Rien que ce terme de "LÂCHER PRISE" semble une ineptie.
Comment lâcher une prise? Ce n'est pas dans notre culture qui nous invite à tout contrôler, tout maîtriser! :)
Je préfère à l'expression de "lâcher prise" l'idée de prendre un instant de recul, de se détendre suffisamment pour parvenir à adopter un autre point de vue qui nous permette de comprendre que nous avons tout avantage à lâcher ce à quoi l'on tient mais qui ne nous convient plus.
Avoir pour cela une personne qui nous fasse miroir de nos attachements, ie des "prises" que l'on ne veut pas lâcher même si elles sont obsolètes ou que d'autres plus adaptées nous attendent quelque part...
C'est clair que c'est plus facile de lâcher une prise pour en prendre une autre ;) Cela nous demande un véritable acte de foi (en soi et en l'avenir) que de faire confiance que quand on lâche prise, autre chose (souvent de mieux, au regard de notre nouveau point de vue!) nous arrive...
Un extrait de Matin Magique qui exprime bien cette difficulté que l'on a de lâcher ce que l'on connait - et pourtant qui nous échappe - pour accueillir l'inconnu :
«L'astuce, c'est de pratiquer la douceur et le lâcher-prise. Nous pouvons apprendre à accueillir tout ce qui se présente avec curiosité, sans y attacher tant d'importance. Au lieu de nous battre contre la confusion, nous pouvons venir au-devant d'elle et nous détendre. Ce faisant, nous découvrons progressivement que la clarté est toujours présente. Au cœur du plus mauvais scénario de la plus mauvaise personne du monde, au milieu de tous les dialogues insoutenables avec nous-mêmes, il y a toujours de l'espace ouvert.»
– Pema Chödrön
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Un homme est poursuivi par un tigre. Il court à toute vitesse, jusqu’à arriver finalement au bord d’une falaise. À bout de souffle, il jette un coup d’œil rapide et remarque une branche qui pend environ un mètre plus bas. Il saute et l’agrippe fermement. Le tigre le rejoint rapidement et grogne de frustration. Bien qu’il ne soit pas hors de danger, notre ami pousse un soupir de soulagement.
Après un court instant – ô horreur! –, la branche commence à plier. Affolé, l’homme regarde en bas, et voit qu’une chute de plusieurs centaines de mètres l’attend si la branche casse. Et en haut de lui, la grosse patte du tigre tente de l’agripper un peu trop habilement. Complètement dépourvu, il regarde vers le ciel, et crie «Dieu, si tu es là, s’il te plaît aide-moi. Je vais faire tout ce que tu me demandes – mais s’il te plaît, viens à mon secours!»
Une voix répond : «Tu feras tout ce que je te demande?»
À la fois surpris et ravi d’entendre une réponse, l’homme répond en criant : «Absolument, je ferai tout ce que tu me demandes. Mais s’il te plaît, sauve-moi!»
La voix des Cieux répond : «Il y a une façon de te sauver, mais cela requerra du courage et de la foi».
La branche à laquelle il est agrippé commence à plier de plus en plus dangereusement, et le tigre semble loin de se décourager… Donc l’homme s’empresse de répondre : «S’il te plaît, Seigneur, dis-moi ce que je dois faire et je le ferai. Ta volonté est la mienne».
La voix répond «C’est bon. Alors voici : lâche prise».
Lâcher prise? Lâcher la branche?
L’homme regarde le précipice. Il regarde ensuite le tigre un peu plus haut. Puis il se tourne vers le ciel et lance : «Y a-t-il quelqu’un d’autre à l’écoute?!»
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"Je ne sais pas si vous avez déjà entendu cette histoire, mais elle me fait toujours sourire…
Lâcher prise peut être si difficile. Bien souvent, on est prêt à TOUT faire, sauf à s’abandonner à la vie. Notre prophète préféré pourrait apparaître directement devant nous et nous inviter à nous décontracter, et on continuerait de s’agripper à nos soucis. On n’en est pas toujours conscient, mais on a terriblement peur de relaxer.
J’ai déjà vécu dans un état de contraction presque constant. J’avais l’impression que mon stress était vital, que c’était le mortier qui empêchait mon existence de s’écrouler. Quand j’essayais de me détendre et de m’abandonner à la vie, je sentais la même panique que notre ami. Tout, sauf ça. Je préférais «mourir» d’anxiété plutôt que mourir en lâchant la branche… Pour moi, cette sensation de perdre le contrôle était pire que la souffrance.
Paradoxalement, il est souvent beaucoup plus difficile de se détendre que de faire des efforts. L’avez-vous remarqué? Oui, il est plus facile de dépenser beaucoup d’énergie et de forcer que de relaxer. Car lâcher prise est toujours un saut dans le vide, par définition. Chaque fois que l’on se décontracte, on s’abandonne à une force plus grande que nous… Une force invisible que notre mental ne peut anticiper ou contrôler. Comme dans la petite histoire, on ne voit jamais le filet avant le moment où on décide de sauter.
On peut simplement attendre de ne plus avoir le choix que de lâcher prise, bien sûr. On peut attendre que la branche cède, ou que nos doigts se fatiguent et finissent par perdre leur prise. Et le filet apparaîtra. Il apparaît toujours. La question est : combien de temps vivrons-nous dans la peur, entre le tigre et le précipice, avant de décider qu’on en a assez? Combien de temps choisirons-nous de nous agripper plutôt que de laisser la vie nous porter?
C’est ce que j’ai envie de vous proposer aujourd’hui. Faites le choix le plus courageux qui soit : détendez-vous, et savourez votre existence. Plutôt que de remplir votre vie de stress et de soucis, accueillez la paix, le vide, et voyez ce qui se présente. Car on se contracte dans le but d’obtenir un résultat agréable qui nous comblera… mais en réalité, on n’est jamais aussi comblé que lorsqu’on est dans un état de détente et de joie".
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mardi 20 mai 2014
lundi 13 janvier 2014
Développement personnel : Un magnifique stage pour les femmes... du 23 au 25 mai 14 et du 10 au 12 octobre 14
Un magnifique stage pour les femmes (testé et approuvé)... Animé par Cécile Vangrieken et Catherine Hudovernik
Voici enfin les dates tant attendues pour 2014:
du 23 au 25 mai 14
du 10 au 12 octobre 14
Toutes les informations utiles sur ce lien : http://sexualitefeminite.weebly.com/contact.html
Ce week-end s'adresse aux femmes qui se questionnent sur leur sexualité et leur féminité et cherchent à embellir leur vie sexuelle.
Un week-end résidentiel de 3 jours, au cœur des Fagnes belges, dans un endroit magique propice à la reconnexion à vous-même. A travers les Constellations Familiales, la relaxation, la respiration, les méditations actives d'Osho, les cercles de parole, nous explorerons la place que tient la sexualité dans notre vie.
Cet article paru dans le Psychologie Magazine (http://www.psychologies.be/fr/_/bien-etre/j-ai-teste/a-la-recherche-de-mon-feminin-sacre-r805?category=41&pg=1) présente bien notre travail.
"Tout mon être rayonne de gratitude, de calme et d'émerveillement. Vous nous avez emmenées loin, très loin, avec tant de bienveillance, cadre, justesse, amour. Bravo. Immense bravo. A vous, à nous. Ce fut magnifique. Des instants hors du temps et de tous les temps."
Charlotte, 36 ans
"J'ai retrouvé mon désir après l'avoir perdu durant une année....merci."
Marie, 33 ans
N'hésitez pas à transmettre l'info auprès de vos amies, femmes, conjointes, copines....
Au plaisir de vous lire,
Cordialement
Cécile Vangrieken et Catherine Hudovernik
Voici enfin les dates tant attendues pour 2014:
du 23 au 25 mai 14
du 10 au 12 octobre 14
Toutes les informations utiles sur ce lien : http://sexualitefeminite.weebly.com/contact.html
Ce week-end s'adresse aux femmes qui se questionnent sur leur sexualité et leur féminité et cherchent à embellir leur vie sexuelle.
Un week-end résidentiel de 3 jours, au cœur des Fagnes belges, dans un endroit magique propice à la reconnexion à vous-même. A travers les Constellations Familiales, la relaxation, la respiration, les méditations actives d'Osho, les cercles de parole, nous explorerons la place que tient la sexualité dans notre vie.
Cet article paru dans le Psychologie Magazine (http://www.psychologies.be/fr/_/bien-etre/j-ai-teste/a-la-recherche-de-mon-feminin-sacre-r805?category=41&pg=1) présente bien notre travail.
"Tout mon être rayonne de gratitude, de calme et d'émerveillement. Vous nous avez emmenées loin, très loin, avec tant de bienveillance, cadre, justesse, amour. Bravo. Immense bravo. A vous, à nous. Ce fut magnifique. Des instants hors du temps et de tous les temps."
Charlotte, 36 ans
"J'ai retrouvé mon désir après l'avoir perdu durant une année....merci."
Marie, 33 ans
N'hésitez pas à transmettre l'info auprès de vos amies, femmes, conjointes, copines....
Au plaisir de vous lire,
Cordialement
Cécile Vangrieken et Catherine Hudovernik
lundi 30 décembre 2013
COACHING : quelques bonnes résolutions pour accueillir l'année nouvelle :)
Et si nous profitions de cette année nouvelle pour faire le point sur notre vie?
Nous avons une tendance, surtout dans les pays où on nous a fait croire que le bonheur est un droit, voire un devoir - à être en attente de ce bonheur et de se plaindre, de déprimer, de se culpabiliser ou de se révolter s'il n'est pas là, en partie ou complètement...
Vouloir avoir toujours raison
Nous avons une tendance, surtout dans les pays où on nous a fait croire que le bonheur est un droit, voire un devoir - à être en attente de ce bonheur et de se plaindre, de déprimer, de se culpabiliser ou de se révolter s'il n'est pas là, en partie ou complètement...
La proposition est d'un instant mettre en doute nos images toutes faites du bonheur, de regarder en face toutes ces perceptions parfois extrêmement limitatives de ce que "être heureux" signifie pour nous. Prenons conscience de toutes ces attentes-conditions-sine-qua-non-à-notre-bonheur que l'on se crée, de toutes ces croyances limitantes qui nous coupent de notre pouvoir de nous connecter au bonheur qui existe déjà dans la vie que l'on mène!!!
Pour être heureux, n'en faisons plus une destination mais un état d'esprit...
Un état d'esprit, ça n'est pas nécessairement quelque chose de naturel qui nous est donné à la naissance. Parfois, il fait le construire avec conscience...
Plutôt que de rechercher insatiablement ou désespérément le bonheur pour être heureux, plutôt que de voir les autres et la vie comme la cause de nos frustrations, voire de notre malheur, prenons nos responsabilités (= notre habilité à répondre)!
Et la question est : qu'est-ce ce qui nous empêche d'être heureux, aujourd'hui, dans nos comportements?
Nous plaindre
Se plaindre des situations,
des choses, des gens n'améliore rien, que du contraire. En réalité, personne ou rien ne peut nous rendre malheureux, à
moins qu'on ne le permette. Ce n’est pas la situation qui
déclenche ces sentiments, mais plutôt notre façon de
l’envisager.
Trouver des excuses
Regardons comment nos excuses nous
piègent, comment elles nous limitent et nous bloquent sur une situation, nous empêchant de
nous développer, d’améliorer nos vies et celles des autres. En plus, dans 99,9%
des cas, ces excuses ne sont même pas réelles.
S'accrocher à notre passé
Qu'il s'agisse d'être nostalgique ou d'être marqué(e) par les drames de notre passé, cela nous empêche d'être bien ancré dans le moment présent... le seul moment sur lequel nous pouvons agir, avoir du pouvoir. Nous ne sommes pas notre histoire. Soyons présent
dans tout ce que nous faisons et profitons, goûtons à tout ce que la vie nous donne là maintenant.
Se mettre en attente
"Les attentes sont des attentats". C'est quand on lâche prise, qu'on se détache
des choses (ça ne veut pas dire qu'on cesse de les aimer :
l’amour, ce n'est pas de l’attachement!) que l'on devient paisible, tolérant(e) et serein(e). La situation devient alors comme par hasard :) plus claire, on peut comprendre les
choses sans avoir à se forcer.
Asséner des reproches, critiquer
Est-ce vraiment juste de blâmer les
autres pour ce que nous n’avons pas, ce qu'on ressent, ou ce que l'on ne
ressent pas? Chacun est unique et a le droit d'exprimer sa différence même si cela ne nous agrée pas. Si nos priorités et nos valeurs sont légitimes pour nous, elles ne sont pas universelles. Cessons d’abandonner notre pouvoir, assumons nos choix et reprenons la
responsabilité de notre vie.
Étiqueter, juger
Cessons d’étiqueter les choses, les gens
ou les évènements qu'on ne comprend pas. Saisissons toutes les opportunités qui se présentent à nous de travailler notre tolérance, notre ouverture d'esprit et notre non jugement. Ce n'est pas parce que cela ne nous convient pas que l'on doit juger, rejetter ou condamner. Les autres sont les miroirs de notre différence, remercions leurs différences car ils nous aident à confirmer nos choix, nos priorités et nos valeurs.
Opter pour la négativité
Impossible d'être heureux si on
s'apitoie sur soi-même et/ou si on n’envisage que l’échec. Faisons la
guerre à nos pensées négatives
et démotivantes. Ne nous laissons pas envahir en croyant qu'elles sont la
réalité! Ce n'est qu'un point de vue... négatif! Cherchons le point de
vue positif, trouvons ce que nous pouvons faire pour changer la situation et
agissons, nous n'en serons que plus heureux.
Nous limiter à nos peurs et nos incapacités
A bien y réfléchir, à quoi cela sert de nous donner des limites
sur ce que nous pouvons faire ou ne pas faire? Ne laissons plus ces limites s’imposer à nous, osons même l'échec (l'important c'est de participer à la vie), déployons nos
ailes pour voler vers ce qui nous rendrait plus vivant. La peur est une illusion, elle n’existe pas, c’est une chose que vous nous créons. Pensez au scarabée : c'est parce qu'il ne sait pas qu'en toute logique il ne devrait pas savoir voler qu'il vole! ;)
Répondre aux (soi-disant) attentes des autres
Beaucoup d'entre nous se conforment à ce
(qu'ils croient) que nos parents, nos amis, notre conjoint ou même nos enfants, le gouvernement attendent d’eux. Prenons des liberté et osons écouter notre petite voix intérieure. Donnons du leste à notre besoin de plaire aux autres, nous risquons d'y perdre notre vie! Veillons à ce que l’opinion, les attentes ou les jugements des
autres ne nous coupent pas de la voie qui serait épanouissante pour nous.
Éviter ou résister au changement
Utiliser les mêmes ingrédients et la même recette nous donnera toujours le même résultat. Parfois un petit changement peut avoir un grand effet! Changer (parfois seulement notre point de vue) est la seule chose
qui nous permet d’évoluer, d’améliorer notre vie et celle de ceux qui nous entourent.
Vouloir avoir toujours raison
Certains d’entre nous préfèrent mettre en péril des
relations avec des personnes importantes pour eux plutôt que d'avoir tort. Cela en vaut-il vraiment la peine? Au moment où vous sentez que vous voulez prouver
que vous avez raison, demandez-vous: « Est-il plus important que j’aie
raison ou que je prenne soin de la relation? »
Mettre de l'énergie pour impressionner les autres
Que d’efforts nous pouvons faire parfois pour sembler être
quelqu'un qu'on n'est pas, uniquement parce qu'on veut se
faire aimer. Les choses ne marchent pas ainsi. Au contraire, c'est au moment
où on tombe le masque et qu'on accepte d’être soi tout simplement que les autres peuvent réellement nous apprécier.
Vouloir tout contrôler
Faisons confiance à notre entourage et à la vie, acceptons que ce ne soit pas toujours strictement "à notre manière". Parfois, on est même positivement étonné(e)!... En tout cas, c'est plus gai pour tout le monde. Apprenons à laisser chacun être tel qu’il est et nous ne nous en sentirons que bien mieux.
"Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage!" Albert Schweizer
... et nul n'est besoin d'être riche, beau ou belle, intelligent(e) pour ça!
"Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage!" Albert Schweizer
... et nul n'est besoin d'être riche, beau ou belle, intelligent(e) pour ça!
mardi 10 décembre 2013
COACHING RELATIONNEL - respecter l'intégrité de chacun dans la relation
Dans une relation à 2, il devrait y avoir la place pour 2 points de vue, 2 ressentis, 2 besoins, 2 élans, 2 envies, sans que cela n'entraine de violence (physique ou psychologique). Parfois, on peut ne pas être d'accord l'un et l'autre, ne pas être sur la même longueur d'onde, mais les points de vue se valent.
Pourquoi l'un des 2 aurait systématiquement la vérité suprême? Pourquoi pourrait-il être celui qui décide toujours pour les 2? Pourquoi est-ce que sa vision du monde serait plus valable que celle de l'autre et que donc l'autre n'aurait rien à dire, juste à se rallier à sa perception et devrait obéir?Penser, parler en "On", décider pour les 2 alors que l'autre n'est pas d'accord, équivaut à ne pas lui laisser sa place dans la relation. Souvent le "pervers narcissique" (il n'y a que son point de vue qui compte dans la relation) ne se rend pas compte de son jeu relationnel. Il est si habitué à ne pas se remettre en question...
Dommage, car c'est si enrichissant d'associer, d'ajuster des point de vue différents...
"Avec "Fred et Marie", la Belgique francophone est pionnière dans le genre. "Nous sommes les premiers à avoir abordé la violence psychologique, souligne Alexandra Adriaenssens. On avait regardé ce qui se faisait déjà, dans d’autres pays, histoire de ne pas réinventer la poudre. C’est là qu’on a constaté qu’en matière de lutte contre la violence conjugale, les autres n’abordaient que les coups.
Avec "Fred et Marie", on montre une violence beaucoup plus insidieuse, beaucoup plus perverse, où on entend assez peu de cris en fait. On met en évidence le rapport de domination qu’entretient l’auteur avec la victime".
La campagne « Fred et Marie » a été menée par la Direction de l’Egalité des Chances en 2011 et 2012.
www.fredetmarie.be
FRED ET MARIE, LE SPOT QUI DÉNONCE LES PERVERS NARCISSIQUES
C’est l’histoire de Fred et Marie. Elle
était belle, l’histoire. "Mon Fred", "Ma Marie", tout ça. Et puis un
très sale truc les a rongés, tous les trois, Fred, Marie et l’histoire.
Jusqu’à ce que tout vire au cauchemar. Le très sale truc, c’est que Fred
est devenu le propriétaire de Marie, de sa vie, de son corps, de son
apparence, de ses mots, de ses goûts. Il a fini par tout imposer, tout
décider, tout contrôler. Le comportement typique d’un "pervers narcissique", pour reprendre l’expression en vogue."
vendredi 6 décembre 2013
COACHING RELATIONNEL- Faire l'amour comme un art de vivre :)
A bien y penser... faire l’amour, est-ce juste un acte sexuel réservé aux amoureux? Et si on disait que... faire l'amour serait un art de vivre?
Faites l'amour, pas la guerre... ;) Envie de rendre hommage à Nelson Mandela...
Pour moi, faire l'amour, c'est choisir et faire sentir à l'autre qu'il nous est cher et que l'on marche ensemble dans la vie.
Faire l'amour, c'est rendre hommage à la vie en gardant un coeur ouvert pour vivre ses moments de plaisir et ses moments de chaos.
Faire l'amour, c'est accepter que l'autre soit différent et l'aider à donner de la place à sa différence.
Faire l'amour, ce n'est pas une promesse ou un beau discours, ce sont des actes posés dans le quotidien.
Faire l’amour, ça commence le matin par un premier regard que l’on donne à ceux qu'on aime ou que l'on croise, un premier sourire, une première caresse, un premier bonjour.
Faire l’amour, c’est se mobiliser pour faire plaisir, pour surprendre, pour soutenir.
Faire l’amour, c’est prendre l’autre dans ses bras quand il en a besoin et lui donner de l’affection.
Faire l’amour, c’est accorder à l’autre la liberté de vivre pour lui-même, sans attachement excessif, en lui laissant sentir qu’on l’aime toujours même s'il s'est éloigné, c’est de le rassurer que nos âmes se moquent des distances, que le lien d'amour reste quel que soit le nombre de kilomètres qui nous séparent.
Faire l’amour, c'est une pensée bienveillante lancée vers l’autre, les yeux fermées. C'est lui souhaiter le meilleur.
Faire l'amour, c'est être là pour le soutenir et croire en lui quand tout va mal. C'est lui offrir un espace de ressourcement quand il en a besoin, mais aussi de lui dire quand il se trompe de chemin. C'est lui offrir sa confiance, sa patience, son indulgence.
Faire l'amour, c'est pouvoir dire des oui d'amour et des non d'amour pour grandir.
Faire l’amour, c’est des petits gestes complices lors de moments partagés, c’est prendre celui qu'on aime ou celui qui en a besoin dans ses bras sans raison, sans rien attendre en retour.
Faire l’amour, c’est demander à l’autre comment il va et écouter attentivement sa réponse. C’est prendre le temps de le regarder, de le voir même si on est très occupé.
Faire l’amour, c’est accompagner l’être cher à la porte au moment où il se prépare à partir,
Faire l’amour, c’est s’accueillir et s’étreindre quand on se retrouve, c'est laisser ses soucis de côté pour goûter au plaisir de l'instant présent ensemble, en refaisant le monde ou en goûtant tout simplement la sagesse du silence.
Faire l’amour, c’est rire ou s’émouvoir ensemble, c’est chercher à nourrir la relation de n’importe quelle façon, du moment qu'elle soit positive et constructive.
Très souvent, on regarde comment on est aimé, qu'est-ce que l'autre nous donne, on nourrit la relation de nos attentes... souvent déçues. C'est pourquoi j'aime cette expression de "faire l'amour". Dans mes relations ou contacts, plutôt que de comptabiliser ce que je reçois (ou ne reçois pas), pourquoi ne pas poser mon attention sur ce que je donne moi, sur mes intentions et sur mes actes?
Faites l'amour, pas la guerre... ;) Envie de rendre hommage à Nelson Mandela...
Pour moi, faire l'amour, c'est choisir et faire sentir à l'autre qu'il nous est cher et que l'on marche ensemble dans la vie.
Faire l'amour, c'est rendre hommage à la vie en gardant un coeur ouvert pour vivre ses moments de plaisir et ses moments de chaos.
Faire l'amour, c'est accepter que l'autre soit différent et l'aider à donner de la place à sa différence.
Faire l'amour, ce n'est pas une promesse ou un beau discours, ce sont des actes posés dans le quotidien.
Faire l’amour, ça commence le matin par un premier regard que l’on donne à ceux qu'on aime ou que l'on croise, un premier sourire, une première caresse, un premier bonjour.
Faire l’amour, c’est se mobiliser pour faire plaisir, pour surprendre, pour soutenir.
Faire l’amour, c’est prendre l’autre dans ses bras quand il en a besoin et lui donner de l’affection.
Faire l’amour, c’est accorder à l’autre la liberté de vivre pour lui-même, sans attachement excessif, en lui laissant sentir qu’on l’aime toujours même s'il s'est éloigné, c’est de le rassurer que nos âmes se moquent des distances, que le lien d'amour reste quel que soit le nombre de kilomètres qui nous séparent.
Faire l’amour, c'est une pensée bienveillante lancée vers l’autre, les yeux fermées. C'est lui souhaiter le meilleur.
Faire l'amour, c'est être là pour le soutenir et croire en lui quand tout va mal. C'est lui offrir un espace de ressourcement quand il en a besoin, mais aussi de lui dire quand il se trompe de chemin. C'est lui offrir sa confiance, sa patience, son indulgence.
Faire l'amour, c'est pouvoir dire des oui d'amour et des non d'amour pour grandir.
Faire l’amour, c’est des petits gestes complices lors de moments partagés, c’est prendre celui qu'on aime ou celui qui en a besoin dans ses bras sans raison, sans rien attendre en retour.
Faire l’amour, c’est demander à l’autre comment il va et écouter attentivement sa réponse. C’est prendre le temps de le regarder, de le voir même si on est très occupé.
Faire l’amour, c’est accompagner l’être cher à la porte au moment où il se prépare à partir,
Faire l’amour, c’est s’accueillir et s’étreindre quand on se retrouve, c'est laisser ses soucis de côté pour goûter au plaisir de l'instant présent ensemble, en refaisant le monde ou en goûtant tout simplement la sagesse du silence.
Faire l’amour, c’est rire ou s’émouvoir ensemble, c’est chercher à nourrir la relation de n’importe quelle façon, du moment qu'elle soit positive et constructive.
Très souvent, on regarde comment on est aimé, qu'est-ce que l'autre nous donne, on nourrit la relation de nos attentes... souvent déçues. C'est pourquoi j'aime cette expression de "faire l'amour". Dans mes relations ou contacts, plutôt que de comptabiliser ce que je reçois (ou ne reçois pas), pourquoi ne pas poser mon attention sur ce que je donne moi, sur mes intentions et sur mes actes?
mardi 26 novembre 2013
COACHING & amour de soi : surtout ne pas vouloir s'améliorer :) !
(Extrait de Matin Magique)
"Il
est difficile de s’aimer quand on n’est pas fier de soi. Pensons à
quand on mange compulsivement, par exemple. Ou quand on n’a pas été
aussi productif qu’on avait planifié l’être. Ou quand on ressent des
émotions comme la jalousie. À ces moments, on peut être incroyablement
dur, et se bombarder silencieusement des pires insultes qui soient.Donc oui, il peut être très difficile de s’aimer – ou de se tolérer, même, parfois! – lorsqu’on ne se sent pas à la hauteur. Or, c’est justement pourquoi il est si important de le faire! Car évidemment, il serait plus facile d’être tendre envers nous si on était en pleine possession de nos moyens… Mais c’est quand on se rencontre nus, dans toute notre vulnérabilité et notre humanité, que le véritable amour est cultivé. Exactement comme avec nos proches, finalement : si on aime l’autre seulement lorsqu’il est beau, grand, fort et rayonnant, ce n’est même pas de l’amour en partant.
Quand on se sent honteux et petit, on présume généralement que le grand défi à relever est de changer le comportement qui nous amène à nous sentir ainsi. Or, bien que ce soit certainement une bonne idée (particulièrement lorsque le comportement en question a un impact sur les membres de notre entourage), la plus grande chose que l’on peut accomplir lorsqu’on est dans cet état n’est pas de s’améliorer, mais bien d’avoir le courage de s’aimer malgré tout, exactement tel qu’on est.
«La première et principale chose est d'être dans l'amour avec vous-même.
Ne soyez pas dur; soyez doux, prenez soin de vous.
Apprenez à vous pardonner encore et encore, sept fois, soixante-dix-sept fois, sept cent soixante-dix-sept fois.
Apprenez à vous pardonner.
Ne soyez pas dur; ne soyez pas antagonique envers vous-même, alors vous fleurirez.»
– Osho, Ecstasy: The Forgotten Language
Sur ce, je vous souhaite la plus belle des journées!
mercredi 23 octobre 2013
COACHING RELATIONNEL & ENNEAGRAMMES - séminaire les 27 et 29 décembre 2013 à Vieusart

"L'Ennéagramme a pour base l'idée que tout être humain dispose de trois formes d'intelligence, qu'il appelle le centre instinctif, le centre émotionnel et le centre mental. Le mot centre est utilisé pour bien marquer que chacun de ces trois modes de fonctionnement a un rôle particulier et des objectifs propres.
Le centre instinctif assure notre survie physique et psychologique dans le présent. Pour ce faire, il compare le présent aux situations passées semblables et choisit d'agir ou non, de changer ou non. C'est le centre de notre énergie vitale, de nos actes spontanés, de notre coordination physique, de notre créativité dans l'action.
Le centre émotionnel s'intéresse à nos désirs et à nos besoins et à ceux des autres. Il se préoccupe de nos relations aux autres. A l'instar de nos émotions, il vit profondément dans l'instant.
Le centre mental est le lieu du raisonnement, des choix, des décisions, des plans et des projets. Il raisonne par analyse et synthèse à partir d'informations se voulant objectives. Il est orienté vers le futur.
Les trois centres sont relativement autonomes. Parfois, ils sont en accord les uns avec les autres ; parfois, ils sont en désaccord. Par exemple, on peut prendre une décision (centre mental) et ne pas réussir à la mettre en œuvre (centre instinctif) ; ou bien on peut sentir au fond de soi, un conflit entre le cœur (centre émotionnel) et la raison (centre mental).
Selon le modèle de l'Ennéagramme, nous avons tous tendance à préférer un des trois centres : nous l'utilisons plus souvent que les autres ; quand il est en conflit avec un autre centre, c'est lui qui l'emporte ; face à une situation nouvelle ou à un stress, c'est lui qui est mis en œuvre le premier."
Dans l'Ennéagramme :
les types 8, 9 et 1 préfèrent le centre instinctif ;
les types 2, 3 et 4 préfèrent le centre émotionnel ;
les types 5, 6 et 7 préfèrent le centre mental :
Ce centre préférentiel bien entendu, ne manque pas d'influencer beaucoup les relations... :)
Pour ceux qui ont envie d'en savoir plus, bienvenue au séminaire!!!!
vendredi 5 juillet 2013
COACHING & Eckhart tolle: Etre présent dans sa relation à l'autre
Rencontrer l'autre au moment présent, libre de tout l'historique et des schémas de comportements relationnels qui sont attachés à la relation...
vendredi 17 février 2012
COACHING RELATIONNEL : être en relation "vivante", c'est lâcher ses certitudes sur l'autre
Il est difficile de regarder quelqu'un de proche, car on croit le connaître. Chaque personne est à elle-même presque aussi indéchiffrable qu'une bible.
On a toujours besoin, pour se sentir en sécurité dans la relation à l'autre, de comprendre - d'interpréter - comment il fonctionne. De dresser "un profil" figé de sa personnalité.
Nous croyons le connaître à partir du moment où l'on a repéré ce qui se répète dans ses comportements, attitudes, actions et réactions. Car créer un "profil" à partir de ces répétitions nous permet de nous positionner dans la relation, de savoir à quoi nous attendre.
Le souci, c'est que nous faisons des "généralisations" des comportements de cette personne : "c'est toujours comme ça", du coup nous ne comprenons pas / n'accueillons pas quand l'autre agit différemment. Nous nous inquiétons ou nous faisons des films quand elle n'agit pas comme d'habitude : "il arrive toujours à l'heure, c'est que... s'il n'est pas encore là".
Nous transformons ses comportements en qui cette personne est. Or nous ne sommes pas ce que nous faisons!!! Le fait de voler une fois ne fait pas de moi un voleur, le fait de m'affirmer parfois un peu violemment ne fait pas de moi un violent, ...
En plus, nous faisons une interprétation subjective de ses comportements, souvent en le prenant contre soi : "tu ne me respectes pas, tu es toujours en retard"...
Et nous enfermons l'autre dans nos certitudes sur qui il est : "tu ne m'écoutes jamais"...
Tentons donc d'être comme dans Avatar : "je te vois".
Nous pouvons "profiler" l'autre, mais nous pouvons aussi "profiler" notre relation à l'autre.
Veillons à ne pas faire de ces profils une certitude figée et indéboulonnable qui empêche tout ajustement de nos comportements dans la relation.
Amusons-nous à remettre en question nos certitudes sur qui est l'autre et quelle est la relation. Enthousiasmons-nous de découvrir de nouvelles facettes insoupçonnées de l'autre et de la relation. Ouvrons-nous aux feedbacks (pouvoir en donner, comme pouvoir en recevoir), qui sont la clé de bien plus de sécurité dans la relation.
:)
dimanche 18 décembre 2011
COMMUNICATION NON VIOLENTE et agressivité saine : comment exprimer son désaccord en prenant ses responsabilités
Souvent, dans le développement personnel, on apprend à gérer le conflit de manière harmonieuse, sans avoir préalablement suffisamment fait le tour de son territoire et de son intégrité.Cette étape me semble essentielle pour développer une "agressivité saine" qui me permet de me respecter et de faire respecter mes limites. Sans cette agressivité saine (que l'on retrouve chez les animaux), nous n'avons pas vraiment notion des contours de notre territoire et manquons de clarté vis à vous des autres et de nous-même. Ce qui finit par entraîner la violence.
1ère étape - Le "spectacle chacal" ou ma lecture" subjectivement négative" de la situation, en tant que victime agressé(e) par un bourreau (que ce soit un autre ou ma "chienne de Vie").
A faire seul ou avec un témoin neutre qui "oubliera tout" ensuite :))
Videz votre sac, donnez de la place à votre agressivité, écoutez l'enfant intérieur qui se sent blessé/non satisfait :
Clarifiez les différents aspects de la situation qui vous mettent en conflit et décrivez le ressenti qui y correspond.
Utilisez un langage et des expressions qui vous positionnent en tant que victime (ex : "je me sens trahi(e), humilié(e), contrôlé(e), non respecté(e), abusé(e), agressé(e)"...).
Utilisez des mots impliquant que l'autre personne "fait en sorte" que vous éprouviez ceci ou cela".
Seulement ensuite, quand vous vous êtes entendu, que vous avez suffisamment fait le tour de son territoire et de votre intégrité, vous pouvez passer à l'étape suivante :)
Seulement ensuite, quand vous vous êtes entendu, que vous avez suffisamment fait le tour de son territoire et de votre intégrité, vous pouvez passer à l'étape suivante :)
2ème étape - la clarification de mes besoins : quand j'ai bien fini de vider mon sac, je prends mes responsabilités par rapport à ce qui m'arrive...
Transformez l'enfant intérieur qui se sent blessé/non satisfait en adulte responsable de ses besoins et capable de clarifier et (faire) respecter son territoire :
Trouvez le besoin qui correspond aux différents ressentis mis en lumière lors de la 1ère étape.
Ex : quand il me dit "xxx", je me sens infantilisé, or j'ai besoin de m'affirmer".
2ème étape : l'expression de vos besoins, en veillant à faire une demande claire à l'autre de respecter vos limites, votre territoire. Pour sortir de la plainte ou de l'état de victime, rien de tel que de clarifier ses besoins et faire des demandes claires!!!!
Tandis que vous lui décrivez votre ressenti, utilisez un langage qui ne reflète que les sentiments pour lesquels vous êtes responsable (je me sens fatigué(e), perdu(e), en désaccord...)
2ème étape : l'expression de vos besoins, en veillant à faire une demande claire à l'autre de respecter vos limites, votre territoire. Pour sortir de la plainte ou de l'état de victime, rien de tel que de clarifier ses besoins et faire des demandes claires!!!!
Tandis que vous lui décrivez votre ressenti, utilisez un langage qui ne reflète que les sentiments pour lesquels vous êtes responsable (je me sens fatigué(e), perdu(e), en désaccord...)
Evitez les expressions qui vous positionnent en tant que victime (trahi(e), abusé(e), agressé(e)...).
Evitez d'utiliser des mots impliquant qu'une autre personne "fait en sorte" que vous éprouviez ceci ou cela"
Si vous utilisez ces mots pour identifier vos sentiments, c'est que vous donnez aux autres trop de pouvoir sur vos émotions. Et donc vous aurez tendance à attirer des gens qui suscitent chez vous ces sentiments et serez pris dans un cercle vicieux.
mardi 6 décembre 2011
COACHING RELATIONNEL : être en lien c'est...
Être en lien avec l'autre, l'aimer ou l'apprécier, c'est être capable d'aller le connecter dans son monde à lui, avec ses codes et ses valeurs... sans jugement ni résistance. Tout en veillant à ce que ce ne soit pas au dépend de soi ou d'un autre.Cela vaut pour toutes les relations : parentales, amoureuses, d'amitié...
mardi 11 octobre 2011
Intelligence émotionnelle : Qu'est-ce que l'amour ?
L'amour est un mouvement affectif spontané vers un être qui nous procure une satisfaction. Cet attrait émotif peut s'appliquer à une personne, un objet ou même une idée. On peut aimer intensément son enfant, un endroit, ou les manifestations de courage, pourvu qu'on y trouve des satisfactions spéciales. On peut même éprouver de l'amour lorsqu'on n'a encore que l'espoir d'une satisfaction, un potentiel de bonheur.L'amour n'est pas une émotion en soi; c'est une expérience émotive complexe qui comprend plusieurs émotions. C'est peut-être même la plus complexe de toutes les expériences émotives. On y retrouve souvent, par exemple, de la joie, de l'attrait ou du désir, de la tendresse, de l'estime, de l'attachement, etc. L'expérience de l'amour inclut aussi bien souvent de la colère ou du ressentiment ainsi qu'un sentiment de vulnérabilité.
Ce qui demeure constant toutefois, dans les différentes expériences d'amour, c'est le bien être ou le bonheur que nous procure l'être aimé. Plus précisément, nous considérons comme "bons pour nous" les êtres et les réalités qui suscitent notre amour. C'est parce que nous les percevons, plus ou moins explicitement, comme aptes à répondre nos besoins. Qu'ils y répondent déjà ou qu'ils soient porteurs d'une promesse de satisfaction, ils demeurent, subjectivement, une source de bonheur.
Les amours fortes et profondes sont, quant à elles, empreintes d'estime. Elles ont sur nous un effet d'élévation. Les personnes qui l'inspirent ont un effet stimulant; à leur contact, nous sommes portés à être de meilleures personnes, à exploiter davantage nos ressources, à nous dépasser.
Parfois on confond l'amour en imagination avec un amour réel. L'expérience subjective de l'adolescente amoureuse du chanteur populaire ressemble à l'amour par les émotions qui en font partie et par leur intensité, mais il manque un ingrédient essentiel: le contact réel avec l'être aimé. La satisfaction éprouvée est déclenchée par les fantasmes uniquement. Comme simulation pour découvrir l'expérience amoureuse, il s'agit d'une méthode extrêmement utile et d'un bon apprivoisement de l'intensité affective.
L'amour romantique est une autre expérience qu'il faut distinguer de l'amour réel. Dans cette forme de relation, l'important est le plaisir d'être aimé et non l'amour de l'autre pour ce qu'il est. Je me délecte de son penchant pour moi et des les avantages qu'il me procure: marques d'attention, réactions fortes à ma présence, sentiment d'être désirée, etc... C'est l'effet de son regard sur moi qui me satisfait et non le contact réciproque. Que l'homme ou la femme en soit l'objet, c'est le regard admiratif de l'autre qui constitue l'essentiel de la relation.
Comme l'illustre la série d'exemples présentée plus haut, on se sert du même verbe, "aimer", pour exprimer différents genres d'attraits. Il s'agit toujours essentiellement de la même expérience d'amour, mais les dimensions impliquées et l'intensité des émotions varient énormément.
Exemple #1.
J'aime la justice et l'honnêteté: ce sont des valeurs importantes à mes yeux. Je suis satisfaite lorsqu'elle sont exercées; je réagis né gativement lorsque elles ne le sont pas.
Exemple #2.
Mon contact avec la nature me procure toutes sortes de satisfactions. J'éprouve divers sentiments qui expliquent le plaisir qu'elle me procure: plaisir esthétique, émerveillement devant la force, la fragilité et les subtilités du vivant, jouissance sensuelle dans certaines activités, joie des nombreux ébats physiques qu'elle permet, etc... Au total, la nature me fournit la possibilité de répondre à plusieurs besoins
Exemple #3.
Mon amour pour mes parents est composé de divers sentiments. Je suis attachée à eux; je tiens à notre relation et j'éprouve de l'affection pour eux. Il se pourrait que mon amour contienne aussi de l'estime pour ce qu'ils sont et de la reconnaissance à l'égard de ce qu'ils ont accompli pour moi. Mais il se peut aussi que mon amour recouvre uniquement une sorte de compassion pour eux, avec une propension à leur faire du bien.
L'amour recouvre donc à diverses réalités émotives. Lorsqu'il s'applique à des êtres vivants, il implique habituellement une certaine dose d'affection.
Exemples #4 et #5.
L'amitié, l'amour, l'amour passion sont des variations sur le même continuum. Ils expriment, comme les autres formes d'amour, la valeur nourricière de l'objet pour nous. La passion peut être vécue pour une personne mais aussi pour une activité. Ce que ces deux objets d'amour ont en commun, c'est la capacité de remplir un grand besoin et la manière agréable par laquelle ils le remplissent.
Ainsi, ma passion pour un homme est déclenchée par l'intense agrément de nos contacts physiques et sexuels. Elle est sous-tendue par mon intense besoin d'être aimée de même celui de confirmer ma valeur comme femme en faisant un effet puissant sur un être qui me plaît. De même, mon immense amour pour cette femme repose sur le bien-être inégalé que j'éprouve en sa présence. C'est la seule personne qui m'ait jamais acceptée telle que je suis! En sa présence j'ose être et cela est pour moi plus précieux que quoi que ce soit d'autre.
Par ailleurs, ma passion pour la planche à voile s'explique par la satisfaction intense que j'ai à composer avec des éléments de la nature qui font appel à ma force subtile, mon agilité et mon sens de l'é quilibre. Ce sport englobe en plus mon amour de la nature et le plaisir sensuel du contact avec l'eau, l'air et le vent. De plus, et ce n'est pas là la moindre des choses, il me permet d'admirer en me confondant avec elles, la beauté puissante de la nature qui se manifeste dans la force de la mer, la puissance des vagues et des tempêtes. Ces situations me transportent et j'adore cette sensation forte.
À quoi sert l'amour ?
L'amour est un indicateur de besoins. Il révèle parfois la présence de besoins cruciaux, d'autres fois celle de besoins moins urgents comme des aspirations. Il révèle aussi qu'on croit, à tort ou à raison, trouver auprès de l'être aimé la satisfaction de ces besoins. C'est le cas, qu'il s'agisse de l'amour pour une satisfaction potentielle ou réelle.
L'amour d'un être potentiellement nourrissant
Le besoin d'être reconnu comme être sexué et le besoin de contacts physiques de l'adolescent sont forts et même envahissants. Ce dernier est prêt à jeter son dévolu sur le premier inconnu qui, à première vue, présente des caractéristiques qui laissent croire qu'il pourrait combler ces besoins. Il est beau donc attirant, fort donc capable d'avoir un ascendant sur moi, sûr de lui donc pouvant être affirmatif et rassurant, etc...
Le besoin impérieux d'être aimé ou confirmé dans sa capacité d'avoir un impact sexuel n'est pas spécifique à l'adolescent. On le retrouve aussi chez la personne qui recherche le coup de foudre. Celle-ci voit, dans l'attrait intense et spontané, la preuve irréfutable qu'il peut trouver tout ce qu'il recherche pour répondre à ses besoins affectifs. La découverte éventuelle de la personne réelle entraîne souvent le désenchantement. Le coup de foudre est le prototype de l'amour d'une personne pour son potentiel de satisfaction.
Aimer dans une relation toxique est un autre exemple de l'amour d'une personne pour son potentiel de satisfaction. Cet attrait est incompréhensible sans l'éclairage du phénomène du transfert. Dans cette situation celui qui aime tente d'obtenir de l'autre des confirmations essentielles à son identité. Habituellement ses tactiques sont infructueuses
L'amour pour une relation ou une activité réelle
L'amour est la réaction au fait d'obtenir la nourriture affective que nous cherchons dans une relation. L'amour d'une activité exprime la satisfaction qu'elle nous procure sur des dimensions importantes de notre vie. Selon son intensité et la qualité de la satisfaction, l'amour prend la forme de sympathie, d'affection et peut aller jusqu'à la passion.
Il est utile de préciser sur quoi porte notre amour si on veut y voir plus clair. En spécifiant ce que l'on aime on peut identifier plus facilement les besoins auxquels il répond ou les aspirations qu'il éveille en nous. On peut aussi cerner son besoin en identifiant les genres de satisfaction que nous procure le contact avec la personne ou l'objet aimé.
samedi 5 mars 2011
vendredi 10 décembre 2010
COACHING RELATIONNEL : les 5 langages de l'amour - Gary Chapman
Un livre de développement personnel à ne pas manquer, une idée cadeau-coaching magnifique pour les fêtes qui s'annonce! :)"Les langages de l'amour" (les actes qui disent "je t'aime") de Gary Chapman (dispo sur Amazon en 2 clics :) )...
Le concept est simple autant que génial : connaissez-vous le langage sentimental de votre conjoint (ou de vos enfants, vos amis, vos parents, frères et soeurs, vos collègues, etc)??? Celui qui fait qu'il se sent aimé???
Si nous voulons qu'il ou elle sente l'amour que nous essayons de lui communiquer, nous devons l'exprimer... dans son langage sentimental affectif!!!! Et oui! la sincérité ne suffit pas pour sauver les ménages!!!!
Le besoin de se sentir aimé est un besoin affectif fondamental, vital pour l'homme - et la femme ;)!!! Or, nombre d'entre nous parcourt le monde avec une impression de "réservoir affectif" désespérément vide, même si on est en couple ou qu'on a construit une famille... Reste les souvenirs de la magie du début de la relation, où on s'aimait alors tellement, où l'autre était si attentif et merveilleux! Mais qu'est-ce qui a bien pu se passer???

Ben c'est simple : les hormones qui rendent merveilleusement et obsessionnellement amoureux l'un de l'autre ne sont pas infinies. Après 18 mois à 2 ans (le temps pour la nature de nous donner l'opportunité de nous reproduire), on revient sur la planète terre et on recommence à penser par nous-même :) et là, ben ce sont à nouveau 2 individus en présence!!!!
Bienvenue dans le monde réel du mariage ou du concubinage :)!!! Si on était prêt à prendre le 1er vol pour rejoindre notre belle ou notre prince charmant en Chine, juste pour passer une nuit de rêve ensemble, on se voit maintenant discuter âprement de la marque du papier de toilette ou disserter sur la nécessité que les chaussettes sales trouvent directement le chemin du bac à linge sale... Les amoureux fous d'autrefois risquent bien de devenir des adversaires et la relation, un champ de bataille!
...ou bien ils décident d'apprendre à s'aimer sans le besoin euphorique d'"être amoureux". Car notre besoin émotionnel n'est pas de tomber amoureux, mais d'être authentiquement aimé d'autrui, de connaître un amour qui procède à la fois de la raison et de la volonté, et non d'un instinct.
J'ai besoin d'être aimé par quelqu'un qui est résolu de m'aimer, qui voit en moi une personne qui est digne d'être aimée, et qui est capable d'efforts et de discipline pour remplir mon "réservoir affectif" : c'est la décision de consacrer de l'énergie au profit de l'autre, sachant que si sa vie est enrichie par nos efforts, la nôtre sera également enrichie en retour. Une sorte de boucle d'abondance de gestes d'amour se met alors en place.
Le premier effort est de conscientiser que nous avons chacun un langage sentimental particulier, ie que nous interprétons/captons l'amour de l'autre à travers certains actes, et que nous ne le comprenons pas à travers d'autres. Le 2ème effort sera de s'engager à apprendre le langage affectif de ceux qu'on aime afin de veiller au niveau de son réservoir affectif!
Gary Chapman dénombre 5 langages affectifs qui favorisent l'intimité, aussi différents que le français, le chinois, l'espagnol, le russe et le swahili :) :
- les paroles valorisantes : compliments, paroles d'encouragement qui contribuent à ce que votre conjoint ait une bonne estime de lui-même.
- les moments de qualité : instants passés ensemble dans une grande qualité de partage, dans une écoute attentive qui fait que l'on se sent prioritaire et important pour l'autre.
- les cadeaux : achetés ou fabriqués, ou simplement don de présence, qui sont des symboles visibles d'amour et traduisent la valeur attachée à la relation.
- les services rendus : gestes, actes posés dans une attitude positive pour décharger celui qu'on aime (passer l'aspi, faire la vaisselle, s'occuper des enfants...)
- le toucher : de la petite caresse dans les cheveux fortuite et gratuite jusqu'au baiser le plus fougueux, le contact physique comme communication d'amour.
L'ouvrage de Gary Chapman dans son livre "Les langages de l’amour" nous invite à considérer l’amour comme une langue étrangère fonction de l’individu auquel nous souhaitons communiquer notre amour. Il donne également les principales règles de grammaire de cette langue "universelle". Bref, tout ce qu’il faut pour reconnaître la langue de sa/son partenaire. Il n’est jamais trop tard pour devenir un apprenti de l’amour... Alors, en route pour découvrir quel langage sentimental est le vôtre, et ceux des personnes que vous aimez! J'ai eu l'occasion de tester, c'est magique! Vous verrez la différence!!!!
Vive les réservoirs d'amour plein à craquer pour commencer la nouvelle année!
:))) Un livre à mettre entre toutes les mains...
mardi 31 août 2010
Coaching et reflexion : Hyper communiquez, sur consommez et ne pensez qu'à vous!

L'ère de la communication dans les pays occidentaux nous met face à des injonctions contradictoires autant qu'hallucinantes quand on y réfléchit. Son message : communiquez, communiquez, "partagez" (ex sur Face Book), appartenez à un groupe... mais veillez à garder votre indépendance et ne faites aucune concession sur votre liberté (= le droit au bonheur "quand je veux, comme je veux, où je veux")!
Il y a un développement sans précédent des moyens virtuels, les continuelles sollicitations à la consommation nous invitent à faire partie du méga-groupe des consommateurs. Des sollicitations qui véhiculent des scénarios idéaux de communication totale, de globalité mondiale, d'appartenance à un grand groupe.
Comment allier d'une part, l'hyper communication, la communion ou solidarité universelle et l'appartenance... et d'autre part les valeurs individualistes en tant que source sûre et non négociable de liberté et d'autonomie? Une "solution" a fait son chemin : la relation et l'attachement "virtuels". Nombreux d'entre nous en savent plus sur ce que pense Michèle Obama, Elio Di Rupo ou ce que vit un "ami" Face Book que sur ce que vivent/éprouvent leur partenaire ou leurs enfants. Nombreux se préoccupent bien plus de ce qu'il se passe en dehors des frontières, de l'avenir de la Belgique ou de la nouvelle saga "People" que de ce qui se trame dans leur relation !!!
Être distrait de ce qui se passe dans son intimité n'est-il pas un moyen de ne pas être tenu d'engagement, de prise de responsabilité et d'actes à poser dans la relation? :-/ A réfléchir :))
jeudi 10 juin 2010
COACHING : L'intolérance, preuve d'un manque d'écoute.
Élections du 13 juin 2010
Politique belge et thérapie de couple...
Que pourrait-il advenir si flamands et francophones osaient s'interroger mutuellement sur les reproches et ressentiments à propos de la communauté linguistique adverse?
Ce serait génial que la politique belge entame un processus qui ressemblerait à une thérapie de couple ! :)
Pour autant qu'un minimum de bonne volonté subsiste, il se pourrait alors que le dialogue s'approfondisse, au niveau des besoins non rencontrés et des peurs inavouées, les uns et les autres étant responsables de sentiments négatifs, d'agacement et d'agressivité.
Hypothèse : Les flamands seraient plutôt du côté des besoins insatisfaits : besoin d'être reconnus dans leur culture et leur langue qu'ils savent minoritaire, besoin d'être respectés par des francophones parfois arrogants, besoin d'être sécurisés par une frontière linguistique qui les protègerait de ces Latins paresseux et de la malgouvernance chronique de leur région?... Et les francophones, plutôt du côté des peurs inavouées : peur du changement, peur de l'appauvrissement inhérent à tout divorce, peur de perdre Bruxelles, peur de reconnaître que parmi nos politiciens wallons, ce sont les plus véreux et alcooliques qui réalisent les meilleurs scores électoraux, qui sont les fidèles miroirs de nos désespérances?...
Il pourrait y avoir après cela de tels bouleversements dans les cœurs et les esprits de chacun que nous pourrions nous mettre autour de la table dans une autre énergie, afin de trouver des solutions dans une attitude de conciliation et non d'intolérance et de rejet...
Aaahhhh, je rêve de faire du coaching relationnel au niveau politique :)
PASTICHE de MANHATTAN-KABOUL par Claude Ferry et Loria (mai 2010)
Politique belge et thérapie de couple...
Que pourrait-il advenir si flamands et francophones osaient s'interroger mutuellement sur les reproches et ressentiments à propos de la communauté linguistique adverse?
Ce serait génial que la politique belge entame un processus qui ressemblerait à une thérapie de couple ! :)
Pour autant qu'un minimum de bonne volonté subsiste, il se pourrait alors que le dialogue s'approfondisse, au niveau des besoins non rencontrés et des peurs inavouées, les uns et les autres étant responsables de sentiments négatifs, d'agacement et d'agressivité.
Hypothèse : Les flamands seraient plutôt du côté des besoins insatisfaits : besoin d'être reconnus dans leur culture et leur langue qu'ils savent minoritaire, besoin d'être respectés par des francophones parfois arrogants, besoin d'être sécurisés par une frontière linguistique qui les protègerait de ces Latins paresseux et de la malgouvernance chronique de leur région?... Et les francophones, plutôt du côté des peurs inavouées : peur du changement, peur de l'appauvrissement inhérent à tout divorce, peur de perdre Bruxelles, peur de reconnaître que parmi nos politiciens wallons, ce sont les plus véreux et alcooliques qui réalisent les meilleurs scores électoraux, qui sont les fidèles miroirs de nos désespérances?...
Il pourrait y avoir après cela de tels bouleversements dans les cœurs et les esprits de chacun que nous pourrions nous mettre autour de la table dans une autre énergie, afin de trouver des solutions dans une attitude de conciliation et non d'intolérance et de rejet...
Aaahhhh, je rêve de faire du coaching relationnel au niveau politique :)
PASTICHE de MANHATTAN-KABOUL par Claude Ferry et Loria (mai 2010)
lundi 16 février 2009
COACHING RELATIONNEL, BLESSURES & EMOTIONS
Bonne nouvelle en COACHING RELATIONNEL :On n'a pas le pouvoir de blesser l'autre! -> Sa blessure lui appartient... on ne fait que la réactiver (consciemment ou non) par nos comportements.
Quand on se sent blessé/ quand on a blessé l'autre, il y a un cadeau à prendre !!! -> C'est la meilleure opportunité que l'on puisse avoir de s'écouter / écouter l'autre et de guérir une vieille blessure !!!! ;-)
Les émotions sont là pour nous guider, pour nous guider vers ce qui est vraiment important pour nous. Il faut plonger plus loin que l'émotion, aller voir ce qui n'est pas comblé... sinon on peut rester des années dans l'émotion ( = pleurer des années) sans résoudre l'insatisfaction, sans satisfaire le besoin!
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