La génération Y souhaite s'inscrire dans une entreprise qui fait du sens...
De plus en plus d'entreprises veillent à se donner les moyens d'apporter leur contribution pour créer un monde auquel on a envie d’appartenir...
De
telles visions impactent bien-entendu fortement la direction et le sens
à donner à leur activité professionnelle et à la manière de la vivre.
Elles stimulent leurs choix, leur motivation et leur dynamique de
changement à de nombreux niveaux.
Quelques étapes du "Leadership visionnaire" ou "éthique" : clarifier ses rêves et ses idéaux pour établir une structuration de l'entreprise cohérente avec sa philosophie, savoir les partager avec d’autres et les transformer en objectifs et en actions.
Il
est essentiel pour cela, de développer des habilités particulièrement
conscientes à diriger, communiquer, interagir et gérer les relations
internes à une organisation, un réseau ou un système social.
Le Business Coaching permet de :
- développer les compétences tant relationnelles qu'organisationnelles nécessaires au Leadership "conscient"
- d'apprendre à savoir mobiliser l’aide des autres pour incarner nos rêves dans le concret
- de réussir à impacter au moins localement l'environnement proche pour un monde meilleur
- de rendre chacun (concerné et/ou influent) plus responsable et co-créateur du changement
mercredi 26 février 2014
lundi 24 février 2014
COACHING - Identifier ses besoins pour prendre soin de soi et de sa vie
Prendre soin de moi commence d'abord par identifier moi-même mes besoins.
Que diriez-vous de lâcher avec cette mauvaise habitude d'attendre (ou d'accepter) que ce soit la société, votre culture ou votre milieu social, votre famille ou quelqu'un d'autre que vous qui canalise, délimite ce qui vous convient ou ne vous convient pas, qui définisse quels sont vos besoins légitimes ou non, acceptables ou non?
La joie de vivre n'a pas sa place dans ma vie tant que je me contente de rester frustré(e)... et de me plaindre!
Frustré(e) parce que je crois que je n'ai pas le droit (et/ou la capacité) d'écouter et satisfaire mes besoins, ou bien parce que je constate que mon entourage est incapable de deviner correctement mes besoins. En plus, un besoin entendu et bien clarifié est à moitié satisfait!
Ce n'est pas aux autres de s'occuper de mes besoins! Je suis 100% responsable ("habilité à répondre") de mes besoins...
Me sentir heureux(se), ça n'arrive pas par hasard :)
Au plus je sais prendre soin de mes besoins, au plus j'ai développé les aptitudes suivantes :
- je suis capable d'accepter avec réalisme la vie, les autres et le monde tels qu'ils sont, je suis à même de m'accueillir moi-même tel que je suis,
- j'accepte les désillusions avec davantage de légèreté,
- j'agis pour changer ce qui peut être changé, j'accepte ce qui ne peut l'être si nécessaire, et je n'en fait pas tout une histoire!
- je suis capable de poser mon attention sur ce qui me convient plutôt qu'uniquement sur ce qui ne (me) va pas,
- je peux mettre mon imagination et ma créativité au service de la satisfaction de mes besoins : nous avons toujours 1001 possibilités de satisfaire un besoin, certaines que l'on préfèrent à d'autres...,
- je sais me résoudre lâcher mon attente d'idéal pour satisfaire un besoin et trouver une autre manière d'y arriver, plus réalisable là maintenant ou plus écologique,
- je n'agresse pas les autres pour qu'ils satisfassent mes besoins,
- je pose des actes concrets (surtout s'il y a des étapes intermédiaires) pour satisfaire mes besoins plutôt que de procrastiner, de remettre l'action au lendemain!
- je sais post-poser la satisfaction de mes besoins, mais je ne les renie pas.
Comment identifier mes besoins?
Privilégiez l'écoute de votre corps-qui-ne-ment-jamais ;) et ses sensations physiologiques agréables et désagréables (qui servent de "voyants lumineux existentiels").
Ecouter les besoins que vous dicte votre tête (et ses principes, ses idéaux, son Ego) entraine plus souvent de la frustration, de la culpabilité, des ruminations, des restrictions...
Que diriez-vous de lâcher avec cette mauvaise habitude d'attendre (ou d'accepter) que ce soit la société, votre culture ou votre milieu social, votre famille ou quelqu'un d'autre que vous qui canalise, délimite ce qui vous convient ou ne vous convient pas, qui définisse quels sont vos besoins légitimes ou non, acceptables ou non?
La joie de vivre n'a pas sa place dans ma vie tant que je me contente de rester frustré(e)... et de me plaindre!
Frustré(e) parce que je crois que je n'ai pas le droit (et/ou la capacité) d'écouter et satisfaire mes besoins, ou bien parce que je constate que mon entourage est incapable de deviner correctement mes besoins. En plus, un besoin entendu et bien clarifié est à moitié satisfait!
Ce n'est pas aux autres de s'occuper de mes besoins! Je suis 100% responsable ("habilité à répondre") de mes besoins...
Me sentir heureux(se), ça n'arrive pas par hasard :)
Au plus je sais prendre soin de mes besoins, au plus j'ai développé les aptitudes suivantes :
- je suis capable d'accepter avec réalisme la vie, les autres et le monde tels qu'ils sont, je suis à même de m'accueillir moi-même tel que je suis,
- j'accepte les désillusions avec davantage de légèreté,
- j'agis pour changer ce qui peut être changé, j'accepte ce qui ne peut l'être si nécessaire, et je n'en fait pas tout une histoire!
- je suis capable de poser mon attention sur ce qui me convient plutôt qu'uniquement sur ce qui ne (me) va pas,
- je peux mettre mon imagination et ma créativité au service de la satisfaction de mes besoins : nous avons toujours 1001 possibilités de satisfaire un besoin, certaines que l'on préfèrent à d'autres...,
- je sais me résoudre lâcher mon attente d'idéal pour satisfaire un besoin et trouver une autre manière d'y arriver, plus réalisable là maintenant ou plus écologique,
- je n'agresse pas les autres pour qu'ils satisfassent mes besoins,
- je pose des actes concrets (surtout s'il y a des étapes intermédiaires) pour satisfaire mes besoins plutôt que de procrastiner, de remettre l'action au lendemain!
- je sais post-poser la satisfaction de mes besoins, mais je ne les renie pas.
Comment identifier mes besoins?
Privilégiez l'écoute de votre corps-qui-ne-ment-jamais ;) et ses sensations physiologiques agréables et désagréables (qui servent de "voyants lumineux existentiels").
Ecouter les besoins que vous dicte votre tête (et ses principes, ses idéaux, son Ego) entraine plus souvent de la frustration, de la culpabilité, des ruminations, des restrictions...
samedi 22 février 2014
BUSINESS COACHING & Quality Relationships Management
Le succès d’une entreprise et sa pérénité dépendent de plus en plus de
la qualité de sa gestion des Ressources Humaines et de ses aptitudes
relationnelles.En tant que chef d'entreprise, manager ou responsable RH, vous constatez régulièrement que vos collaborateurs manquent d'implication, que vos équipes communiquent mal et que le temps de réactivité sur la mise en place des décisions managériales nuit à votre productivité.
Vous êtes conscient de la nécessité pour votre entreprise d'innover, de se différencier de la concurrence, d'optimiser votre efficacité. Pour cela, il devient essentiel d'augmenter les aptitudes de vos dirigeants, de vos cadres et de vos collaborateurs à gérer les relations inter-personnelles, le stress de la performance (pour qu'il reste positif et vitalisant) et le changement.
Outre la qualité des produits et des services offerts, il est fort à parier qu'à terme c'est sur ces aptitudes-là que la différence se fera sur la concurrence.
Pour répondre à cette nouvelle réalité de l'entreprise, le Business Coaching puise ses racines dans le développement personnel et vise autant le "savoir être" que le "savoir faire" dans l'amélioration des compétences professionnelles.
vendredi 21 février 2014
Business Coaching & plan de carrière : posez-vous les bonnes questions!
L'argent
c'est la liberté,L'argent c'est la sécurité,
L'argent c'est le pouvoir,
L'argent c'est la gloire,
...
On choisit souvent sa carrière en fonction d'un métier "rapporte"... pas nécessairement en fonction de la qualité de vie qu'il apporterait.
Et vous? Quel est votre rapport à l'argent?
En êtes-vous libre ou est-ce qu'il vous tient?
Seriez-vous capable de vous suffire de l'argent dont vous avez strictement besoin, de garder la somme nécessaire pour couvrir vos frais et de donner le surplus à quelqu'un qui en aurait besoin?
Avez-vous besoin d'amasser par peur d'en manquer?
Avez-vous peur de perdre l'argent que vous avez?
Beaucoup d'êtres humains sont "emprisonnés, coincés par leur argent". Bien qu'ils gagnent bien (ou même très bien leur vie), ils ne sont pas nécessairement plus "libres" que la plupart de ceux qui n'en ont pas ou peu!!!
Pour certains, au plus ils s'investissent pour en gagner, au plus cet argent prend de la valeur. Ils finissent par perdre leur vie à la gagner...
Pour d'autres, au plus ils font de sacrifices pour l'obtenir, au plus ils estiment "avoir le droit" de s'offrir des compensations onéreuses... Ils n'imaginent plus pouvoir faire de concessions à leur train de vie (maison, vacances, loisirs...).
Pour d'autres encore, au plus ils amassent de l'argent pour se sécuriser, au plus ils ont peur de le perdre... ou de le dépenser!
L'argent n'est qu'une énergie. On peut projeter tout ce que l'on veut sur l'argent.
Ceux qui ont une activité qui les passionne accordent moins d'importance à leur train de vie. L'essentiel est vécu dans leur quotidien.
N'est-ce pas ce qui est à souhaiter à chacun?
COACHING D'ENTREPRISE : prenez-vous soin de vos collaborateurs?
Vos collaborateurs ont-ils les moyens de remplir leurs tâches sans que ça ne leur coûte, dans votre entreprise?
samedi 15 février 2014
ATELIER COACHING ce 23 mars 2014 à Wavre : Crise de la quarantaine? C'est le moment de faire le point!
Crise de la quarantaine ou autre crise existentielle:
Ce dimanche 23 mars, j'anime un "atelier-coaching".
C'est l'occasion de prendre un moment convivial pour Soi et faire le point sur ses choix dans les différents secteurs de sa vie.
Bienvenue! 8 participants maximum!
Merci de partager au maximum cette information : )
Ce dimanche 23 mars, j'anime un "atelier-coaching".
C'est l'occasion de prendre un moment convivial pour Soi et faire le point sur ses choix dans les différents secteurs de sa vie.
Bienvenue! 8 participants maximum!
Merci de partager au maximum cette information : )
vendredi 14 février 2014
mercredi 12 février 2014
BUSINESS COACHING & MANAGEMENT ETHIQUE
Le management éthique : naïf et utopique?
Jusqu'au jour où les conséquences d'un management qui manque d'éthique sonnent à notre porte!
Les entreprises, dans leur course effrénée du bénéfice à court ou très court terme et de la satisfaction de leurs actionnaires à tout prix, ne se rendent pas comptent qu'elles exploitent très mal leurs ressources (humaines et autres), qu'elles les tarissent!
Trop de gens souffrent aujourd'hui au sein des entreprises pour ne pas revenir aux basiques d'une éthique. Dans un monde en circuit fermé (ce qui est le cas de notre planète!), l'éthique est une simple question de bon sens. Prenons l'exemple d'un village.
Principe de coopération
Attitude de bienveillance
Le fonctionnement du groupe, au service du plus grand nombre
Tout se tient et s'inter-influence
L'éthique et l'échange
En résumé,
"Conduisons nos entreprises autant avec le cœur qu’avec la tête et n’oublions pas que si les ressources d’énergie de la terre ont des limites, celles de l’homme sont infinies s’il se sent motivé" Antoine Riboud
Jusqu'au jour où les conséquences d'un management qui manque d'éthique sonnent à notre porte!
Les entreprises, dans leur course effrénée du bénéfice à court ou très court terme et de la satisfaction de leurs actionnaires à tout prix, ne se rendent pas comptent qu'elles exploitent très mal leurs ressources (humaines et autres), qu'elles les tarissent!
Trop de gens souffrent aujourd'hui au sein des entreprises pour ne pas revenir aux basiques d'une éthique. Dans un monde en circuit fermé (ce qui est le cas de notre planète!), l'éthique est une simple question de bon sens. Prenons l'exemple d'un village.
Principe de coopération
Chacun comprend
dès le plus jeune âge que la survie passe par l'entraide. C'est
tellement vrai que le statut est directement proportionnel à la
contribution. L'honneur d'un membre de ce type de
communauté tient à son engagement à contribuer son groupe de la
meilleure manière possible. Vivre en "mode coopération", c'est se demander davantage ce que
l'on peut faire pour le groupe que ce que le groupe peut faire pour
nous. En contrepartie, le "groupe" sait qu'il n'existe qu'en dépendance
de ses membres. C'est pourquoi il en prend particulièrement soin. Le leader qui oublie cela est un fou et à l’évidence les fous sont légions.
Attitude de bienveillance
Celui qui par ses attitudes et ses comportements réduit les chances
de survie du groupe est perçu comme un danger. S'il ne
comprend pas rapidement son erreur et ne s'amende pas de lui-même, le groupe se doit pour sa survie d'enclencher un processus de protection... et d'expulsion de l'élément toxique. Que dire de la présence dans certaines entreprises de managers ou collaborateurs despotes, tyranniques et intouchables de par leur position?
Le fonctionnement du groupe, au service du plus grand nombre
L'organisation, les choix du groupe sont faits en fonction et dans l'intérêt du plus grand nombre de ses individus. Avec un investissement, une attitude bienveillante et un soutien adéquat pour la génération montante de demain, qui peut avoir besoin de temps pour acquérir des compétences. Et un intérêt respectueux pour la génération sortante, riche de leur expérience de terrain!
Combien d'entreprises aujourd'hui engagent leur ressource humaine non pas dans un esprit d'investissement mais de spéculation, au grand drame de la tranche des 45-55 ans (pourtant au sommet de leur compétence et de leur expérience) à nouveau sur le marché? Combien d'entre elles attendent de leurs collaborateurs qu'ils soient "prêt à exploiter".
Tout se tient et s'inter-influence
Les différentes facettes de la vie
sont reliées entre elles, qu'elles s'influencent mutuellement. Que le
déséquilibre des unes provoque le déséquilibre des autres. En fait nous
sommes dans un système circulaire où chaque action nous revient en
quantité et qualité.
Nous manquons souvent de conscience de cette "loi universelle" dans notre course au "tout tout de suite et d'abord moi". Les entreprises ne se rendent pas toujours compte quand elles scient la branche sur laquelle elles sont posée...
L'éthique et l'échange
Dans notre monde, ce n'est pas
forcément celui qui produit la richesse qui reçoit la meilleure part... Il serait bon de rendre hommage aux entreprises qui
travaillent à assurer la meilleure répartition possible, malgré une
réglementation coincée entre deux systèmes de valeurs antagonistes :
celui du capitalisme du 19ème siècle et de la philosophie marxiste.
:) "Un jour Dieu a dit : "il faut partager". Les riches auront de la nourriture, les pauvres de l'appétit". Coluche
En résumé,
Chacun dans un groupe devrait être en mesure de se positionner
en terme de service et de contribution, sachant que ce qu'il donne (de positif ou de négatif), il
le reçoit. Tout management devrait mettre en place des conditions et des règles qui garantissent un jeu où tout le monde à un maximum de
chance de gagner.
"Conduisons nos entreprises autant avec le cœur qu’avec la tête et n’oublions pas que si les ressources d’énergie de la terre ont des limites, celles de l’homme sont infinies s’il se sent motivé" Antoine Riboud
mardi 11 février 2014
DEVELOPPEMENT PERSONNEL - Faisons la vie dure aux comportements sexistes...
Inverser les rôles pour provoquer la prise de conscience et... l’empathie.
"Et si c’étaient les femmes qui faisaient leur jogging torse-nu dans la rue, et les hommes qui se faisaient harceler pour porter des shorts trop courts ? Ça peut paraître un peu simpliste, mais dans le court-métrage « Majorité opprimée », le résultat est assez poignant. Cette vidéo, postée en 2012 sur YouTube, a tout juste (re)commencé à tourner sur Internet ces derniers jours, et a déjà provoqué des réactions. Et c’est bon de voir comme SOUDAIN, se faire rappeler de sourire ou dire comment on est trop bon-ne par un-e inconnu-e dans la rue, c’est socialement inacceptable. Les agressions et violences sexistes battent toujours leur plein dans notre quotidien...
Ce court-métrage, c’est la progression dramatique — et pourtant réaliste — de ces petits harcèlements quotidiens et banalisés aux humiliations courantes, jusqu’à l’agression minimisée par ceux qui sont pourtant censés apporter leur aide et soutien. Ce que vit le protagoniste est inacceptable, horrible ; il subit une véritable violence au quotidien, de sa concierge/voisine au groupe de filles qui l’attaque verbalement et physiquement. Le comportement de toutes ces femmes est choquant, déplacé. Mais est-ce que ce n’est pas un peu fou de se dire que c’est en inversant crument les rôles sans plus d’explications qu’Éléonore Pourriat réussit à sensibiliser les foules sur un sujet, hélas, toujours autant d’actualité ?Arrêter de minimiser les effets du harcèlement et surtout les agressions
Et elle retourne la situation jusqu’au bout : passée la concierge qui constate que c’est « à [sa] femme qu’il faut [qu’elle] s’adresse », nous avons Nissar, l’aide paternelle, un homme voilé et assez effacé qui a dû raser sa moustache sous on ne sait quelle pression, la SDF un peu éméchée et provoquée par on ne sait trop quoi qui ne se prive pas pour insulter le protagoniste (et lui faire remarquer la manière provocante dont il s’habille), et enfin le clan qui a tous les droits, des remarques crues et désobligeantes à l’humiliation et la violence".Extrait de http://www.madmoizelle.com/majorite-opprimee-un-court-metrage-percutant-228470
lundi 3 février 2014
COACHING - prendre conscience de nos aveuglements
Qu'est-ce qui nous écarte de la "fête de la vie", qui nous empêche d'être heureux et de nous épanouir pleinement? Nos attachements!
Attirance - plaisir - attachement - épanouissement - satisfaction - ennui - attirance - plaisir - attachement - épanouissement - satisfaction - ennui...
Qui ne connait pas ce cycle, cette impression de montagnes russes tellement répandue chez les humains, mêlée - la plupart du temps - à un surcroit d'anxiété, de jalousie, de possessivité, de chagrin et de douleur?
L'attachement est alimenté par nos croyances (convictions intimes limitées, que l'on a sur soi, sur les autres et sur le fonctionnement du monde), par nos principes et nos valeurs (véhiculés par notre milieu, colorés par la société dans laquelle on vit et intégrées au plus profond de nous-mêmes), par nos peurs (souvent fantasmagoriques), par nos regards avides de convoitise et par nos mains avares qui se tendent pour prendre, posséder, qui refusent de lâcher ce qu'elles ont attrapé.
L'attachement est un besoin qui mine notre sensibilité, une drogue qui brouille nos perceptions et qui nous durcit le cœur.
Nous n'en avons jamais assez. Décidément les bonnes fées ont zappé notre berceau! Comment se fait-il qu'il manque toujours quelque chose pour "être capables" d'incarner notre potentiel et de "réussir pleinement notre vie"?
Ô rage, ô désespoir! En plus, difficile de s'abstenir de voir et de constater que d'autres sont plus nantis autour de nous! Comment ne pas se lamenter que l'herbe est plus verte ailleurs? Ah! Si seulement nous avions (???)...
Et craaack!!! Nous voici pris à la gorge par nos attachements!
Pour nous désensorceler, prenons au plus vite conscience de l'influence nocive et castratrice de nos attachements!
- Ressentons les sensations de malaise voire la souffrance que nous cause notre drogue, la "soupe émotionnelle", les hauts et les bas dans lesquels elle nous entraine,
- Prenons conscience des choses dont nos attachements nous privent : la créativité et la confiance de pouvoir accomplir ceci ou cela, la liberté de profiter de chaque instant qui passe et de ce qui nous est offert!
- Comprenons combien notre conditionnement et notre accoutumance nous ont incité à croire dans le bien-fondé de notre attachement, à investir tant l'objet de notre attachement d'une valeur et d'une beauté qu'il ne possède pas (qui n'est qu'une projection de notre mental) que nous ratons tout ce que la vie nous offre! Nous ne voyons même plus à quelle point elle comble en fait généreusement nos besoins.
Attention! Ceux qui sont détachés, indifférents de tout ne sont pas plus avancés! :) Car ils ne vivent pas dans la sensibilité, mais plutôt dans un durcissement provoqué par le rejet, la désillusion ou par la pratique âpre du renoncement.
BUSINESS COACHING - Un séminaire à ne pas rater, en février et mars 2014, à Overijse, en Belgique
Les 22 et 23 février, puis les 22 et 23 mars, je co-anime un séminaire en 2 sessions avec Brigitte Cerfontaine pour vous aider à déployer votre potentiel
Lieu : Overijse (salle Creativita) Belgique
Je serais heureuse que vous soyez des nôtres ou bien que vous transmettiez l'info à vos contacts!
Pour toute demande de renseignement complémentaire,
n'hésitez pas à m'appeler au +32 476 67 16 16.
jeudi 23 janvier 2014
COACHING & réalisation de Soi
Chaque situation difficile est une opportunité transformation personnelle, de grandir, d'évoluer, d'aller chercher de nouvelles ressources, de faire appel à nos talents endormis :)
RESISTANCE AU CHANGEMENT
L'être humain déteste à priori les grands bouleversements qui lui sont imposés, parce qu'ils entraînent une perte de repères qui entraîne à son tour une perte de contrôle, et donc, beaucoup de stress et d'inconfort.
Après une étape de déni ou de refus - plus ou moins longue selon les circonstances et les individus, s'ensuivent 2 émotions essentielles pour se mettre en route : la colère et la peur. Mais les plus résistants vont mettre ces émotions-moteur au service de la négociation, dire que ce n'est pas juste ce qui leur arrive, se poser en victime et chercher des bourreaux responsables de leur déconvenue!
Hélas, rien n'y fera. Affligés, déconcertés, la dépression et la tristesse seront leurs compagnons de voyage ;). On peut rester au fond de la piscine très longtemps... On peut même y trouver des bénéfices secondaires s'il se trouve quelques sauveurs inépuisables autour d'eux.
ACCEPTATION
Jusqu'au moment où l'on décide de donner un grand coup de pied pour commencer à remonter...
Car nos problèmes sont nos problèmes et personne ne peut les résoudre à notre place. En plus, non seulement ce qui nous arrive a du sens au regard de notre réalisation personnelle, mais en plus nous disposons d'infiniment plus de ressources que ce dont nous avons besoin pour nous en sortir!
Souvent, nous devons passer par une étape de pardon. Pardonner ce/ceux qui n'ont pas été à la hauteur de nos attentes pour pouvoir enfin arrêter d'attendre, d'exiger, et récupérer notre puissance.
Alors enfin, on peut agir! Récupérer notre pleine capacité "d'habilité à répondre" - de "Respons-Abilité" :) ... (Re)prendre notre vie en main! (Ré)-apprendre, (re)prendre conscience que nous sommes seul créateur de notre vie.
C'est pourquoi en Asie, les mots "danger" et "opportunité" signifient "crise" s'écrivent de la même manière.
REFAIRE SES CHOIX
C'est le moment des remises en question : s'offre à nous l'opportunité de refaire des choix pertinents, alignés avec nos valeurs, de redéfinir ce qui fait du sens pour nous. Que du bonheur! :) Et c'est aussi un excellent moment pour faire du tri, du nettoyage, pour ne garder plus que ce qui nous convient et nous fait du bien (relations, situations...)!
jeudi 16 janvier 2014
BUSINESS COACHING - Comprendre le BURNOUT
Comment ça arrive un burnout?
Un burnout, ça n'arrive pas du jour au lendemain! Il prend sa place progressivement, de manière très lente et sournoise. C'est toujours suite à une surcharge de travail trop longue et/ou à un stress auquel on est exposé trop longtemps, sans temps de récupération suffisant.
Le "présentéisme" est tout aussi mauvais que l’"absentéisme"!
Les plus consciencieux sont les plus touchés par le Burnout. L'excès de "présentéisme" nous conduit à continuer à aller au travail alors que nous n’en sommes plus capables.
Il est plus que temps de voir ce qu'il en coûte ! Non seulement en coût humain (le collaborateur qui repousse ses limites frise l’incapacité totale) mais aussi en frais pour l'entreprise: du jour au lendemain, elle se retrouve sans collaborateur qui est en arrêt maladie pendant des mois! Car si c’est un processus lent, nous ne nous en rendons pas compte très vite. Plus tôt vous réagissez, plus facilement vous pouvez vous tirer d’affaire. Plus longtemps vous persistez, plus votre processus de guérison va durer et il vous faudra une aide professionnelle pour vous en remettre
Repérer autour de vous les signes du burnout
Elles ne sont pas parfaitement distinctes et d'un individu à l'autre, elles n’arrivent pas toujours toutes. De plus, elles peuvent suivre un ordre différent. Mais néanmoins, avec un peu d'attention pour ses collaborateurs (surtout ceux qui nous sont proches), on peut voir le Burnout venir... Et mieux vaut (pour tout le monde) l'arrêter tôt que tard.
Repérer le burnout et le prévenir est une aptitude que tout manager devrait maîtriser.
Le perfectionnisme à outrance
Plein d’enthousiasme, entièrement impliqué, le collaborateur met toute son énergie dans son travail. Il a un haut sens des responsabilités et est très exigeant envers lui-même. Il ne compte plus les heures supplémentaires. Très concerné, il s'amuse à se challenger. Mais il reste régulièrement sous pression et se néglige lui-même. Il cherche la reconnaissance, veut paraître sympathique et hyper-mega consciencieux.
La tête sans cesse au travail
Il est de plus en plus (pré)occupé, arrive de moins en moins à relativiser. A la maison, il a du mal à laisser le travail de côté. Il s'en fait beaucoup et se refuse le repos et la détente dont il a pourtant besoin : "le travail va pas se faire tout seul". Fatigué, il néglige ses contacts sociaux et ses hobbys. Il a de plus en plus de mal à s'endormir et à faire de longues nuits.
En rush perpétuel
Il a le sentiment que s'il ne travaille pas encore plus dur, il n’y arrivera pas... ce qui n'est pas tolérable! Il est de plus en plus fatigué, frustré et irrité. En plus, à son grand désarroi, certaines choses lui échappent et il fait de plus en plus d'erreurs. Garder le contrôle devient de plus en plus pénible et lui pompe de plus en plus d’énergie.
Maux de tête, raideur musculaires, insomnies apparaissent mais il refuse de prendre tout ça en considération. Il fuit de plus en plus les contacts avec les collègues et à la maison. Il ne gère plus qu'on lui demande quoi que ce soit. Il tombe épuisé le soir dans son canapé, zappant d’un programme à l’autre comme pour se mettre sous baxter.
Déconnecté, insensibilisé
Vous le sentez à côté de la plaque, décentré. Il parvient juste à se traîner au boulot. Insensibilisé(e), vidé(e), il est apathique et semble ne plus rien ressentir, à deux doigts de s'effondrer : tout vous demande de l’énergie et vous n’en avez plus. On dirait que tout lui semble de trop. Maux de ventre, acidité, hypertension, des douleurs apparaissent. Il est pris dans une spirale négative et se disqualifie sans cesse, pourtant, il se donne encore des coups de baton pour avancer.
H.S.
Hors Service. Il a l'air tellement vide et déprimé. Il y a même parfois des crises de larmes au burreau, surtout quand il estime qu'on ne reconnait même pas tout ce qu'il fait! Il dit se sentir rejeté, vous n'avoir plus de plaisir. Dur dur de sortir de son lit. A côté des douleurs physiques, il a de plus en plus de crises de panique et d’angoisses.
Le corps dit ‘stop’
Heureusement le corps ne ment pas. Un jour, il n'en peut plus de continuer et la volonté ne suffit plus à votre collaborateur pour avancer. A force de ne pas se soigner, son corps refuse d'avancer. Heureusement d'ailleurs, car si le corps ne s'en mélait pas, combien de temps essayerait-il encore ? Le voilà complètement épuisé, mentalement, physiquement, émotionnellement.
Panne sèche
Peu importe les raisons sous-jacentes, il est important qu'il se mette en maladie pour guérir. Une période plus ou mois longue de récupération commence (selon mon expérience : de 6 mois à 2 ans!) pour récupérez de l’énergie et apprendre - le coaching, axé sur le comportement est très approprié pour ça! - à prendre conscience de ses comportements dysfonctionnants, à les transformer pour prendre soin de soi... histoire de ne pas recommencer!
Un burnout, ça n'arrive pas du jour au lendemain! Il prend sa place progressivement, de manière très lente et sournoise. C'est toujours suite à une surcharge de travail trop longue et/ou à un stress auquel on est exposé trop longtemps, sans temps de récupération suffisant.
Le "présentéisme" est tout aussi mauvais que l’"absentéisme"!
Les plus consciencieux sont les plus touchés par le Burnout. L'excès de "présentéisme" nous conduit à continuer à aller au travail alors que nous n’en sommes plus capables.
Il est plus que temps de voir ce qu'il en coûte ! Non seulement en coût humain (le collaborateur qui repousse ses limites frise l’incapacité totale) mais aussi en frais pour l'entreprise: du jour au lendemain, elle se retrouve sans collaborateur qui est en arrêt maladie pendant des mois! Car si c’est un processus lent, nous ne nous en rendons pas compte très vite. Plus tôt vous réagissez, plus facilement vous pouvez vous tirer d’affaire. Plus longtemps vous persistez, plus votre processus de guérison va durer et il vous faudra une aide professionnelle pour vous en remettre
Repérer autour de vous les signes du burnout
Elles ne sont pas parfaitement distinctes et d'un individu à l'autre, elles n’arrivent pas toujours toutes. De plus, elles peuvent suivre un ordre différent. Mais néanmoins, avec un peu d'attention pour ses collaborateurs (surtout ceux qui nous sont proches), on peut voir le Burnout venir... Et mieux vaut (pour tout le monde) l'arrêter tôt que tard.
Repérer le burnout et le prévenir est une aptitude que tout manager devrait maîtriser.
Le perfectionnisme à outrance
Plein d’enthousiasme, entièrement impliqué, le collaborateur met toute son énergie dans son travail. Il a un haut sens des responsabilités et est très exigeant envers lui-même. Il ne compte plus les heures supplémentaires. Très concerné, il s'amuse à se challenger. Mais il reste régulièrement sous pression et se néglige lui-même. Il cherche la reconnaissance, veut paraître sympathique et hyper-mega consciencieux.
La tête sans cesse au travail
Il est de plus en plus (pré)occupé, arrive de moins en moins à relativiser. A la maison, il a du mal à laisser le travail de côté. Il s'en fait beaucoup et se refuse le repos et la détente dont il a pourtant besoin : "le travail va pas se faire tout seul". Fatigué, il néglige ses contacts sociaux et ses hobbys. Il a de plus en plus de mal à s'endormir et à faire de longues nuits.
En rush perpétuel
Il a le sentiment que s'il ne travaille pas encore plus dur, il n’y arrivera pas... ce qui n'est pas tolérable! Il est de plus en plus fatigué, frustré et irrité. En plus, à son grand désarroi, certaines choses lui échappent et il fait de plus en plus d'erreurs. Garder le contrôle devient de plus en plus pénible et lui pompe de plus en plus d’énergie.
Maux de tête, raideur musculaires, insomnies apparaissent mais il refuse de prendre tout ça en considération. Il fuit de plus en plus les contacts avec les collègues et à la maison. Il ne gère plus qu'on lui demande quoi que ce soit. Il tombe épuisé le soir dans son canapé, zappant d’un programme à l’autre comme pour se mettre sous baxter.
Déconnecté, insensibilisé
Vous le sentez à côté de la plaque, décentré. Il parvient juste à se traîner au boulot. Insensibilisé(e), vidé(e), il est apathique et semble ne plus rien ressentir, à deux doigts de s'effondrer : tout vous demande de l’énergie et vous n’en avez plus. On dirait que tout lui semble de trop. Maux de ventre, acidité, hypertension, des douleurs apparaissent. Il est pris dans une spirale négative et se disqualifie sans cesse, pourtant, il se donne encore des coups de baton pour avancer.
H.S.
Hors Service. Il a l'air tellement vide et déprimé. Il y a même parfois des crises de larmes au burreau, surtout quand il estime qu'on ne reconnait même pas tout ce qu'il fait! Il dit se sentir rejeté, vous n'avoir plus de plaisir. Dur dur de sortir de son lit. A côté des douleurs physiques, il a de plus en plus de crises de panique et d’angoisses.
Le corps dit ‘stop’
Heureusement le corps ne ment pas. Un jour, il n'en peut plus de continuer et la volonté ne suffit plus à votre collaborateur pour avancer. A force de ne pas se soigner, son corps refuse d'avancer. Heureusement d'ailleurs, car si le corps ne s'en mélait pas, combien de temps essayerait-il encore ? Le voilà complètement épuisé, mentalement, physiquement, émotionnellement.
Panne sèche
Peu importe les raisons sous-jacentes, il est important qu'il se mette en maladie pour guérir. Une période plus ou mois longue de récupération commence (selon mon expérience : de 6 mois à 2 ans!) pour récupérez de l’énergie et apprendre - le coaching, axé sur le comportement est très approprié pour ça! - à prendre conscience de ses comportements dysfonctionnants, à les transformer pour prendre soin de soi... histoire de ne pas recommencer!
lundi 13 janvier 2014
Développement personnel : Un magnifique stage pour les femmes... du 23 au 25 mai 14 et du 10 au 12 octobre 14
Un magnifique stage pour les femmes (testé et approuvé)... Animé par Cécile Vangrieken et Catherine Hudovernik
Voici enfin les dates tant attendues pour 2014:
du 23 au 25 mai 14
du 10 au 12 octobre 14
Toutes les informations utiles sur ce lien : http://sexualitefeminite.weebly.com/contact.html
Ce week-end s'adresse aux femmes qui se questionnent sur leur sexualité et leur féminité et cherchent à embellir leur vie sexuelle.
Un week-end résidentiel de 3 jours, au cœur des Fagnes belges, dans un endroit magique propice à la reconnexion à vous-même. A travers les Constellations Familiales, la relaxation, la respiration, les méditations actives d'Osho, les cercles de parole, nous explorerons la place que tient la sexualité dans notre vie.
Cet article paru dans le Psychologie Magazine (http://www.psychologies.be/fr/_/bien-etre/j-ai-teste/a-la-recherche-de-mon-feminin-sacre-r805?category=41&pg=1) présente bien notre travail.
"Tout mon être rayonne de gratitude, de calme et d'émerveillement. Vous nous avez emmenées loin, très loin, avec tant de bienveillance, cadre, justesse, amour. Bravo. Immense bravo. A vous, à nous. Ce fut magnifique. Des instants hors du temps et de tous les temps."
Charlotte, 36 ans
"J'ai retrouvé mon désir après l'avoir perdu durant une année....merci."
Marie, 33 ans
N'hésitez pas à transmettre l'info auprès de vos amies, femmes, conjointes, copines....
Au plaisir de vous lire,
Cordialement
Cécile Vangrieken et Catherine Hudovernik
Voici enfin les dates tant attendues pour 2014:
du 23 au 25 mai 14
du 10 au 12 octobre 14
Toutes les informations utiles sur ce lien : http://sexualitefeminite.weebly.com/contact.html
Ce week-end s'adresse aux femmes qui se questionnent sur leur sexualité et leur féminité et cherchent à embellir leur vie sexuelle.
Un week-end résidentiel de 3 jours, au cœur des Fagnes belges, dans un endroit magique propice à la reconnexion à vous-même. A travers les Constellations Familiales, la relaxation, la respiration, les méditations actives d'Osho, les cercles de parole, nous explorerons la place que tient la sexualité dans notre vie.
Cet article paru dans le Psychologie Magazine (http://www.psychologies.be/fr/_/bien-etre/j-ai-teste/a-la-recherche-de-mon-feminin-sacre-r805?category=41&pg=1) présente bien notre travail.
"Tout mon être rayonne de gratitude, de calme et d'émerveillement. Vous nous avez emmenées loin, très loin, avec tant de bienveillance, cadre, justesse, amour. Bravo. Immense bravo. A vous, à nous. Ce fut magnifique. Des instants hors du temps et de tous les temps."
Charlotte, 36 ans
"J'ai retrouvé mon désir après l'avoir perdu durant une année....merci."
Marie, 33 ans
N'hésitez pas à transmettre l'info auprès de vos amies, femmes, conjointes, copines....
Au plaisir de vous lire,
Cordialement
Cécile Vangrieken et Catherine Hudovernik
lundi 30 décembre 2013
COACHING : quelques bonnes résolutions pour accueillir l'année nouvelle :)
Et si nous profitions de cette année nouvelle pour faire le point sur notre vie?
Nous avons une tendance, surtout dans les pays où on nous a fait croire que le bonheur est un droit, voire un devoir - à être en attente de ce bonheur et de se plaindre, de déprimer, de se culpabiliser ou de se révolter s'il n'est pas là, en partie ou complètement...
Vouloir avoir toujours raison
Nous avons une tendance, surtout dans les pays où on nous a fait croire que le bonheur est un droit, voire un devoir - à être en attente de ce bonheur et de se plaindre, de déprimer, de se culpabiliser ou de se révolter s'il n'est pas là, en partie ou complètement...
La proposition est d'un instant mettre en doute nos images toutes faites du bonheur, de regarder en face toutes ces perceptions parfois extrêmement limitatives de ce que "être heureux" signifie pour nous. Prenons conscience de toutes ces attentes-conditions-sine-qua-non-à-notre-bonheur que l'on se crée, de toutes ces croyances limitantes qui nous coupent de notre pouvoir de nous connecter au bonheur qui existe déjà dans la vie que l'on mène!!!
Pour être heureux, n'en faisons plus une destination mais un état d'esprit...
Un état d'esprit, ça n'est pas nécessairement quelque chose de naturel qui nous est donné à la naissance. Parfois, il fait le construire avec conscience...
Plutôt que de rechercher insatiablement ou désespérément le bonheur pour être heureux, plutôt que de voir les autres et la vie comme la cause de nos frustrations, voire de notre malheur, prenons nos responsabilités (= notre habilité à répondre)!
Et la question est : qu'est-ce ce qui nous empêche d'être heureux, aujourd'hui, dans nos comportements?
Nous plaindre
Se plaindre des situations,
des choses, des gens n'améliore rien, que du contraire. En réalité, personne ou rien ne peut nous rendre malheureux, à
moins qu'on ne le permette. Ce n’est pas la situation qui
déclenche ces sentiments, mais plutôt notre façon de
l’envisager.
Trouver des excuses
Regardons comment nos excuses nous
piègent, comment elles nous limitent et nous bloquent sur une situation, nous empêchant de
nous développer, d’améliorer nos vies et celles des autres. En plus, dans 99,9%
des cas, ces excuses ne sont même pas réelles.
S'accrocher à notre passé
Qu'il s'agisse d'être nostalgique ou d'être marqué(e) par les drames de notre passé, cela nous empêche d'être bien ancré dans le moment présent... le seul moment sur lequel nous pouvons agir, avoir du pouvoir. Nous ne sommes pas notre histoire. Soyons présent
dans tout ce que nous faisons et profitons, goûtons à tout ce que la vie nous donne là maintenant.
Se mettre en attente
"Les attentes sont des attentats". C'est quand on lâche prise, qu'on se détache
des choses (ça ne veut pas dire qu'on cesse de les aimer :
l’amour, ce n'est pas de l’attachement!) que l'on devient paisible, tolérant(e) et serein(e). La situation devient alors comme par hasard :) plus claire, on peut comprendre les
choses sans avoir à se forcer.
Asséner des reproches, critiquer
Est-ce vraiment juste de blâmer les
autres pour ce que nous n’avons pas, ce qu'on ressent, ou ce que l'on ne
ressent pas? Chacun est unique et a le droit d'exprimer sa différence même si cela ne nous agrée pas. Si nos priorités et nos valeurs sont légitimes pour nous, elles ne sont pas universelles. Cessons d’abandonner notre pouvoir, assumons nos choix et reprenons la
responsabilité de notre vie.
Étiqueter, juger
Cessons d’étiqueter les choses, les gens
ou les évènements qu'on ne comprend pas. Saisissons toutes les opportunités qui se présentent à nous de travailler notre tolérance, notre ouverture d'esprit et notre non jugement. Ce n'est pas parce que cela ne nous convient pas que l'on doit juger, rejetter ou condamner. Les autres sont les miroirs de notre différence, remercions leurs différences car ils nous aident à confirmer nos choix, nos priorités et nos valeurs.
Opter pour la négativité
Impossible d'être heureux si on
s'apitoie sur soi-même et/ou si on n’envisage que l’échec. Faisons la
guerre à nos pensées négatives
et démotivantes. Ne nous laissons pas envahir en croyant qu'elles sont la
réalité! Ce n'est qu'un point de vue... négatif! Cherchons le point de
vue positif, trouvons ce que nous pouvons faire pour changer la situation et
agissons, nous n'en serons que plus heureux.
Nous limiter à nos peurs et nos incapacités
A bien y réfléchir, à quoi cela sert de nous donner des limites
sur ce que nous pouvons faire ou ne pas faire? Ne laissons plus ces limites s’imposer à nous, osons même l'échec (l'important c'est de participer à la vie), déployons nos
ailes pour voler vers ce qui nous rendrait plus vivant. La peur est une illusion, elle n’existe pas, c’est une chose que vous nous créons. Pensez au scarabée : c'est parce qu'il ne sait pas qu'en toute logique il ne devrait pas savoir voler qu'il vole! ;)
Répondre aux (soi-disant) attentes des autres
Beaucoup d'entre nous se conforment à ce
(qu'ils croient) que nos parents, nos amis, notre conjoint ou même nos enfants, le gouvernement attendent d’eux. Prenons des liberté et osons écouter notre petite voix intérieure. Donnons du leste à notre besoin de plaire aux autres, nous risquons d'y perdre notre vie! Veillons à ce que l’opinion, les attentes ou les jugements des
autres ne nous coupent pas de la voie qui serait épanouissante pour nous.
Éviter ou résister au changement
Utiliser les mêmes ingrédients et la même recette nous donnera toujours le même résultat. Parfois un petit changement peut avoir un grand effet! Changer (parfois seulement notre point de vue) est la seule chose
qui nous permet d’évoluer, d’améliorer notre vie et celle de ceux qui nous entourent.
Vouloir avoir toujours raison
Certains d’entre nous préfèrent mettre en péril des
relations avec des personnes importantes pour eux plutôt que d'avoir tort. Cela en vaut-il vraiment la peine? Au moment où vous sentez que vous voulez prouver
que vous avez raison, demandez-vous: « Est-il plus important que j’aie
raison ou que je prenne soin de la relation? »
Mettre de l'énergie pour impressionner les autres
Que d’efforts nous pouvons faire parfois pour sembler être
quelqu'un qu'on n'est pas, uniquement parce qu'on veut se
faire aimer. Les choses ne marchent pas ainsi. Au contraire, c'est au moment
où on tombe le masque et qu'on accepte d’être soi tout simplement que les autres peuvent réellement nous apprécier.
Vouloir tout contrôler
Faisons confiance à notre entourage et à la vie, acceptons que ce ne soit pas toujours strictement "à notre manière". Parfois, on est même positivement étonné(e)!... En tout cas, c'est plus gai pour tout le monde. Apprenons à laisser chacun être tel qu’il est et nous ne nous en sentirons que bien mieux.
"Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage!" Albert Schweizer
... et nul n'est besoin d'être riche, beau ou belle, intelligent(e) pour ça!
"Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage!" Albert Schweizer
... et nul n'est besoin d'être riche, beau ou belle, intelligent(e) pour ça!
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