Envie de changement? Besoin de bousculer quelque chose dans votre Vie? Savez-vous où aller? Connaissez-vous vos passions? Savez-vous à quoi vous voulez consacrer votre Vie?
Si certains savent très tôt ce qu’ils ont envie de devenir et de faire de leur Vie, la plupart d’entre nous n’en sait rien.
Le temps passe (on ne sait d’ailleurs pas de combien de temps nous
disposons!). Nous agissons, nous faisons des expériences et des
apprentissages qui parfois nous construisent, mais parfois nous restons
avec le sentiment amer d’être « à côté de notre Vie », nous constatons avec malaise à quel point notre Vie est vide de sens. Déconnecté(e)
de ce qui a du sens pour nous, de nos valeurs et de nos passions, nous
mettons notre Vie au service de ce qui a du sens pour les autres (nos
proches, la société), les valeurs voire les passions des autres.
En situation de crise, de bouleversement existentiel,
l'être humain va parcourir 3 étapes : la résistance au changement,
l'acceptation et enfin, le temps du bilan et des nouveaux choix.
Chacune des étapes va prendre plus ou moins de temps : selon le
contexte, la qualité de l’entourage social, la gravité de la crise, la
personnalité de l'individu et son niveau de développement personnel.
Faire encore plus de la même chose amène les mêmes résultats... si on veut changer quelque chose qui ne nous convient pas dans notre vie, il faut changer quelque chose dans ses habitudes...
Et souvent, un tout petit changement de comportement peut avoir un grand effet! :)
«Le début d’une habitude est comme un fil invisible. Mais chaque fois que nous répétons l’acte, nous renforçons le fil et y ajoutons un nouveau filament, jusqu’à ce qu’il forme un gros câble et lie irrévocablement nos pensées et nos actions.» – Orison Marden
A certains moments de notre vie, nous pouvons ressentir de l'irritation, de la frustration, de l'envie, de la haine, de la jalousie, de la peur, des doutes, de l'humiliation, de la honte, des remords...Difficile d'accueillir tout cela et en même temps de "garder bonne figure".
Oser voir ce qui se passe à l'intérieur de nous, écouter "cette petite voix" qui parle de toutes ces émotions ou ressentis, mettre des mots sur ce qui se vit, c'est aller à la rencontre de soi pour pouvoir poser ses limites et faire des choix ajustés.
Pourtant, généralement, on cherche tout ce qui pourrait nous distraire de nous écouter (et les occasions ne manquent pas!!!! :). On compense, on raisonne nos contrariétés et nos frustrations pour fuir ce que l'on ressent profondément et surtout ne rien changer à ce que l'on connait, même si cela ne nous convient pas!!
C'est vrai, s'y confronter engendre une peur et peut être douloureux : la peur et la douleur de s'écouter s'additionne d'une peur de changer qui entraîne une peur de l'inconnu.
Mais néanmoins, rien ne devrait être fait pour éviter cette souffrance, pour y échapper... car c'est un véritable acte de déni de nous-même, un manque de courage et d'amour envers Soi!
Cette
souffrance, cette douleur sont simplement le signe qu'on peut "s'offrir une nouvelle naissance", elle nous encourage à faire une prise de conscience pour croître.
Comprendre pourquoi cette douleur est là aide à traverser consciemment le malaise et à en sortir plus facilement et plus tôt.
Nous ne risquons pas de mourir de cette douleur, car cette douleur ne cherche qu'à réduire l'asservissement, la prise de pouvoir de notre Ego sur nous-mêmes. Cette douleur est là pour nous forcer à remettre de l'ordre dans la situation dans laquelle on s'est mis(e) en suivant notre Ego, parfois tyrannique avec tout ce qu'il convoite et se raconte.
Et au plus vite on entend et on écoute cette douleur (qui n'est qu'un malaise au départ), au moins on se perd. Au plus on résiste et persiste à ne mettre en œuvre aucun ajustement concret, au plus le malaise va s'intensifier voire se transformer en violence ou en maladie.
L'introspection, écouter ce qui se passe à l'intérieur de nous-mêmes est un apprentissage à la disposition de chacun d'entre nous!!!
Le problème, c'est que nous confondons l'Ego avec nous-mêmes.
Nous confondons identité (le Soi) avec personnalité ou image de Soi (l'Ego). Notre identité n'a pas besoin d'être reconnue, validée, légitimée pour exister!!! Mais nous sommes tellement persuadés qu'il faut mériter le droit d'exister! Persuadé(e)s que l'identité = la personnalité, nous faisons tout pour qu'elle soit remarquable, et au plus elle sera remarquable, au plus on aura le sentiment d'exister!
Bref! Étant donné que nous nous sommes tellement identifié(e) à notre Ego, on existe, on s'exprime à travers lui et on le protège! En étant son meilleur ambassadeur, nous nous identifions à ses idées, ses croyances, ses pensées et ses schèmesde comportements, parfois limitant, figeant ou bloquant (ex : je suis nul(le), personne ne m'aime, je ne vaux rien, tout le monde me rejette...). Nous nous mettons la pression pour y obéir le mieux possible, quitte à être déconnecté de Soi. Jusqu'au moment où le malaise, cette douleur de déconnexion de Soi est telle qu'on n'arrive plus à nourrir ce "Faux-Soi" qu'est l'Ego.
Parfois hélas, il arrive qu'une personne soit tellement déconnectée d'elle-même (tellement asservie par un Ego destructeur ou tyrannique) qu'elle ne sait plus que son identité (son Soi) est resté(e) intacte, et le suicide devient alors la seule stratégie pour détruire le Faux-Soi (l'image de Soi, la personnalité)...
Accueillons nos malaises, écoutons ce que dit la "petite voix" à l'intérieure de nous : tout ce qui est
faux et qui occupe le trônedoit être détrôné :).Même si ce faux qui doit
disparaître est quelque chose dans lequel on a
tellement investi et que tous nos espoirs
s'y accrochent. Bien sur, lorsque le faux commence à se dissoudre, on ressent des doutes : "Je détruis ma vie, toute la
structure".
La peur sera là, mais nous devons passer par cette peur.
L'on devient sans peur seulement lorsque l'on a traversé la peur la plus profonde d'entre toute : celle de
la dissolution de l'Ego, de l'image de Soi, de la personnalité.
C'est
une petite mort parce qu'on ne sait pas quelle nouvelle vie va en émerger. Nous pouvons nous retrouver à nu, tous les rôles et les artifices
sont emportés.
Durant ce processus la peur peut-être là, mais cette peur est
basique, nécessaire et inévitable, libératrice, l'on doit la
traverser.
Permettons à ce qui est là
de se produire, cela s'en ira de lui-même. Accueillons, accompagnons ce qui se vit en nous, n'essayons pas de l'éviter ou de le réprimer. Chaque évasion nous
ramène de nouveau en arrière, sous le joug de l'Ego. Il n'y a rien à faire. Si
des tremblements se produisent, tremblons. Si une
peur intérieure est là et que nous tremblons avec
elle, tremblons avec elle,
permettons-lui simplement d'être, et en la laissant être, elle nous quittera et lorsqu'elle sera partie, nous serons tout différent, plus connecté(e) à nous-mêmes.
"La folie, c'est se comporter de la même manière et s'attendre à un résultat différent". Albert Einstein
"Il ne faut pas fuir les problèmes, mais s'en emparer et les sublimer. Fuir les problèmes, c'est les augmenter. Les sublimer, c'est trouver le chemin qui conduit vers le haut, vers l'immortalité".
"Ouvre un espace de silence et de calme, propice à l'élévation de ta pensée, de ce qui habite ton coeur et ta vie, sur ce qui est le plus haut, le plus enthousiasmant, le plus sublime. C'est un échange, une volonté de t'associer avec la plus belle pensée que peuvent porter tes pieds. Si ton association est vraie, alors tu sentiras germer en toi une joie profonde qui ne prend pas sa source dans le monde des hommes".
"C'est l'association avec une grande idée qui fera vivre ton âme et qui te donnera la force d'accomplir de grandes choses. Cela ne doit pas être utopiste, mais réel dans le monde concret. Cela doit se matérialiser à travers une oeuvre, des actes. Alors, tu connaîtras la joie de ton âme".
"Plus tu t'approches de ton âme, plus tu connais l'instantanéité. La communication devient une respiration, c'est-à-dire, que ce que tu donnes, tu le reçois aussitôt de l'univers. C'est la joie divine. Plus tu t'éloignes de ton âme, de la vie véritable, plus la réponse met du temps à te parvenir". Olivier Manitara
"Cette joie d’être dans la vie a ceci de spécial : Plus nous l’exprimons, plus elle augmente. » K.M. Thomas
La plupart de nous a son regard fixé sur l’avenir, et pense qu’il n’aura vraiment le temps de vivre et de jouir de la vie que lorsque ses affaires seront meilleures, sa fortune faite, lorsqu’il aura pu acquérir certaines choses qu’il considère comme essentielles à son bonheur, ou qu'il doit se débarrasser de ce qui le gêne pour y arriver. En un mot, lorsque tout autour de lui sera harmonieux et confortable. Il ne sait jouir de rien aujourd’hui. A force d'avoir nos yeux si obstinément fixés sur l’avenir, sur quelque but lointain, il ne sait plus voir les beautés et les joies du moment présent. Il vit demain, sans se rendre compte qu’en réalité demain ne vient jamais, puisqu’il est toujours renvoyé au lendemain. Résultat : il se sent mécontent, nerveux, agité et malheureux. Il a un regard inquiet, qui semble scruter l’horizon...
« Carpe Diem »!!!! Quelques grandes révélations :-)
le bonheur ne dépend pas des circonstances
il est temps d'oublier les erreurs du passé
jouez avec les secrets de l’intonation : notre ton de voix peut contribuer au bonheur ou au malheur des autres (colère, plainte à remplacer par enjouement
il n'est pas nécessaire de posséder pour jouir (dans tous les sens du terme d'ailleurs, hihi!)
récupérez!!!! si vos nerfs sont surmenés et vos batteries plates
cessez de nourrir toute pensée désagréable de votre esprit
utilisez votre imagination pour être plus heureux (inventez des blagues, surprises...)
goûtez aux joies du rire et de l’humour
soignez vos vrais amis et n'arrêtez pas de vous en faire de nouveaux
offrez-vous le meilleur ! L’amour du beau peut vous apporter du bonheur
souriez, souriez, souriez... c'est ce que vous avez de plus beau à offrir!
cessez de vous préoccuper de l’opinion d’autrui. Voici comment
débarrassez-vous des pensées d’envie ou de jalousie
Souvenez-vous, votre bonheur n’est pas un projet, pour demain, mais un état. Cela peut même devenir une habitude !!!
Faire le deuil, c’est intégrer une perte, un changement, c’est digérer pour construire du nouveau, pour se reconstruire. La vie est jalonnée de pertes qui vont nous toucher plus ou moins selon les cycles de vie, la relation à l’autre, l’atmosphère et les liens qui nous entourent.
Comment accompagner quelqu’un en deuil ?
Comment être à l’écoute de l’autre et de ses besoins ? Est-il utile de revisiter ses propres deuils afin de différencier ce qui nous appartient et ce qui appartient à l’autre ?
Comment le processus de deuil permet de mieux accompagner l’autre?
Les 12 et 26 février : Formation sur le deuil
Carine Smits, psychologue au Champs Ste Anne, formatrice à l’asbl Rivages
La formation comprend des apports théoriques, des exercices à partir de ses propres deuils, de l’écoute et des mises en situation.
· Heures : de 9h30 à 16h00 · Lieu : Bruxelles · Prix : 10 €/jour pour les membres, chômeurs et étudiants, 20 €/jour pour les extérieurs
EN COACHING, LE VERITABLE VOYAGE DE DEVELOPPEMENT PERSONNEL NE CONSISTE PAS A CHERCHER DE NOUVEAUX PAYSAGES, MAIS A VOIR AVEC DE NOUVEAUX YEUX NOTRE PAYSAGE ACTUEL POUR ADOPTER UN NOUVEAU REGARD (= nouvelles croyances), DEVELOPPER UN NOUVEAU POTENTIEL ET ACCEDER A DE NOUVEAUX COMPORTEMENTS...
Et ne pas/plus fermer les yeux sur ce qui st à changer, à modifier, à faire évoluer... là est notre responsabilité personnelle, parentale, collective...
Prendre conscience de ses croyances bloquantes, figeantes ou limitantes... ahhhh ... ... mais que fait-on quand on a trouvé le "chemin de libération" ? Et si on préfère garder son problème bien connu ? Ah que c'est compliqué de changer...
On change quand l'inconfort devient plus lourd que les bénéfices secondaires du non changement... (ex: Il est parfois bon d'être victime. Confondre "être sauvé = être aimé" / "sauver = aimer" est un piège dans lequel on se jette souvent !!!)
Changement = inconfort x projet x vision
Tant qu'il n'y a pas de réel inconfort, il n'y a pas de changement, S'il n'y a pas de projet, il n'y a pas suffisamment de motivation au changement, Tant que l'on ne sait pas comment s'y prendre (= vision), il n'y a pas de changement...
Que faut-il travailler????
Le coaching demande un investissement personnel. C'est un réel engagement de soi à soi que de prendre conscience de ses shémas limitants, de les repérer dans la vie courante et de choisir de ne plus se laisser "haper", partir en vrille et faire de la poussière...
Passionnée par l'immense potentiel de l'être humain, captivée par ses capacités de se transcender, de se développer... j'explore et je voudrais partager avec vous mes réflexions...
Biodanza: cours hebdos avec Joëlle et Sabine. Venez essayer!!!
Tous les mardis à 19h45, rendez-vous dans la superbe salle "creativita" d'Overijse. Venez vivre intensément le moment présent! La Biodanza offre un espace pour cultiver la joie de vivre, danser librement sur des musiques variées, se sentir mieux dans son corps, et s'amuser ensemble. Pas besoin de savoir danser!!! Contacts : +32 476 67 16 16 et +32 476 56 78 73. On vous attend!! :)