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mercredi 3 septembre 2014

COACHING & PNL - Notre "personnalité" n'est pas "nous"!


Prenez-vous beaucoup de votre énergie à défendre qui vous êtes?
Est-ce important pour vous que les autres (surtout ceux que vous aimez) vous voient et vous acceptent tel(le) que vous êtes?
Nous consommons parfois une énorme partie de notre énergie à protéger notre Ego, en pensant que nous sommes lui, que c’est à travers lui qu’on existe.

L’Ego est effectivement notre personnalité, celle qui nous définit, qui nous distingue des autres… Egos ;)!
L’Ego est le résultat de la manière dont on s’est construit au cours de notre histoire, c’est pourquoi on y tient.
N’avez-vous jamais entendu ceci? : « Oui mais ça je ne peux pas changer, c’est moi, j’ai toujours été comme ça, il faut me prendre comme je suis »…
Normal que l’on défende la personnalité que l’on s’est forgé parfois à sang et gouttes, non?…

Le souci, c’est que l’on ne peut à la fois « verrouiller » notre Ego (« rester comme on est ») et être dans le dépassement de Soi pour s’améliorer ou améliorer sa vie.
Accepter de changer est une condition sine qua non pour aller vers un mieux être.


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mercredi 11 juin 2014

Coaching, PNL, "méta-états" et liberté d'être...


Coaching, PNL, méta-états et liberté d’être

L’être humain se distingue des autres êtres vivants par sa capacité – son besoin vital, son conditionnement existentiel – de donner du sens.
Les animaux sont plus tranquilles :), ils répondent simplement à leurs instincts…

Nous ne pouvons pas faire sans donner une signification à toute chose, partout, tout le temps, pour n’importe quoi et même à propos de rien du tout! C’est un mécanisme de survie, une véritable compulsion qui structure la manière dont on répond aux situations et dont on interagit avec les autres.
Notre esprit ne fonctionne pas de façon linéaire mais de façon fractale.

De plus, il prend souvent la main. Je veux dire par là que si nous n’y prenons pas garde, nous manquons de « distance », de discernement aux pensées qu’il génère. Nous pouvons même croire dur comme fer que ces pensées (plus souvent autonomes que volontaires) ont raison, qu’elles sont la réalité et (mal) réagir en fonction.

Donc, on ne fait pas que penser, ressentir ou agir à propos de quelque chose qui est extérieur à nous : ce serait trop facile de n’avoir que des «états primaires» (sans jugement de valeur : des états de pensée-émotion en réponse à un stimulus extérieur à soi-même) ;). Nous devons aussi composer avec des états (souvent inconscients mais pas toujours positifs ni constructifs) en rapport aux états primaires. En PNL, on appelle ces seconds états des «Méta-états»...

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samedi 15 février 2014

ATELIER COACHING ce 23 mars 2014 à Wavre : Crise de la quarantaine? C'est le moment de faire le point!

Crise de la quarantaine ou autre crise existentielle:
Ce dimanche 23 mars, j'anime un "atelier-coaching".
C'est l'occasion de prendre un moment convivial pour Soi et faire le point sur ses choix dans les différents secteurs de sa vie.
Bienvenue! 8 participants maximum!

Merci de partager au maximum cette information : )



mardi 11 février 2014

DEVELOPPEMENT PERSONNEL - Faisons la vie dure aux comportements sexistes...

Inverser les rôles pour provoquer la prise de conscience et... l’empathie.

"Et si c’étaient les femmes qui faisaient leur jogging torse-nu dans la rue, et les hommes qui se faisaient harceler pour porter des shorts trop courts ? Ça peut paraître un peu simpliste, mais dans le court-métrage « Majorité opprimée », le résultat est assez poignant. Cette vidéo, postée en 2012 sur YouTube, a tout juste (re)commencé à tourner sur Internet ces derniers jours, et a déjà provoqué des réactions. Et c’est bon de voir comme SOUDAIN, se faire rappeler de sourire ou dire comment on est trop bon-ne par un-e inconnu-e dans la rue, c’est socialement inacceptable. Les agressions et violences sexistes battent toujours leur plein dans notre quotidien...

Ce court-métrage, c’est la progression dramatique — et pourtant réaliste — de ces petits harcèlements quotidiens et banalisés aux humiliations courantes, jusqu’à l’agression minimisée par ceux qui sont pourtant censés apporter leur aide et soutien. Ce que vit le protagoniste est inacceptable, horrible ; il subit une véritable violence au quotidien, de sa concierge/voisine au groupe de filles qui l’attaque verbalement et physiquement. Le comportement de toutes ces femmes est choquant, déplacé. Mais est-ce que ce n’est pas un peu fou de se dire que c’est en inversant crument les rôles sans plus d’explications qu’Éléonore Pourriat réussit à sensibiliser les foules sur un sujet, hélas, toujours autant d’actualité ?

Arrêter de minimiser les effets du harcèlement et surtout les agressions

Et elle retourne la situation jusqu’au bout : passée la concierge qui constate que c’est « à [sa] femme qu’il faut [qu’elle] s’adresse », nous avons Nissar, l’aide paternelle, un homme voilé et assez effacé qui a dû raser sa moustache sous on ne sait quelle pression, la SDF un peu éméchée et provoquée par on ne sait trop quoi qui ne se prive pas pour insulter le protagoniste (et lui faire remarquer la manière provocante dont il s’habille), et enfin le clan qui a tous les droits, des remarques crues et désobligeantes à l’humiliation et la violence".

Extrait de http://www.madmoizelle.com/majorite-opprimee-un-court-metrage-percutant-228470

lundi 13 janvier 2014

Développement personnel : Un magnifique stage pour les femmes... du 23 au 25 mai 14 et du 10 au 12 octobre 14

Un magnifique stage pour les femmes (testé et approuvé)... Animé par Cécile Vangrieken et Catherine Hudovernik

Voici enfin les dates tant attendues pour 2014:

du 23 au 25 mai 14
du 10 au 12 octobre 14

Toutes les informations utiles sur ce lien : http://sexualitefeminite.weebly.com/contact.html


Ce week-end s'adresse aux femmes qui se questionnent sur leur sexualité et leur féminité et cherchent à embellir leur vie sexuelle.


Un week-end résidentiel de 3 jours, au cœur des Fagnes belges, dans un endroit magique propice à la reconnexion à vous-même. A travers les Constellations Familiales, la relaxation, la respiration, les méditations actives d'Osho, les cercles de parole, nous explorerons la place que tient la sexualité dans notre vie.

Cet article paru dans le Psychologie Magazine (http://www.psychologies.be/fr/_/bien-etre/j-ai-teste/a-la-recherche-de-mon-feminin-sacre-r805?category=41&pg=1) présente bien notre travail.

"Tout mon être rayonne de gratitude, de calme et d'émerveillement. Vous nous avez emmenées loin, très loin, avec tant de bienveillance, cadre, justesse, amour. Bravo. Immense bravo. A vous, à nous. Ce fut magnifique. Des instants hors du temps et de tous les temps."
Charlotte, 36 ans

"J'ai retrouvé mon désir après l'avoir perdu durant une année....merci."
Marie, 33 ans

N'hésitez pas à transmettre l'info auprès de vos amies, femmes, conjointes, copines....

Au plaisir de vous lire,

Cordialement

Cécile Vangrieken et Catherine Hudovernik

mardi 10 décembre 2013

COACHING RELATIONNEL - respecter l'intégrité de chacun dans la relation


Dans une relation à 2, il devrait y avoir la place pour 2 points de vue, 2 ressentis, 2 besoins, 2 élans, 2 envies, sans que cela n'entraine de violence (physique ou psychologique). Parfois, on peut ne pas être d'accord l'un et l'autre, ne pas être sur la même longueur d'onde, mais les points de vue se valent.

Pourquoi l'un des 2 aurait systématiquement la vérité suprême? Pourquoi pourrait-il être celui qui décide toujours pour les 2? Pourquoi est-ce que sa vision du monde serait plus valable que celle de l'autre et que donc l'autre n'aurait rien à dire, juste à se rallier à sa perception et devrait obéir?

Penser, parler en "On", décider pour les 2 alors que l'autre n'est pas d'accord, équivaut à ne pas lui laisser sa place dans la relation. Souvent le "pervers narcissique" (il n'y a que son point de vue qui compte dans la relation) ne se rend pas compte de son jeu relationnel. Il est si habitué à ne pas se remettre en question...

Dommage, car c'est si enrichissant d'associer, d'ajuster des point de vue différents...

"Avec "Fred et Marie", la Belgique francophone est pionnière dans le genre. "Nous sommes les premiers à avoir abordé la violence psychologique, souligne Alexandra Adriaenssens. On avait regardé ce qui se faisait déjà, dans d’autres pays, histoire de ne pas réinventer la poudre. C’est là qu’on a constaté qu’en matière de lutte contre la violence conjugale, les autres n’abordaient que les coups.
Avec "Fred et Marie", on montre une violence beaucoup plus insidieuse, beaucoup plus perverse, où on entend assez peu de cris en fait. On met en évidence le rapport de domination qu’entretient l’auteur avec la victime".
La campagne « Fred et Marie » a été menée par la Direction de l’Egalité des Chances en 2011 et 2012.
www.fredetmarie.be

FRED ET MARIE, LE SPOT QUI DÉNONCE LES PERVERS NARCISSIQUES

C’est l’histoire de Fred et Marie. Elle était belle, l’histoire. "Mon Fred", "Ma Marie", tout ça. Et puis un très sale truc les a rongés, tous les trois, Fred, Marie et l’histoire. Jusqu’à ce que tout vire au cauchemar. Le très sale truc, c’est que Fred est devenu le propriétaire de Marie, de sa vie, de son corps, de son apparence, de ses mots, de ses goûts. Il a fini par tout imposer, tout décider, tout contrôler. Le comportement typique d’un "pervers narcissique", pour reprendre l’expression en vogue."

lundi 7 octobre 2013

Biodanza: La danse qui change notre rapport à la vie

 La définition de la Biodanza, par son créateur Rolando Toro :

"(...) Dans un monde comme le nôtre, de faim et de génocide, de torture et de délation, dans un monde d'abandon infini, comment est-il possible de se mettre à danser ? A première vue, cela paraît absurde.

Ma proposition, cependant, ne consiste pas seulement à danser mais à activer, par certaines danses, des potentiels affectifs et de communication qui nous connectent à nous-mêmes, au semblable et à la nature.

Mais, comment pourrions-nous changer le monde sans nous changer nous-même ?
La transformation par la Biodanza n'est pas une simple re-formulation de valeurs, mais une vraie transculturation, un apprentissage au niveau affectif, une modification limbiquehypothalamique.

La déformation de l'esprit occidental a culminé, au XXème siècle, avec les plus grands attentats contre la vie humaine qu'a connu l'histoire. La pathologie de l'ego a été renforcée jusqu'à des extrêmes jamais atteints. Pour soutenir cette pathologie, il y a les institutions de l'état, les idéologies politiques et éducationnelles. Et encore, de nombreux intellectuels et penseurs de notre époque collaborent à ce vaste processus de trahison de la vie.

Notre action est donc une transgression ouverte aux valeurs de la culture contemporaine, aux consignes d'aliénation de la société de consommation et aux idéologies totalitaires.
L'échec des révolutions sociales est dû au fait que les personnes qui la promeuvent n'ont pas réalisé en eux le processus évolutif. Les transformations sociales peuvent seulement avoir du succès en partant de la santé et non des névroses ou du ressentiment. Les changements sociaux ne feront sinon que substituer une pathologie à une autre. La Biodanza propose de restaurer chez les personnes, à un niveau massif, le lien originaire à l'espèce comme totalité biologique. Ce point de départ est indispensable pour la survie.

La Biodanza prend son inspiration dans les origines les plus primitives de la danse. Il est important d'éclaircir que la danse, dans son sens originel, est un mouvement vivenciel. De nombreuses personnes associent la danse au spectacle de « ballet ». Ceci est une vision formelle de la danse.

La danse est un mouvement profond qui surgit du plus intime de l'homme. C'est un mouvement de vie, c'est un rythme biologique, un rythme du coeur, de la respiration, une impulsion de lien à l'espèce, un mouvement d'intimité.
Je crois en une danse organique, qui réponde aux modèles de mouvement qui créent la vie. Nous avons cherché cette cohérence et nous l'avons trouvée. Des mouvements capables d'incorporer une entropie négative, des positions génératrices, une harmonie musicale entre les êtres vivants, une résonance profonde avec le micro et le macrocosme. Notre proposition est d'élucider ses portées de mouvement pour le lien véritable.

C'est seulement si nos mouvements restaurent leur sens de lien que nous arriverons à renaître du chaos obscène de notre époque.

Nous participons ainsi à une vision différente. Nous cherchons l'accès à une nouvelle façon de vivre en éveillant notre sensibilité endormie. Nous sommes trop seuls, au milieu d'un chaos collectif.

Il y a une façon d'être absent avec toute notre présence. Dans l'acte de ne pas regarder, de ne pas écouter, de ne pas toucher l'autre, nous le dépouillons subtilement de son identité. Nous ne reconnaissons pas en lui une personne ; nous sommes avec lui mais nous l'ignorons. Cette disqualification, consciente ou inconsciente, a un sens terrifiant qui englobe toutes les pathologies de l'Ego.

Célébrer la présence de l'autre, l'exalter dans l'enchantement essentiel de la rencontre est souvent l'unique possibilité saine. La tendresse ; une qualité de présence qui accorde de la présence. Ce dont nous avons besoin pour vivre est un sentiment d'intimité, de transcendance, de lien joyeux et de parole stimulante. Ainsi, dans ces nécessités naturelles nous avons mis nos objectifs.

Nous savons que la consistance existentielle ne peut provenir d'une idéologie mais des vivencias en action. Notre finalité est d'activer, par la danse et des exercices de communication en groupe, de profondes vivencias d'harmonie.

La vivência est une expérience vécue avec une grande intensité par un individu dans un laps de temps « ici et maintenant » et qui produit des effets émotionnels, cénesthésiques et viscéraux. La vivencia est une sensation intense d'être vivant ici et maintenant. C'est l'intuition de l'instant de la vie.

Les vivencias sont une porte par laquelle nous pénétrons dans le pur espace de l'être, où le temps cesse d'exister et où nous sommes ici et maintenant pour toujours".

by Rolando Toro Araneda
Traduction de Paula Roulin Prat

vendredi 4 octobre 2013

COACHING - La compassion, bonne pour la santé!!!!



La compassion = une capacité relationnelle d'attention aux autres, d'altruisme, un esprit de bienveillance et de générosité qui veille à protéger la vie, c'est l'expression de notre lien à l'autre.
Se sentir en appartenance augmente l'immunité et nous rend disponible à l'action.

L'égoïsme, l'individualisme et les rapports de force proviennent d'un manque d'aptitudes relationnelles. Ces attitudes poussent à se refermer sur soi, à se laisser submergé par ce qui nous concerne strictement. Ils nous coupe du lien aux autres et nous rend ainsi plus vulnérable!

N'est-il pas temps de "ralentir la rumeur du monde" pour nous offrir un nouvel horizon humain nourrissant? Que la société - chacun de nous - (re)devienne plus profondément humaniste et se sente davantage responsable de notre avenir commun? N'est-il pas nécessaire de replacer l'être humain au centre des préoccupations dans tous nos secteurs de vie (dans les couples, les familles, les écoles, les entreprises), plutôt que l'individualisme et le matérialisme?


Une souffrance partagée est une souffrance qui s'allège,
Un bonheur partagé est un bonheur qui décuple.

mercredi 18 septembre 2013

COACHING - Développer une relation intime à soi

Apprendre à entendre et écouter son "baromètre intérieur des besoins" pour savoir si ça fait "oui je veux" ou "non je ne veux pas" à l'intérieur de soi = apprendre à se connaître.




Extrait de
Matin Magique - http://matinmagique.com/sp18.html
«J’ai découvert mon baromètre intérieur…»

"L'année 2012-2013 est jonchée de remises en question pour moi. J'ai entamé une formation, un virage à 180° par rapport à la vie à laquelle je me destinais. Cette formation m'a amenée à réfléchir à mes propres besoins et à mon intuition.

Nos formatrices aiment nous dire de sentir «si ça fait oui ou non à l'intérieur de vous». Voilà bien un mystère pour moi. Chez moi, ça faisait toujours «oui». Il y avait un grand «oui» tout en haut, très imposant, le «oui» du : je ne veux pas de conflit, je veux te plaire, te faire plaisir, être aimé par toi. Et en dessous, bien caché, il y avait des «oui mais». Et tout en dessous, il y avait des «non». Mais je les ignorais totalement. Je disais toujours «oui» à tout le monde, à toutes les demandes, à toutes les propositions. Et j’accumulais souvent de la rancœur.

Et puis, j’ai soudainement pris conscience d’une vérité bien cruelle pour moi : depuis mon plus jeune âge, je me nie totalement. Enfant, je n'étais que la continuité de mes parents, la continuité de leurs propos, de leurs choix, de leurs idéologies. Ado, j'ai rencontré des jeunes au collège et au lycée et je me suis pliée à leurs codes. Ensuite, je me suis établie avec mon conjoint et suis devenue son ombre. Mais moi, que voulais-je, avais-je des envies, des idées? Quand nous allions au cinéma et que mon homme me demandait quel film j'avais envie de voir, je répondais invariablement «peu importe » ou «comme tu veux».

Une fois cette évidence mise à jour, j'ai pu me poser les vraies questions : qui suis-je, MOI? De quoi ai-je envie, de quoi ai-je besoin??? Et la phrase de mes formatrices a alors pris tout son sens dans mon esprit :  

Qu'est-ce qui fait oui ou non à l'intérieur de moi? 
J'ai remarqué, à ce moment-là, que lorsqu'un choix ou une décision s'impose à moi, je ressens de petites sensations au niveau de ma poitrine, ça picote, ça chauffe, ça bouillonne même; ce sont ces signes physiques qui me permettent de savoir si ça fait «oui» ou «non» à l'intérieur de moi. 
C'est ainsi que j'ai mis à jour un véritable baromètre de mes besoins.

Je voudrais vous donner un exemple pour illustrer ce concept du baromètre intérieur. Il y a quelques jours, mon compagnon recevait une personne pour visiter l'appartement dans lequel nous vivons actuellement. Cela faisait longtemps qu'il était à vendre, mais qu’il ne trouvait pas d'acquéreur. Cependant, nous n'étions pas pressés non plus. Il m'avait déjà demandé plusieurs fois ce que je pensais de le vendre et je répondais toujours qu'il pouvait faire ce qu'il voulait, que c'était son argent, pas le mien, que je ne voyais pas pourquoi ça serait à moi de prendre une décision si importante.

Mais à l'occasion de cette visite, il ne m'a pas laissé le choix : il avait besoin de connaître ma position. J'ai donc pris quelques secondes pour consulter mon baromètre. Une fois le calme atteint à l'intérieur de moi, la réponse m'est parvenue très rapidement et très clairement : oui, j'ai envie que nous vendions cet appart, de vivre une nouvelle aventure, de trouver un petit coin de paradis avec un jardin et de la forêt autour. J'ai pu l'exprimer à mon conjoint et me suis sentie extrêmement légitime, extrêmement confiante. Et, chose étrange, j'ai eu ce sentiment que, parce que tout était bien à sa place, parce que je formulais clairement ma demande à l'Univers, alors nous allions recevoir un beau cadeau en retour.

Et c'est là que le miracle s'est produit : c'est cette visite-là qui a été concluante. Nous voilà à la recherche de notre petit coin de paradis!

Le voilà mon miracle : quand je suis à l'écoute de mes besoins, quand je suis en adéquation avec ce que je ressens profondément, je suis moi-même, et ça m'emplit d'un bonheur inimaginable!

Aurélie, France"




vendredi 6 septembre 2013

BIODANZA - un nouveau cours hebdo s'ouvre à Overijse, animé par Sabine Houtman et Joëlle Huaux

Nouveau à Overijse : je vais co-animer un cours hebdo de BIODANCE (bilingue) avec Sabine Houtman dès fin septembre 2013. :))))

Bienvenue à tout ceux et celles qui désirent découvrir la Biodanza, nous organisons une soirée découverte gratuite le 17/9 à 19h30.
Nous vous attendons!!!!


Pour vous inscrire,  appelez-nous!
Joëlle Huaux : 0476/67 16 16
Sabine Houtman : 0476/56 78 73

mercredi 14 août 2013

COACHING - Pour développer l'abondance matérielle, faites la paix avec l'argent :)

Anthony Robbins est son mentor.   
Roger Lannoy, dans sa vidéo, parle de 7 "maladies" qui empêchent l'abondance, l'aisance financière, et qui sont le reflet et la cause, pour 90% des gens, de notre mauvais rapport à l'argent.

Voici ces 7 maladies : être atteint(e) d'une seule d'entre elles limite notre accès à l'abondance et à l'aisance financière! Faites le test, où en êtes-vous, vous?

1 - Je n'aime pas l'argent!
... Donc pourquoi l'argent m'aimerait-il? Si je ne prends pas soin de l'abondance, elle ne viendra pas à moi :) ! Avoir des croyances négatives, limitantes, bloquantes par rapport à avoir beaucoup d'argent. Ex: "les gens riches sont des voleurs, qui font leur richesse sur le dos des autres", 'on tue pour l'argent", "on m'aimerait pour mon argent, pas pour moi", etc...
A bien y regarder, ces croyances peuvent être facilement démontées si on les analyse!!! Ex : On ne vole pas parce qu'on a trop d'argent, mais parce qu'on en a trop peu; libre à nous de le gagner honnêtement; il y a les gens qui m'aiment vraiment et ceux qui sont intéressés, ce ne sont pas les mêmes...

2 - Estimer que être dans l'abondance n'est pas un must, une priorité dans ma vie. 
... Je vaut mieux que ça, c'est bien si c'est là, c'est aussi bien si ce n'est pas le cas... Je n'investis donc pas ou peu d'énergie pour m'ouvrir à l'abondance.
M'ouvrir à l'abondance commence par laisser le flux d'argent circuler!!! Par peur de manquer, je gratte, je mets de côté, je compte, j'essaie de faire un max avec un minimum d'argent. J'investis finalement plus d'énergie à économiser mon argent qu'à en gagner!

 3 - N'avoir aucun plan ni stratégie pour réussir...
 Vivre en mode "je gère mon budget au jour le jour, à chaque jour suffit sa peine" ou "je cherche des opportunités de faire de gros coups ponctuels"... ;) plutôt que de penser en termes de vision financière à un an voire plus.

4 - J'ai un plan mais à la moindre embûche, je l'abandonne.
 ... Parce que je manque de constance, d'endurance, de courage, d'assurance, de conviction.
Attention, il est essentiel pour garder la motivation de m'assurer que mon plan est en concordance avec mes élans existentiels (ce qui a du sens pour moi), mes talents, mes capacités et ce qui me motive!!!

5 - Je me réfère à des "experts"...
Comme ça je remets mon pouvoir d'abondance dans les mains d'un autre, sans culpabilité!!! Parfois, je ne vérifie même pas que mon abondance est entre de bonnes mains, car le principal pour moi, c'est de me débarrasser de cette tâche!!!
Stoooooooop! Faites-vous accompagner si vous le désirez (parfois ça fait moins peur) mais l'objectif : c'est oser regarder votre situation financière... à la loupe!!! C'est VOTRE situation financière, celle de personne d'autre!

6 - J'ai une tendance à la complaisance, j'aime la facilité...
... ou plutôt, je ne suis pas dérangé(e) d'être dans la médiocrité, la paresse !!!

7 - Je m'abandonne.
Je suis un(e) faible, je laisse la crise financière se transformer en ruine... Après tout, je le savais que je ne vaut rien : la preuve... Je peux aussi m'illusionner de pensées magiques (l'univers va s'occuper de moi).
Il faut choisir son camp! Face aux embûches ou à la crise, les gagnants n'abandonnent pas.
Ils considèrent la crise comme une opportunité de grandir, d'évoluer, de se transcender.
La crise les invite à aller chercher l'étape suivante, à se dépasser et atteindre un palier supérieur... car ce qui ne les fait pas mourir les rend plus forts.

N'oublions pas : c'est à nous de choisir, en conscience :)
En empruntant les mêmes routes, on ne peut arriver qu'à la même destination.
A chacun de nous de décider où il veut aller...

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Bon, j'aime pas trop son style je dois avouer, mais pour ceux qui ont envie d'écouter Roger Lannoy : http://www.youtube.com/watch?v=KESqWY30PhM

dimanche 11 août 2013

COACHING - Le temps c'est de l'amour... Etes-vous capable de ralentir et profiter de la vie?

L'art de vivre sa vie, sa parentalité, ses relations : un magnifique article de Rachel Macy Stafford, Professeur d'éducation spécialisée...

 "Le jour où j'ai cessé de dire "Dépêche-toi"

Publication: 09/08/2013 06h36
Hurry Up

Chaque minute compte dans nos vies modernes et effrénées. On a constamment l'impression qu'on doit cocher quelque chose de notre to do list (choses à faire), qu'on doit vérifier un écran ou un autre ou se presser pour se rendre à notre prochaine destination. Et peu importe comment on divise notre temps et notre attention, peu importe combien de tâches on tente d'accomplir simultanément, on finit toujours par avoir l'impression qu'il n'y a pas assez d'heures dans une journée pour arriver à tout faire.
Ainsi allait ma vie pendant deux années totalement frénétiques. Mes pensées et mes actions étaient régies par des notifications électroniques, des sonneries et des agendas surchargés. Même si mon sergent intérieur s'était donné comme objectif de toujours être à l'heure, je n'y arrivais simplement pas.

C'est que, voyez-vous, la vie m'a fait cadeau, il y a déjà six ans, d'une adorable enfant du type je-prends-mon-temps-rien-ne-presse-regarde-maman-les-jolies-fleurs-tu-veux-les-sentir?
Lorsque nous devions quitter la maison en cata, elle prenait tout son temps pour se choisir un sac à main et une tiare.
Lorsque nous devions aller quelque part à cinq minutes, elle insistait pour prendre le temps de bien boucler la ceinture de sécurité de sa peluche.
Lorsque nous devions prendre le déjeuner sur le pouce, elle prenait tout son temps pour faire la conversation à la dame à côté de nous qui lui rappelait sa mère-grand.
Lorsque, par chance, j'avais le loisir de trouver 30 minutes pour un petit jogging, elle insistait pour que nous nous arrêtions à chaque chien que nous croisions afin de lui faire un câlin.
Lorsque le premier rendez-vous à mon agenda était à 6 heures du matin, elle prenait tout son temps pour battre les oeufs aussi doucement que possible.
Mon enfant était, pour ma personnalité de Type A, une bénédiction, mais je ne m'en rendais pas compte. Bien sûr que je ne m'en rendais pas compte: quand on mène ce genre de vie effrénée, on a une vision très limitée uniquement tournée vers l'avenir, et tout ce qui ne fait pas partie d'une to do list nous semble superflu et inutile.
Quand ma fille m'obligeait à dévier de mon agenda, je me disais intérieurement "On n'a pas le temps pour ces peccadilles". Conséquemment, les deux mots que je disais le plus à mon petit ange dans une journée type étaient "dépêche-toi".

Mes phrases commençaient par ces deux mots:
Dépêche-toi, on va être en retard.
Mes phrases se terminaient par ces deux mots:
On va tout rater si tu ne te dépêches pas
Je commençais mes journées avec ces deux mots:
Dépêche-toi à manger ton petit déjeuner.
Dépêche-toi de t'habiller.
Je terminais mes journées avec ces deux mots:
Dépêche-toi à te brosser les dents.
Dépêche-toi à te mettre au lit.

Même si, de toute évidence, ces mots ne rendaient aucunement l'exécution des tâches à accomplir plus rapide, je persistais à les prononcer. Le plus effrayant, c'est que je les prononçais plus souvent que les mots "je t'aime"... La vérité fait mal, mais la vérité guérit, aussi... et elle me rapproche de la maman que je veux être.

Puis, un jour, tout a changé. Nous venions tout juste d'aller chercher notre aînée à la garderie et nous sortions de notre voiture. Trouvant que sa petite soeur n'allait pas assez vite, elle lui a lancé: "tu es tellement lente". Puis, elle a croisé les bras et soupiré avec une exaspération qui m'a fendu le coeur.
J'ai pris conscience de mon propre comportement: j'étais un tyran qui bousculait constamment une enfant, dont le seul désir était de prendre le temps d'aimer la vie.

Et à cet instant, j'ai réalisé à quel point ma propre vie effrénée était néfaste non seulement pour moi, mais pour mes deux filles également.

La voix tremblotante, j'ai rivé mes yeux à ceux de ma cadette, et je lui ai dit: "Je te demande pardon de t'avoir constamment bousculé jusqu'à aujourd'hui. J'aime que tu prennes ton temps et je veux apprendre à être comme toi le plus souvent possible."
Mes deux filles furent tout aussi surprises l'une que l'autre de cet aveu inattendu, mais celui de la plus jeune avait, en plus de la surprise, l'air de quelqu'un à qui on vient de donner raison et qui en jouit intérieurement.
"Je te promets d'être plus patiente à partir d'aujourd'hui", lui dis-je en la serrant dans mes bras tandis qu'elle rayonnait littéralement à la simple idée de cette promesse que je venais de lui faire.
Rayer les mots "dépêche-toi" de mon vocabulaire fut simplissime, mais ce qui fut considérablement plus difficile, ç'a été d'acquérir la patience que j'avais promise à cette enfant. Afin de nous venir en aide à toutes les deux, j'ai commencé à lui accorder plus de temps pour se préparer si nous devions nous rendre quelque part. Malgré cela, nous étions encore souvent en retard. Dans ces moments, je me rassurais en me disant que ça ne durerait que quelques années encore, le temps qu'elle vieillisse.

Lorsque ma fille et moi marchions ou allions au magasin, je la laissais dicter le pas, et lorsqu'elle s'arrêtait pour admirer quelques choses, je taisais toutes les pensées reliées à mon sacro-saint agenda afin de simplement l'observer et profiter du moment. Je voyais sur son visage des expressions que je n'avais jamais même aperçues auparavant. J'admirais les fossettes sur ses petites mains potelées et la façon dont ses yeux avaient de se plisser lorsqu'elle souriait. J'ai pris conscience de la façon dont les gens prenaient leur temps pour lui répondre lorsqu'elle s'adressait à eux. J'ai découvert son talent pour voir de jolis insectes et de mignonnes fleurs. C'était une observatrice et j'ai rapidement découvert que les observateurs sont des gens rares et précieux. C'est ainsi que j'ai compris que ma fille était une bénédiction pour mon âme frénétique.

Ma promesse de ralentir la cadence a été faite il y a bientôt trois ans, en même temps que j'ai entrepris mon périple vers l'abandon des distractions quotidiennes et la concentration sur ce qui compte vraiment. Aucun doute, cependant: vivre à une vitesse "petit v" me demande encore un effort de tous les instants. Ma cadette est le mémento quotidien qui me sert à ne pas perdre mon objectif de vue. En fait, voici un bel exemple des petites choses qu'elle fait ou dit qui me le rappellent quotidiennement.
Pendant nos vacances, nous étions allées nous régaler d'une granita après une petite balade en vélo. Après avoir payé pour notre friandise glacée, elle s'est installée à une table de pique-nique et regardait avec admiration la montagne de glace et de sirop devant elle, puis elle m'a regardé avec un peu d'angoisse et m'a demandé: "Maman, est-ce que je dois me dépêcher?"

J'ai failli fondre en larme. Apparemment, les cicatrices d'une vie effrénée s'estompent, mais ne disparaissent pas complètement. Tandis qu'elle attendait que je lui réponde, je savais que j'avais un choix à faire: je pouvais me morfondre en pensant au nombre de fois que je l'avais bousculée dans sa courte vie... ou je pouvais profiter pleinement du fait que, désormais, je fais les choses différemment.
Et j'ai choisi de vivre l'instant présent.

"Tu n'as pas à te presser, ma chérie. Prends tout ton temps", lui ai-je doucement répondu. Son visage s'est illuminé et ses épaules sont tombées de soulagement.
Puis, nous nous sommes assises côte à côte et avons discuté des choses dont discutent les petites joueuses de ukulélé âgées de 6 ans. Nous avons même profité de longs moments de silence pendant lesquels nous nous contentions de nous sourire et d'admirer le paysage.

J'avais l'impression que ma fille allait dévorer tout son immense granita, mais lorsqu'elle est arrivée à la dernière bouchée, elle me l'a tendue et a dit avec fierté: "je t'ai gardé la dernière bouchée juste pour toi, maman". Jamais de la glace pilée n'aura été aussi bonne, et je me suis rendue compte que je venais de conclure le marché du siècle. J'ai accordé un peu de temps à ma fille, et en retour, elle m'a donné la dernière bouchée de sa friandise et m'a rappelé que les choses ont meilleur goût et que l'amour s'épanouit bien mieux lorsqu'on prend le temps de prendre le temps.

Que ce soit pour...
Manger une granita
Cueillir une fleur
Boucler une ceinture de sécurité
Casser un oeuf
Chasser les coquillages
Observer les coccinelles
Déambuler sur le trottoir

Je ne dirai plus jamais "nous n'avons pas le temps", parce qu'en fin de compte, c'est comme si on disait "nous n'avons pas le temps de vivre".
Prendre le temps de savourer les petites joies du quotidien est la seule façon de pleinement profiter de la vie. Et croyez-moi, j'ai appris cette leçon de l'experte mondiale dans le domaine de profiter-pleinement-de-la-vie!"

> http://www.huffingtonpost.fr/rachel-macy-stafford/jour-cesse-dire-depeche-toi_b_3730089.html?ncid=edlinkusaolp00000009&ir=France

jeudi 8 août 2013

COACHING - lâcher les mauvaises habitudes qui tuent le bonheur.

Dans notre quête du bonheur, trop souvent, nous mettons nous-mêmes des obstacles sur notre propre chemin. Elite Daily a énuméré 15 habitudes que les gens peuvent avoir, et qui ruinent leur propre bonheur:

✔ Le commérage. Si vous êtes heureux avec votre propre vie, pourquoi se soucier de ce qui se passe chez les autres ?  La seule chose que cette habitude produit, c’est de vous donner l’air piteux et jaloux.
✔ Se mêler des problèmes des autres. Les gens qui ne peuvent pas s'empêcher d'interférer avec les affaires des autres le font souvent parce qu’ils souffrent du vide de leur existence, qu’ils cherchent à combler de cette manière.
✔ Penser négativement. Certains passent leur temps à se plaindre de tout et de tout le monde, tandis que d’autres, plus optimistes, voient toujours le verre à moitié plein. Se concentrer sur le positif permet de se sentir heureux.
✔ La jalousie. Les gens heureux ne se comparent pas avec les autres parce qu’ils se satisfont de ce qu’ils ont et ils prennent du plaisir à célébrer les réussites de leurs amis.
✔ Rechercher l'approbation des autres. Les gens heureux n’ont pas besoin que les autres leur reconfirment leur valeur personnelle. Ils savent ce qu’ils valent et ils ne se soumettent pas aux attentes des autres, ce qui leur permet de se concentrer sur leur développement personnel.
✔ La vengeance. Au lieu de chercher la vengeance, les gens heureux essayent de solutionner le problème et de l’oublier. La meilleure vengeance est de vivre une bonne vie.
✔ Garder du ressentiment. La seule chose que l’on gagne avec le ressentiment, c’est l’augmentation de sa propre tristesse. Apprenez à lâcher prise, spécialement pour les choses que vous ne pouvez pas changer, et qui appartiennent au passé.
✔ Vouloir avoir raison à tout prix. Exposez votre point de vue de manière respectueuse et écoutez celui des autres. En discutant indéfiniment pour essayer de convaincre les autres, vous ne faites que tenter de redorer votre ego. Cessez d’imposer votre point de vue, ou de croire que vous savez mieux que les autres : chacun vient de quelque part.
✔ Avoir des attentes sur les autres. Un des plus grands défis de l’existence est d’accepter les gens tels qu’ils sont réellement. Vous vous sentirez plus serein lorsque vous comprendrez que vous ne pouvez pas changer les gens.
✔ Ignorer les problèmes personnels, faire l'autruche :). Seuls les gens malheureux ignorent les problèmes quand ils surviennent. Malheureusement, plus vous ignorez le problème, et plus il devient important.
✔ Croire que le bonheur est ailleurs. Le vrai bonheur est ici et en vous. Vous seul avez le pouvoir de voir les choses sous un angle positif. Aucune possession matérielle ou relation humaine ne peut vous rendre heureux si vous n'êtes pas déjà satisfait avec vous-même.
✔ Trop réfléchir, tout décortiquer. L’excès de réflexion produit des problèmes à partir de rien et mène à des désaccords entre les personnes. Sur-analyser les situations et les évènements ne conduit qu’à produire du stress et de l’anxiété, et jamais de décisions rationnelles.
✔ Vivre dans le passé. Le passé est le passé et vous pouvez plus changer quoi que ce soit. C’est dans le présent et l’avenir que l’on peut construire son bonheur.
✔ Suivre le troupeau. Les gens heureux ont confiance en eux. Ils ne sont pas des suiveurs, mais plutôt des guides.
✔ Prendre les choses personnellement. Lorsqu’une personne vous adresse un commentaire, sachez prendre du recul, et éviter de sur-analyser ce qu’elle vient de dire, mais laissez-la plutôt expliquer sont point de vue. C’est à vous de décider comment vous interprétez la critique. Pensez à ce que vous pourriez apprendre en examinant les choses sous un angle différent du vôtre, lorsque vous considérez que les critiques sont constructives.

lundi 8 juillet 2013

COACHING - prendre conscience des histoires que l'Ego se raconte...


L'Ego et ce qu'il se raconte... toute une histoire (auto-valorisante ou auto-dévalorisante)...

L'intérêt de prendre conscience que l'on (en fait c'est notre Ego) n'arrête pas de se raconter des histoires? Entendre, accueillir ces histoires (belles ou horribles) avec un certain recul permet d'être moins propice à plonger tête la première dans des états de drames ou d'euphories gratuites et illusoires, sans qu'on aie rien vu venir.  Et là, hop! C'est parti pour "partir en vrille et faire de la poussière" ;) avec les dégâts sur nous et notre entourage que cela peut parfois entraîner!...

En prendre conscience permet de pouvoir limiter, voire se libérer de l'impact qu'elles peuvent avoir sur notre moral, notre rapport au monde, nos décisions, nos comportements...

Dans les moments difficiles, il est important d'apprendre à revenir à l'instant présent!

Constater que même si la situation est compliqué-horrible-terrible, là, juste là maintenant, on respire et ça va :)... Ce qui permet de sortir la tête un peu du stress, ne pas être dévoré(e) tout(e) cru(e) par nos peurs, culpabilités, hontes, rages... bref, de sortir de notre histoire perso pour souffler un peu, récupérer et donc avoir davantage de ressources pour trouver les solutions :)

samedi 8 juin 2013

BIODANZA - Stage Dionysos à Dunkerke avec Cecilia Vera


Stage Dionysos  - Plaisir - Bonheur - Transcendance
Dionysos : Dieu du Bonheur
Un stage pour danser nos passions, sources d’extase et de plaisir
L’extase originelle nous relie à la vie
Nous danserons la Grâce et la bénédiction des fruits de notre terre
Ce stage offre un travail sacré et divin
Cérémonie des fruits – massage
Célébrer la joie d’être en vie
Un niveau d’approfondissement dans la Biodanza  Système Rolando Toro

Cérémonie en Hommage à Rolando Toro
Du Samedi 31 Août à 13h00 au Dimanche 1er Septembre à 16h00
(accueil le samedi à partir de 12 h 00)
Château Lesieur - Coudekerque-Branche 59210 (agglo Dunkerque)
VIVENCIAS  DANS  LE  PARC  (si météo favorable)

Cecilia VERA
Formée par Rolando Toro y compris à l’extension Biodanza et Retour à Dionysos
Directrice de l’école El Canelo - Santiago du Chili
Désignée par Rolando Toro comme membre du Comité Scientifique de la Biodanza

CONTACT : Olivier BLOT  
0033 6 25 45 14 67
olivier4.blot@free.fr
www.somosbiodanza.cl

Le Tarif comprend 4 Vivencias + Buffet
Très bon Buffet  dimanche midi (par le meilleur traiteur de Dunkerque)
Boissons – biscuits servis en permanence
155 Euros si versement d’arrhes (100 €) AVANT le 30 juin
165 Euros si versement d’arrhes (100 €) APRES le 30 juin

Tarif spécial et Parrainage
 pour les professeurs titulaires ou en supervision
15 € réduction pour les professeurs (140 € au lieu de 155 €)
20 € de réduction par parrainage issu du cours hebdo
(Tarif normal pour les personnes parrainées et 5 parrainages maxi)

HEBERGEMENT : RESERVER AVANT le 15 JUIN !!! (Nombre de places limitées)
 « L’Escale »  :  situé en bord de mer ;  à côté du port de plaisance du Grand large (quartier du Grand large)  à Dunkerque, à 7  min en voiture du Château Lesieur
 Réservation : signalez-vous Biodanza
Tel : 03-28-63-36-34
ajlescale@afeji.org

jeudi 23 mai 2013

BIODANZA - weekend "Créativité Existentielle" du 5 au 7 juillet 2013

Chers ami(e)s Biodanseurs,
La créativité n’est pas seulement dans l’aspect artistique mais dans tous les aspects de notre vie quotidienne. 

La créativité existentielle c’est donner forme à notre vie selon nos propres besoins et en empathie avec les autres et l’univers. 

C'est avec grand plaisir que nous vous invitons à notre weekend "Créativité Existentielle" ou nous allierons la Biodanza, l'expression créative et la peinture intuitive...

Ce stage aura lieu du 5 au 7 juillet 2013 au Moulin d'Hermeton, un endroit magique entouré de bois, de collines, d'une rivière...

Un stage pour se connecter à notre essence, à nos instincts pour sentir quel est notre motivation profonde à vivre, ce qui est essentiel pour nous pour vivre une vie heureuse, joyeuse, créative, amoureuse, pleine de sens....



Savourer intensément ensemble fait parti intégrante du programme !



Et pour pouvoir savourer encore plus chaque instant, nous vous proposons une formule  « pension complète ». Une excellente cuisinière nous gâtera avec des repas sains et savoureux. Samedi soir nous ferons un barbecue !



Quand   : du vendredi 5 juillet 18h au dimanche 7 juillet 18h



Lieu : Le Moulin d’Hermeton à Hastière  (près de Dinant)



Prix : 125 € - stage + matériel
115 € - pension complète (2 nuitées, repas, boissons)        



Nous logeons dans des chambres agréables de 3 à 6 lits.

Quelques chambres doubles sont disponibles pour les couples.



Info et réservation : 
francoisemasset@hotmail.com /  0479 79 90 68

alen.maryse@hotmail.com / 0484 79 42 54



Votre inscription est confirmée après virement d’un acompte de 50 € (ou cash) sur le compte BE67844019861987 au nom de Françoise Masset










mardi 21 mai 2013

CHRISTIANE SINGER - Une personne qui inspire mon modèle de coaching


  Le Club reçoit Christiane Singer : Extrait d'une interview de mai 2001 
  Christiane Singer s'est toujours émerveillée devant la vie. C'est peut-être sa manière de mettre l'accent sur cette part d'éternité qui se cache en chacun de nous... 

Parmi ses œuvres majeures :  
Où cours-tu? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi?  
Du bon usage des crises 
Eloge du mariage, de l'engagement et autres folies.


 

"Le Club : Le titre de votre nouveau livre, Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?, évoque les métamorphoses d'un vieux slogan de mai 68 : "Cours, camarade, le vieux monde est derrière toi..."


Christiane Singer: Je ne renie pas cette époque, elle a donné à nos vies une dimension de générosité qui leur manquait. Depuis, j'ai appris que je n'étais pas responsable du salut du monde, mais seulement de la petite parcelle qui m'est confiée. Je continue, pourtant, à regarder par dessus les murs du jardin, et je vois avec effroi, ceux que nous écrasons par notre fondamentalisme économique. Je suis farouchement opposée à la recette universelle de l'american way of life. Nous devons apprendre à résister au harcèlement mercantile.

Le Club
: C'est le fait d'habiter dans une forteresse du XIIe siècle, en Autriche, qui vous donne tant de recul sur le monde contemporain?

Christiane Singer: J'ai toujours vécu dans des lieux imaginaires, Rastenberg est seulement un lieu réel aussi beau qu'un lieu imaginaire. Mais il serait vain d'imaginer que j'aurais pu habiter ailleurs, être une autre... J'ai besoin de mettre un espace de respiration entre le monde et moi, mais je ne me sens pas en décalage. Seulement, je suis sans doute plus consciente que beaucoup de mes contemporains qu'une part de moi échappe au temps, à cette hypothèse de vie moderniste un peu étroite. La prétention de l'homme contemporain, son arrogance face à la création, sont grotesques. "Ils s'en croient...", comme on disait chez moi, à Marseille : " On aura bientôt décrypté les mystères de la vie "; " on a vaincu l'Anapurna ". Une fourmi qui, arrivée en haut d'une botte de foin, affirme l'avoir vaincue... c'est comique, non ?


Le Club : Vous êtes très sévère avec notre société, au point d'assimiler mercantilisme et dictature...

Christiane Singer: Nous vivons au cour d'une secte où notre cerveau est lavé cent fois par jour avec la publicité, et cette secte-là, pour lui échapper, il faut se lever de bon matin ! Tout ce qui est inspirant et beau est exploité par la pub. Le sacré absolu du corps humain, la grâce de la femme sont utilisés, rentabilisés.


Le Club : Au point que vous qualifiez la télévision de " bouche à ordures "...

Christiane Singer: Je lui reproche principalement d'accompagner la vie de millions d'êtres en leur apprenant l'impuissance et la passivité. Un écran de verre nous sépare de tout. L'interaction est impossible.


Le Club : Ne peut-il y avoir d'arrangement entre matérialisme et spiritualité?

Christiane Singer: L'opposition est irréversible. Le premier fonctionne sur le manque, l'autre sur la plénitude. Le premier nous propose un saladier plein de bonbons sirupeux : impossible de s'arrêter de mettre les bonbons à la bouche... L'accès à l'intériorité me révèle au contraire que je suis " entier ". Il faut tenter de reprendre pied en soi même.


Le Club : Mais comment?

Christiane Singer: Il y a une vingtaine d'années, je suis passée par une crise très profonde que l'enseignement de Graf Durckheim m'a aidé à traverser. Ce travail sur l'ancrage en soi, sur la conscience accrue de notre présence au monde, j'ai eu envie de le transmettre. C'est le sens des stages que j'organise. Il s'agit de ne plus être manipulable, de ne plus chercher dehors un havre comme une réponse. De retrouver ses racines intérieures.

(...)

Le Club : Lorsqu'à trente-cinq ans, vous avez publié la Mort viennoise, votre quatrième roman, on vous prédisait une belle carrière de romancière... Pourquoi vous être tournée vers les essais?

Christiane Singer: Roman ou essai, il s'agit de la même source. Je n'ai jamais écrit pour être lue, mais pour faire passer du souffle, pour rendre hommage à la vie. Je suis une enfant d'après-guerre qui n'a jamais pu s'habituer au fait d'être vivante. C'est étonnant d'être vivant, c'est saisissant. Il faut apprendre à dire merci. J'ai parfois affaire, dans mes séminaires, à des gens brisés par une séparation, un échec, un divorce. Il est essentiel de leur apprendre à dire: " Tu m'as fait du mal, mais je te remercie pour cet amour que nous avons partagé, je te remercie, je remercie la vie et je te laisse aller. " Nos erreurs nous apportent beaucoup, elles nous poussent à nous interroger. Rien ne nous est dû sur cette Terre. Tout est cadeau. Les bureaux de réclamation sont clos.

Le Club
: L'évolution de notre société vous désespère-t-elle?

Christiane Singer: Quand les dinosaures ont disparu, l'univers ne s'est pas arrêté dans son évolution... Notre société ne détruit pas la nature, elle se détruit elle-même. Mais il n'y a pas que les maladies qui sont contagieuses : la tendresse, la foi dans la vie, l'espoir de vivre, le sont aussi. Mille fois, j'ai vu des familles réparées par le travail d'un seul. Un seul être peut transformer tout un village.

Le Club : Comment retrouver l'émerveillement devant la vie?
Christiane Singer: Peut-être par le goût de l'aventure. Il ne faut pas confondre la vie avec cette petite cage dans laquelle nous nous sommes laissés enfermer. Il faut chausser les "semelles de vent" de Rimbaud, se mettre debout dans le vent de la vie."

  (http://www.grandlivredumois.com/static/actu/rencontres/singer.htm)


vendredi 17 mai 2013

COACHING & construction de l'estime de soi...

Extrait de Matin Magique : http://matinmagique.com
La question :

"Bonjour Marie,
Il y a longtemps que je me pose cette question : comment se défendre quand quelqu’un nous rabaisse? Dernièrement, un collègue de travail me dévalorise, c’est incroyable. Je ne sais pas comment m’en sortir. Ça commence à me stresser, à me préoccuper. Chaque fois qu’il dit quelque chose de blessant, je ne m’y attends pas… Les pensées comme «non mais ça n’a pas de bon sens» viennent plus tard. Toute ma vie j’ai travaillé sur moi-même, et j’ai grandement amélioré mon estime. Je sais qu’elle pourrait être encore mieux et j’y travaille chaque jour. Mais c’est toujours le même problème qui arrive quand quelqu’un décide de manquer de respect à mon égard. Quoi faire dans l’immédiat qui serait correct? La réponse des autres est souvent de répondre avec colère, dire ce qu’on pense… Rabaisser celui qui nous rabaisse! Mais je ne crois pas que ce soit la solution. Un gigantesque merci d’avance… Et je te remercie d’être là pour nous tous.
Sophie de Québec

Chère Sophie,
Tu pourrais investir des milliers de dollars dans un séminaire de développement personnel… Mais il semble que le séminaire soit venu à toi gratuitement. ;-) Il n’y a rien de mieux qu’un collègue comme le tien (encore mieux si c’est un membre de notre famille!) pour nous aider à nous libérer de nos petites prisons intérieures. Car comme tu le sais, ton collègue ne crée rien de nouveau en toi… Il ne fait que mettre en lumière ce qui était déjà là. Et grâce à lui, tu as une belle raison – et une belle motivation, surtout – de t’ouvrir à une belle transformation. (Note à moi-même : essayer de ne plus utiliser le mot «belle» pour le reste de ce message…)

La première chose que je te suggère est donc d’accueillir la situation. De l’accueillir comme si tu l’avais choisie, comme si elle avait été amoureusement déposée sur ton chemin pour une raison… De la voir comme un jeu, même, peut-être. Oh, il n’est certainement pas agréable de goûter à ce qui t’habite pendant que ton collègue te parle ainsi… Et d’ailleurs, si je te sentais plus fragile, ou si les comportements de ton collègue étaient très violents, je te suggérerais simplement de ne plus le côtoyer. Mais je crois que tu réussiras à utiliser cette situation comme un catalyseur, au fil du temps.

Je te propose donc d’être très, très présente, de t’observer avec intérêt. Quand tu constates que les commentaires de ton collègue (ou de qui que ce soit) accrochent, respire profondément et dis-toi «Oh, intéressant… on dirait qu’une partie de moi croit encore qu’il a peut-être raison». Et plutôt que d’embarquer dans ces pensées, contente-toi de les observer. En fait, vois ce qui t’habite comme des pensées et des émotions qui sont en toi, plutôt que comme TES pensées et TES émotions. Car ce sentiment de petitesse que ton collègue réveille en toi n’est certainement pas ton essence, et la clé n’est pas de «l’enlever», mais simplement de le voir pour ce qu’il est.  

À ce sujet, je t’invite à lire une édition précédente des Questions à Marie, qui est ici : http://matinmagique.com/a12.html.

Pour continuer, ta question était spécifiquement «Quoi faire dans l’immédiat qui serait correct?». Ma réponse : fais-toi confiance. :-) Car je suis convaincue que tu sais très bien quoi faire, en réalité. Pour ma part, mon impression en te lisant est que le prochain pas serait de prendre ton collègue à part et de lui parler, tout simplement. De lui exprimer que ses commentaires sont inappropriés, et que tu souhaites un environnement de travail où le respect mutuel règne (la clé est bien sûr d’incarner ce respect en lui parlant).

Ce sera probablement un grand défi de le faire, mais c’est justement la raison pour laquelle c’est si important, et pourquoi tu en retireras autant – qu’il change ses comportements ou non par la suite. Mettre nos limites, se tenir droit, et dire NON fermement lorsqu’une personne envahit notre espace est une des fondations de l’estime personnelle. Chaque fois qu’on est là pour nous ainsi, on se démontre par nos actions qu’on en vaut la peine.

C’est donc ce que je te propose, chère Sophie. Sois très présente, prends soin de toi de toutes les façons possibles, et fais confiance en tes élans. Je n’ai aucun doute qu’il se prépare quelque chose de grand.

Sur ce, je vous souhaite à tous une belle magnifique journée! ;)

Marie(-Pier) xx


P.-S. Si quelqu'un vous a invité sur cette page, notez que vous pouvez vous abonner à Matin Magique sur http://www.matinmagique.com et recevoir de petites doses de magie – comme ce message – du lundi au vendredi. C'est gratuit. :-)"