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mercredi 3 septembre 2014

COACHING & PNL - Notre "personnalité" n'est pas "nous"!


Prenez-vous beaucoup de votre énergie à défendre qui vous êtes?
Est-ce important pour vous que les autres (surtout ceux que vous aimez) vous voient et vous acceptent tel(le) que vous êtes?
Nous consommons parfois une énorme partie de notre énergie à protéger notre Ego, en pensant que nous sommes lui, que c’est à travers lui qu’on existe.

L’Ego est effectivement notre personnalité, celle qui nous définit, qui nous distingue des autres… Egos ;)!
L’Ego est le résultat de la manière dont on s’est construit au cours de notre histoire, c’est pourquoi on y tient.
N’avez-vous jamais entendu ceci? : « Oui mais ça je ne peux pas changer, c’est moi, j’ai toujours été comme ça, il faut me prendre comme je suis »…
Normal que l’on défende la personnalité que l’on s’est forgé parfois à sang et gouttes, non?…

Le souci, c’est que l’on ne peut à la fois « verrouiller » notre Ego (« rester comme on est ») et être dans le dépassement de Soi pour s’améliorer ou améliorer sa vie.
Accepter de changer est une condition sine qua non pour aller vers un mieux être.


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vendredi 29 août 2014

COACHING & dépassement de Soi - Vivre, quelle aventure!

La Vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille :

Parfois on peut se laisser couler dans le courant et profiter du voyage en mode « Jungle Book » et fredonner comme Baloo « Il en faut peu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux »…

D’autres fois le courant devient torrent et il ne nous reste plus qu’à nous accrocher en mode « Struggle for Life » pour ne pas couler à pic. C’est le moment que la Vie nous propose pour opérer à un dépassement de Soi, exigeant de nous de repousser nos limites, de nous confronter à nos peurs.

On ne choisit pas ce qui nous arrive. Mais on a toujours le choix de la manière de réagir à ce qui nous arrive…

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lundi 25 août 2014

Business Coaching - Quelle (ré) orientation professionnelle pour changer de vie?


Que diriez-vous de prendre enfin le temps d’oser – ou d’oser enfin prendre le temps! – de réfléchir à cette transition de carrière ou à ce projet de (ré) orientation professionnelle qui vous titille depuis si longtemps?

Malgré le manque d’élan qui s’installe au quotidien, l’usure, le stress – voire parfois même le surmenage ou l’épuisement professionnel (Burnout/Bore out) – certains cultivent la politique de l’autruche avec leurs désirs d’autre chose, ils évitent soigneusement toute introspection…  pour éviter ainsi leur peur du changement!

Vous avez peur d’y penser?

Soyez tranquille : la réflexion n’est pas dangereuse!
Par contre remiser vos envies peut faire l’effet d’une bombe à retardement...

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jeudi 12 juin 2014

COACHING DE COUPLE – Le couple : symbole ou réalité?

Vivre le couple : bien sur que ce n’est pas toujours une sinécure, mais quand la symbolique s’en mêle… Hallucinant.
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« Lille – Ils s’aimaient mais finalement un tragique événement a eu raison de leurs sentiments l’un pour l’autre. Après avoir appris la destruction de leur cadenas d’amour à Paris sur le Pont des Arts, suite à l’effondrement d’une grille, un couple a préféré rompre immédiatement. Selon les deux ex-amoureux, c’est avant tout le signe que leur amour n’était peut-être pas aussi idéal et profond que cela. Reportage.
Le couple avait accroché le cadenas sur le Pont des Arts voilà  plus de trois mois, durant leur voyage de noces. « C’était un très joli cadenas, en laiton, très gros. On l’avait payé 10 euros à un jeune sur le Pont des Arts » raconte Jordana, très émue, tout en montrant une photo du-dit cadenas. « C’était le symbole de notre amour, unique, indestructible » explique Kevyn, 27 ans, effondré. « Quand j’ai vu que c’était justement la grille où nous avions accroché notre cadenas qui était à terre j’ai compris que notre couple traversait une grave, grave épreuve » ajoute de son côté Jordana, 24 ans. « Je pense qu’il faut regarder les choses en face on ne va plus s’aimer comme avant » dit-elle.

mardi 20 mai 2014

COACHING & Lâcher prise :)

Rien que ce terme de "LÂCHER PRISE" semble une ineptie.
Comment lâcher une prise? Ce n'est pas dans notre culture qui nous invite à tout contrôler, tout maîtriser! :)

Je préfère à l'expression de "lâcher prise" l'idée de prendre un instant de recul, de se détendre suffisamment pour parvenir à adopter un autre point de vue qui nous permette de comprendre que nous avons tout avantage à lâcher ce à quoi l'on tient mais qui ne nous convient plus.

Avoir pour cela une personne qui nous fasse miroir de nos attachements, ie des "prises" que l'on ne veut pas lâcher même si elles sont obsolètes ou que d'autres plus adaptées nous attendent quelque part...

C'est clair que c'est plus facile de lâcher une prise pour en prendre une autre ;) Cela nous demande un véritable acte de foi (en soi et en l'avenir) que de faire confiance que quand on lâche prise, autre chose (souvent de mieux, au regard de notre nouveau point de vue!) nous arrive...

Un extrait de Matin Magique qui exprime bien cette difficulté que l'on a de lâcher ce que l'on connait - et pourtant qui nous échappe - pour accueillir l'inconnu :

«L'astuce, c'est de pratiquer la douceur et le lâcher-prise. Nous pouvons apprendre à accueillir tout ce qui se présente avec curiosité, sans y attacher tant d'importance. Au lieu de nous battre contre la confusion, nous pouvons venir au-devant d'elle et nous détendre. Ce faisant, nous découvrons progressivement que la clarté est toujours présente. Au cœur du plus mauvais scénario de la plus mauvaise personne du monde, au milieu de tous les dialogues insoutenables avec nous-mêmes, il y a toujours de l'espace ouvert.»
– Pema Chödrön
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Un homme est poursuivi par un tigre. Il court à toute vitesse, jusqu’à arriver finalement au bord d’une falaise. À bout de souffle, il jette un coup d’œil rapide et remarque une branche qui pend environ un mètre plus bas. Il saute et l’agrippe fermement. Le tigre le rejoint rapidement et grogne de frustration. Bien qu’il ne soit pas hors de danger, notre ami pousse un soupir de soulagement.

Après un court instant – ô horreur! –, la branche commence à plier. Affolé, l’homme regarde en bas, et voit qu’une chute de plusieurs centaines de mètres l’attend si la branche casse. Et en haut de lui, la grosse patte du tigre tente de l’agripper un peu trop habilement. Complètement dépourvu, il regarde vers le ciel, et crie «Dieu, si tu es là, s’il te plaît aide-moi. Je vais faire tout ce que tu me demandes – mais s’il te plaît, viens à mon secours!»

Une voix répond : «Tu feras tout ce que je te demande?»

À la fois surpris et ravi d’entendre une réponse, l’homme répond en criant : «Absolument, je ferai tout ce que tu me demandes. Mais s’il te plaît, sauve-moi!»

La voix des Cieux répond : «Il y a une façon de te sauver, mais cela requerra du courage et de la foi».

La branche à laquelle il est agrippé commence à plier de plus en plus dangereusement, et le tigre semble loin de se décourager… Donc l’homme s’empresse de répondre : «S’il te plaît, Seigneur, dis-moi ce que je dois faire et je le ferai. Ta volonté est la mienne».

La voix répond «C’est bon. Alors voici : lâche prise».

Lâcher prise? Lâcher la branche?

L’homme regarde le précipice. Il regarde ensuite le tigre un peu plus haut. Puis il se tourne vers le ciel et lance : «Y a-t-il quelqu’un d’autre à l’écoute?!»

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"Je ne sais pas si vous avez déjà entendu cette histoire, mais elle me fait toujours sourire…

Lâcher prise peut être si difficile. Bien souvent, on est prêt à TOUT faire, sauf à s’abandonner à la vie. Notre prophète préféré pourrait apparaître directement devant nous et nous inviter à nous décontracter, et on continuerait de s’agripper à nos soucis. On n’en est pas toujours conscient, mais on a terriblement peur de relaxer.
J’ai déjà vécu dans un état de contraction presque constant. J’avais l’impression que mon stress était vital, que c’était le mortier qui empêchait mon existence de s’écrouler. Quand j’essayais de me détendre et de m’abandonner à la vie, je sentais la même panique que notre ami. Tout, sauf ça. Je préférais «mourir» d’anxiété plutôt que mourir en lâchant la branche… Pour moi, cette sensation de perdre le contrôle était pire que la souffrance.

Paradoxalement, il est souvent beaucoup plus difficile de se détendre que de faire des efforts. L’avez-vous remarqué? Oui, il est plus facile de dépenser beaucoup d’énergie et de forcer que de relaxer. Car lâcher prise est toujours un saut dans le vide, par définition. Chaque fois que l’on se décontracte, on s’abandonne à une force plus grande que nous… Une force invisible que notre mental ne peut anticiper ou contrôler. Comme dans la petite histoire, on ne voit jamais le filet avant le moment où on décide de sauter.

On peut simplement attendre de ne plus avoir le choix que de lâcher prise, bien sûr. On peut attendre que la branche cède, ou que nos doigts se fatiguent et finissent par perdre leur prise. Et le filet apparaîtra. Il apparaît toujours. La question est : combien de temps vivrons-nous dans la peur, entre le tigre et le précipice, avant de décider qu’on en a assez? Combien de temps choisirons-nous de nous agripper plutôt que de laisser la vie nous porter?

C’est ce que j’ai envie de vous proposer aujourd’hui. Faites le choix le plus courageux qui soit : détendez-vous, et savourez votre existence. Plutôt que de remplir votre vie de stress et de soucis, accueillez la paix, le vide, et voyez ce qui se présente. Car on se contracte dans le but d’obtenir un résultat agréable qui nous comblera… mais en réalité, on n’est jamais aussi comblé que lorsqu’on est dans un état de détente et de joie".



lundi 24 février 2014

COACHING - Identifier ses besoins pour prendre soin de soi et de sa vie

Prendre soin de moi commence d'abord par identifier moi-même mes besoins.

Que diriez-vous de lâcher avec cette mauvaise habitude d'attendre (ou d'accepter) que ce soit la société, votre culture ou votre milieu social, votre famille ou quelqu'un d'autre que vous qui canalise, délimite ce qui vous convient ou ne vous convient pas, qui définisse quels sont vos besoins légitimes ou non, acceptables ou non?

La joie de vivre n'a pas sa place dans ma vie tant que je me contente de rester frustré(e)... et de me plaindre!

Frustré(e) parce que je crois que je n'ai pas le droit (et/ou la capacité) d'écouter et satisfaire mes besoins, ou bien parce que je constate que mon entourage est incapable de deviner correctement mes besoins. En plus, un besoin entendu et bien clarifié est à moitié satisfait!

Ce n'est pas aux autres de s'occuper de mes besoins! Je suis 100% responsable ("habilité à répondre") de mes besoins...

Me sentir heureux(se), ça n'arrive pas par hasard :)
Au plus je sais prendre soin de mes besoins, au plus j'ai développé les aptitudes suivantes :
- je suis capable d'accepter avec réalisme la vie, les autres et le monde tels qu'ils sont, je suis à même de m'accueillir moi-même tel que je suis,
- j'accepte les désillusions avec davantage de légèreté,
- j'agis pour changer ce qui peut être changé, j'accepte ce qui ne peut l'être si nécessaire, et je n'en fait pas tout une histoire!
- je suis capable de poser mon attention sur ce qui me convient plutôt qu'uniquement sur ce qui ne (me) va pas,
- je peux mettre mon imagination et ma créativité au service de la satisfaction de mes besoins : nous avons toujours 1001 possibilités de satisfaire un besoin, certaines que l'on préfèrent à d'autres...,
- je sais me résoudre lâcher mon attente d'idéal pour satisfaire un besoin et trouver une autre manière d'y arriver, plus réalisable là maintenant ou plus écologique,
- je n'agresse pas les autres pour qu'ils satisfassent mes besoins,
- je pose des actes concrets (surtout s'il y a des étapes intermédiaires) pour satisfaire mes besoins plutôt que de procrastiner, de remettre l'action au lendemain!
- je sais post-poser la satisfaction de mes besoins, mais je ne les renie pas.

Comment identifier mes besoins?
Privilégiez l'écoute de votre corps-qui-ne-ment-jamais ;) et ses sensations physiologiques agréables et désagréables (qui servent de "voyants lumineux existentiels").

Ecouter les besoins que vous dicte votre tête (et ses principes, ses idéaux, son Ego) entraine plus souvent de la frustration, de la culpabilité, des ruminations, des restrictions...

vendredi 6 décembre 2013

COACHING RELATIONNEL- Faire l'amour comme un art de vivre :)

A bien y penser... faire l’amour, est-ce juste un acte sexuel réservé aux amoureux? Et si on disait que... faire l'amour serait un art de vivre?

Faites l'amour, pas la guerre... ;) Envie de rendre hommage à Nelson Mandela...

Pour moi, faire l'amour, c'est choisir et faire sentir à l'autre qu'il nous est cher et que l'on marche ensemble dans la vie.
Faire l'amour, c'est rendre hommage à la vie en gardant un coeur ouvert pour vivre ses moments de plaisir et ses moments de chaos.
Faire l'amour, c'est accepter que l'autre soit différent et l'aider à donner de la place à sa différence.
Faire l'amour, ce n'est pas une promesse ou un beau discours, ce sont des actes posés dans le quotidien.
Faire l’amour, ça commence le matin par un premier regard que l’on donne à ceux qu'on aime ou que l'on croise, un premier sourire, une première caresse, un premier bonjour. 
Faire l’amour, c’est se mobiliser pour faire plaisir, pour surprendre, pour soutenir.
Faire l’amour, c’est prendre l’autre dans ses bras quand il en a besoin et lui donner de l’affection. 
Faire l’amour, c’est accorder à l’autre la liberté de vivre pour lui-même, sans attachement excessif, en lui laissant sentir qu’on l’aime toujours même s'il s'est éloigné, c’est de le rassurer que nos âmes se moquent des distances, que le lien d'amour reste quel que soit le nombre de kilomètres qui nous séparent. 
Faire l’amour, c'est une pensée bienveillante lancée vers l’autre, les yeux fermées. C'est lui souhaiter le meilleur.
Faire l'amour, c'est être là pour le soutenir et croire en lui quand tout va mal. C'est lui offrir un espace de ressourcement quand il en a besoin, mais aussi de lui dire quand il se trompe de chemin. C'est lui offrir sa confiance, sa patience, son indulgence.
Faire l'amour, c'est pouvoir dire des oui d'amour et des non d'amour pour grandir. 
Faire l’amour, c’est des petits gestes complices lors de moments partagés, c’est prendre celui qu'on aime ou celui qui en a besoin dans ses bras sans raison, sans rien attendre en retour. 
Faire l’amour, c’est demander à l’autre comment il va et écouter attentivement sa réponse. C’est prendre le temps de le regarder, de le voir même si on est très occupé.
Faire l’amour, c’est accompagner l’être cher à la porte au moment où il se prépare à partir,
Faire l’amour, c’est s’accueillir et s’étreindre quand on se retrouve, c'est laisser ses soucis de côté pour goûter au plaisir de l'instant présent ensemble, en refaisant le monde ou en goûtant tout simplement la sagesse du silence. 
Faire l’amour, c’est rire ou s’émouvoir ensemble, c’est chercher à nourrir la relation de n’importe quelle façon, du moment qu'elle soit positive et constructive.

Très souvent, on regarde comment on est aimé, qu'est-ce que l'autre nous donne, on nourrit la relation de nos attentes... souvent déçues. C'est pourquoi j'aime cette expression de "faire l'amour". Dans mes relations ou contacts, plutôt que de comptabiliser ce que je reçois (ou ne reçois pas), pourquoi ne pas poser mon attention sur ce que je donne moi, sur mes intentions et sur mes actes?

mardi 26 novembre 2013

COACHING & amour de soi : surtout ne pas vouloir s'améliorer :) !

(Extrait de Matin Magique)

"Il est difficile de s’aimer quand on n’est pas fier de soi. Pensons à quand on mange compulsivement, par exemple. Ou quand on n’a pas été aussi productif qu’on avait planifié l’être. Ou quand on ressent des émotions comme la jalousie. À ces moments, on peut être incroyablement dur, et se bombarder silencieusement des pires insultes qui soient.

Donc oui, il peut être très difficile de s’aimer – ou de se tolérer, même, parfois! – lorsqu’on ne se sent pas à la hauteur. Or, c’est justement pourquoi il est si important de le faire! Car évidemment, il serait plus facile d’être tendre envers nous si on était en pleine possession de nos moyens… Mais c’est quand on se rencontre nus, dans toute notre vulnérabilité et notre humanité, que le véritable amour est cultivé. Exactement comme avec nos proches, finalement : si on aime l’autre seulement lorsqu’il est beau, grand, fort et rayonnant, ce n’est même pas de l’amour en partant.

Quand on se sent honteux et petit, on présume généralement que le grand défi à relever est de changer le comportement qui nous amène à nous sentir ainsi. Or, bien que ce soit certainement une bonne idée (particulièrement lorsque le comportement en question a un impact sur les membres de notre entourage), la plus grande chose que l’on peut accomplir lorsqu’on est dans cet état n’est pas de s’améliorer, mais bien d’avoir le courage de s’aimer malgré tout, exactement tel qu’on est.
 


«La première et principale chose est d'être dans l'amour avec vous-même. 
Ne soyez pas dur; soyez doux, prenez soin de vous. 
Apprenez à vous pardonner encore et encore, sept fois, soixante-dix-sept fois, sept cent soixante-dix-sept fois. 
Apprenez à vous pardonner. 
Ne soyez pas dur; ne soyez pas antagonique envers vous-même, alors vous fleurirez.»
– Osho, Ecstasy: The Forgotten Language



 Sur ce, je vous souhaite la plus belle des journées!
Marie-Pier
P.-S. Si quelqu'un vous a invité sur cette page, notez que vous pouvez vous abonner à Matin Magique sur http://www.matinmagique.com et recevoir de petites doses de magie – comme ce message – du lundi au vendredi. C'est gratuit. :-)"

dimanche 2 janvier 2011

COACHING : cap sur la réalisation de vos rêves


"C'est plus facile de réaliser les rêves qu'on a pas
que de réaliser les rêves qu'on a". :)))

Jean Luc Fonck

:)) C'est incroyable comme on peut se mettre des freins soi-même, se construire des obstacles avec tout ce que l'on croit sur soi, les autres et le monde. Le LIFE COACHING permet à la fois de clarifier vos objectifs à partir de vos rêves, puis de soulever au fur et à mesure tous les blocages qui vous empêchent d'y parvenir.