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jeudi 8 août 2013

COACHING - lâcher les mauvaises habitudes qui tuent le bonheur.

Dans notre quête du bonheur, trop souvent, nous mettons nous-mêmes des obstacles sur notre propre chemin. Elite Daily a énuméré 15 habitudes que les gens peuvent avoir, et qui ruinent leur propre bonheur:

✔ Le commérage. Si vous êtes heureux avec votre propre vie, pourquoi se soucier de ce qui se passe chez les autres ?  La seule chose que cette habitude produit, c’est de vous donner l’air piteux et jaloux.
✔ Se mêler des problèmes des autres. Les gens qui ne peuvent pas s'empêcher d'interférer avec les affaires des autres le font souvent parce qu’ils souffrent du vide de leur existence, qu’ils cherchent à combler de cette manière.
✔ Penser négativement. Certains passent leur temps à se plaindre de tout et de tout le monde, tandis que d’autres, plus optimistes, voient toujours le verre à moitié plein. Se concentrer sur le positif permet de se sentir heureux.
✔ La jalousie. Les gens heureux ne se comparent pas avec les autres parce qu’ils se satisfont de ce qu’ils ont et ils prennent du plaisir à célébrer les réussites de leurs amis.
✔ Rechercher l'approbation des autres. Les gens heureux n’ont pas besoin que les autres leur reconfirment leur valeur personnelle. Ils savent ce qu’ils valent et ils ne se soumettent pas aux attentes des autres, ce qui leur permet de se concentrer sur leur développement personnel.
✔ La vengeance. Au lieu de chercher la vengeance, les gens heureux essayent de solutionner le problème et de l’oublier. La meilleure vengeance est de vivre une bonne vie.
✔ Garder du ressentiment. La seule chose que l’on gagne avec le ressentiment, c’est l’augmentation de sa propre tristesse. Apprenez à lâcher prise, spécialement pour les choses que vous ne pouvez pas changer, et qui appartiennent au passé.
✔ Vouloir avoir raison à tout prix. Exposez votre point de vue de manière respectueuse et écoutez celui des autres. En discutant indéfiniment pour essayer de convaincre les autres, vous ne faites que tenter de redorer votre ego. Cessez d’imposer votre point de vue, ou de croire que vous savez mieux que les autres : chacun vient de quelque part.
✔ Avoir des attentes sur les autres. Un des plus grands défis de l’existence est d’accepter les gens tels qu’ils sont réellement. Vous vous sentirez plus serein lorsque vous comprendrez que vous ne pouvez pas changer les gens.
✔ Ignorer les problèmes personnels, faire l'autruche :). Seuls les gens malheureux ignorent les problèmes quand ils surviennent. Malheureusement, plus vous ignorez le problème, et plus il devient important.
✔ Croire que le bonheur est ailleurs. Le vrai bonheur est ici et en vous. Vous seul avez le pouvoir de voir les choses sous un angle positif. Aucune possession matérielle ou relation humaine ne peut vous rendre heureux si vous n'êtes pas déjà satisfait avec vous-même.
✔ Trop réfléchir, tout décortiquer. L’excès de réflexion produit des problèmes à partir de rien et mène à des désaccords entre les personnes. Sur-analyser les situations et les évènements ne conduit qu’à produire du stress et de l’anxiété, et jamais de décisions rationnelles.
✔ Vivre dans le passé. Le passé est le passé et vous pouvez plus changer quoi que ce soit. C’est dans le présent et l’avenir que l’on peut construire son bonheur.
✔ Suivre le troupeau. Les gens heureux ont confiance en eux. Ils ne sont pas des suiveurs, mais plutôt des guides.
✔ Prendre les choses personnellement. Lorsqu’une personne vous adresse un commentaire, sachez prendre du recul, et éviter de sur-analyser ce qu’elle vient de dire, mais laissez-la plutôt expliquer sont point de vue. C’est à vous de décider comment vous interprétez la critique. Pensez à ce que vous pourriez apprendre en examinant les choses sous un angle différent du vôtre, lorsque vous considérez que les critiques sont constructives.

mardi 14 juin 2011

Coaching & Développement personnel = apprendre à déguster la vie comme on déguste une crème glacée

Avez-vous remarquez comment l'on peut prendre le temps de s’émerveiller devant un coucher de soleil en vacances, de l'autre côté de la planète, alors que l'on peut être quasi insensible à celui qui est chez nous? Qu'est-ce qui nous fait agir de la sorte?

C’est la rareté, bien sûr.
Un réflexe qu'il est bien dommage d'avoir quand on y pense : est-ce le degré d’originalité d’une expérience qui la rend extraordinaire? Ou bien est-ce notre degré de réceptivité et la qualité de l’attention qu’on choisit de lui consacrer?


On peut déguster un simple verre de jus de pomme et en retirer énormément de satisfaction, tout comme on peut s'offrir un super cocktail bien cher sans même le goûter parce qu’on est trop préoccupé. C’est l’état intérieur dans lequel on est qui est délicieux, non pas ce qui est en train de se passer à l’extérieur…

Einstein disait: «Il y a deux manières de vivre notre vie. L’une consiste à penser que rien n’est un miracle, et l’autre, que chaque chose est un miracle.»
S'il est facile de voir le miracle dans le coucher de soleil sous les tropiques, dans la saveur du cocktail somptueux au bord de la piscine d'un 5*, dans tous ces moments "exceptionnels" qui nous entraînent si facilement une fois le moment passé vers de la nostalgie :))), nous pourrions choisir de voir le miracle en tout...

Les moments d’émerveillement qui nous sont offerts sur le plateau d’argent de la vie sont certes extraordinaires (miammm!) et ce serait dommage de ne pas s'en délecter avec délice...
Mais l'astuce, c'est qu'ils ont pour le moins autant de valeur que ceux que nous nous sommes nous-mêmes créés en portant une attention spéciale à ce qui est en train de se passer.
Imaginez le plaisir dès lors que l'on sait profiter et additionner les 2!!! :))))

C’est l’"Attitude Crème Glacée» :)))) : la volonté de goûter le moment présent avant qu’il ne fonde et soit hors de portée... Le déclic qui nous amène à cesser de courir et à déguster chaque bouchée... ;)))

jeudi 28 octobre 2010

COACHING - quand je serai grand, je serai heureux...

Est-il plus facile d'être heureux quand on est jeune que quand on est âgé? C'est ce qu'on croit généralement... C'est un des préjugés les plus répandus dans nos sociétés dites évoluées que la jeunesse est un bien et la vieillesse un mal... Voilà pourquoi d'ailleurs, tant d'adultes occidentaux cultivent attitudes et style de vie adolescents... Nous pourrions ainsi nous écrier avec Ronsard qu’il faut nous dépêcher de cueillir les roses de la vie en notre jeunesse, comme si elles ne pouvaient que se faner avec l'âge… Et voir définitivement le temps comme un bourreau : "toutes les heures nous blessent, la dernière nous tue."

Or, on peux postuler autrement : si la vieillesse offre bien des inconvénients, n'elle-t-elle pas en réalité le meilleur des biens, car elle ne prive l’homme d’aucun plaisir et lui apporte la condition essentielle du bonheur : la sagesse :))). Loin d'être une punition, elle est une récompense, du moins pour ce qui savent bien vieillir, et cela quelle que soit la manière dont ils ont vécu leur jeunesse…

Les chances de vivre dans le bonheur ne diminuent pas avec l’arrivée de la vieillesse ??

La seule condition pour être heureux est de ressentir de la joie, ou du moins de ressentir une joie suffisamment grande pour nous sentir comblé, pour nous sentir satisfait par la vie, pour nous sentir envahi par une sensation de plénitude, d'harmonie et de contentement de l'esprit. Est-ce que l’accès à la joie et à la plénitude dépendent de notre âge ? Non. La joie est ouverte à tous, à tout moment, quel que soit notre âge. L’enfant, l’adolescent, l’adulte ou le vieillard sont exactement sur un même pied d’égalité en ce qui concerne la question essentielle de la vie humaine, la question du bonheur. La joie est d’essence spirituelle. Elle n’est pas liée à une expérience physique et sensorielle. C’est un sentiment qui naît dans notre conscience sans rapport avec la vie du corps, ni avec ce qui se passe à l’extérieur du corps, ni d'ailleurs de ce qui se passe dans le monde. Elle ne dépend donc pas du temps ni de l’espace. Ex : Si je deviens aveugle, je ne pourrais plus avoir le plaisir de voir un beau paysage, si je deviens sourd, je ne pourrais plus avoir le plaisir d’écouter une belle musique, si je n’ai plus de jambe, je ne pourrais plus sentir le plaisir de faire une promenade, en revanche cela ne changera rien à ma capacité de joie. Il ne faut pas confondre plaisir et joie. Le plaisir favorise la joie, mais ne rend pas nécessairement heureux! La recherche constante du plaisir peut-être même une manière de compenser un manque de joie. La cause de la joie est intérieure, sans rapport avec le temps et avec l’espace, sans rapport donc avec l’âge. Elle toujours possible dans le présent, par un acte libre qui ne dépend que de l’activité de notre esprit.

Et quelle est la source de la joie ? Quel est le secret du bonheur ? Voici la question la plus importante de toute la philosophie, la question la plus essentielle de toute l’humanité. Voici mon avis : être heureux, c’est se réjouir de ce qui existe dans le présent. C’est être totalement conscient de la présence à ce qui est, tel que c’est, sans chercher à comparer avec ce qui a été, ce qui sera ou ce qui pourrait être. C’est être pleinement présent à toutes les joies présentes, et elles sont innombrables, toujours possibles à savourer à tout âge, quelles que soient les circonstances.

Je veux parler de la joie de vivre, la joie de connaître, la joie de comprendre, la joie de créer, la joie de contempler la beauté, la joie d’aimer les autres, et bien sûr aussi la joie de sentir tous les plaisirs du corps et les perceptions des autres corps lorsqu’ils sont présents, la joie d’être là, la joie d’être vous-même, la joie d'être au monde, la joie de vous sentir libre, la joie d’être ensemble, la joie de percevoir la beauté de ce lieu, la joie de voir la beauté du sourire de chacun.

Le bonheur est donc accessible à tous d’une manière qui ne dépend pas des vicissitudes de l’âge ni de notre vécu. Il ne dépend que de notre capacité à être totalement présent. Il ne dépend que de l’activité de la conscience, de la liberté de l’esprit de sa principale source d’esclavage : penser aux deux temps qui n’existent pas, le passé et le futur.

Encore faut-il que la vie que nous vivons dans le présent puisse nous remplir de joie… Et c'est pourquoi nous avons besoin d'une philosophie, d'une éthique, d'une culture, d'une politique pour créer les conditions de notre joie. Pratiquer l'art suprême de la vie : l’art d’être heureux… en nous créant une vie qui nous remplisse de joie dans l’instant présent, sans penser au futur ou au passé, sans le regret du passé ou la peur de l’avenir. Bref, la condition essentielle du bonheur, c’est la sagesse… Pour une personne âgée, comme pour une personne jeune, la condition essentielle pour être heureuse est en fait la liberté intérieure face aux illusions, face aux passions, face aux croyances...

Bien sur, un corps qui vieillit se fatigue plus vite, est plus vulnérable aux maladies, a des sens moins performants, sa vigueur et son adaptabilité diminuent, ses performances physiques et intellectuelles déclinent, il perd son autonomie et c'est pourquoi il est souvent rejeté, isolé, voire exclu dans nos sociétés jeunistes et égoïstes… Tout cela existe et permet de comprendre pourquoi la dépression affecte souvent les personnes âgées et pourquoi la vieillesse est souvent associée, comme la mort d’ailleurs, à une malédiction… Or la vieillesse n’est pas synonyme de maladie, de souffrance et de douleur. Une bonne alimentation, une activité physique adaptée, mais aussi et surtout des relations saines, une bonne intégration sociale, des activités utiles et sources de sens, une vie culturelle et spirituelle riche, et surtout de l'amour, sous toutes ses formes, et surtout l'amitié, voilà les vrais fondements de la santé. La vie peut alors s’accompagner non seulement de joie mais aussi de plaisir, de volupté et de bien être jusqu’à un âge très avancé, comme le montre les études faites sur les centenaires qui expriment, quand ils ont de bonnes conditions de vie, combien ils sont plus sereins, plus capables d’apprécier la vie, plus libres de voir la beauté de la vie. La jeunesse est peut-être la plus belle des fleurs, mais la vieillesse est sans doute le plus savoureux des fruits :).

Et il existe au moins un immense avantage à être âgé :)))) : les passions sont moins intenses, parce que les illusions sont moins fortes, alors que les désirs peuvent être toujours aussi intenses et enthousiasmants. D'autre part l’expérience permet d’éliminer les erreurs du passé, de se libérer des identifications et des croyances matérialistes ou idéalistes : on se libère des idéaux, on se libère des ambitions, du narcissisme… Les affects peuvent donc être plus facilement raisonnables et l’intelligence devient plus affective, plus sensible aux vraies valeurs de la vie.

La vieillesse est, en conclusion, comme l’enfance, l’âge d’or, parce que c’est l’âge de l'esprit éveillé, l'âge de l’innocence retrouvée, l’âge "de la vie purifiée des illusions et des passions", comme dit Stendhal.

jeudi 8 juillet 2010

COACHING : "devoir faire" ou "choisir de faire"?

Le coaching met en lumière que notre énergie est très différente selon que l'on se relie à ce que l'on "doit faire" ou à ce que l'on a "envie de faire, parce qu'on choisit de... ou que ça a du sens pour nous de"...

On a toujours le choix, même si parfois ce choix et limité ou inconfortable.

ex : payer les impôts : on peut aussi choisir de ne pas les payer et de finir en prison, ou bien de les payer et de contribuer personnellement à la communauté.

Si l'on se dit "je choisis" au lieu de "je dois", l'humeur, la motivation, le soin et le sentiment de liberté avec laquelle je vais effectuer mes activités seront plus vivifiants!

Le bonheur vient d'une attitude où l'on tente de se relier aux raisons profondes pour lesquelles on accomplit les choses!!! Cela accroît notre goût à les faire!!!

ex : l'attitude très différente d'une mère qui se lève la nuit pour son enfant, si elle pense : "je dois, je n'ai pas le choix, c'est mon rôle de mère" ou qu'elle se dit : "je choisis de me lever parce que je veux contribuer au bien-être de mon enfant".

lundi 15 mars 2010

Développement personnel & bonheur de vivre

"Cette joie d’être dans la vie a ceci de spécial :
Plus nous l’exprimons, plus elle augmente. »

K.M. Thomas

La plupart de nous a son regard fixé sur l’avenir, et pense qu’il n’aura vraiment le temps de vivre et de jouir de la vie que lorsque ses affaires seront meilleures, sa fortune faite, lorsqu’il aura pu acquérir certaines choses qu’il considère comme essentielles à son bonheur, ou qu'il doit se débarrasser de ce qui le gêne pour y arriver. En un mot, lorsque tout autour de lui sera harmonieux et confortable. Il ne sait jouir de rien aujourd’hui. A force d'avoir nos yeux si obstinément fixés sur l’avenir, sur quelque but lointain, il ne sait plus voir les beautés et les joies du moment présent. Il vit demain, sans se rendre compte qu’en réalité demain ne vient jamais, puisqu’il est toujours renvoyé au lendemain. Résultat : il se sent mécontent, nerveux, agité et malheureux. Il a un regard inquiet, qui semble scruter l’horizon...

« Carpe Diem »!!!! Quelques grandes révélations :-)

  • le bonheur ne dépend pas des circonstances
  • il est temps d'oublier les erreurs du passé
  • jouez avec les secrets de l’intonation : notre ton de voix peut contribuer au bonheur ou au malheur des autres (colère, plainte à remplacer par enjouement
  • il n'est pas nécessaire de posséder pour jouir (dans tous les sens du terme d'ailleurs, hihi!)
  • récupérez!!!! si vos nerfs sont surmenés et vos batteries plates
  • cessez de nourrir toute pensée désagréable de votre esprit
  • utilisez votre imagination pour être plus heureux (inventez des blagues, surprises...)
  • goûtez aux joies du rire et de l’humour
  • soignez vos vrais amis et n'arrêtez pas de vous en faire de nouveaux
  • offrez-vous le meilleur ! L’amour du beau peut vous apporter du bonheur
  • souriez, souriez, souriez... c'est ce que vous avez de plus beau à offrir!
  • cessez de vous préoccuper de l’opinion d’autrui. Voici comment
  • débarrassez-vous des pensées d’envie ou de jalousie

Souvenez-vous, votre bonheur n’est pas un projet, pour demain, mais un état. Cela peut même devenir une habitude !!!

jeudi 27 mars 2008

A méditer : le droit - ou le devoir !!!! - au bonheur ???

Etre aligné et connecté avec moi et les autres qui m'entourent, n'est-ce pas plus important qu'être heureux???

Etre "aligné" et "connecté" permet souvent d'être heureux... mais parfois pas (ex : les moines tibétains qui se battent pour la cause du Tibet) !!!
Je sais : j'arrive avec une réflexion qui ne colle pas fort à la "propagande du bonheur" que notre société nous pousse / presse à atteindre...
Entre le droit au bonheur et le devoir au bonheur, il n'y a qu'un pas... et il y en a même qui finissent par (se) culpabiliser (ou culpabiliser l'autre) de ne pas y parvenir, au bonheur !!!
Parfois, être heureux n'est pas "pertinent".
Mais être aligné l'est toujours !!!!
:-/