jeudi 10 juillet 2014

COACHING - Se laisser guider par le plaisir pour se sentir vivant...

Ahhhhhh! Le plaisir... c'est toute une histoire!
On court derrière et quand on l'attrape, on a vite fait de se sentir coupable.
Or le plaisir une une sensation fondamentale de base, dont la fonction est essentielle : en leur indiquant la satisfaction de leurs besoins, elle participe de la survie des espèces. 

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jeudi 12 juin 2014

COACHING DE COUPLE – Le couple : symbole ou réalité?

Vivre le couple : bien sur que ce n’est pas toujours une sinécure, mais quand la symbolique s’en mêle… Hallucinant.
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« Lille – Ils s’aimaient mais finalement un tragique événement a eu raison de leurs sentiments l’un pour l’autre. Après avoir appris la destruction de leur cadenas d’amour à Paris sur le Pont des Arts, suite à l’effondrement d’une grille, un couple a préféré rompre immédiatement. Selon les deux ex-amoureux, c’est avant tout le signe que leur amour n’était peut-être pas aussi idéal et profond que cela. Reportage.
Le couple avait accroché le cadenas sur le Pont des Arts voilà  plus de trois mois, durant leur voyage de noces. « C’était un très joli cadenas, en laiton, très gros. On l’avait payé 10 euros à un jeune sur le Pont des Arts » raconte Jordana, très émue, tout en montrant une photo du-dit cadenas. « C’était le symbole de notre amour, unique, indestructible » explique Kevyn, 27 ans, effondré. « Quand j’ai vu que c’était justement la grille où nous avions accroché notre cadenas qui était à terre j’ai compris que notre couple traversait une grave, grave épreuve » ajoute de son côté Jordana, 24 ans. « Je pense qu’il faut regarder les choses en face on ne va plus s’aimer comme avant » dit-elle.

mercredi 11 juin 2014

Coaching, PNL, "méta-états" et liberté d'être...


Coaching, PNL, méta-états et liberté d’être

L’être humain se distingue des autres êtres vivants par sa capacité – son besoin vital, son conditionnement existentiel – de donner du sens.
Les animaux sont plus tranquilles :), ils répondent simplement à leurs instincts…

Nous ne pouvons pas faire sans donner une signification à toute chose, partout, tout le temps, pour n’importe quoi et même à propos de rien du tout! C’est un mécanisme de survie, une véritable compulsion qui structure la manière dont on répond aux situations et dont on interagit avec les autres.
Notre esprit ne fonctionne pas de façon linéaire mais de façon fractale.

De plus, il prend souvent la main. Je veux dire par là que si nous n’y prenons pas garde, nous manquons de « distance », de discernement aux pensées qu’il génère. Nous pouvons même croire dur comme fer que ces pensées (plus souvent autonomes que volontaires) ont raison, qu’elles sont la réalité et (mal) réagir en fonction.

Donc, on ne fait pas que penser, ressentir ou agir à propos de quelque chose qui est extérieur à nous : ce serait trop facile de n’avoir que des «états primaires» (sans jugement de valeur : des états de pensée-émotion en réponse à un stimulus extérieur à soi-même) ;). Nous devons aussi composer avec des états (souvent inconscients mais pas toujours positifs ni constructifs) en rapport aux états primaires. En PNL, on appelle ces seconds états des «Méta-états»...

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mardi 10 juin 2014

LIFE COACHING - Stop aux contrariétés anti joie de vivre!

«Il y a une résolution que j’ai prise et que j’essaie toujours de garder : celle de m’élever au-dessus des petites choses.»
– John Burroughs


Incroyable la gestion des émotions...

Comment se fait-il qu'il est parfois plus facile à avaler une grosse pilule (un moment de vie douloureux : un deuil, une rupture...) qu'une petite contrariété?

Profondément bouleversé(e), on est souvent davantage capable de laisser l’expérience passer au travers soi, avec parfois même une certaine harmonie du fait que l'on ne s’oppose pas à la réalité. Et après, tout notre être peut retrouver son élan de vie, se mettre en paix, et guérir ses plaies.

Par contre, nous pouvons nous rebiffer, nous insurger, nous raidir face à des petites contrariétés, des frustrations ou déceptions qui nous mettent en boule. Nous bloquons toute notre énergie face à ce qui nous arrive, les poings serrés, la mâchoire crispée et le regard qui tue, incapable de relativiser quitte à baigner dans cette tension désagréable presque tout l’après-midi, une semaine entière, des mois... voire des années! Nous n'allons quand même pas laisser faire ça, c'est une question de principes!!!!

Qu'est-ce qui explique cette attitude paradoxale face aux émotions?

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mardi 20 mai 2014

COACHING & Lâcher prise :)

Rien que ce terme de "LÂCHER PRISE" semble une ineptie.
Comment lâcher une prise? Ce n'est pas dans notre culture qui nous invite à tout contrôler, tout maîtriser! :)

Je préfère à l'expression de "lâcher prise" l'idée de prendre un instant de recul, de se détendre suffisamment pour parvenir à adopter un autre point de vue qui nous permette de comprendre que nous avons tout avantage à lâcher ce à quoi l'on tient mais qui ne nous convient plus.

Avoir pour cela une personne qui nous fasse miroir de nos attachements, ie des "prises" que l'on ne veut pas lâcher même si elles sont obsolètes ou que d'autres plus adaptées nous attendent quelque part...

C'est clair que c'est plus facile de lâcher une prise pour en prendre une autre ;) Cela nous demande un véritable acte de foi (en soi et en l'avenir) que de faire confiance que quand on lâche prise, autre chose (souvent de mieux, au regard de notre nouveau point de vue!) nous arrive...

Un extrait de Matin Magique qui exprime bien cette difficulté que l'on a de lâcher ce que l'on connait - et pourtant qui nous échappe - pour accueillir l'inconnu :

«L'astuce, c'est de pratiquer la douceur et le lâcher-prise. Nous pouvons apprendre à accueillir tout ce qui se présente avec curiosité, sans y attacher tant d'importance. Au lieu de nous battre contre la confusion, nous pouvons venir au-devant d'elle et nous détendre. Ce faisant, nous découvrons progressivement que la clarté est toujours présente. Au cœur du plus mauvais scénario de la plus mauvaise personne du monde, au milieu de tous les dialogues insoutenables avec nous-mêmes, il y a toujours de l'espace ouvert.»
– Pema Chödrön
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Un homme est poursuivi par un tigre. Il court à toute vitesse, jusqu’à arriver finalement au bord d’une falaise. À bout de souffle, il jette un coup d’œil rapide et remarque une branche qui pend environ un mètre plus bas. Il saute et l’agrippe fermement. Le tigre le rejoint rapidement et grogne de frustration. Bien qu’il ne soit pas hors de danger, notre ami pousse un soupir de soulagement.

Après un court instant – ô horreur! –, la branche commence à plier. Affolé, l’homme regarde en bas, et voit qu’une chute de plusieurs centaines de mètres l’attend si la branche casse. Et en haut de lui, la grosse patte du tigre tente de l’agripper un peu trop habilement. Complètement dépourvu, il regarde vers le ciel, et crie «Dieu, si tu es là, s’il te plaît aide-moi. Je vais faire tout ce que tu me demandes – mais s’il te plaît, viens à mon secours!»

Une voix répond : «Tu feras tout ce que je te demande?»

À la fois surpris et ravi d’entendre une réponse, l’homme répond en criant : «Absolument, je ferai tout ce que tu me demandes. Mais s’il te plaît, sauve-moi!»

La voix des Cieux répond : «Il y a une façon de te sauver, mais cela requerra du courage et de la foi».

La branche à laquelle il est agrippé commence à plier de plus en plus dangereusement, et le tigre semble loin de se décourager… Donc l’homme s’empresse de répondre : «S’il te plaît, Seigneur, dis-moi ce que je dois faire et je le ferai. Ta volonté est la mienne».

La voix répond «C’est bon. Alors voici : lâche prise».

Lâcher prise? Lâcher la branche?

L’homme regarde le précipice. Il regarde ensuite le tigre un peu plus haut. Puis il se tourne vers le ciel et lance : «Y a-t-il quelqu’un d’autre à l’écoute?!»

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"Je ne sais pas si vous avez déjà entendu cette histoire, mais elle me fait toujours sourire…

Lâcher prise peut être si difficile. Bien souvent, on est prêt à TOUT faire, sauf à s’abandonner à la vie. Notre prophète préféré pourrait apparaître directement devant nous et nous inviter à nous décontracter, et on continuerait de s’agripper à nos soucis. On n’en est pas toujours conscient, mais on a terriblement peur de relaxer.
J’ai déjà vécu dans un état de contraction presque constant. J’avais l’impression que mon stress était vital, que c’était le mortier qui empêchait mon existence de s’écrouler. Quand j’essayais de me détendre et de m’abandonner à la vie, je sentais la même panique que notre ami. Tout, sauf ça. Je préférais «mourir» d’anxiété plutôt que mourir en lâchant la branche… Pour moi, cette sensation de perdre le contrôle était pire que la souffrance.

Paradoxalement, il est souvent beaucoup plus difficile de se détendre que de faire des efforts. L’avez-vous remarqué? Oui, il est plus facile de dépenser beaucoup d’énergie et de forcer que de relaxer. Car lâcher prise est toujours un saut dans le vide, par définition. Chaque fois que l’on se décontracte, on s’abandonne à une force plus grande que nous… Une force invisible que notre mental ne peut anticiper ou contrôler. Comme dans la petite histoire, on ne voit jamais le filet avant le moment où on décide de sauter.

On peut simplement attendre de ne plus avoir le choix que de lâcher prise, bien sûr. On peut attendre que la branche cède, ou que nos doigts se fatiguent et finissent par perdre leur prise. Et le filet apparaîtra. Il apparaît toujours. La question est : combien de temps vivrons-nous dans la peur, entre le tigre et le précipice, avant de décider qu’on en a assez? Combien de temps choisirons-nous de nous agripper plutôt que de laisser la vie nous porter?

C’est ce que j’ai envie de vous proposer aujourd’hui. Faites le choix le plus courageux qui soit : détendez-vous, et savourez votre existence. Plutôt que de remplir votre vie de stress et de soucis, accueillez la paix, le vide, et voyez ce qui se présente. Car on se contracte dans le but d’obtenir un résultat agréable qui nous comblera… mais en réalité, on n’est jamais aussi comblé que lorsqu’on est dans un état de détente et de joie".



mercredi 26 février 2014

BUSINESS COACHING, Génération Y & management éthique

La génération Y souhaite s'inscrire dans une entreprise qui fait du sens...
 
De plus en plus d'entreprises veillent à se donner les moyens d'apporter leur contribution pour créer un monde auquel on a envie d’appartenir...

De telles visions impactent bien-entendu fortement la direction et le sens à donner à leur activité professionnelle et à la manière de la vivre. Elles stimulent leurs choix, leur motivation et leur dynamique de changement à de nombreux niveaux.
 
Quelques étapes du "Leadership visionnaire" ou "éthique" : clarifier ses rêves et ses idéaux pour établir une structuration de l'entreprise cohérente avec sa philosophie, savoir les partager avec d’autres et les transformer en objectifs et en actions.
 
Il est essentiel pour cela, de développer des habilités particulièrement conscientes à diriger, communiquer, interagir et gérer les relations internes à une organisation, un réseau ou un système social.



Le Business Coaching permet de :

- développer les compétences tant relationnelles qu'organisationnelles nécessaires au Leadership "conscient"
- d'apprendre à savoir mobiliser l’aide des autres pour incarner nos rêves dans le concret
- de réussir à impacter au moins localement l'environnement proche pour un monde meilleur
- de rendre chacun (concerné et/ou influent) plus responsable et co-créateur du changement

lundi 24 février 2014

COACHING - Identifier ses besoins pour prendre soin de soi et de sa vie

Prendre soin de moi commence d'abord par identifier moi-même mes besoins.

Que diriez-vous de lâcher avec cette mauvaise habitude d'attendre (ou d'accepter) que ce soit la société, votre culture ou votre milieu social, votre famille ou quelqu'un d'autre que vous qui canalise, délimite ce qui vous convient ou ne vous convient pas, qui définisse quels sont vos besoins légitimes ou non, acceptables ou non?

La joie de vivre n'a pas sa place dans ma vie tant que je me contente de rester frustré(e)... et de me plaindre!

Frustré(e) parce que je crois que je n'ai pas le droit (et/ou la capacité) d'écouter et satisfaire mes besoins, ou bien parce que je constate que mon entourage est incapable de deviner correctement mes besoins. En plus, un besoin entendu et bien clarifié est à moitié satisfait!

Ce n'est pas aux autres de s'occuper de mes besoins! Je suis 100% responsable ("habilité à répondre") de mes besoins...

Me sentir heureux(se), ça n'arrive pas par hasard :)
Au plus je sais prendre soin de mes besoins, au plus j'ai développé les aptitudes suivantes :
- je suis capable d'accepter avec réalisme la vie, les autres et le monde tels qu'ils sont, je suis à même de m'accueillir moi-même tel que je suis,
- j'accepte les désillusions avec davantage de légèreté,
- j'agis pour changer ce qui peut être changé, j'accepte ce qui ne peut l'être si nécessaire, et je n'en fait pas tout une histoire!
- je suis capable de poser mon attention sur ce qui me convient plutôt qu'uniquement sur ce qui ne (me) va pas,
- je peux mettre mon imagination et ma créativité au service de la satisfaction de mes besoins : nous avons toujours 1001 possibilités de satisfaire un besoin, certaines que l'on préfèrent à d'autres...,
- je sais me résoudre lâcher mon attente d'idéal pour satisfaire un besoin et trouver une autre manière d'y arriver, plus réalisable là maintenant ou plus écologique,
- je n'agresse pas les autres pour qu'ils satisfassent mes besoins,
- je pose des actes concrets (surtout s'il y a des étapes intermédiaires) pour satisfaire mes besoins plutôt que de procrastiner, de remettre l'action au lendemain!
- je sais post-poser la satisfaction de mes besoins, mais je ne les renie pas.

Comment identifier mes besoins?
Privilégiez l'écoute de votre corps-qui-ne-ment-jamais ;) et ses sensations physiologiques agréables et désagréables (qui servent de "voyants lumineux existentiels").

Ecouter les besoins que vous dicte votre tête (et ses principes, ses idéaux, son Ego) entraine plus souvent de la frustration, de la culpabilité, des ruminations, des restrictions...

samedi 22 février 2014

BUSINESS COACHING & Quality Relationships Management


Le succès d’une entreprise et sa pérénité dépendent de plus en plus de la qualité de sa gestion des Ressources Humaines et de ses aptitudes relationnelles.
 


En tant que chef d'entreprise, manager ou responsable RH, vous constatez régulièrement que vos collaborateurs manquent d'implication, que vos équipes communiquent mal et que le temps de réactivité sur la mise en place des décisions managériales nuit à votre productivité.

Vous êtes conscient de la nécessité pour votre entreprise d'innover, de se différencier de la concurrence, d'optimiser votre efficacité. Pour cela, il devient essentiel d'augmenter les aptitudes de vos dirigeants, de vos cadres et de vos collaborateurs à gérer les relations inter-personnelles, le stress de la performance (pour qu'il reste positif et vitalisant) et le changement.

Outre la qualité des produits et des services offerts, il est fort à parier qu'à terme c'est sur ces aptitudes-là que la différence se fera sur la concurrence.




Pour répondre à cette nouvelle réalité de l'entreprise, le Business Coaching puise ses racines dans le développement personnel et vise autant le "savoir être" que le "savoir faire" dans l'amélioration des compétences professionnelles.

vendredi 21 février 2014

Business Coaching & plan de carrière : posez-vous les bonnes questions!


L'argent c'est la liberté,
L'argent c'est la sécurité,
L'argent c'est le pouvoir,
L'argent c'est la gloire,
...
On choisit souvent sa carrière en fonction d'un métier "rapporte"... pas nécessairement en fonction de la qualité de vie qu'il apporterait.

Et vous? Quel est votre rapport à l'argent?
En êtes-vous libre ou est-ce qu'il vous tient?
Seriez-vous capable de vous suffire de l'argent dont vous avez strictement besoin, de garder la somme nécessaire pour couvrir vos frais et de donner le surplus à quelqu'un qui en aurait besoin?
Avez-vous besoin d'amasser par peur d'en manquer?
Avez-vous peur de perdre l'argent que vous avez?

Beaucoup d'êtres humains sont "emprisonnés, coincés par leur argent". Bien qu'ils gagnent bien (ou même très bien leur vie), ils ne sont pas nécessairement plus "libres" que la plupart de ceux qui n'en ont pas ou peu!!!
Pour certains, au plus ils s'investissent pour en gagner, au plus cet argent prend de la valeur. Ils finissent par perdre leur vie à la gagner...
Pour d'autres, au plus ils font de sacrifices pour l'obtenir, au plus ils estiment "avoir le droit" de s'offrir des compensations onéreuses... Ils n'imaginent plus pouvoir faire de concessions à leur train de vie (maison, vacances, loisirs...).
Pour d'autres encore, au plus ils amassent de l'argent pour se sécuriser, au plus ils ont peur de le perdre... ou de le dépenser!

L'argent n'est qu'une énergie. On peut projeter tout ce que l'on veut sur l'argent.

Ceux qui ont une activité qui les passionne accordent moins d'importance à leur train de vie. L'essentiel est vécu dans leur quotidien. 

N'est-ce pas ce qui est à souhaiter à chacun?

COACHING D'ENTREPRISE : prenez-vous soin de vos collaborateurs?

Vos collaborateurs ont-ils les moyens de remplir leurs tâches sans que ça ne leur coûte, dans votre entreprise? 


samedi 15 février 2014

ATELIER COACHING ce 23 mars 2014 à Wavre : Crise de la quarantaine? C'est le moment de faire le point!

Crise de la quarantaine ou autre crise existentielle:
Ce dimanche 23 mars, j'anime un "atelier-coaching".
C'est l'occasion de prendre un moment convivial pour Soi et faire le point sur ses choix dans les différents secteurs de sa vie.
Bienvenue! 8 participants maximum!

Merci de partager au maximum cette information : )



mercredi 12 février 2014

BUSINESS COACHING & MANAGEMENT ETHIQUE

Le management éthique : naïf et utopique?

Jusqu'au jour où les conséquences d'un management qui manque d'éthique sonnent à notre porte! 
Les entreprises, dans leur course effrénée du bénéfice à court ou très court terme et de la satisfaction de leurs actionnaires à tout prix, ne se rendent pas comptent qu'elles exploitent très mal leurs ressources (humaines et autres), qu'elles les tarissent! 
Trop de gens souffrent aujourd'hui au sein des entreprises pour ne pas revenir aux basiques d'une éthique. Dans un monde en circuit fermé (ce qui est le cas de notre planète!), l'éthique est une simple question de bon sens. Prenons l'exemple d'un village.

Principe de coopération
Chacun comprend dès le plus jeune âge que la survie passe par l'entraide. C'est tellement vrai que le statut est directement proportionnel à la contribution. L'honneur d'un membre de ce type de communauté tient à son engagement à contribuer son groupe de la meilleure manière possible.  Vivre en "mode coopération", c'est se demander davantage ce que l'on peut faire pour le groupe que ce que le groupe peut faire pour nous.
En contrepartie, le "groupe" sait qu'il n'existe qu'en dépendance de ses membres. C'est pourquoi il en prend particulièrement soin. Le leader qui oublie cela est un fou et à l’évidence les fous sont légions.

Attitude de bienveillance
Celui qui par ses attitudes et ses comportements réduit les chances de survie du groupe est perçu comme un danger. S'il ne comprend pas rapidement son erreur et ne s'amende pas de lui-même, le groupe se doit pour sa survie d'enclencher un processus de protection... et d'expulsion de l'élément toxique. Que dire de la présence dans certaines entreprises de managers ou collaborateurs despotes, tyranniques et intouchables de par leur position?

Le fonctionnement du groupe, au service du plus grand nombre
L'organisation, les choix du groupe sont faits en fonction et dans l'intérêt du plus grand nombre de ses individus. Avec un investissement, une attitude bienveillante et un soutien adéquat pour la génération montante de demain, qui peut avoir besoin de temps pour acquérir des compétences. Et un intérêt respectueux pour la génération sortante, riche de leur expérience de terrain!
Combien d'entreprises aujourd'hui engagent leur ressource humaine non pas dans un esprit d'investissement mais de spéculation, au grand drame de la tranche des 45-55 ans (pourtant au sommet de leur compétence et de leur expérience) à nouveau sur le marché? Combien d'entre elles attendent de leurs collaborateurs qu'ils soient "prêt à exploiter".

Tout se tient et s'inter-influence
Les différentes facettes de la vie sont reliées entre elles, qu'elles s'influencent mutuellement. Que le déséquilibre des unes provoque le déséquilibre des autres. En fait nous sommes dans un système circulaire où chaque action nous revient en quantité et qualité.
Nous manquons souvent de conscience de cette "loi universelle" dans notre course au "tout tout de suite et d'abord moi". Les entreprises ne se rendent pas toujours compte quand elles scient la branche sur laquelle elles sont posée...

L'éthique et l'échange
Dans notre monde, ce n'est pas forcément celui qui produit la richesse qui reçoit la meilleure part... Il serait bon de rendre hommage aux entreprises qui travaillent à assurer la meilleure répartition possible, malgré une réglementation coincée entre deux systèmes de valeurs antagonistes : celui du capitalisme du 19ème siècle et de la philosophie marxiste. 

 :) "Un jour Dieu a dit : "il faut partager".  Les riches auront de la nourriture, les pauvres de l'appétit". Coluche

En résumé,
Chacun dans un groupe devrait être en mesure de se positionner en terme de service et de contribution, sachant que ce qu'il donne (de positif ou de négatif), il le reçoit.
Tout management devrait mettre en place des conditions et des règles qui garantissent un jeu où tout le monde à un maximum de chance de gagner. 


"Conduisons nos entreprises autant avec le cœur qu’avec la tête et n’oublions pas que si les ressources d’énergie de la terre ont des limites, celles de l’homme sont infinies s’il se sent motivé"   Antoine Riboud