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jeudi 5 mars 2015

La Happy Performance : le défi des entreprises de demain


A voir : le  magnifique reportage de la RTBF (2 mars 2015) : « Le bonheur au travail »

La recherche du bonheur est un terme très prisé de nos jours. C’est pourquoi il est tellement essentiel d’introduire cette notion de bonheur au travail, activité qui nous prend en général minimum 8h/j.
On parle de plus en plus de « Wellness at Work« . Les idées d’amélioration de l’environnement et de l’organisation du travail abondent, les ateliers de développement personnel en tout genre commencent à faire leur entrée en entreprise (télétravail, yoga, méditation pleine conscience, lunch & learn, etc), mais les chiffres restent éloquents. Des études en Europe (Allemagne et France) relèvent que :
  • seul 11% des travailleurs sont heureux et pleinement engagés dans leur travail
  • 19% des cadres sont en risque élevé de Burnout

Alors, l’entreprise et le bonheur : incompatibles???

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lundi 15 décembre 2014

L’entreprise en feu, les collaborateurs crâmés, burnés…



Pour rester compétitif et gagner ou garder ses marchés, tout va – et doit aller – de plus en plus vite, dans une insécurité croissante vis à vis de l’avenir. L’entreprise d’aujourd’hui vit « à feu vif » tout au long de l’année. Et ses collaborateurs aussi.

La vie en entreprise n’est pas un long fleuve tranquille…

Sous la pression du monde des affaires, l’entreprise compte sur son personnel pour qu’il fasse preuve d’autonomie, de proactivité, de motivation et de leadership, tout en étant capable de s’ajuster à des objectifs, de respecter des règles de procédure de plus en plus strictes.
Les capacités d’adaptation et d’apprentissage sont sollicitées en permanence. Dans leur responsabilité d’améliorer les profits et de se positionner de manière concurrentielle sur un marché sans cesse en évolution, les dirigeants implémentent des changements structurels qui dépassent souvent largement le rythme de 20% par an.

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lundi 25 août 2014

Business Coaching - Quelle (ré) orientation professionnelle pour changer de vie?


Que diriez-vous de prendre enfin le temps d’oser – ou d’oser enfin prendre le temps! – de réfléchir à cette transition de carrière ou à ce projet de (ré) orientation professionnelle qui vous titille depuis si longtemps?

Malgré le manque d’élan qui s’installe au quotidien, l’usure, le stress – voire parfois même le surmenage ou l’épuisement professionnel (Burnout/Bore out) – certains cultivent la politique de l’autruche avec leurs désirs d’autre chose, ils évitent soigneusement toute introspection…  pour éviter ainsi leur peur du changement!

Vous avez peur d’y penser?

Soyez tranquille : la réflexion n’est pas dangereuse!
Par contre remiser vos envies peut faire l’effet d’une bombe à retardement...

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mardi 20 mai 2014

COACHING & Lâcher prise :)

Rien que ce terme de "LÂCHER PRISE" semble une ineptie.
Comment lâcher une prise? Ce n'est pas dans notre culture qui nous invite à tout contrôler, tout maîtriser! :)

Je préfère à l'expression de "lâcher prise" l'idée de prendre un instant de recul, de se détendre suffisamment pour parvenir à adopter un autre point de vue qui nous permette de comprendre que nous avons tout avantage à lâcher ce à quoi l'on tient mais qui ne nous convient plus.

Avoir pour cela une personne qui nous fasse miroir de nos attachements, ie des "prises" que l'on ne veut pas lâcher même si elles sont obsolètes ou que d'autres plus adaptées nous attendent quelque part...

C'est clair que c'est plus facile de lâcher une prise pour en prendre une autre ;) Cela nous demande un véritable acte de foi (en soi et en l'avenir) que de faire confiance que quand on lâche prise, autre chose (souvent de mieux, au regard de notre nouveau point de vue!) nous arrive...

Un extrait de Matin Magique qui exprime bien cette difficulté que l'on a de lâcher ce que l'on connait - et pourtant qui nous échappe - pour accueillir l'inconnu :

«L'astuce, c'est de pratiquer la douceur et le lâcher-prise. Nous pouvons apprendre à accueillir tout ce qui se présente avec curiosité, sans y attacher tant d'importance. Au lieu de nous battre contre la confusion, nous pouvons venir au-devant d'elle et nous détendre. Ce faisant, nous découvrons progressivement que la clarté est toujours présente. Au cœur du plus mauvais scénario de la plus mauvaise personne du monde, au milieu de tous les dialogues insoutenables avec nous-mêmes, il y a toujours de l'espace ouvert.»
– Pema Chödrön
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Un homme est poursuivi par un tigre. Il court à toute vitesse, jusqu’à arriver finalement au bord d’une falaise. À bout de souffle, il jette un coup d’œil rapide et remarque une branche qui pend environ un mètre plus bas. Il saute et l’agrippe fermement. Le tigre le rejoint rapidement et grogne de frustration. Bien qu’il ne soit pas hors de danger, notre ami pousse un soupir de soulagement.

Après un court instant – ô horreur! –, la branche commence à plier. Affolé, l’homme regarde en bas, et voit qu’une chute de plusieurs centaines de mètres l’attend si la branche casse. Et en haut de lui, la grosse patte du tigre tente de l’agripper un peu trop habilement. Complètement dépourvu, il regarde vers le ciel, et crie «Dieu, si tu es là, s’il te plaît aide-moi. Je vais faire tout ce que tu me demandes – mais s’il te plaît, viens à mon secours!»

Une voix répond : «Tu feras tout ce que je te demande?»

À la fois surpris et ravi d’entendre une réponse, l’homme répond en criant : «Absolument, je ferai tout ce que tu me demandes. Mais s’il te plaît, sauve-moi!»

La voix des Cieux répond : «Il y a une façon de te sauver, mais cela requerra du courage et de la foi».

La branche à laquelle il est agrippé commence à plier de plus en plus dangereusement, et le tigre semble loin de se décourager… Donc l’homme s’empresse de répondre : «S’il te plaît, Seigneur, dis-moi ce que je dois faire et je le ferai. Ta volonté est la mienne».

La voix répond «C’est bon. Alors voici : lâche prise».

Lâcher prise? Lâcher la branche?

L’homme regarde le précipice. Il regarde ensuite le tigre un peu plus haut. Puis il se tourne vers le ciel et lance : «Y a-t-il quelqu’un d’autre à l’écoute?!»

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"Je ne sais pas si vous avez déjà entendu cette histoire, mais elle me fait toujours sourire…

Lâcher prise peut être si difficile. Bien souvent, on est prêt à TOUT faire, sauf à s’abandonner à la vie. Notre prophète préféré pourrait apparaître directement devant nous et nous inviter à nous décontracter, et on continuerait de s’agripper à nos soucis. On n’en est pas toujours conscient, mais on a terriblement peur de relaxer.
J’ai déjà vécu dans un état de contraction presque constant. J’avais l’impression que mon stress était vital, que c’était le mortier qui empêchait mon existence de s’écrouler. Quand j’essayais de me détendre et de m’abandonner à la vie, je sentais la même panique que notre ami. Tout, sauf ça. Je préférais «mourir» d’anxiété plutôt que mourir en lâchant la branche… Pour moi, cette sensation de perdre le contrôle était pire que la souffrance.

Paradoxalement, il est souvent beaucoup plus difficile de se détendre que de faire des efforts. L’avez-vous remarqué? Oui, il est plus facile de dépenser beaucoup d’énergie et de forcer que de relaxer. Car lâcher prise est toujours un saut dans le vide, par définition. Chaque fois que l’on se décontracte, on s’abandonne à une force plus grande que nous… Une force invisible que notre mental ne peut anticiper ou contrôler. Comme dans la petite histoire, on ne voit jamais le filet avant le moment où on décide de sauter.

On peut simplement attendre de ne plus avoir le choix que de lâcher prise, bien sûr. On peut attendre que la branche cède, ou que nos doigts se fatiguent et finissent par perdre leur prise. Et le filet apparaîtra. Il apparaît toujours. La question est : combien de temps vivrons-nous dans la peur, entre le tigre et le précipice, avant de décider qu’on en a assez? Combien de temps choisirons-nous de nous agripper plutôt que de laisser la vie nous porter?

C’est ce que j’ai envie de vous proposer aujourd’hui. Faites le choix le plus courageux qui soit : détendez-vous, et savourez votre existence. Plutôt que de remplir votre vie de stress et de soucis, accueillez la paix, le vide, et voyez ce qui se présente. Car on se contracte dans le but d’obtenir un résultat agréable qui nous comblera… mais en réalité, on n’est jamais aussi comblé que lorsqu’on est dans un état de détente et de joie".



mercredi 26 février 2014

BUSINESS COACHING, Génération Y & management éthique

La génération Y souhaite s'inscrire dans une entreprise qui fait du sens...
 
De plus en plus d'entreprises veillent à se donner les moyens d'apporter leur contribution pour créer un monde auquel on a envie d’appartenir...

De telles visions impactent bien-entendu fortement la direction et le sens à donner à leur activité professionnelle et à la manière de la vivre. Elles stimulent leurs choix, leur motivation et leur dynamique de changement à de nombreux niveaux.
 
Quelques étapes du "Leadership visionnaire" ou "éthique" : clarifier ses rêves et ses idéaux pour établir une structuration de l'entreprise cohérente avec sa philosophie, savoir les partager avec d’autres et les transformer en objectifs et en actions.
 
Il est essentiel pour cela, de développer des habilités particulièrement conscientes à diriger, communiquer, interagir et gérer les relations internes à une organisation, un réseau ou un système social.



Le Business Coaching permet de :

- développer les compétences tant relationnelles qu'organisationnelles nécessaires au Leadership "conscient"
- d'apprendre à savoir mobiliser l’aide des autres pour incarner nos rêves dans le concret
- de réussir à impacter au moins localement l'environnement proche pour un monde meilleur
- de rendre chacun (concerné et/ou influent) plus responsable et co-créateur du changement

samedi 22 février 2014

BUSINESS COACHING & Quality Relationships Management


Le succès d’une entreprise et sa pérénité dépendent de plus en plus de la qualité de sa gestion des Ressources Humaines et de ses aptitudes relationnelles.
 


En tant que chef d'entreprise, manager ou responsable RH, vous constatez régulièrement que vos collaborateurs manquent d'implication, que vos équipes communiquent mal et que le temps de réactivité sur la mise en place des décisions managériales nuit à votre productivité.

Vous êtes conscient de la nécessité pour votre entreprise d'innover, de se différencier de la concurrence, d'optimiser votre efficacité. Pour cela, il devient essentiel d'augmenter les aptitudes de vos dirigeants, de vos cadres et de vos collaborateurs à gérer les relations inter-personnelles, le stress de la performance (pour qu'il reste positif et vitalisant) et le changement.

Outre la qualité des produits et des services offerts, il est fort à parier qu'à terme c'est sur ces aptitudes-là que la différence se fera sur la concurrence.




Pour répondre à cette nouvelle réalité de l'entreprise, le Business Coaching puise ses racines dans le développement personnel et vise autant le "savoir être" que le "savoir faire" dans l'amélioration des compétences professionnelles.

vendredi 21 février 2014

Business Coaching & plan de carrière : posez-vous les bonnes questions!


L'argent c'est la liberté,
L'argent c'est la sécurité,
L'argent c'est le pouvoir,
L'argent c'est la gloire,
...
On choisit souvent sa carrière en fonction d'un métier "rapporte"... pas nécessairement en fonction de la qualité de vie qu'il apporterait.

Et vous? Quel est votre rapport à l'argent?
En êtes-vous libre ou est-ce qu'il vous tient?
Seriez-vous capable de vous suffire de l'argent dont vous avez strictement besoin, de garder la somme nécessaire pour couvrir vos frais et de donner le surplus à quelqu'un qui en aurait besoin?
Avez-vous besoin d'amasser par peur d'en manquer?
Avez-vous peur de perdre l'argent que vous avez?

Beaucoup d'êtres humains sont "emprisonnés, coincés par leur argent". Bien qu'ils gagnent bien (ou même très bien leur vie), ils ne sont pas nécessairement plus "libres" que la plupart de ceux qui n'en ont pas ou peu!!!
Pour certains, au plus ils s'investissent pour en gagner, au plus cet argent prend de la valeur. Ils finissent par perdre leur vie à la gagner...
Pour d'autres, au plus ils font de sacrifices pour l'obtenir, au plus ils estiment "avoir le droit" de s'offrir des compensations onéreuses... Ils n'imaginent plus pouvoir faire de concessions à leur train de vie (maison, vacances, loisirs...).
Pour d'autres encore, au plus ils amassent de l'argent pour se sécuriser, au plus ils ont peur de le perdre... ou de le dépenser!

L'argent n'est qu'une énergie. On peut projeter tout ce que l'on veut sur l'argent.

Ceux qui ont une activité qui les passionne accordent moins d'importance à leur train de vie. L'essentiel est vécu dans leur quotidien. 

N'est-ce pas ce qui est à souhaiter à chacun?

COACHING D'ENTREPRISE : prenez-vous soin de vos collaborateurs?

Vos collaborateurs ont-ils les moyens de remplir leurs tâches sans que ça ne leur coûte, dans votre entreprise? 


mercredi 12 février 2014

BUSINESS COACHING & MANAGEMENT ETHIQUE

Le management éthique : naïf et utopique?

Jusqu'au jour où les conséquences d'un management qui manque d'éthique sonnent à notre porte! 
Les entreprises, dans leur course effrénée du bénéfice à court ou très court terme et de la satisfaction de leurs actionnaires à tout prix, ne se rendent pas comptent qu'elles exploitent très mal leurs ressources (humaines et autres), qu'elles les tarissent! 
Trop de gens souffrent aujourd'hui au sein des entreprises pour ne pas revenir aux basiques d'une éthique. Dans un monde en circuit fermé (ce qui est le cas de notre planète!), l'éthique est une simple question de bon sens. Prenons l'exemple d'un village.

Principe de coopération
Chacun comprend dès le plus jeune âge que la survie passe par l'entraide. C'est tellement vrai que le statut est directement proportionnel à la contribution. L'honneur d'un membre de ce type de communauté tient à son engagement à contribuer son groupe de la meilleure manière possible.  Vivre en "mode coopération", c'est se demander davantage ce que l'on peut faire pour le groupe que ce que le groupe peut faire pour nous.
En contrepartie, le "groupe" sait qu'il n'existe qu'en dépendance de ses membres. C'est pourquoi il en prend particulièrement soin. Le leader qui oublie cela est un fou et à l’évidence les fous sont légions.

Attitude de bienveillance
Celui qui par ses attitudes et ses comportements réduit les chances de survie du groupe est perçu comme un danger. S'il ne comprend pas rapidement son erreur et ne s'amende pas de lui-même, le groupe se doit pour sa survie d'enclencher un processus de protection... et d'expulsion de l'élément toxique. Que dire de la présence dans certaines entreprises de managers ou collaborateurs despotes, tyranniques et intouchables de par leur position?

Le fonctionnement du groupe, au service du plus grand nombre
L'organisation, les choix du groupe sont faits en fonction et dans l'intérêt du plus grand nombre de ses individus. Avec un investissement, une attitude bienveillante et un soutien adéquat pour la génération montante de demain, qui peut avoir besoin de temps pour acquérir des compétences. Et un intérêt respectueux pour la génération sortante, riche de leur expérience de terrain!
Combien d'entreprises aujourd'hui engagent leur ressource humaine non pas dans un esprit d'investissement mais de spéculation, au grand drame de la tranche des 45-55 ans (pourtant au sommet de leur compétence et de leur expérience) à nouveau sur le marché? Combien d'entre elles attendent de leurs collaborateurs qu'ils soient "prêt à exploiter".

Tout se tient et s'inter-influence
Les différentes facettes de la vie sont reliées entre elles, qu'elles s'influencent mutuellement. Que le déséquilibre des unes provoque le déséquilibre des autres. En fait nous sommes dans un système circulaire où chaque action nous revient en quantité et qualité.
Nous manquons souvent de conscience de cette "loi universelle" dans notre course au "tout tout de suite et d'abord moi". Les entreprises ne se rendent pas toujours compte quand elles scient la branche sur laquelle elles sont posée...

L'éthique et l'échange
Dans notre monde, ce n'est pas forcément celui qui produit la richesse qui reçoit la meilleure part... Il serait bon de rendre hommage aux entreprises qui travaillent à assurer la meilleure répartition possible, malgré une réglementation coincée entre deux systèmes de valeurs antagonistes : celui du capitalisme du 19ème siècle et de la philosophie marxiste. 

 :) "Un jour Dieu a dit : "il faut partager".  Les riches auront de la nourriture, les pauvres de l'appétit". Coluche

En résumé,
Chacun dans un groupe devrait être en mesure de se positionner en terme de service et de contribution, sachant que ce qu'il donne (de positif ou de négatif), il le reçoit.
Tout management devrait mettre en place des conditions et des règles qui garantissent un jeu où tout le monde à un maximum de chance de gagner. 


"Conduisons nos entreprises autant avec le cœur qu’avec la tête et n’oublions pas que si les ressources d’énergie de la terre ont des limites, celles de l’homme sont infinies s’il se sent motivé"   Antoine Riboud 

lundi 3 février 2014

BUSINESS COACHING - Un séminaire à ne pas rater, en février et mars 2014, à Overijse, en Belgique


Envie de déployer votre potentiel professionnel?

Les 22 et 23 février, puis les 22 et 23 mars, je co-anime un séminaire en 2 sessions avec Brigitte Cerfontaine pour vous aider à déployer votre potentiel
 

Lieu : Overijse (salle Creativita) Belgique

Je serais heureuse que vous soyez des nôtres ou bien que vous transmettiez l'info à vos contacts!

Pour toute demande de renseignement complémentaire, 

n'hésitez pas à m'appeler au +32 476 67 16 16.

jeudi 16 janvier 2014

BUSINESS COACHING - Comprendre le BURNOUT

Comment ça arrive un burnout?

Un burnout, ça n'arrive pas du jour au lendemain! Il prend sa place progressivement, de manière très lente et sournoise. C'est toujours suite à une surcharge de travail trop longue et/ou à un stress auquel on est exposé trop longtemps, sans temps de récupération suffisant.
Le "présentéisme" est tout aussi mauvais que l’"absentéisme"!

Les plus consciencieux sont les plus touchés par le Burnout. L'excès de "présentéisme" nous conduit à continuer à aller au travail alors que nous n’en sommes plus capables.

Il est plus que temps de voir ce qu'il en coûte ! Non seulement en coût humain (le collaborateur qui repousse ses limites frise l’incapacité totale) mais aussi en frais pour l'entreprise: du jour au lendemain, elle se retrouve sans collaborateur qui est en arrêt maladie pendant des mois! Car si c’est un processus lent, nous ne nous en rendons pas compte très vite. Plus tôt vous réagissez, plus facilement vous pouvez vous tirer d’affaire. Plus longtemps vous persistez, plus votre processus de guérison va durer et il vous faudra une aide professionnelle pour vous en remettre

Repérer autour de vous les signes du burnout
Elles ne sont pas parfaitement distinctes et d'un individu à l'autre, elles n’arrivent pas toujours toutes. De plus, elles peuvent suivre un ordre différent. Mais néanmoins, avec un peu d'attention pour ses collaborateurs (surtout ceux qui nous sont proches), on peut voir le Burnout venir... Et mieux vaut (pour tout le monde) l'arrêter tôt que tard.

Repérer le burnout et le prévenir est une aptitude que tout manager devrait maîtriser.

Le perfectionnisme à outrance

Plein d’enthousiasme, entièrement impliqué, le collaborateur met toute son énergie dans son travail. Il a un haut sens des responsabilités et est très exigeant envers lui-même. Il ne compte plus les heures supplémentaires. Très concerné, il s'amuse à se challenger. Mais il reste régulièrement sous pression et se néglige lui-même. Il cherche la reconnaissance, veut paraître sympathique et hyper-mega consciencieux.

La tête sans cesse au travail

Il est de plus en plus (pré)occupé, arrive de moins en moins à relativiser. A la maison, il a du mal à laisser le travail de côté. Il s'en fait beaucoup et se refuse le repos et la détente dont il a pourtant besoin : "le travail va pas se faire tout seul". Fatigué, il néglige ses contacts sociaux et ses hobbys. Il a de plus en plus de mal à s'endormir et à faire de longues nuits.

En rush perpétuel

Il a le sentiment que s'il ne travaille pas encore plus dur, il n’y arrivera pas... ce qui n'est pas tolérable! Il est de plus en plus fatigué, frustré et irrité. En plus, à son grand désarroi, certaines choses lui échappent et il fait de plus en plus d'erreurs. Garder le contrôle devient de plus en plus pénible et lui pompe de plus en plus d’énergie.

Maux de tête, raideur musculaires, insomnies apparaissent mais il refuse de prendre tout ça en considération. Il fuit de plus en plus les contacts avec les collègues et à la maison. Il ne gère plus qu'on lui demande quoi que ce soit. Il tombe épuisé le soir dans son canapé, zappant d’un programme à l’autre comme pour se mettre sous baxter.

Déconnecté, insensibilisé

Vous le sentez à côté de la plaque, décentré. Il parvient juste à se traîner au boulot. Insensibilisé(e), vidé(e), il est apathique et semble ne plus rien ressentir, à deux doigts de s'effondrer : tout vous demande de l’énergie et vous n’en avez plus. On dirait que tout lui semble de trop. Maux de ventre, acidité, hypertension, des douleurs apparaissent. Il est pris dans une spirale négative et se disqualifie sans cesse, pourtant, il se donne encore des coups de baton pour avancer.

H.S.

Hors Service. Il a l'air tellement vide et déprimé. Il y a même parfois des crises de larmes au burreau, surtout quand il estime qu'on ne reconnait même pas tout ce qu'il fait! Il dit se sentir rejeté, vous n'avoir plus de plaisir. Dur dur de sortir de son lit. A côté des douleurs physiques, il a de plus en plus de crises de panique et d’angoisses.

Le corps dit ‘stop’

Heureusement le corps ne ment pas. Un jour, il n'en peut plus de continuer et la volonté ne suffit plus à votre collaborateur pour avancer. A force de ne pas se soigner, son corps refuse d'avancer. Heureusement d'ailleurs, car si le corps ne s'en mélait pas, combien de temps essayerait-il encore ? Le voilà complètement épuisé, mentalement, physiquement, émotionnellement.

Panne sèche

Peu importe les raisons sous-jacentes, il est important qu'il se mette en maladie pour guérir. Une période plus ou mois longue de récupération commence (selon mon expérience : de 6 mois à 2 ans!) pour récupérez de l’énergie et apprendre - le coaching, axé sur le comportement est très approprié pour ça! - à prendre conscience de ses comportements dysfonctionnants, à les transformer pour prendre soin de soi... histoire de ne pas recommencer!