mardi 15 février 2011

COACHING : écouter son essence derrière l'égo et... les accorder

«Il y a des visages plus beaux que le masque qui les couvre.»

– Jean-Jacques Rousseau

Comment ne pas se déconnecter de soi en se mettant au service de rôles, qui certes rassurent ou valorise notre égo, mais qui parfois nous perdent???
Comment ne pas encourager l'autre à se déconnecter de lui-même en lui mettant la pression pour qu'il remplisse le rôle que j'attends de lui?

Comment prendre sa place au milieu des autres plutôt que d'attendre qu'on nous la donne ou de stresser qu'on la perde!!!!...


N'est-ce pas ce qui nous empêche de prendre notre place dans tous les rôles de notre vie (rôles professionnel, parental, familial, social, économique, politique...) : en écoutant et en manifestant ce qui se passe à l'intérieur de soi quand nous exerçons ces rôles? "Qu'est-ce qui se passe en moi quand je fais ça, quand je dis, je vois ça, quand l'autre me dit ou réagit comme ça?"
Qu'est-ce que je fais de ce qui se passe en moi? Je le tais, je l'étouffe, je me convaincs du contraire ou bien je le manifeste en le partageant à l'autre???

Est-ce que j'attends que l'autre accueille, accepte ce que j'exprime, qu'il légitime ce qui se vit en moi = j'attends de l'autre qu'il me donne une place? Souvent je l'exige car ce n'est qu'à cette condition que je prends le risque de "me dire"...

Pourtant, m'écouter et me manifester selon ce qui est juste pour moi, soulever ce qui ne l'est pas, me positionner : n'est-ce pas donner une chance à la relation de s'accorder pour permettre à tous de continuer à fonctionner ensemble tranquillement et aisément, avec élan?

Qu'est-ce que je fais de ce que l'autre exprime ce qu'il vit? Est-ce que je fais la sourde oreille, est-ce que je nie, me moque, boude, me met en colère contre lui, voire le rejette ou l'injurie? Suis-je capable de ne pas prendre ce qu'il me dit personnellement? Suis-je capable de veiller à ajuster la situation ou la relation pour l'intérêt de tous ou bien suis-je juste focalisé sur mon intérêt personnel, mes attentes, mes peurs, mes convictions??

Est-ce que je sais prendre plaisir, à travers les échanges et les ajustements (chaque fois qu'il ou que je prends sa/ma place), à découvrir son/mon visage ou est-ce que je préfère le/me forcer à porter un masque pour soi-disant "ne rien changer" et "ne rien perdre"? Suis-je capable de vivre hors des rapports de pouvoir, décor où se joue automatiquement les schémas "sauveur-victime-bourreau" et "dominant/dominé"? Avant d'assumer les responsabilités de mes rôles, ne suis-je pas responsable de moi/de la relation, ie de ce qui se vit en moi/dans la relation?
...

mardi 8 février 2011

Jeff t'es pas tout seul... :)

"Si tu mets une graine dans la terre, elle n'est plus la même.
La terre accueille la graine et l'univers entier le sait et commence à s'activer autour d'elle.
Si une graine pousse, c'est qu'un univers est tout autour d'elle pour en prendre soin et lui montrer le chemin.
La graine est elle-même un univers planté dans un univers, mais bien souvent l'homme qui la sème ne le voit pas.
Il ne comprend pas qu'il est lui-même une graine, un univers dans un univers et qu'il est en perpétuelle mutation et transformation.
Tout ce qui émane de l'homme comme pensées, sentiments, désirs, actes, paroles, gestes est comme des semences plantées dans un éther omniprésent autour de lui."
Olivier Manara

lundi 31 janvier 2011

COACHING & BIODANZA- évoluer, c'est pouvoir bousculer sa personnalité et son identité

"La vie est une pièce de théâtre, notre personnalité est un rôle auquel il ne faut pas s'identifier. Que penseriez-vous d'un acteur qui se prendrait pour son personnage ? C'est un peu le cas de l'homme qui ne parvient plus à se distancier de son personnage et finit par ne plus savoir qui il est".
Olivier Manitara

En COACHING, on prend conscience de la limitation, des blocages, des conflits qu'entraîne toute l'énergie que l'on met à protéger notre personnalité, notre identité : "oui mais ça je ne peux pas changer, c'est moi, j'ai toujours été comme ça, il faut me prendre comme je suis"...

Comme on peut le voir sur la pyramide des niveaux logiques de ROBERT DILTS, nous sommes bien plus que notre personnalité!!! En lâchant nos rôles, nous enrichissons notre identité... et en lâchant une perception figée de notre identité, nous lui permettons de se développer, de s'expanser afin d'être davantage en alignement avec notre mission !!!

Dans son modèle théorique, la BIODANZA propose également un même chemin de développement identitaire, en offrant aux biodanceurs un espace de sécurité ("Vivencia") où ils peuvent tour à tour passer d'un exercice corporel de prise de conscience exacerbée de soi/du monde à un exercice régression/fusion où il s'agit de lâcher cette conscience identitaire. La "Vivencia" de la Biodanza propose des allers et retours entre prise de conscience identitaire et désintégration identitaire dans le but de "régénérer" la conscience identitaire au travers de nouvelles perceptions, de nouvelles autorisations, des réparations identitaires...

Donc : apprenons à nous jouer de notre identité. Offrons-nous le luxe de prendre conscience qu'être "X" et en même temps ne pas être "X", c'est tellement plus de liberté ! :)))

dimanche 23 janvier 2011

COACHING - méditation sur le changement qui nous sort de notre recherche de solution compulsive...

"La folie, c'est se comporter de la même manière et s'attendre à un résultat différent".
Albert Einstein

"Il ne faut pas fuir les problèmes, mais s'en emparer et les sublimer. Fuir les problèmes, c'est les augmenter. Les sublimer, c'est trouver le chemin qui conduit vers le haut, vers l'immortalité".

"Ouvre un espace de silence et de calme, propice à l'élévation de ta pensée, de ce qui habite ton coeur et ta vie, sur ce qui est le plus haut, le plus enthousiasmant, le plus sublime. C'est un échange, une volonté de t'associer avec la plus belle pensée que peuvent porter tes pieds. Si ton association est vraie, alors tu sentiras germer en toi une joie profonde qui ne prend pas sa source dans le monde des hommes".

"C'est l'association avec une grande idée qui fera vivre ton âme et qui te donnera la force d'accomplir de grandes choses. Cela ne doit pas être utopiste, mais réel dans le monde concret. Cela doit se matérialiser à travers une oeuvre, des actes. Alors, tu connaîtras la joie de ton âme".

"Plus tu t'approches de ton âme, plus tu connais l'instantanéité. La communication devient une respiration, c'est-à-dire, que ce que tu donnes, tu le reçois aussitôt de l'univers. C'est la joie divine. Plus tu t'éloignes de ton âme, de la vie véritable, plus la réponse met du temps à te parvenir".
Olivier Manitara

samedi 22 janvier 2011

Coaching - Pour changer : à l'intérieur en premier!!!

Le COACHING, c'est aussi faire la différence entre le problème et l'espace du problème...

Lorsqu’on est assailli(e) de stress, d'impatience, d'attentes ou de frustration, notre réflexe est généralement de chercher, hagard, une solution qui puisse nous soulager immédiatement de cette tension extrême, qui n'est qu'une façon d’agir sur la cause apparente de ces émotions.

Résultat: on finit souvent par tourner en rond, on revit mainte fois les mêmes choses (vous savez, cette expression qui dit que la vie nous ressert le même plat jusqu'à ce qu'on aie compris ;-) ), malgré "tout ce qu'on a fait", malgré nos bonnes intentions! Nous pouvons courir comme une poule sans tête jusqu'à épuisement parfois, jusqu'à maugréer la vie, jusqu'à nous dire que ce après quoi nous courons n'est pas pour nous !

Que néni!!! :))) Si notre objectif est légitime, on est tellement imprégné du problème que l’on ne peut entrer en résonance avec de vraies solutions. On est, en quelque sorte, du mauvais côté de l’équation.

Chaque fois que l’on cherche un chemin vers la paix, la sérénité tant recherchée, on fait les choses à l’envers... Car c’est la paix et la sérénité qui est le chemin vers la solution. En fait, elle est la solution, car tout ce que l’on créera dans cet état en sera l’expression.

Quoi que l’on désire changer, la première chose à faire n’est donc pas une chose à faire, mais à être...

Le chemin vers la joie est la joie. Le chemin vers l’abondance est l’abondance. Le chemin vers la sérénité est la sérénité.

Notre monde extérieur ne peut tout simplement pas nous donner ce qu’on ne s’accorde pas en premier.


Ou si vous préférez: notre monde extérieur nous reflètera toujours fidèlement et généreusement tout ce que l’on décide de vibrer...

vendredi 21 janvier 2011

« La dictature, c’est : Ferme ta gueule ! La démocratie, c’est : Cause toujours ! » En avant pour la "protodémocratie"!

http://www.youtube.com/watch?v=Pe4YB_j7bUg

« La dictature, c’est : Ferme ta gueule !
La démocratie, c’est : Cause toujours ! »

"La démocratie est aussi vieille que la critique de la démocratie... mais, maintenant que la sacro-sainte démocratie s'est muée en religion (avec ses grands prêtres, ses bigots et ses missionnaires, voire ses croisés, avec ses dogmes, ses superstitions et son catéchisme, avec ses rituels, ses prêches et ses excommunications), et donc en une redoutable « machine de guerre mentale à arrêter de penser (résister / rêver / inventer) » (pour mieux continuer par ailleurs ses petites affaires sonnantes, trébuchantes et assujettissantes), il est urgent tout d’un coup de rappeler jusque dans la rue tout ce qui en fait un système politique consternant et une hallucination collective.

Car le pire, en effet, serait de laisser le monopole de la critique de la démocratie aux activités de la bêtise et du ressentiment, aux victimes de la haine de soi et de la peur de l'autre, aux amoureux de la mort et de la laideur volontaire ! Car un démocrate qui n'ose pas s'ausculter dans le miroir est un allié objectif des ennemis déclarés de la démocratie !"

Incroyable, on ne nous refera pas : l'histoire belge continue... :)
Ce we, il faut s'y retrouver pour ne pas se tromper d'endroit pour se manifester!!! :)

La manifestation “Tous unis contre la démocratie!” a pour but d'apporter un regard critique sur le concept galvaudé de la démocratie a lieu
à Bruxelles,
ce dimanche 23 janvier 2011 à 15h :

Départ : rue de la Démocratie
Arrivée : place de la Résistance.

Sur la différence entre les deux : http://www.manifestement.be/image/2011/LeSoir17janv2011Petit.jpg

Pour étayer cet exercice contre-religionnaire, désacralisateur et autocritique à haute valeur pédagogique et réelle portée insurrectionnelle, en un mot : pour fonder la révolte protodémocratique, les philosophes, écrivains, journalistes, dictateurs, humoristes, politiciens ou simples citoyens dont le concours est précieux sont heureusement nombreux (morts ou vivants par ailleurs):) Trop bon, ça vaut le détour...

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Hymne du protodémocrate
(sur l’air bien connu de La vie en rose)

Stop aux démocrasimagrées !
‘tention aux démocrasirènes,
À la démocrascience hellène !
Démocrachons-leur à la raie !


Quand le démocrate est roi,
Qu’il trône sur son bon droit,
Cré nom, ça m’indispose !
Devant lui tous s’agenouillent,
Ça m’abat, ce tas de nouilles !
Démocrasinistrose !
Ils votent même pour se soûler,
Crèv’nt à la majorité De démocracirrhose !
Oui, les démocrasilhouettes font rage !
Oui, la démocrasituation est grave !
Il faut pas démocraquer !
Il faut démocrâner !
Faut s’éclater !


Trop blette, leur démocracitrouille !
Trop triste, leur uniformité !
Les bigots d’ la majorité
Succombent à leurs magouilles !


Quand le démocrate est roi,
Qu’il trône sur son bon droit,
Cré nom, ça m’indispose !
Devant lui tous s’agenouillent,
Ça m’abat, ce tas de nouilles !
Démocrasinistrose !
Douchons les démocrasseux
Politicontagieux :
C’est fou c’ qu’ils nous sclérosent !
La démocrasine qua non : au s’cours !
Vit’ une démocrasieste pour faire l’amour !
Le démocracinéma
Nous fait marcher au pas :
Courage, fuyons…


mardi 18 janvier 2011

Olivier Manitara - Le pouvoir de l'attention

S'éveiller tient à notre capacité de diriger notre attention. Quand nous tournons notre attention vers quelque chose, nous nous éveillons à cette chose. Nous avons la capacité de pouvoir diriger notre attention et de pouvoir faire apparaître les choses.

"Tu poses ton attention sur quelque chose et cette chose t'apparaît
Tu détournes ton attention de cette chose et elle disparaît.

Tu poses ton attention sur toi, tu apparais
Tu enlèves ton attention de toi, tu disparais"

Tu poses ton attention sur l'éveil de ta vie, elle prend de l'importance, tu vis en conscience. Tu t'éveilles, tu goûtes au plaisir des sens (dans tous les sens du terme!) en conscience de qui tu es, dans une qualité de présence dans l'instant, dans une qualité de regard et d'écoute :)

Tu n'accordes aucune importance à l'éveil de ta vie, ton quotidien devient insignifiant. Tu collabores -somnambule et robotisé- au fonctionnement inconscient de toute une société "endormie". Dédoublé, tu t'échappes dans les rêves d'une autre vie et d'un autre monde, tu t'agites mécaniquement pour servir ton égo, pour l'argent et pour d'autres compensations du plaisir que tu n'éprouves pas

Tu te concentres sur les problèmes, ils apparaissent
Tu ne te concentres plus sur les problèmes et les problèmes disparaissent

Le COACHING utilise aussi ce pouvoir de l'attention dans la mise en lumière des croyances limitantes ou schéma de comportements dysfonctionnant, puis dans la prise de conscience et la concentration sur de nouveaux schémas de comportements plus adéquats.

Inspiré par oliviermanitara.org et la puissance de la méditation. Les Esséniens

"Ouvre un espace de silence et de calme, propice à l'élévation de ta pensée, de ce qui habite ton coeur et ta vie, sur ce qui est le plus haut, le plus enthousiasmant, le plus sublime. C'est un échange, une volonté de t'associer avec la plus belle pensée que peuvent porter tes pieds. Si ton association est vraie, alors tu sentiras germer en toi une joie profonde qui ne prend pas sa source dans le monde des hommes."

samedi 15 janvier 2011

COACHING : comment aller chercher les cadeaux de l'adversité

"Nous sommes ici pour apprendre a vivre joyeusement au milieu des chagrins du monde." J. Campbell

et je rajouterai (à lire dans "Le tueur de dragon au coeur lourd"- Marcia Grad Powers): Nous sommes affectés, non pas par les choses, mais par le regard que nous jetons sur elles.

Le fait de croire quelque chose la rend vraie!

Ce que nous pensons est ce que nous ressentons. Ce que nous pensons mène à ce que nous faisons. Ce que nous faisons conduit à ce que nous pensons et ressentons. En cela, ce que nous pensons, ce que nous ressentons et ce que nous faisons s'influencent mutuellement. :)))

L'adversité recèle souvent des bienfaits inespérés.
Les difficultés d'un jour peuvent être les bénédictions du lendemain. Les réflexions positives mènent à des sentiments positifs et à des actions positives. Si nous n'avons pas la capacité de contrôler tout ce qui nous arrive, nous avons l'infinie liberté de choisir l'attitude à adopter face à ce qui nous arrive!!! Nous avons toujours la possibilité de trouver les moyens d'en tirer quelque chose de bon, pour soi et pour les autres. Le secret est de "simplement" faire la paix avec ce qui est arrivé et avancer du mieux que l'on peut.

Il nous faut veiller à nos interprétations de choses : éliminer les "il faudrait", ces "il faut", ces "horribles", ces "terribles" et ces "je n'en peux plus"... Transformer ces interprétations négatives par celle-ci :

C'est seulement dommage que ce soit arrivé, je voudrais qu'il en soit autrement mais je peux le supporter, et je mets toute mon énergie à réfléchir à comment en tirer quelque chose de bon...

... et qu'est-ce que je devrait penser que me pourrait m'être plus utile??? La vie nous réserve inévitablement un nombre de batailles. Mais la suprême bataille est celle contre nos pensées "tordues" qui nous font partir en vrille dans des ressentis et actions négatives. Et la victoire est souvent de se rendre compte que finalement, la plupart de nos problèmes sont nos pensées tordues!!!

Nous pouvons parfois "y faire quelque chose", parfois nous ne pouvons "rien y faire".
Il faut arrêter de laisser notre égo nous dicter ce qui devrait et ne devrait pas être, ce qui est supposer ou ce qui doit être, nous faire apparaître ce qui est horrible ou terrible. Nous ne savons pas toujours ce qui est juste et bien. Nous n'avons ni le pouvoir ni la sagesse de régner sur l'univers. Au lieu de juger ce qui arrive, nous avons mieux à faire de différencier ce qui peut être changer de ce qui ne peut l'être.

Au lieu de ressasser ce que nous ne pouvons pas changer et de négliger ce que nous pouvons changer, acceptons les choses que nous ne pouvons pas changer et changeons les choses que nous pouvons changer.

Le monde et notre vie n'en seront que meilleurs... Selon une de mes formules préférées : "Vivre ce n'est pas attendre que les tempêtes passent, mais apprendre à danser sous la pluie." :-)

dimanche 2 janvier 2011

COACHING : cap sur la réalisation de vos rêves


"C'est plus facile de réaliser les rêves qu'on a pas
que de réaliser les rêves qu'on a". :)))

Jean Luc Fonck

:)) C'est incroyable comme on peut se mettre des freins soi-même, se construire des obstacles avec tout ce que l'on croit sur soi, les autres et le monde. Le LIFE COACHING permet à la fois de clarifier vos objectifs à partir de vos rêves, puis de soulever au fur et à mesure tous les blocages qui vous empêchent d'y parvenir.

mercredi 29 décembre 2010

COACHING et actes conscients, ou comment passer de la réaction à l'action

Prends soin de tes pensées parce qu'elles deviendront des MOTS.
Prends soin de tes mots parce qu'ils deviendront tes
ACTIONS.

Prends soins de tes actions, elles deviendront tes HABITUDES.

Prends soins de tes habitudes parce qu'elles formeront ton destin...
et ton destin sera ta vie...

Un chouette livre à lire à propos de l'effet de nos pensées sur notre ressentis et nos émotions, puis sur nos comportements : "Le tueur de dragon au coeur lourd" de Marcia Grad-Powers et François Minaudier.
Presque sur le ton d'un livre pour enfant (dans un univers qui apporte beaucoup de fraîcheur et un soupçon bien présent d'humour), cet ouvrage illustre de manière extrêmement limpide l'avantage d'opter pour des comportements plus "conscients" dans notre quotidien. A lire absolument.

mercredi 22 décembre 2010

COACHING et estime de soi - notre valeur vaut plus que celle d'un billet de banque

Petite réflexion de COACHING à propos de la valeur et de l'estime de soi...

Quand un billet de banque est fabriqué, il a une valeur. Qu'il soit sale, plié ou déchiré, personne ne contestera que sa valeur ne change pas.

Incroyable que l'on puisse si bien percevoir la valeur d'un billet de banque, et que l'on doute, passe à côté de notre propre valeur, non??? !!!! Pourtant, pour nous c'est pareil que pour le billet :). Le simple fait d'être né nous a donné une valeur.

Et si nous comprenons que nous sommes ce qui est le plus important pour nous-même, nous pouvons vivre des situations blessantes, dans lesquelles des personnes (surtout si elles sont essentielles pour nous) nous négligent, nous nient, nous humilient, nous agressent, la vie peut nous salir, nous plier ou nous déchirer, notre valeur ne changera jamais.

Notre valeur ne dépend pas de ce que nous possédons ou de ce que nous avons réalisé. Notre valeur ne dépend pas de ce que les autres pensent de nous ni de la manière dont ils nous traitent. Qu'ils nous traitent avec révérence ou comme de la m... :) n'augmente ne diminue notre valeur intrinsèque. Il ne faut pas confondre valeur et estime de soi. La valeur est. L'estime de soi s'acquiert...

Notre estime de soi dépend uniquement de notre capacité à être et rester connecté(e) à notre propre valeur
. C'est tout.

Si vous dites à haute voix "J'ai de la valeur" et que vous ressentez de la tristesse ce n'est pas parce que vous n'avez pas de valeur, mais parce que vous êtes incapable de la voir.

Un petit truc si c'est le cas :)) : répétez-vous cette phrase chaque jour, dès que vous y pensez, tout au long de la journée... jusqu'à ce que vous arriviez à sourire. Encore mieux : yeux dans vos yeux devant le miroir!!!! Cet exercice ne consiste pas à essayer de vous persuader que vous êtes ce que vous n'êtes pas, l'objectif est de vous faire prendre conscience de ce que vous êtes vraiment.

Chacun de nous est exceptionnel et unique. Parmi les milliards d'êtres vivants de cette planète, il n'y a pas 2 personnes identiques. Notre valeur n'est même pas "rare", elle est "unique" ! Ne passons pas à côté d'elle! Ni à côté de celle des autres.

A réfléchir...

lundi 13 décembre 2010

COACHING et mental - Eckart Tolle

Pouvez-vous vous libérer du mental quand vous le voulez ? Avez-vous réussi à trouver l’interrupteur qui le met hors circuit ? Je veux dire arrêter complètement de penser ?

Si vous n'y réussissez pas, sauf pour un instant ou deux, il est probable que votre mental se sert de vous et que vous vous êtes inconsciemment identifié à lui.

Selon Eckart Tolle, "l'illumination" est la capacité de s'élever au-dessus de la pensée, pour se connecter à notre "ÊTRE".

L’Être est ce qui nous est accessible immédiatement et qui représente notre moi le plus profond, notre véritable nature. Il ne faut pas chercher à le saisir avec notre "mental" ni à le comprendre. Nous ne pouvons l’appréhender que seulement lorsque notre mental s’est tu.

Or nos pensées sont souvent involontaires et compulsives plutôt que constructives. C'est, pour nombre d'entre nous, une véritable "accoutumance" que de penser, d'être dans notre mental (ex: se plonger de manière réflexe dans nos peurs, regrets et remords du passé, ou dans les préoccupations, voire les angoisses du futur, dans nos culpabilités). Comme la cigarette, l'alcool ou les autres dépendances, les pensées nous donnent une fausse sensation de plaisir ou de sécurité. En réalité, quand elles deviennent plus fortes que nous, elles nous mènent au mal-être et à la souffrance...

Le DÉVELOPPEMENT PERSONNEL, la SPIRITUALITE et le COACHING ont pour objectif de nous apprendre à développer une qualité de présence à Soi, une capacité de mettre son attention totalement et intensément dans le présent, afin de pouvoir "Être en conscience".

L'objectif n'est aucunement de comprendre ce qu'est l'Être mentalement (ce serait encore nourrir l'égo et le mental), mais de l'expérimenter (le sentir). Retrouver cette présence à l’Être et se maintenir dans cet état de "sensation de réalisation". C’est cela l’illumination dont parle Eckart Tolle.

L’identification au mental amène la pensée à devenir compulsive et nous empêche de nous réaliser dans l'"Être". L’incapacité à s’arrêter de penser est une épouvantable affliction dont presque tout le monde est atteint, en tous cas dans nos pays industrialisés. C'est une telle pandémie que nous en venons d'ailleurs à considérer l’incapacité à s’arrêter de penser comme normale! - voire comme une preuve de responsabilité ou d'intelligence :-/.

Cet incessant bruit mental nous empêche de trouver ce royaume de calme intérieur qui est indissociable de l'Être. Ce bruit crée également un faux moi érigé par l’Ego qui projette une ombre de peur et de souffrance sur tout.

Si à l’instar du terme "Dieu", le mot "Être" est galvaudé et n’explique rien, il a par contre l’avantage d’être un concept ouvert. Il ne réduit du coup pas cet infini invisible à une entité finie et définie - comme on a tendance à le faire avec Dieu. Il est impossible de se faire une image mentale de "Être"!!!! Personne ne peut se déclarer être l’unique détenteur de l’Être, car il s’agit de notre essence-même, à chacun de nous. Le pas à franchir entre le terme "Être" et l’expérience d’"Être" est donc plus petit. :)))

Le philosophe français Descartes a cru avoir découvert la vérité la plus fondamentale quand il fit sa célèbre déclaration: "Je pense, donc je suis". Ne venait-il pas en fait de formuler l’erreur la plus fondamentale : celle d’assimiler la pensée à l’être et l’identité à la pensée?

Le penseur compulsif, c’est-à-dire presque tout un chacun :), vit dans un état d’apparente division, dans un monde déraisonnablement complexe où foisonnent perpétuellement problèmes et conflits, un monde qui reflète l’incessante fragmentation du mental.

L’expérience d'"Être", d'illumination, quant à elle, est un état de plénitude, un état d’unité avec la vie, avec le monde, et avec Soi.

L’identification au mental crée chez vous un écran opaque de concepts, d’étiquettes, d’images, de mots, de jugements et de définitions qui empêchent toute vraie relation.

Selon Eckart Tolle, cet écran s’interpose entre nous et nous-même, entre nous et notre prochain, entre nous et la nature, entre nous et le divin. "C’est cet écran de pensées qui amène cette illusion de division : l’illusion qu’il y a nous et un "autre", totalement séparé de nous. Nous oublions un fait essentiel : derrière le plan des apparences physiques et de la diversité des formes, nous ne faisons qu’un avec tout ce qui est. Nous ne pouvons plus sentir cet état d’unité comme étant une réalité qui coule de source. Même si nous la croyons vraie, souvent nous sommes incapables de l’appréhender plus comme telle. Une croyance peut certes nous réconforter. Par contre, seule l’expérience peut nous libérer".

Le mental est un magnifique outil à notre disposition, quand on s'en sert à bon escient, il nous permet d'accomplir une tâche précise. La tâche étant réalisée, nous devrions pouvoir lâcher notre mental, nos pensées... afin que ce ne soit pas notre mental qui se serve de nous ! Et c’est cela la maladie, quand on croit dur comme fer "être notre mental". C’est cela l’illusion : l’outil a pris possession de vous.

"Ce n’est pas parce que nous réussissons à terminer un jeu de mots croisés ou à fabriquer une bombe atomique que nous savons nous servir de notre mental. Ce dernier aime se faire les dents sur des problèmes, comme les chiens le font avec les os. Voilà pourquoi il fait des mots croisés et invente des bombes atomiques, alors que nous, l’Être, ne portons intérêt ni à l’un ni à l’autre".

La liberté d'être commence quand nous prenons conscience que nous ne sommes pas notre mental. Quand nous arrêtons de "nous réduire" en nous identifiant au penseur. Nous pouvons alors le surveiller :), surveiller nos pensées et l'influence qu'elles ont sur nous, sur notre vitalité et dès lors, accéder à un niveau plus élevé de conscience. Nous comprenons petit à petit qu’il existe un immense royaume d’intelligence, bien au-delà de la pensée (ex: l'intelligence du cœur). Nous réalisons aussi que toutes les choses vraiment importantes - la beauté, l’amour, la créativité, la joie, la paix - trouvent leur source au-delà du mental. Et nous commençons alors à vous éveiller.

A méditer :)))

vendredi 10 décembre 2010

COACHING RELATIONNEL : les 5 langages de l'amour - Gary Chapman

Un livre de développement personnel à ne pas manquer, une idée cadeau-coaching magnifique pour les fêtes qui s'annonce! :)

"Les langages de l'amour" (les actes qui disent "je t'aime") de Gary Chapman (dispo sur Amazon en 2 clics :) )...

Le concept est simple autant que génial : connaissez-vous le langage sentimental de votre conjoint (ou de vos enfants, vos amis, vos parents, frères et soeurs, vos collègues, etc)??? Celui qui fait qu'il se sent aimé???
Si nous voulons qu'il ou elle sente l'amour que nous essayons de lui communiquer, nous devons l'exprimer... dans son langage sentimental affectif!!!! Et oui! la sincérité ne suffit pas pour sauver les ménages!!!!

Le besoin de se sentir aimé est un besoin affectif fondamental, vital pour l'homme - et la femme ;)!!! Or, nombre d'entre nous parcourt le monde avec une impression de "réservoir affectif" désespérément vide, même si on est en couple ou qu'on a construit une famille... Reste les souvenirs de la magie du début de la relation, où on s'aimait alors tellement, où l'autre était si attentif et merveilleux! Mais qu'est-ce qui a bien pu se passer???

Ben c'est simple : les hormones qui rendent merveilleusement et obsessionnellement amoureux l'un de l'autre ne sont pas infinies. Après 18 mois à 2 ans (le temps pour la nature de nous donner l'opportunité de nous reproduire), on revient sur la planète terre et on recommence à penser par nous-même :) et là, ben ce sont à nouveau 2 individus en présence!!!!
Bienvenue dans le monde réel du mariage ou du concubinage :)!!! Si on était prêt à prendre le 1er vol pour rejoindre notre belle ou notre prince charmant en Chine, juste pour passer une nuit de rêve ensemble, on se voit maintenant discuter âprement de la marque du papier de toilette ou disserter sur la nécessité que les chaussettes sales trouvent directement le chemin du bac à linge sale... Les amoureux fous d'autrefois risquent bien de devenir des adversaires et la relation, un champ de bataille!

...ou bien ils décident d'apprendre à s'aimer sans le besoin euphorique d'"être amoureux". Car notre besoin émotionnel n'est pas de tomber amoureux, mais d'être authentiquement aimé d'autrui, de connaître un amour qui procède à la fois de la raison et de la volonté, et non d'un instinct.

J'ai besoin d'être aimé par quelqu'un qui est résolu de m'aimer, qui voit en moi une personne qui est digne d'être aimée, et qui est capable d'efforts et de discipline pour remplir mon "réservoir affectif" : c'est la décision de consacrer de l'énergie au profit de l'autre, sachant que si sa vie est enrichie par nos efforts, la nôtre sera également enrichie en retour. Une sorte de boucle d'abondance de gestes d'amour se met alors en place.
Le premier effort est de conscientiser que nous avons chacun un langage sentimental particulier, ie que nous interprétons/captons l'amour de l'autre à travers certains actes, et que nous ne le comprenons pas à travers d'autres. Le 2ème effort sera de s'engager à apprendre le langage affectif de ceux qu'on aime afin de veiller au niveau de son réservoir affectif!

Gary Chapman dénombre 5 langages affectifs qui favorisent l'intimité, aussi différents que le français, le chinois, l'espagnol, le russe et le swahili :) :
- les paroles valorisantes : compliments, paroles d'encouragement qui contribuent à ce que votre conjoint ait une bonne estime de lui-même.
- les moments de qualité : instants passés ensemble dans une grande qualité de partage, dans une écoute attentive qui fait que l'on se sent prioritaire et important pour l'autre.
- les cadeaux : achetés ou fabriqués, ou simplement don de présence, qui sont des symboles visibles d'amour et traduisent la valeur attachée à la relation.
- les services rendus : gestes, actes posés dans une attitude positive pour décharger celui qu'on aime (passer l'aspi, faire la vaisselle, s'occuper des enfants...)
- le toucher : de la petite caresse dans les cheveux fortuite et gratuite jusqu'au baiser le plus fougueux, le contact physique comme communication d'amour.

L'ouvrage de Gary Chapman dans son livre "Les langages de l’amour" nous invite à considérer l’amour comme une langue étrangère fonction de l’individu auquel nous souhaitons communiquer notre amour. Il donne également les principales règles de grammaire de cette langue "universelle". Bref, tout ce qu’il faut pour reconnaître la langue de sa/son partenaire. Il n’est jamais trop tard pour devenir un apprenti de l’amour... Alors, en route pour découvrir quel langage sentimental est le vôtre, et ceux des personnes que vous aimez! J'ai eu l'occasion de tester, c'est magique! Vous verrez la différence!!!!

Vive les réservoirs d'amour plein à craquer pour commencer la nouvelle année!
:))) Un livre à mettre entre toutes les mains...

jeudi 2 décembre 2010

COACHING du jour : A méditer... :))

"Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité ;
un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté."


W Churchill