les dépasser !!! Le fait de vous donner ce droit ouvre l'accès à ce que vous espériez voir se réaliser dans votre vie.

mardi 13 mai 2008

Développement personnel & DROITS DE L'HOMME

Nous vivons une époque extraordinaire en terme de développement personnel ! C'est la première fois que tout se transmet à la vitesse de l'éclair grâce à un outil extrêmement puissant : les médias et Internet. La planète est interconnectée pour le meilleur comme pour le pire.

Pourtant peu d'entre nous réalisent encore que les images insoutenables qui défilent devant nos yeux sont des effets miroir de la conscience collective et que nous y avons notre part, consciemment ou non.

Quand un moine est massacré ou un sans papier est déporté, c'est aussi une partie de notre humanité qui est massacrée, déportée, et c'est aussi nous qui massacrons, déportons..

Nous sommes tous connectés en tant qu'humains et l'oublier c'est se dé-responsabiliser. Condamner violemment ne fait qu'inverser les polarités. Le bourreau devient victime et se révoltera un jour ou l'autre. Ainsi va l'humanité depuis la nuit des temps enfermée dans le triangle infernal bourreau- victime-sauveur.

Plus que jamais il est souhaitable de soutenir les droits de l'homme, dans le calme et la fermeté et non dans la dénonciation violente. Un peuple humilié, montré du doigt essaiera un jour de prendre sa revanche.

Si la Chine est sur la sellette aujourd'hui, quel est le pays qui peut se vanter de n'avoir jamais persécuté durant le cours de son histoire ? L'attitude non violente du Tibet face à l'oppresseur donne à réfléchir. Peu de civilisations semblent avoir adopté cette stratégie dans le cours de l'histoire. Martin Luther King, Gandhi, restent présents dans les mémoires.

Notre conscience va être soumise à rude épreuve par l'insoutenable réalité médiatique. L'opportunité est offerte d'abandonner la désespérance plaintive pour choisir l'espérance active: penser autrement, assumer nos différences, nous unir et agir au lieu de condamner et critiquer.

Nos armes s'appellent :
conscience non-violence solidarité
confiance
tolérance
responsabilité
légèreté
HUMOUR

Je vous conseille, pour avoir des idées pour "changer le monde" de louer "Un monde meilleur", un magnifique film de Mimi Leder (2001) :
Lors de la rentrée scolaire Trevor, 12 ans, fait la connaissance d'un professeur inhabituel. Celui-ci leur demande de réaliser une nouvelle forme de travaux pratiques : "Penser à une idée pour un monde meilleur et la mettre en action". Trevor suggère de démarrer une chaîne de solidarité, en portant secours à trois personnes et en demandant à chacune d'elles d'en faire autant.

Idée géniale et réalisable... A voir absolument.

vendredi 9 mai 2008

L'Amour


'Le meilleur moyen de trouver l'amour est de le donner

le meilleur moyen de le perdre est de le retenir prisonnier

et le meilleur moyen de le garder est de lui donner des ailes. '

- Nancy Sims -

jeudi 8 mai 2008

COACHING & accompagnement "pacifiant"

Comment rester connecté(e) à l'amour de notre compagnon/compagne quand il/elle se fâche ou est un peu plus distant(e), si dans notre expérience personnelle l'amour était constamment donné puis retiré par nos propres parents???? Comment ne plus se sentir en insécurité affective latente, comment cesser d'être dans une vigilance de tous les instants pour parer/se préparer au pire : le rejet, la rupture, l'abandon, la trahison...

J'ai rencontré JP qui a vécu de près ou de loin une enfance et un parcours d'adulte similaire à ceux de TIM GUENARD : aujourd'hui marié et papa d'un petit garçon qu'il adore, il me disait sa difficulté, malgré son volonté de sortir de cette violence, de garder au jour le jour le même objectif. Comment, le spectacle de la violence en rue, pouvait faire renaître à la seconde la violence et l'agressivité qui ont été des réflexes de survie pour lui dans son enfance.

Fan de chiens, JP me raconte que les bulldogs étaient des chiens aussi dangereux que les pittbulls aujourd'hui. Dans l'Angleterre traditionnelle, on les dressait à combattre contre des taureaux... puis les bulldogs ont été éradiqués de l'île à cause de leur très mauvaise réputation. D'autres pays abritant ces chiens se sont mis à "pacifier" la race : dans leur dressage, toute leur attention était fixée pour faire oublier les réflexes de combat des bulldogs au profit de la douceur, de la confiance, de la sécurité, de la tendresse. Aucun geste, ni ton de violence, ni jeu pouvant faire penser de près ou de loin à un combat. Après quelques générations, le bulldog était pacifié. Aujourd'hui, peu de personnes se souviennent encore de leur réputation dangereuse d'autrefois, et les bulldogs ont oublié leurs réflexes de "bêtes de guerre" et sont de magnifiques "amis de l'homme".

Ne pourrions-nous pas nous inspirer de cette pacification (pas au sens répressif des "guerres de pacification militaire" beuuuuuuuuuurkkk!!!!!) pour l'éducation ou l'accompagnement "pacifiant" des enfants (ou adultes) qui ont grandit dans un environnement "les forçant au combat"?

Que penser des petits garçons un peu violents que l'on met au karaté pour "gérer" leur violence? Que penser de l'influence des jeux vidéos et émissions violentes sur eux? Ne vaut-il pas mieux mettre toute son énergie pour que la violence - ou ce qui ressemble à la violence - ne soit plus présente dans son environnement?

Tout cela illustre aussi l'importance de la pacification dans le cadre du coaching parental ou privé.

mercredi 7 mai 2008

YAPAKA.BE : parents, enfants, prennons le temps de vivre ensemble...

LA VIE SANS MODE D'EMPLOI...

Yapaka est un programme de prévention de la maltraitance à l'initiative du Ministère de la Communauté française de Belgique.

Éviter la maltraitance… Oui, mais comment ? Nous aimerions tant quelques idées fortes, un mode d'emploi, un guide pour savoir comment procéder.
Mais tout comme il n'y a pas de recette miracle pour être parent parfait, il n'y a pas de réponse préfabriquée pour éviter la maltraitance. A chacun de se débrouiller... Mais cette débrouille peut s'avérer galère, détresse et solitude ou au contraire créativité pour autant que l'on trouve appui et solidarité : le coup de pouce d'un ami, d'un voisin, d'un proche, l'aide d'un professionnel... yapaka tente de lancer des pistes. N'hésitez pas à donner votre avis.

http://www.yapaka.be