mardi 8 janvier 2013

COACHING - C'est quoi le lâcher prise?

C'est quoi le lâcher prise?

Aujourd'hui, dans les sphères du développement personnel (coaching, thérapie...), le "contrôle" est une attitude qui est souvent mise au banc des accusés. Or dans la vie, il est nécessaire d'avoir un certain contrôle (garder le contrôle de son véhicule ou de sa santé) car cela sert à organiser sa vie de façon responsable.

Le contrôle est dit névrotique quand on voudrait que tout et tout le monde se conforme à nos désirs, ce qui tôt ou tard nous met dans un sentiment d'impuissance.

Lâcher prise, c'est être capable de se dire, lorsqu'on est confronté à vivre une situation que l'on ne souhaite pas et que l'on ne peut changer

"J'accepte de faire l'expérience de cette situation même si je ne la veux pas > Je lâche ma volonté de contrôle, je lâche mon projet pour le moment > Je regarde ce qui se passe de manière neutre, sans prendre les choses personnellement> Je m'ouvre avec curiosité à ce que je peux en tirer >  J'ai l'impression que cette nouvelle expérience peut me rendre plus fort(e)."

:)


Aujourd'hui, de plus en plus de personnes sont en route vers une recherche d'équilibre psychologique et d'éveil spirituel. Ces personnes sont amenées, formées, encouragées à s'exercer au "lâcher prise".

Attention au piège du lâcher prise névrotique :) : lâcher prise n'est pas laisser aller ou laisser faire tous ou toutes situations sans discernement.  Ce n'est pas cultiver une acceptation de tout et n'importe quoi. Veillons à ne pas devenir "un attentiste professionnel de ce que l'abondance de la vie peut nous procurer".

"Aide toi et le ciel t'aidera..."

mercredi 2 janvier 2013

COACHING - Apprendre à être à l'écoute de nos besoins...

Avoir des besoins peut être interprété comme un signe de faiblesse alors qu'en réalité, cela pousse à grandir dans la bonne direction. :)

lundi 31 décembre 2012

COACHING & éducation. Etre "adapté" = être conforme ou être dans son potentiel?


Une vidéo à regarder jusqu'au bout. Elle illustre comment l'éducation telle qu'elle est organisée actuellement, loin de développer le potentiel de l'individu, vise plutôt une "standardisation" des connaissances que développer les compétences innées et autres capacités particulières à haute valeur ajoutée de chacun de nous... A quand un système scolaire qui vise à développer en même temps le savoir, le savoir-faire et le savoir-être?

mercredi 19 décembre 2012

COACHING - activer notre potentiel ensemble

Pour activer son potentiel, il faut apprendre à communiquer
pour bien communiquer, il faut savoir interagir
pour interagir, il faut être capable de collaborer, coopérer...

lundi 17 décembre 2012

COACHING et BIEN-ETRE - Les ondes et la santé par Pierre Lance

"Nous sommes entrés depuis quelques décennies dans une véritable «civilisation des ondes» par l'apparition et le développement de la radiophonie, de la radiologie, de la télévision, de la radiesthésie, des téléphones sans fil et des portables, etc. (...)
Les hommes d'aujourd'hui doivent donc s'exercer à une vigilance de tous les instants face à ce phénomène planétaire aux effets incommensurables, car s'il nous offre sans aucun doute les merveilles positives de la communication tous azimuths et de l'information libérée (Internet), il recèle également des dangers.

Car nous devons savoir que l'activité électrique naturelle du corps humain, et particulièrement du cerveau, peut être gravement perturbée par ces émissions qui nous entourent et dont nous devons apprendre à nous protéger. Fort heureusement, nous pouvons aussi avoir recours à des émissions d'ondes thérapeutiques capables de «remettre de l'ordre» dans notre circuit électrique interne.

Un livre pour nous éclairer


Pour vous tenir au courant - c'est le cas de le dire - de ces risques comme de ces espoirs, je vous recommande très vivement la lecture de l'excellent livre de Jean-Pierre Lentin Ces ondes qui tuent, ces ondes qui soignent, paru chez Albin Michel en 2001 dans la collection «Espaces libres» et réédité en format de poche en 2004. Jean-Pierre Lentin est un journaliste scientifique de grand talent et un enquêteur de premier ordre, notamment auteur, en collaboration avec son épouse Laurence, d'un documentaire diffusé sur Arte et concernant le bioélectromagnétisme. (...)

Comment se protéger

Je voudrais surtout insister dans cet article sur le véritable bombardement électromagnétique que nous supportons tous de plus en plus et sur les moyens de s'en protéger. Ce qu'il faut savoir avant tout, c'est que tout appareil électrique (et même une simple prise multiple supportant divers branchements) émet des radiations plus ou moins nocives, qui, fort heureusement, faiblissent avec la distance.

La précaution N° 1 est donc simple à définir : loin de soi le plus possible. Elle est, malheureusement, plus difficile à mettre en pratique, surtout dans un appartement de petite surface. Mais il faut essayer de faire en sorte de n'être jamais à moins de 2 mètres d'une machine électrique. Et ne pas oublier que la machine émet des radiations même lorsqu'elle n'est pas en fonctionnement, bien que l'allumage déclenche immédiatement une augmentation du rayonnement. Bien entendu, ces radiations électromagnétiques de chaque engin sont relativement faibles, mais c'est l'accumulation qui est dangereuse, dans l'espace comme dans le temps.

Or, au cours de ces dernières années, la profusion d'appareils électriques a considérablement augmenté dans les logements comme sur les lieux de travail. Beaucoup de personnes prennent leurs repas dans leur cuisine, à un mètre à peine d'une cuisinière électrique, d'une machine à laver la vaisselle, d'un four à micro-ondes, d'un grille-pain, d'une cafetière électrique, d'un mixer, d'un poste de radio ou de télévision. Sans s'en rendre compte, ils sont saturés d'émissions radiantes et les enfants sont particulièrement vulnérables. (L'utilisation excessive par les enfants des téléphones portables et des consoles de jeux video aura certainement dans l'avenir des conséquences sanitaires dramatiques.)

La pièce qui demande les plus grandes précautions est la chambre à coucher. Il ne devrait y avoir dans cette pièce aucun appareil électrique et surtout pas d'ordinateur ou de télévision. Il faut absolument éviter la présence d'appareils proches du lit. Le radio-réveil sur la table de nuit est à proscrire, car il est trop proche de la tête du dormeur. Le bon vieux réveil tic-tac est préférable. Si l'on tient à garder le radio-réveil, évidemment plus agréable, on prendra soin de le placer à 2 mètres au moins des oreillers. Il faut éviter de même les prises multiples proches de la tête du lit (celle-ci étant orientée au nord de préférence).

La « danse des néons »


Enfin rappelons-nous que la proximité d'une centrale électrique, d'un transformateur, d'une ligne à haute tension ou d'une voie de TGV doit être évitée, car ils génèrent des champs électriques et magnétiques très puissants.

Avez-vous entendu parler de la «danse des néons», qui eut lieu en plusieurs endroits au cours des années 70 ? Des associations d'usagers qui ressentaient des malaises parce qu'ils habitaient près de lignes EDF, désespérant de pouvoir alerter les pouvoirs publics, eurent l'idée d'organiser des réunions la nuit auprès des lignes à haute tension, leurs militants brandissant des tubes fluorescents qui s'allumaient tout seuls sans aucun branchement, par le seul effet de l'électricité diffusée par les câbles dans l'environnement. Ces rondes de personnes tenant dans les mains des tubes au néon allumés en pleine campagne étaient d'un effet assez spectaculaire. Je rappelle que le médecin niçois Jean-Pierre Maschi fut le premier à mettre en évidence, dès les années soixante, la pollution électrique, dans laquelle il identifia la cause principale de la sclérose en plaques, pour laquelle il put concevoir un traitement efficace par des ceintures de protection. Il en fut remercié par sa radiation à vie de l'Ordre des médecins, qui l'accusa de publicité médicale parce que des journalistes firent écho aux guérisons «miraculeuses» de ses patients. Mais le Dr Maschi, homme de caractère, ne tint aucun compte de sa radiation et continua imperturbablement de soigner ses malades jusqu'à l'âge de sa retraite.

Nous devons donc prendre conscience du flot d'ondes nocives produit par notre environnement «tout électrique» et apprendre à nous en protéger, car les scientifiques qui les dénoncent depuis longtemps sont réduits au silence par les fabricants et ignorés des pouvoirs publics, alors que la technologie moderne pourrait permettre de réduire les nuisances si le public était mieux informé des risques qu'on lui fait courir et se montrait plus exigeant quant aux garanties de sa sécurité.

Pierre LANCE "

dimanche 9 décembre 2012

COACHING & futurisation (ou visualisation créative)

«Chaque fois que vous pensez à une chose, vous la planifiez.
Quand vous vous inquiétez, vous planifiez.
Quand vous appréciez ce que avez, vous planifiez.
Qu’êtes-vous présentement en train de planifier?»    
   
Abraham-Hicks

lundi 5 novembre 2012

COACHING & potentialisation du potentiel :)

«D’un point de vue purement aérodynamique, le bourdon ne devrait pas être capable de voler. Mais il ne le sait pas, alors il vole quand même.»
– Mary Kay Ash

J'adore cette image qui montre tout le potentiel auquel nous pourrions avoir accès...
Sus aux limitations, doutes, peurs, soi-disant hérédité limitantes ou bloquantes et autres interdictions auxquelles nous adhérons consciemment ou non, que nous nous mettons à nous-mêmes ou que notre environnement, notre culture familiale ou autre nous renvoie...

OSONS croire en nos élans, écoutons à quel point ils nous conviennent en réalité!
En route pour nos rêves, pour potentialiser nos potentiels!!!! :)))))

jeudi 1 novembre 2012

COACHING parental - Troubles de l'attention / hyperactivité

"Tout petits, certains enfants font preuve d'une inquiétante activité : ils bougent sans cesse, même lorsqu'ils dorment, et jamais leur regard ne se fixe plus d'une seconde sur la même chose ! Leurs mains, leurs pieds, leur tête, sont constamment en mouvement. Ils attrapent (et cassent !) tout ce qui passe à leur portée.

Si leurs parents parviennent, à grand peine, à garder patience, il n'en va pas de même des nourrices, puéricultrices et autres maîtresses de maternelle. Parce qu'elles ont la charge d'un groupe de petits enfants, ce qui est en soi exténuant, la présence au milieu d'eux d’un bambin aussi remuant compromet leurs efforts pour maintenir le calme et organiser des activités ordonnées. Lorsqu'elles ont épuisé leur arsenal de douceur, de promesses, puis de menaces et de punitions, elles n'ont pas d'autre choix que de convoquer les parents, pour d'abord rechercher une explication familiale au problème (« Votre enfant n'est-il pas victime de maltraitances à la maison ? ») et ensuite, quand la piste s'est révélée vaine, dispenser de savants conseils éducatifs (« Mettez-vous à son écoute », « Faites preuve de fermeté... »). Enfin, lorsqu'il faut se rendre à l'évidence que rien de tout cela ne marche, l'ultime recours est de déclarer que votre enfant est probablement malade, et que c'est donc sur les étagères d'une pharmacie que se trouve la solution à son problème.

L'enfer commence

Pour les parents qui arrivent à la fin de ce cycle, c'est en fait l'enfer qui commence. Ils vont devoir faire avaler à leur malheureux petit des produits chimiques qui ne font rien d'autre que modifier sa personnalité. Les médicaments contre le Trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité (abrégé en TDA/H) contiennent en effet des psychostimulants.

Il s'agit de la Ritaline, du Concerta, de la Déxédrine ou encore de l'Adderrall, qui contient des dérivés d'amphétamine, une substance que les habitués des rave-party connaissent sous le nom de « ecstasy ». Ils ont une impressionnante liste d'effets indésirables, allant des changements d'humeur aux insomnies, en passant par la dépression et les accès de panique. Dans tous les cas, ils ne « guérissent » pas le trouble et n'empêchent pas sa persistance à l'âge adulte.

Hyperactivité et troubles de l'attention ne sont pas des maladies

3 à 5 % des enfants occidentaux sont diagnostiqués comme souffrant du Trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité (TDA/H), considéré par la médecine comme une « maladie neurologique ». Mais il faut bien réaliser que, contrairement à d'autres maladies neurologiques comme la maladie d'Alzheimer, il n'y a aucun test psychométrique, biologique ou physique, comme un scanner du cerveau par exemple, qui permette de diagnostiquer le TDA/H.

C'est pourquoi cette « maladie » est avant tout fondée sur l'opinion du médecin, sur l'idée qu'il se fait de la façon dont devrait se comporter un enfant normal.
Le diagnostic de TDA/H est d'ailleurs généralement fait à la suite de difficultés scolaires, autrement dit d'une incapacité de l'enfant à s'astreindre aux contraintes de l'enseignement collectif, parce qu'il est sans cesse en train de remuer et d'être intéressé par tout ce qui l'entoure, au lieu d'écouter sagement le professeur. Ce qui nous amène à une très intéressante réflexion sur l'origine réelle du TDA/H.

Les enfants hyperactifs à l'époque de Cro-magnon


Imaginez-vous que vous viviez, non en 2012, mais il y a 20 000 ans, dans une tribu de chasseurs-cueilleurs, et que vous ayez donné naissance à un enfant « souffrant » de TDA/H. Au lieu de rester bien tranquillement dans votre case, cet enfant n'a de cesse que de partir dans la forêt, tout explorer autour de lui. Absolument infatigable, il s'active du matin au soir à pêcher dans les rivières, grimper aux arbres pour cueillir des fruits, gratter la terre pour déterrer des racines, quand il n'est pas en train de traquer tous les malheureux volatiles, lièvres et marcassins qui passent à sa portée.

Eh bien je prétends que, loin d'être une malédiction pour votre famille, vous seriez absolument RA-VI d'avoir un enfant « hyperactif » !! Par contre, vous auriez été toute la journée sur le dos de cet autre enfant, calme, obéissant et désespérément occupé à faire des dessins sur les murs de votre caverne... Il en va de même si vous aviez été un paysan du Danube, au Moyen-Âge. Dès 3 heures du matin, votre petit hyperactif aurait été debout pour traire les vaches. A 5 heures, vous l'auriez retrouvé en train de nettoyer l'écurie. A 7 heures, il aurait été aux champs, puis se serait emparé de la hache pour couper du bois, serait allé tirer de l'eau du puits, et ainsi de suite jusqu'à tard dans la nuit.

Ce qui signifie que ce n'est pas un hasard si cette « maladie » a fait son apparition tout récemment. Au Canada, le nombre de prescriptions de Ritaline a été multiplié par 5 de 1990 à 1997 (1). Il a aussi doublé entre 2001 et 2008. (2) Aux Etats-Unis, ce sont déjà 15 % des garçons de 11 ans  blancs qui sont considérés comme touchés, et qui par conséquent prennent des médicaments contre le TDA/H. (3) Pendant des centaines de milliers d'années, les individus « hyperactifs » ont été une bénédiction pour leur famille, et les sociétés humaines étaient parfaitement adaptées pour les accueillir. Ils rendaient service à tout le monde !

Mais aujourd'hui où tous les enfants de 3 ans sont soumis au même rythme uniforme de l'école maternelle, les petits hyperactifs sont devenus des perturbateurs, des empêcheurs d'enseigner en rond. Alors on leur donne des médicaments pour les forcer à entrer dans le moule des crèches, des garderies, des écoles, et des petits appartements des grandes villes.

Droguer les enfants pour améliorer leurs notes ??


Bien souvent, la prise de médicaments contre le TDA/H est causée par l'angoisse des parents face aux mauvaises notes de leur enfant. Cette angoisse peut bien sûr être communiquée à l'enfant lui-même, qui prend l'habitude de prendre ces médicaments qui, effectivement, améliorent la capacité de concentration, du moins provisoirement.

Le problème est que, selon les témoignages d'anciens malades accros à l'Adderall, ce médicament vous permet de travailler et de vous concentrer avec l'efficacité d'un robot, mais vous devenez indifférent aux aspects physiques, émotionnels et sociaux de l'existence, ainsi qu'à vos anciennes passions.

Cela pose un grave problème pour le développement affectif des enfants qui ont pris ce médicament à l'âge de 8 ou 9 ans, et qui ne savent absolument pas quels sentiments ils auraient éprouvés, quels intérêts ils auraient développés, s'ils n'avaient pas été sous influence.

Si vous avez un enfant hyperactif et que vous voulez l'aider à l'école

Maintenant, je comprends que, puisque la préhistoire est terminée, il faut bien trouver une solution pour que votre enfant hyperactif ne soit pas trop malheureux dans notre société. Mais avant de recourir aux médicaments, des changements de régime alimentaire, une meilleure gestion des émotions, et une moindre exposition aux toxines peuvent déjà améliorer considérablement le comportement de votre enfant – et ses notes à l'école.

De plus en plus, des observations scientifiques montrent que nourrir correctement votre flore intestinale avec des bactéries bienfaisantes que l'on trouve dans les nourritures fermentées de façon traditionnelle (et dans les probiotiques) est très important pour le bon fonctionnement du cerveau, ce qui inclut le bien-être psychologique et l'égalité d'humeur. Le Dr Natasha Campbell-McBride a démontré la puissance et l'efficacité de cette théorie. Dans sa clinique de Cambridge, en Angleterre, elle traite les enfants et les adultes souffrant de TDA/H mais aussi d'autisme, de problèmes neurologiques, psychiatriques, immunitaires et digestifs grâce à un programme nutritionnel qu'elle a développé, le GAPS (Gut and Psychology Syndrome, ou syndrome intestinal et psychologique). La théorie qui sous-tend le GAPS est expliquée dans son livre, Gut and Psychology Syndrom, qui n'existe malheureusement pas en version francophone. (4)

Dans une interview donnée au Dr Joseph Mercola, le Dr Lendon Smith, un expert mondial du traitement naturel du TDA/H, explique :

« Lorsque j'ai développé ma connaissance de la nutrition, j'ai remarqué que si les médicaments stimulants avaient un effet calmant (comme c'est le cas avec la TDA/H), cela signifiait que l'enfant n'avait pas assez de norépinéphrine (une hormone et un neuro-transmetteur) dans le système limbique, et que je pouvais aider avec un bon régime alimentaire et des compléments qui pourraient activer les enzymes dans le cerveau qui fabriquent ce neurotransmetteur.

Si l'enfant a déjà fait des infections dans les oreilles, j'arrête les produits laitiers et je lui donne du calcium – 1000 mg – avant le coucher. (Selon le Dr Mercola, arrêter les produits laitiers est une bonne chose, mais pas donner du calcium ; il considère que donner un complément de magnésium est beaucoup plus efficace) ;

Si l'enfant est exagérément chatouilleux, je lui donne du magnésium – 500 mg est une dose sûre pour un enfant comme pour un adulte ;

S'il a une personnalité du type « Dr Jekyll et Mr. Hyde » (changements d'humeur brutaux), cela signifie qu'il souffre d'hypoglycémie intermittente et qu'il a besoin de grignoter toute la journée pour conserver un bon taux de sucre sanguin. Lui faire augmenter sa consommation de protéine et baisser sa consommation de glucide pour stabiliser son taux. Pas de produits à base de farine blanche, ni de sucre.

S'il ne se souvient pas de ses rêves, il a besoin de vitamine B6 – 50 mg par jour ;

S'il a déjà fait de l'eczéma, ou s'il a la peau sèche et écailleuse, il doit prendre des acides gras essentiels (oméga-3) ;

S'il a des cernes sombres sous les yeux, c'est qu'il mange quelque chose auquel il est intolérant : lait, blé, maïs, chocolat, œufs, agrumes. »
Autres thérapies à essayer avant de donner des médicaments contre l'hyperactivité à votre enfant

Diminuez fortement ou éliminez de son alimentation le sucre et en particulier le fructose ;

Evitez de lui donner de la nourriture industrielle, en particulier celle qui contient des colorants, des arômes artificiels, et des conservateurs. Cela inclut les plats préparés et les charcuteries, y compris les saucisses type Knacki ;

Remplacer les boissons gazeuses, jus de fruit et lait par de l'eau ou des tisanes sans sucre. C'est très important car ces boissons sont l'une des principales sources de fructose dans l'alimentation des enfants aujourd'hui ;

Assurez-vous que votre enfant reçoit d'importants et réguliers apports de bactéries saines, issues de nourritures fermentées biologiques ou des probiotiques de haute qualité ;

Donnez à votre enfant beaucoup d'aliments riches en oméga-3, donc de l'huile de colza, des poissons gras et assurez-vous qu'il a un bon équilibre oméga-3/oméga-6 ;

Mettez autant de légumes bios que possible dans son régime alimentaire, à la fois pour réduire son exposition aux polluants et pour augmenter ses apports en nutriments essentiels (vitamines et minéraux) ;

Réduisez la part de céréales dans son alimentation, surtout de blé. Même le blé entier peut avoir des effets néfastes sur l'équilibre mental, parce qu'il contient de grandes quantités d'agglutinine de germe de blé (AGB) qui ont une action neurotoxique. Le blé inhibe aussi la production de sérotonine, un neuro-transmetteur qui agit sur l'humeur, et dont l'essentiel de la production a lieu dans vos intestins, pas dans votre cerveau. Essayez d'abord d'éliminer le blé pendant une à deux semaines puis observez si vous remarquez une amélioration radicale du comportement de votre enfant.

Evitez les édulcorants artificiels de toutes sortes ;

Faites faire à votre enfant autant d'exercices et d'activités de plein-air que possible ;

Faites lui prendre le soleil pour maintenir un taux optimal de vitamine D. Les scientifiques sont actuellement en train de s'apercevoir que la vitamine D joue un rôle dans le cerveau, car ils ont récemment découvert la présence de récepteurs de la vitamine D dans la moelle épinière et le système nerveux central. La vitamine D pourrait contribuer au processus de détoxification du cerveau. Si une exposition suffisante au soleil n'est pas possible dans votre région, donnez-lui des compléments de vitamine D3 ;

Aidez votre enfant à analyser et canaliser ses émotions. Des exercices de relaxation sont nécessaires mais vous pouvez contribuer à son calme intérieur en adoptant une attitude positive avec lui. Le Dr Smith pense que les parents devraient dire à leurs enfants des choses positives au moins deux fois plus souvent qu'ils ne leur donnent des ordres ou ne leur posent des questions. Si vous criez et grondez plus souvent que vous ne lui parlez de façon bienveillante, cela peut contribuer à entretenir son excitation.

Limitez son exposition aux métaux et produits chimiques toxiques en remplaçant les produits d'hygiène, les détergents et les nettoyants d'intérieurs par des produits naturels. Des métaux comme l'aluminium, le cadmium, le plomb et le mercure sont courants dans des milliers de produits alimentaires, objets et produits domestiques, et produits industriels. La présence de ces métaux toxiques dans le corps de votre enfant peut interférer avec d'innombrables phénomènes physiologiques, avec bien sûr des conséquences possibles sur son humeur et son comportement.
Pour en savoir plus à ce sujet, je vous invite à regarder l'interview du Dr Smith sur le site du Dr Mercola, mais encore une fois, elle est intégralement en anglais... non sous-titré... (5)

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Sources :

(1) Enquête sur le trouble de l'hyperactivité avec déficit de l'attention (THADA) diagnostic et traitement au méthylphénidate chez les médecins canadiens, Santé Canada, 1999. [Consulté le 30 juin 2010]. www.hc-sc.gc.ca
(2) IMS Health Canada cité dans Le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité. Institut du développement de l'enfant et de la famille. [Consulté le 30 juin 2010]. www.mrj-utopia.com
(3) http://www.huffingtonpost.com/larry-diller/overuse-of-prescription-drugs_b_950802.html
(4) http://products.mercola.com/gaps-diet/
(5) http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2001/01/07/lendon-smith.aspx

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Voici quelques livres sélectionnés dans la bibliothèque de Jean-Marc Dupuis :

- Sur le cancer, Anticancer : Les gestes quotidiens pour la santé du corps et de l'esprit, de David Servan-Schreiber.
- Sur l'ostéoporose, Lait, mensonges et propagande, de Thierry Souccar.
- Sur le diabète, Nouveau régime IG Diabète, de Jacques Médart et Angélique Houlbert.
- Sur la maladie de Lyme, Maladie de Lyme : Mon parcours pour retrouver la santé, de Judith Albertat.
- Sur l'alimentation, Les surprenantes vertus du jeûne, de Sophie Lacoste.
- Sur le cancer et les maladies cardiovasculaires, Vitamine D : Mode d'emploi, du Dr Brigitte Houssin.
- Sur l'amincissement, Le Nouveau régime Atkins, d'Eric Westman.
- Sur la maladie d'Alzheimer et le diabète, Boire mieux pour vivre vieux, du Pr Roger Corder.
- Sur la vivacité cérébrale, Un cerveau à 100%, d'Eric Braverman.
- Sur le cholestérol, Cholestérol, mensonges et propagande, de Michel de Lorgeril.
- Sur la fibromyalgie et les maladies chroniques, Les clés de l'alimentation santé : Intolérances alimentaires et inflammation chronique, du Dr Michel Lallement. "

lundi 29 octobre 2012

COACHING - Soigner ses intentions! :)

"L'intention est une graine dans la conscience ou dans l'esprit. 
Si vous y prêtez attention, elle possède en elle-même les moyens de sa propre réalisation. ... L'intention crée les coïncidences....
L'intention orchestre toute la créativité à l'oeuvre dans l'Univers." 


Deepak Chopra.

vendredi 19 octobre 2012

COACHING & humour - ados branchés débranchés :)

"Hier soir, mon ado est revenu de l'école et en discutant de choses et d'autres, nous en sommes venus à parler d’euthanasie.

Le sujet est délicat, celui du choix entre la vie et la mort. Je suis quand même heureux qu'il soit éveillé à ces choses-là.

> > Ils en avaient parlé à l'école avec des copains et il m'annonce d'un ton très ferme : "Ne me laissez jamais vivre dans un état végétatif, dépendant d'une machine et alimenté par le liquide d'une bouteille.
Si vous me voyez dans cet état, débranchez les appareils qui me relient à la vie."

Je me suis levé, j'ai débranché son iPod, son ordinateur et sa Playstation et j'ai jeté sa canette de Red Bull. Et je lui ai dit:voilà, c'est fait !"


mardi 16 octobre 2012

Mon Ego (mon image personnelle) n'est pas Moi...

Avez-vous déjà remarqué comment, sans parfois pouvoir s'en empêcher, on "se raconte des histoires" qui engendrent des sentiments de peurs, doutes, culpabilités, honte, insécurité, incertitude, cupidité, soif de pouvoir, insatisfaction...? C'est notre mental, à travers l'ego qui se joue de nous! 

Notre identité, pour s'intégrer, nous appelle à être davantage conscient ("éveillé"), à percevoir cet ego qui prend le contrôle de nous-même, cet imposteur prétendant être nous.

Au plus notre identité est fragile, peu intégrée, au plus l'ego (le mental dysfonctionnant) peut prendre le contrôle. Combien d'entre nous ne partent-ils pas en croisade pour construire leur estime de soi, sans se rendre compte que c'est là qu'ils sont les plus sensibles aux pièges de l'égo?

Car nous sommes prêts à vendre notre âme à l'Ego pour "exister" aux yeux des autres et avoir de la valeur à nos yeux!

Notre Ego, champion pour être à l'affut de "renforceurs d'identité", mettra le paquet pour nous séduire avec tout ce qui peut nous distinguer, renforcer notre image personnelle, sans aucun discernement.

Il suffit de regarder le JT à la télé pour réaliser que l'intelligence humaine est souvent mise au service de la folie. Destruction massive des forêts qui produisent notre oxygène; empoisonnement des rivières, des océans, de l'air; violence infligée par des humains à d'autres humains au nom de la religion et de l'idéologie... Poussés par la cupidité, la peur, la soif de pouvoir, inconscients qu'ils sont relié au tout, les humains continuent d'adopter un comportement, qui, à la longue, ne peut que se solder par leur "propre" destruction. La violence sans précédent infligée aux autres formes de vie et à la planète montre clairement le dysfonctionnement (individuel et collectif) de l'esprit humain contrôlé par l'Ego.

Le plus grand accomplissement de l'humanité n'est pas seulement ses œuvres d'art, sa science ou sa technologie: c'est aussi la reconnaissance de ses propres dysfonctionnements, de sa propre folie. Quant on reconnait sa propre folie, on permet aux prises de conscience d'émerger et à l'évolution personnelle et collective de s'effectuer.

Eckhart Tolle, dans son livre "Nouvelle Terre", nous invite à faire la distinction entre l'Ego et l'identité. Il s'attarde sur les principaux aspects de l'ego et sur la façon dont ils fonctionnent individuellement ou collectivement.

jeudi 11 octobre 2012

COACHING PERSONNEL : percevoir son état d'attente pour reprendre son pouvoir

"À la recherche d’une rose au cœur de la forêt, on ne voit que l'absence de la rose et l'on oublie la beauté de ce qui nous entoure."
– Sagesse indienne


L’attente peut transformer le paradis en un rien du tout.
Lorsqu’on est absolument certain d’obtenir ou d'avoir le droit d'obtenir ce qui est désiré, difficile de gérer et de lâcher prise alors que les choses ne se passent pas comme on l’aurait voulu! Nous attendons la Vie dont nous rêvons, comme à l'arrêt du bus.
Notre frustration parvient à drainer les plus merveilleux moments de toute leur magie. Nos attentes nous mènent à de véritables attentats (de notre bien-être, de l'autre ou de la Vie qui ne répondent pas à nos attentes). Toute notre attention étant portée sur notre attente, nous décrochons complètement de l'"ici et maintenant", nous sabotons notre aptitude au plaisir de vivre et de se sentir vivant...
Résultat : rien de ce que l’on vit ne semble plus particulièrement beau ou important. Refusant notre quotidien, notre vie, notre "destin" :), nous ne parvenons tout au plus qu'à "tolérer" le présent plutôt qu’à le "savourer intensément". 

Nous avons tous d’excellentes raisons d’être en état d’attente, bien sûr. Ce que l’on veut est légitime… parfois même assez fondamental. Notre vie sera tellement plus douce ainsi, n’est-ce pas? Or, le hic est que même nos aspirations les plus légitimes nous font souffrir si elles nous amènent à vivre en suspens.

Si on mérite d’avoir ce que l’on veut, on mérite encore davantage d’être heureux :))).
Et là, il faut choisir! Veiller à rester heureux (et lâcher prise en reportant son attention sur ce dont on peut profiter là juste maintenant) ou rester à attendre (rester avec toute son attention sur notre attente frustrée) :) On n’aura jamais besoin de ce que l’on attend autant qu’on a besoin d’être bien ici et maintenant. 

La particularité de la vie humaine est que nous sommes constamment entre deux réalités : celle que l’on vit, et celle que l’on planifie. Si on fait une action, on s’attend évidemment à un résultat. ;-) En plus, de nouveaux désirs tous frais et fringants émergent spontanément à tout moment :))).

>>> Une des aptitudes les plus importantes que l’on puisse développer "pour reprendre son pouvoir" (ne pas se laisser ronger de frustrations) n'est-elle pas d’attendre sans attendre ?? :) – c’est-à-dire de s’attendre à de très jolies choses, faire de jolis plans, mais sans dépendre qu’ils se concrétisent pour vivre passionnément. De préparer l’avenir, mais sans jamais le laisser nous voler notre présent.

samedi 11 août 2012

BIEN-ÊTRE - euthanasie des médecines naturelles et position dominante des industries pharmaceutiques : un hold up sur notre santé?

"L'hôpital aussi dangereux que l'Afghanistan

Des chercheurs anglais ont constaté que le risque pour un patient hospitalisé en Grande-Bretagne de mourir d'un accident lié aux soins (intoxication aux médicaments, incident chirurgical, maladie nosocomiale) est aussi élevé que le risque pour un soldat de mourir en mission en Afghanistan ou en Irak. (1)

Les médicaments sont aussi une cause majeure d'accidents : deux fois plus de personnes en Grande-Bretagne meurent des effets secondaires de leurs médicaments sur ordonnance que d'accident de moto.

Il est probable que les mêmes chiffres pourraient être observés dans les autres pays industrialisés. En France, les autorités reconnaissent officiellement 10 000 morts par an. (2) Mais loin d'essayer de stopper cette hécatombe, leur priorité est actuellement de lutter contre... les médecines naturelles !

Médecines naturelles : où sont les morts ??


Selon la même étude, une personne a 293 006 fois plus de risque de mourir d'un incident médical évitable, que d'avoir consommé des vitamines ou des compléments alimentaires. Le risque de mourir suite à la prise de médicaments est 62 000 fois plus élevé qu'avec des vitamines ou des compléments alimentaires.

En fait, le risque de mourir d'avoir pris un complément alimentaire est aussi faible que celui de mourir foudroyé.

Les seuls cas graves répertoriés récemment concernent deux personnes, aux Etats-Unis, qui ont pris sur une longue période de la vitamine D à des doses 2000 fois plus élevées que l'apport journalier recommandé. Cela s'est produit suite à une erreur de fabrication et d'étiquetage. Elles ne sont toutefois pas décédées mais ont souffert de douleurs musculaires, de soif intense, de fatigue, de troubles mentaux et de troubles rénaux. (3)

Une offensive sans précédent contre les médecines naturelles

Cela n'empêche pas les autorités sanitaires européennes d'avoir les produits naturels dans le collimateur. Une offensive sans précédent est en train d'avoir lieu en ce moment, avec la mise en application définitive du règlement 1924/2006/CE, qui interdit aux fabricants de produits de santé naturelle d’informer le public des effets favorables possibles de leurs produits, sauf autorisation spéciale de Bruxelles.

Officiellement, il s'agit bien sûr de « protéger le consommateur ». Dans les faits, Bruxelles rejette 95 % des demandes qui lui sont faites, ce qui sème la panique, et le désespoir, dans un secteur constitué en majorité de petites entreprises artisanales qui ne peuvent pas se défendre.

Résultat : ce sont aujourd'hui les grands groupes pharmaceutiques, seuls à même de discuter avec Bruxelles à armes égales et d'obtenir ces fameuses « autorisations d'allégations thérapeutiques », qui font leur marché parmi les entreprises mises artificiellement en faillite par cette nouvelle réglementation. Ni vu ni connu, ces groupes sont en train de s'emparer du secteur des compléments alimentaires, et de réorganiser la production à leur manière.

Le business model de l'industrie pharmaceutique

Pour l'industrie pharmaceutique, les choses sont simples :

vu la difficulté et le coût de découvrir une nouvelle molécule chimique qui puisse effectivement faire disparaître un symptôme d'une maladie – ou du moins donner cette impression, sans trop d'effets secondaires immédiatement visibles ;

vu le coût de mener les études cliniques pour obtenir l'autorisation de mise sur le marché (on parle d'environ un milliard d'euros par nouveau médicament, et de quinze à vingt ans de procédure) ;

vu le coût des emballages et du packaging de leurs médicaments ;

vu les coûts des campagnes publicitaires et des visiteurs médicaux qu'il faut envoyer chez les médecins pour les convaincre de prescrire ce nouveau médicament ;

vu la marge que prennent les grossistes et les pharmaciens (plus de 30 %) ;

vu la marge bénéficiaire que visent les grandes sociétés pharmaceutiques (de 15 à 20 % de leur chiffre d'affaires) ;

vu le risque qu'elles se retrouvent ensuite à payer des milliards d'euros de dommages et intérêts si leurs médicaments provoquent des accidents (Merck a du payer 4,9 milliards de dollars pour clore les poursuites sur le Vioxx ; GlaxoSmithKline a été condamné à 3 milliards de dollars d'amende en juillet 2012) ;
C'est bien simple, elles ne peuvent pas se permettre de dépenser plus que quelques centimes par boîte de médicament, pour la matière première, y compris lorsque cette boîte est vendue plusieurs dizaines d'euros au consommateur final (le patient).

Des marges à faire pâlir Louis Vuitton


Un documentaire qui avait fait grand bruit en 2001 sur la chaîne de télévision Channel 7 News de Détroit (USA), indiquait qu'une boîte de 30 gélules de Célébrex 100 mg contient pour seulement 0,2 dollars de produits actifs. Dans la mesure où cette boîte est vendue en France 13,12 euros, cela représente pour son fabricant Pfizer une incroyable « culbute » de 8 746 % (oui, ce n'est pas une erreur typographique).

Une boîte de 15 comprimés de Clarityne 10 mg contient pour 0,09 dollars de produits actifs, pour un prix de vente au patient de 5,54 euro (+ 7 914 %). Une boîte de Tahor (anti-cholestérol) vendu 18,82 euros contient pour 2 euros de produits actifs. Et ainsi de suite.

La palme revient toutefois au Prozac 20 mg, qui ne contient que pour 0,02 dollars d'ingrédients actifs pour 100 comprimés, alors qu'il est vendu 7,58 euros (+ 43 000 %).

Dans certains secteurs, qui bénéficient d'une exclusivité ou d'un effet de marque fort (industrie du luxe), on peut voir des « coefficients multiplicateurs » de dix ou quinze.

Ainsi le sac à main Louis Vuitton dont rêve l'épouse de votre voisin (il aurait d'ailleurs bien pu le lui offrir, depuis le temps !) est vendu 1800 euros mais coûte 200 euros à la production, fournitures et main-d'oeuvre comprises.

La performance paraît honorable (+ 900 %), mais du point de vue de l'industrie pharmaceutique, Louis Vuitton donne quasiment dans le bénévolat.

Les compléments alimentaires condamnés au même traitement ?

Le risque donc, c'est que les financiers de l'industrie pharmaceutique, en s'emparant du secteur des compléments alimentaires, veuillent lui appliquer leurs schémas de pensée : réduire au maximum la teneur en ingrédients actifs, et augmenter le prix de vente.

Car le problème des compléments alimentaires est que, contrairement aux médicaments, il est impossible qu'ils soient efficaces en-dessous d'un certain dosage.

Plusieurs grandes entreprises vendant des compléments alimentaires pratiquent déjà cette politique scandaleuse : vendre des pilules qui, en fait, ne contiennent pas assez d'ingrédients pour avoir un quelconque effet. Mais le délai pour s'en apercevoir étant en général de plusieurs semaines ou mois, les acheteurs sont désarmés. Le seul moyen de se protéger est de s'informer soi-même sur les doses efficaces de tel ou tel nutriment (le dosage est obligatoirement indiqué sur l'emballage), mais il va sans dire que ce n'est pas à la portée du plus grand nombre.

Selon Thierry Souccar, auteur du Nouveau Guide des vitamines : (4)
«  On trouve encore sur le marché des multivitamines/minéraux (MVM), à raison d’une unité de prise par jour. Malheureusement, ces formulations a minima  ne permettent pas d’ingérer la quantité optimale de nutriments nécessaires, notamment en minéraux comme le magnésium ou le potassium. Il faudra donc souvent encadrer ces MVM par des formules complémentaires. »

« Plus cher, c'est souvent mieux que pas cher du tout »


D'autres fabricants, honnêtes, mettent ce qu'il faut comme ingrédients, et sous les formes qui sont assimilables. Cela coûte plus cher mais, toujours selon Thierry Souccar :
« Plus cher, c’est souvent mieux que pas cher du tout : certaines marques pratiquent des prix élevés par un simple calcul marketing mais en règle générale, les prix élevés sont justifiés par une formulation qui fait appel à des ingrédients de qualité (par exemple la vitamine E naturelle avec ses 4 tocophérols et ses 4 tocotriénols, plutôt que de l’alpha-tocophérol synthétique). Lisez soigneusement les étiquettes. En général, les marques de supermarché sont à éviter. Les meilleurs produits se trouvent dans les bonnes pharmacies, les magasins diététiques, en vente par correspondance et sur Internet. »
Notre seule stratégie de défense contre l'offensive de l'industrie pharmaceutique sur les compléments alimentaires naturels est donc la vigilance : n'acheter que des produits correctement dosés, et si possible aux producteurs indépendants qui résistent aux bâtons dans les roues sournoisement envoyés de Bruxelles.

C'est notre seul espoir que ces produits, que le mode de vie moderne rend parfois indispensables au maintien de la santé, ne se retrouvent pas très vite entre les mains de trois ou quatre géants internationaux qui nous feront avaler ce qu'ils auront décidé, au prix qu'ils auront fixé.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : je rappelle la grande pétition de l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, contre le règlement européen 1924/2006/CE sur les compléments alimentaires. A signer et à faire circuler. Merci.

Cliquez sur le lien suivant vers la pétition : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition1205.html

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Sources :

(1) Alliance for Natural Health http://anhinternational.org/news/anh-exclusive-natural-health-products-ultra-safe-and-drugs-dangerous-war

(2) Le Monde, 11 janvier 2009.

(3) Araki T, Holick MF, Alfonso BD, Charlap E, Romero CM, Rizk D, Newman LG. Vitamin D Intoxication with Severe Hypercalcemia due to Manufacturing and Labeling Errors of Two Dietary Supplements Made in the United States. J Clin Endocrinol Metab. 2011 Dec;96(12):3603-8.

(4) T. Souccar, Le Nouveau Guide des Vitamines, Thierry Souccar Editions, 2012.

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