jeudi 28 avril 2011

Le PRINCIPE BIOCENTRIQUE de Rolando TORO- Mettre la vie au centre de l'univers...

Du bonheur pour les yeux...
Une magnifique vidéo qui nous rappelle la diversité inouïe de notre planète :)))
Profitons-en et protégeons-la du mieux qu'on le peut, chacun.



Avant, les érudits pensait que la Terre était au centre de l'Univers ("Principe Géocentrique"), puis Copernic a pensé que c'était le Soleil qui était au centre de l'Univers ("Principe Héliocentrique"), puis Theillam a pensé que c'était l'Homme au centre de l'Univers ("Principe Anthropocentrique"). Les Principes sont importants dans la mesure où ils ordonnent toute la culture et influencent nos décisions au quotidien.

Il est clair que le Principe Anthropocentrique a entraîné l'avènement de progrès magistraux pour le confort de chacun de nous (à commencer par la machine à laver, le frigo, la voiture...). Mais il y a un revers de la médaille dont on commence à subir les effets : dans la mesure où ces progrès n'ont pas été mis au service de la vie, mais uniquement de l'individu, ces progrès ont entrainé dans leur sillon la création des plus grandes pathologies sociales des sociétés industrielles d'aujourd'hui : la pollution, l'égocentrisme, la dépression, le stress et la solitude...

L’idée fondamentale du Principe Biocentrique que propose Rolando Toro est que "le bien" consiste à préserver la vie, à la favoriser, à l’amener à sa valeur la plus élevée (ie veiller à faire des choix et adopter des comportements "pro-vie") et que "le mal" consiste à annihiler la vie, à la blesser, à l’empêcher de fleurir (ie adopter des comportements et prendre des décisions anti-vie).

mardi 12 avril 2011

BIODANZA - Reprendre contact avec les gestes qui font partie du patrimoine de l'humanité, à travers des mouvements habités et vivants



Hélène Lévy Benseft, professeur facilitatrice de Biodanza, directrice de l'école de Biodanza Rolando Toro Méditérannée, nous parle de la Biodanza. Qu'est-ce que la Biodanza.

lundi 4 avril 2011

En avant pour la 3ème révolution! :)

Par Fred Vargas, Archéologue et écrivain

Nous y voilà, nous y sommes.

Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y sommes. Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal.

Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance (ndlr : ou telle notre belle vielle fourmi à qui nous prêtons nos qualités de sérieux et prévision... voire de convoitise et d'exploitation), nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine. Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.

On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu. Franchement on s'est marrés. Franchement on a bien profité. Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre. Certes.

Mais nous y sommes. A la Troisième Révolution. Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie. « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins. Oui. On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies. La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau. Son ultimatum est clair et sans pitié : Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse). Sauvez-moi ou crevez avec moi

Évidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, on s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux. D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser encore avec la croissance. Peine perdue.

Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais.

Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés).

S'efforcer. Réfléchir, même.

Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.

Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde.

Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.

Pas d'échappatoire, allons-y.

Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante. Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible.

A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie une autre des grandes spécialités de l'homme, sa plus aboutie peut-être.

A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.

A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.

Fred Vargas

lundi 21 mars 2011

COACHING - lâcher l'illusion de contrôle et de toute puissance

Voici un texte qui m'a beaucoup touchée. Je ne sais pas de qui il est...

"Axe planétaire & Axe corporel - Il était une fois la chute...

Toutes les traditions des peuples de la Terre nous parlent de la chute de l’humanité. Chaque peuple illustre cet évènement avec des images et des couleurs diverses et variées, tantôt sombres et tristes, tantôt lumineuses et porteuses d’espoir. Les mythes, mystères et légendes trouvent leur place dans ces récits et chacun est ainsi libre de se positionner par rapport à leur contenu. L’époque dans laquelle nous vivons est particulièrement intéressante puisqu’elle apparaît comme un carrefour où semblent se rejoindre plus ou moins joyeusement tous les courants de pensée. La multitude d’informations qui nous traverse à chaque instant est telle qu’il est impossible de se défendre de tel ou tel courant, puisqu’avec un minimum d’honnêteté vis à vis de soi-même chacun se reconnaît au moins un peu dans chaque courant.
Il n’est donc pas question de savoir quelle est la tradition la plus proche de la vérité puisque la vérité est celle de chaque instant.
Toutes les théories ou explications, toutes les hypothèses scientifiques et tous les courants spirituels quels qu’ils soient sont valables et TOUS sans exception sont amenés à mourir tôt ou tard.
Refuser cette mort, c’est refuser le mouvement de la vraie vie, c’est se figer dans des acquis qui confortent ce que nous croyons être nos têtes et dessèchent nos cœurs.

Cette mort n’est pas celle que nous croyons car en fait nous ne savons pas ce que signifie mourir. C’est d’ailleurs ce vide intérieur qui nous pousse à chercher, expérimenter, spéculer dans le seul but de nous prolonger ne serait-ce qu’un tout petit peu ! Mais prolonger qui en nous ????
Le refus individuel de cet état de mort en nous pousse la conscience collective à extérioriser ce fléau par vagues de catastrophes. Tsunamis, inondations, tremblements de terre, ouragans, incendies font des ravages et secouent notre planète. Certains périssent et emportent avec eux les vestiges d’un avant, d’autres restent et posent les bases d’un après.

Quoiqu’il en soit, dans ce genre de catastrophe, chacun d’entre nous, de proche ou de loin, vit une expérience marquante et profonde car ce passage de l’avant à l’après catastrophe implique un pendant. Aussi court soit ce «pendant», il nous relie à des états de conscience précieux et inattendus car non suscités par le mental. Selon nous, ces «catastrophes naturelles» réveillent les mémoires de la chute, quels que soient les évènements extérieurs qui les déclenchent.

L’axe terrestre est toujours impliqué, il est le garde fou de la conscience de l’avant catastrophe. Quand il se décale, il signe un saut de conscience, un pas de l’avant à l’après. Le mot «décalage» traduit à la fois la perturbation de l’avant et le nouvel ordre de l’après. Ce qui s’emboitait avant à tel endroit ne s’emboite plus pareil après mais cela implique aussi des calages pour l’après.

L’important n’est donc pas ce qu’il y avait avant, ni ce qui sera après mais ce qui se vit pendant. Car ce qui subsiste dans l’être et se manifeste lors du passage de l’avant à l’après révèle ses aspects impérissables alors que l’avant meure et que l’après ne vit pas encore.

Le "pendant" équilibre l’"avant" et l’"après", il les contient d’ailleurs en germe; il est un état troublant qui réveille la conscience endormie blottie dans les trous noirs de l’âme. Et si nous n’avions jamais chuté ? Chut, on dort !

Tout déplacement de l’axe terrestre, aussi infime soit-il, fait basculer l’ensemble de l’humanité dans un désordre chaotique sans nom, ne laissant que vide et souffrance dans son sillage. Quel autre choix avons-nous que de subir une telle dévastation ? Aucun. Sur le plan extérieur, ce désordre n’a pas d’autre solution que d’être subi.

C’est justement sur la base de cet insoluble collectif qui fait froid dans le dos que la conscience, et elle seule, peut se retourner et «utiliser» cet influx catastrophique démesuré pour aller dénicher des informations fondamentales, d’ordre ontologique. Ce retournement est le passage du désordre au pré-ordre, véritable signification du mot «chaos».

De ce point de vue, toutes les informations en provenance du monde extérieur trouvent leur écho dans l’intériorité de chaque être: elles ne sont ni bonnes, ni mauvaises, elles sont."

mercredi 16 mars 2011

DEVELOPPEMENT PERSONNEL - Merci pour les cadeaux de la vie!



J'ai envie d'ajouter ceci à la vidéo :
Plus on se maîtrise et possède le juste discernement de "ce qui est à soi" et de ce qui ne l'est pas, plus on lâche nos exigences par rapport à ce que l'on attend de la vie, plus on se trouve au-dessus des circonstances et des conditions qui peuvent sembler gouverner et asservir la vie. En changeant notre perception des événements, en voyant le cadeau que chacune de nos expériences (faciles ou difficiles) offrent, nous pouvons agir sur notre état d'âme et les états d'âme autour de nous et donc sur l'orientation finale des évènements. Ainsi une situation catastrophique peut devenir bénéfique.

"Celui qui ne convoite pas ce qui ne lui appartient pas est libre. Il a trouvé l'essentiel en lui et il en prend soin."

A réfléchir...

lundi 14 mars 2011

Développement personnel avec Cécile Klefstad et Raphaël Rozenberg les Samedi 7 et Dimanche 8 Mai 2011

Cécile Klefstad est une personne que j'aime beaucoup, avec qui j'adore partager (notamment) sur le COACHING. Ne ratez pas son stage qu'elle co anime avec Raphaël Rozenberg!!!!!

«7 milliards d’êtres humains sur cette planète, 7 milliards d’êtres uniques, chacun avec sa manière de participer au monde. Et vous, qu’offrez vous d’unique au monde?»

My Body is my Buddy présente les 7 & 8 Mai 2011 l’atelier "Je(ux) Intérieurs"

L’Intention:
· Découvrir, Accueillir et se Reconnecter avec ce qui se vit à l’intérieur de notre corps.
· Rencontrer les différentes facettes de notre identité.
· Etre curieux du caractère unique de nos potentiels créateurs qui émergent.
· Intégrer ces potentiels dans notre quotidien.

L’ Approche:
Au cours de l’atelier, nous utilisons des méthodes et des référents simples et ancestraux sur le fonctionnement du corps, du cœur et de l’esprit provenant des cultures occidentales et orientales. Au travers d’un travail corporel, de la danse libre, du jeu et du rire, de moments de réflexion et de méditation active nous prenons contact avec ce qui vit en nous. Nous favorisons le jeu et la mise en pratique immédiate pour permettre à chacun de vivre cet atelier de manière à la fois profonde et agréable.

2 jours pour:
Prendre conscience de nos potentiels à travers le corps et:
· Renforcer l’estime de soi
· Redonner une place au langage du corps
· Gagner en liberté de choix
· S’engager en accord avec ce qui est important pour nous
· Prendre le temps de prendre le temps

Pour Qui?
Adultes de tous âges animés par l’envie de vivre pleinement à partir de leur potentiel unique et qui recherchent un travail en profondeur.

Cécile Klefstad: Facilitatrice passionnée et intuitive, j’accompagne les personnes dans la découverte de leurs talents et leur mise en œuvre dans leurs projets personnels et professionnels. Issue du monde de l’entreprise, formée à de nombreuses approches du changement (PNL, Pensée Systémique, Coaching, Ennéagramme), sophrologue et danseuse, j’ai à cœur d’équilibrer les trois dimensions «corps-cœur-esprit» dans une démarche simple, profonde et respectueuse.

Raphaël Rozenberg: Coach et facilitateur sensible et enthousiaste, j’accompagne depuis 13 ans les personnes et les équipes dans le respect de leurs besoins propres. Je suis formé à l’animation de groupe et au coaching, à l’hypnose Ericksonnienne, à différentes approches énergétiques, à la visualisation créative et à la gestion du stress et des émotions. Curieux et aimant apprendre, je continue d’enrichir constamment mon approche du développement du potentiel humain. Egalement comédien amateur et danseur passionné des 5 rythmes.

Modalités Pratiques
· Dates: Samedi 7 et Dimanche 8 Mai 2011
· Horaires: de 10h à 17h
· Lieu: La Salle, Avenue Vanbecelaere 99A, 1170 Boisfort
Pour localiser sur une carte, cliquez ici.
· Participation: 180 € pour les deux jours, acompte de 60 €
· Pour de plus amples informations et réserver votre place, vous pouvez nous contacter directement:

Cécile Klefstad: cecile@matiere-premiere.be / 0472-37-46-43
Raphaël Rozenberg: R2D@skynet.be / 0475 97 75 52

· Repas: Pour tou(te)s celles et ceux qui le souhaitent, nous partagerons ce que chacun aura apporté à manger en un "buffet sauvage". Nous prévoyons l'eau, les tisanes et les couverts
· Matériel:
· Les vêtements confortables et adaptés au mouvement sont les bienvenus! Prévoir plusieurs «épaisseurs» permet d’adapter les tenues aux différents types d’approches (assises, mouvement, énergétique, etc).
· Un coussin ou une couverture
· De quoi écrire.
· Une bouteille d’eau.

Au plaisir de partager cet atelier avec vous !

Cécile et Raphaël
www.matiere-premiere.be & www.r2d.be

lundi 7 mars 2011

COACHING - dire oui à sa vie

«Brisez vos limites, faites sauter les barrières de vos contraintes, mobilisez votre volonté, exigez la liberté comme un droit, soyez ce que vous voulez être. Découvrez ce que vous aimeriez faire et faites tout votre possible pour y parvenir.»

– Richard Bach, Jonathan Livingston le goéland

Le contraire du succès n’est pas l’échec, ni même le manque de succès ou de chance... mais tous les «non» à nos élans!!!!! La fermeture, le repli, dire non à nos élans, c'est souvent dire non à la vie.

Alors... :)))) si on établit que le contraire du succès vient de tous nos "non" ou autres "j'ose pas"-"j'ai pas le droit"-"c'est pas permis"-"ça ne se fait pas", l’essence du succès serait «oui»...
:))) Et profitons de l'énergie du printemps qui se pointe et qui apporte tant de vitalité!

mardi 1 mars 2011

COACHING - Comment s'accorder???

Apprendre à se mettre d'accord est une attitude et non une stratégie.
Pour trouver un accord, il faut savoir "faire bloc" avec l'autre, écouter le point de vue de l'autre et faire entendre le sien : Un point de vue est un CADEAU!!
. Mon point de vue est trop important que pour que je n'en fasse rien, que je le brade (je l'impose ou je ne prends pas soin de le rendre clair pour l'autre).
. Son point de vue est trop important pour que je le rejette, le nie, le sous-estime.

Pour s'accorder:

1- Installer un champ de négociation positif à la discussion et en prendre soin jusqu'à avoir trouvé un accord/s'être tous compris :
Nourrir le sentiment qu'on fait bloc avec celui avec qui on se met / on doit se mettre d'accord = prérequis indispensable pour trouver un accord.
> la question à se poser : c'est quoi l'info qui manque??? (= le point de vue qu'il veut me donner et que je ne saisis pas encore/ celui qu'il ne saisit pas parce que je ne suis peut être pas encore assez clair)????

2- Vérifier à chaque instant si l'autre est avec moi : est-ce qu'il résiste (passivement ou activement) à mes arguments? Si c'est le cas : STOP!!! Recul!
Soit je ne suis pas (encore) suffisamment clair, je suis dispersé, trop complexe (> parfois c'est juste qu'on n'a pas la même définition d'un même terme : vérifier!!!).
Soit j'impose trop et ne laisse plus (assez) d'espace au point de vue de l'autre.
Soit je blesse (qu'est-ce qui peut l'avoir blessé dans mes propos? Attention : souvent, ma perception de la situation peut être dénigrante pour l'autre).
Mon point de vue est un CADEAU. Il doit être donné de manière claire.
C'est ma responsabilité de tout faire pour que l'autre puisse le percevoir et le recevoir comme un cadeau.
Veiller au ton, aux mots, au flux/débit de parole, et aux attitudes non verbales!!!
Savoir aiguiser la curiosité de l'autre vis à vis de mon point de vue :)
Comment suis-je perçu par l'autre?? (intéressant ou dénigrant, supérieur, jugeant, injuste, étroit, trop "imposant-convainquant" dans mes propos/mes attitudes?).

3- Vérifier que j'offre à l'autre un espace accueillant/de curiosité, propice pour déposer/me confier son point de vue :
Le point de vue de l'autre est pertinent, tout autant que le mien.
Développer de la curiosité vis à vis de son point de vue!!! Je pose des questions jusqu'à ce que son point de vue fasse sens pour moi.
C'est seulement quand il fait sens pour moi que je l'ai compris (= que je l'ai vraiment écouté)!
Son point de vue est un CADEAU. Je n'en fais pas un carnage!!! :)
Je l'accueille en percevant en quoi il enrichit mon point de vue.
Signifier à l'autre comment il enrichit mon point de vue motive positivement la négociation de part et d'autre.

4- Au + on récolte de points de vue différents, au + on enrichit notre perception de la situation.
Vérifier qu'on s'est bien compris avant de poursuivre la discussion.
Demander chaque fois à l'autre ce qu'il pense de mon point de vue = vérifier s'il a bien compris mes intentions, valider son adhésion à mon point de vue et confirmer le bloc.
La bonne solution sera celle qui tient compte de tous les points de vue, même ceux qui sont minoritaires!!! Sinon, c'est une solution "tyrannisante" :)

5- Au + on tient compte de tous les points de vue, au + on motive/engage les personnes concernées sur la solution adoptée!
Avant de concrétiser quoi que ce soit qui concerne de près ou de loin l'autre, je vérifie son adhésion!
Sinon c'est moi qui vais "porter" tout seul. Ou encore, je risque de "payer une facture" car j'ai vexé l'autre.

Bonne expérimentation! :))))

jeudi 24 février 2011

COACHING : soignez votre perception des choses

«La cause première du malheur n’est jamais la situation, mais toujours les pensées qui concernent celle-ci.

Soyez donc conscient des pensées qui vous viennent et dissociez-les de la situation qui est toujours neutre, qui est toujours telle qu’elle est. Il y a la situation et il y a vos pensées à son sujet. Au lieu d’inventer des histoires, tenez-vous-en aux faits. Affronter les faits redonne toujours du pouvoir.»

– Eckhart Tolle, Unité avec toute vie

mercredi 23 février 2011

COACHING DE VIE - It's a piece of cake!! :)

La leçon de cuisine
Petit garçon, il s'asseyait souvent à côté de sa grand mère pendant qu'elle préparait un gâteau dans la cuisine. Alors qu'elle pétrissait la pâte, il en profitait pour lui raconter sa semaine et lui raconter tous ses petits malheurs d'enfant.
A l'occasion, elle lui donnait ses conseils. Ou le gratifiait d'une bonne leçon de cuisine, comme ce jour là. Il se plaignait de son quotidien à l'école...
- Le prof est nul. Le football aussi, c'est nul. Même papa et maman, quand je rentre à la maison, ils sont nuls : ce que je raconte ne les intéresse pas.
Alors qu'elle mettait le gâteau au four, sa grand-mère lui demanda:
- ça te dirait une petite friandise pour oublier tous ces malheurs ?
- Bien sûr !
D'abord, elle lui offrit quelques oeufs.
- Mais, mamie, c'est nul !
- Dans ce cas, que dirais-tu de cette belle farine ?
- C'est aussi nul.
- Et cette bonne plaquette de beurre ?
- Et ce paquet de sucre?
- Nullissime ! Mamie, tout ce que tu me proposes est nul ! Elle est où ta friandise ?
- Devant tes yeux, gros bêta ! Répondit-elle. Si tu prends ces ingrédients individuellement, ils n'ont peut-être rien de fameux. Mais si tu les mélanges dans les bonnes proportions, ils donneront un excellent gâteau, n'est-ce pas?
- Oui, avoua-t-il après réflexion.
- Tu vois, ajouta ma grand-mère, la vie, c'est comme la pâtisserie : parfois tout semble nul, mais si on assemble les bons ingrédients, ça devient un vrai régal.

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Sa grand mère avait bien raison! Quand surviennent les moments les plus importants, nous ne les reconnaissons pas toujours. Nous sommes simplement occupés à vivre nos vies. C'est seulement lorsque nous regardons en arrière que nous savons que ce furent de grands ou de bons moments.
Apprenons à observer la succession des évènements dans nos vies : les moments malheureux sont parfois à la source de grands bonheurs et les changements douloureux sont peut être les préambules d'une période plus douce...

« Il n'y a pas d'oreiller plus doux qu'une conscience claire. »
Proverbe Français

©2011 Christian Godefroy, Chesières
Reproduction autorisée sans aucune modification du texte et avec la mention de l'origine: www.cpositif.com

dimanche 20 février 2011

Biodanza - "EROS, FLAMME DE VIE ET D'AMOUR" avec GUY BARRINGTON les 19 & 20 MARS à Wemmel

Cher(e)s ami(e)s Biodanseurs,
C'est avec grand plaisir que je vous annonce le stage de BIODANZA "EROS, FLAMME DE VIE ET D'AMOUR" co-animé par GUY BARRINGTON et FRANCOISE MASSET les 19 & 20 MARS à Wemmel.

Guy vient d'Angleterre, est directeur d'Ecole de Biodanza à Utrecht aux Pays-Bas, était un proche de Rolando Toro, et est un des "grands" professeurs de Biodanza qui vaut vraiment le détour!! C'est une occasion unique de le découvrir si ce n'est déjà fait...

Vous trouverez plus d'informations dans les documents ci-joints (en format PDF et Word).
Ne tardez pas à vous inscrire si vous souhaitez être parmi nous! Si vous venez de plus loin, nous essayerons de vous trouver un hébergement auprès de participants... Si vous connaissez des Biodanseurs qui pourraient être intéressés, merci de transmettre :-) - Abrazo

Infos techniques :
Quand : 19 & 20 Mars 2011
Horaire : Samedi : 13.00 – 19.30 / Dimanche : 10.00 – 17.00
Nous vous accueillons avec tisane et biscuits à partir de 12.30…
Lieu : GC “De Zandloper”
Kaasmarkt 75, 1780 Wemmel (Bruxelles)
Professeurs : Guy Barrington (UK) & Françoise Masset (B)
Prix : 145€ - Réservation avant le 31 janvier : 130 €
Info et réservation : francoisemasset@hotmail.com
Tel : +32 (0)479 79 90 68
Votre réservation sera confirmée après réception du paiement sur le
compte IBAN : BE 67844019861987

jeudi 17 février 2011

COACHING - Accepter et non renoncer

«Lorsqu’on veut renoncer à quelque chose, on se lie pour toujours à cette chose. Lorsqu’on lutte contre quelque chose, on lui reste attaché pour toujours. Tant que nous luttons contre une chose, nous lui donnons plein pouvoir sur nous-mêmes, autant de pouvoir que celui qu’on utilise pour lutter contre elle.

Le seul moyen de s’en défaire n’est pas d’y renoncer, mais de voir clairement cette chose. Si vous arrivez à connaître sa valeur réelle, vous ne devrez pas y renoncer; elle se détachera tout simplement d’elle-même.»

– Anthony de Mello - Quand la conscience s’éveille


La vie de chacun de nous est jalonnée d'épreuves, le chemin n'est pas linéaire, il est rempli d'expériences que vous pouvez qualifier sur le coup de négatives, d'échecs ou d'injustes. Confrontés à une épreuve, à un obstacle, à une frustration, à une perte, à une séparation, à un changement, que ces épreuves soit humaines ou matérielles, la 1ère interprétation, les 1er ressenti et émotion qui l'accompagnent peuvent nous conduire à refuser, rejeter ce qui est, ce qui se présente, ce qui n'a pas été demandé/souhaité/attendu, ce à quoi nous n'avons pas été préparés.

Une partie de notre être comprend et est prête à accompagner le mouvement qui s'opère ou à accepter la réalité qui se présente. Mais une autre partie refuse, s’oppose, rejette ou dénie. Tout se fige alors dans un conflit intérieur. Malgré l'envie d'avancer, de tourner la page, l'attachement à ce qui était dans le passé nous freine ou nous retient. Le présent perd son goût, le futur fait peur et inquiète.

Seul le lâcher-prise, l'apaisement émotionnel et la compréhension de la situation vont nous permettre de transformer nos pensées, notre regard, de dépasser l'apparence "négative" d'une réalité d'un événement. Pas facile de "lâcher"-"prise" : un mot d’ailleurs hautement contradictoire en lui-même :))) )!!!

Pourtant c'est dans cet abandon à ce qui est que se trouve la clé du retour de la paix intérieure et aux solutions constructives. En acceptant ce qui se présente à nous et ce que nous ressentons, nous ouvrons la porte à l'accélération du processus de guérison. Accepter cette réalité ce n'est pas vous résigner, ni renoncer, ni la cautionner, mais l'accueillir. C'est nous donner les moyens de quitter un ressenti de "victime" pour reprendre notre vie en mains. C'est nous donner les moyens de transformer nos pensées, de nous ouvrir à des prises de conscience et de favoriser l'émergence de solutions ou d'actes à poser pour résoudre ces difficultés.

Certaines situations ne changeront pas, il est important de les reconnaître. Il s'agit donc d’avoir suffisamment de recul sur ce qui se présente pour pouvoir identifier et différencier ce que nous ne pourrons changer de ce que nous ne pourrons pas changer. Et là, la sagesse nous guette ;)

mardi 15 février 2011

COACHING : écouter son essence derrière l'égo et... les accorder

«Il y a des visages plus beaux que le masque qui les couvre.»

– Jean-Jacques Rousseau

Comment ne pas se déconnecter de soi en se mettant au service de rôles, qui certes rassurent ou valorise notre égo, mais qui parfois nous perdent???
Comment ne pas encourager l'autre à se déconnecter de lui-même en lui mettant la pression pour qu'il remplisse le rôle que j'attends de lui?

Comment prendre sa place au milieu des autres plutôt que d'attendre qu'on nous la donne ou de stresser qu'on la perde!!!!...


N'est-ce pas ce qui nous empêche de prendre notre place dans tous les rôles de notre vie (rôles professionnel, parental, familial, social, économique, politique...) : en écoutant et en manifestant ce qui se passe à l'intérieur de soi quand nous exerçons ces rôles? "Qu'est-ce qui se passe en moi quand je fais ça, quand je dis, je vois ça, quand l'autre me dit ou réagit comme ça?"
Qu'est-ce que je fais de ce qui se passe en moi? Je le tais, je l'étouffe, je me convaincs du contraire ou bien je le manifeste en le partageant à l'autre???

Est-ce que j'attends que l'autre accueille, accepte ce que j'exprime, qu'il légitime ce qui se vit en moi = j'attends de l'autre qu'il me donne une place? Souvent je l'exige car ce n'est qu'à cette condition que je prends le risque de "me dire"...

Pourtant, m'écouter et me manifester selon ce qui est juste pour moi, soulever ce qui ne l'est pas, me positionner : n'est-ce pas donner une chance à la relation de s'accorder pour permettre à tous de continuer à fonctionner ensemble tranquillement et aisément, avec élan?

Qu'est-ce que je fais de ce que l'autre exprime ce qu'il vit? Est-ce que je fais la sourde oreille, est-ce que je nie, me moque, boude, me met en colère contre lui, voire le rejette ou l'injurie? Suis-je capable de ne pas prendre ce qu'il me dit personnellement? Suis-je capable de veiller à ajuster la situation ou la relation pour l'intérêt de tous ou bien suis-je juste focalisé sur mon intérêt personnel, mes attentes, mes peurs, mes convictions??

Est-ce que je sais prendre plaisir, à travers les échanges et les ajustements (chaque fois qu'il ou que je prends sa/ma place), à découvrir son/mon visage ou est-ce que je préfère le/me forcer à porter un masque pour soi-disant "ne rien changer" et "ne rien perdre"? Suis-je capable de vivre hors des rapports de pouvoir, décor où se joue automatiquement les schémas "sauveur-victime-bourreau" et "dominant/dominé"? Avant d'assumer les responsabilités de mes rôles, ne suis-je pas responsable de moi/de la relation, ie de ce qui se vit en moi/dans la relation?
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