La pression sur la productivité, la compétition internationale, les crises financières et écologiques mettent les entreprises et leurs collaborateurs à rude épreuve.
S'ils ont toujours existé, les "risques psychosociaux" au travail sont d'une actualité brûlante. Les pouvoirs publics et les entreprises se préoccupent enfin du stress au travail. On est ainsi passé d’une certaine indifférence à la problématique du stress à une véritable recherche de performance sociale au sein de l’entreprise, voire de bien être au travail. Révolution ? Sans doute. Reste à trouver les outils d'analyse et d'action...
Le samedi 2 octobre prochain, à 20h, Jacques Fradin viendra nous parler du mal-être dans les entreprises et des moyens de l’aborder.
Docteur en Médecine, Comportementaliste et Cognitiviste (AFTCC, Paris), Jacques Fradin s’est spécialisé en psychologie cognitive (option psychologie, psycho-pathologie et neurosciences cognitives). Il est directeur de l’Institut de Médecine Environnementale, partenaire privilégié de l’Institute of NeuroCognitivism.
Consultant, formateur et Coach Comportementaliste depuis 1990, il est conférencier scientifique dans diverses organisations professionnelles françaises. Il est auteur et coauteur de nombreux ouvrages dont "L’entreprise neuronale", "Manager selon les personnalités" ou encore "L’intelligence du stress", publiés aux Éditions d’Organisation et Eyrolles.
Inscriptions : via info@neurocognitivism.be ou par téléphone : 02 737 74 80 - Institute of NeuroCognitivism
L'ère de la communication dans les pays occidentaux nous met face à des injonctions contradictoires autant qu'hallucinantes quand on y réfléchit. Son message : communiquez, communiquez, "partagez" (ex sur Face Book), appartenez à un groupe... mais veillez à garder votre indépendance et ne faites aucune concession sur votre liberté (= le droit au bonheur "quand je veux, comme je veux, où je veux")!
Il y a un développement sans précédent des moyens virtuels, les continuelles sollicitations à la consommation nous invitent à faire partie du méga-groupe des consommateurs. Des sollicitations qui véhiculent des scénarios idéaux de communication totale, de globalité mondiale, d'appartenance à un grand groupe.
Comment allier d'une part, l'hyper communication, la communion ou solidarité universelle et l'appartenance... et d'autre part les valeurs individualistes en tant que source sûre et non négociable de liberté et d'autonomie? Une "solution" a fait son chemin : la relation et l'attachement "virtuels". Nombreux d'entre nous en savent plus sur ce que pense Michèle Obama, Elio Di Rupo ou ce que vit un "ami" Face Book que sur ce que vivent/éprouvent leur partenaire ou leurs enfants. Nombreux se préoccupent bien plus de ce qu'il se passe en dehors des frontières, de l'avenir de la Belgique ou de la nouvelle saga "People" que de ce qui se trame dans leur relation !!!
Être distrait de ce qui se passe dans son intimité n'est-il pas un moyen de ne pas être tenu d'engagement, de prise de responsabilité et d'actes à poser dans la relation? :-/ A réfléchir :))
L'Homme qui Voulait Être Heureux de Laurent Gounelle Édition originale en français 2008 - Éditions Anne Carrière 2010 - Pocket 13841
D'une lecture aisée et agréable, ce petit roman d'une cent cinquantaine de pages est une jolie introduction à la PNL et à la place qu'elle donne aux croyances, à ses effets et à leur puissance: leur influence sur la création de notre propre réalité. Ce livre, très simplement écrit, explique à quel point si prenons soin et conscience de nos croyances, nous prenons soin de notre bien-être. A quel point donc celui-ci ne dépend pas d'élements extérieurs mais bien de ce qui se passe en nous.
Voici 1 extrait: "(…) - C'est dingue. Finalement, sans s'en rendre compte, chacun se crée vraiment sa propre réalité, qui n'est, en fait, que le fruit de ses croyances. (...) je commençais à comprendre la force et l'étendue de cette théorie. Il est vrai que j'étais bluffé. J'avais le sentiment que les êtres humains étaient victimes de leurs propres idées, de leurs propres convictions, de leurs propres croyances, pour reprendre son terme. Le plus terrible, peut-être, était qu'ils ne se rendaient pas compte de ce qu'ils croyaient. Leurs croyances n'étaient pas consciemment dans leur esprit. J'avais envie de le crier à la terre entière, d'expliquer aux gens qu'il fallait arrêter de croire n'importe quoi, je voulais leur dire qu'ils se pourrissaient la vie à cause de choses qui n'étaient même pas la réalité.(…)".
La PNL dit que la croyance crée l'expérience. Toute expérience désagréable peut-être interprétée comme un message à propos de croyances limitantes, bloquantes, contradictoires, en tout cas dis-harmonieuses. Il ne reste plus qu'à... :)))) - cueillir, identifier les croyances, hypothèses ou interprétations de la réalité à propos de soi, des autres, du monde qui nous empêchent de parvenir à nos objectifs ou nous empêchent de satisfaire nos besoins fondamentaux. Ces interprétations se sont mises en place durant notre enfance, lors d'expériences, d'événements, de par notre culture. Elles nous ont souvent permis de nous mettre en mode survie car à l'époque, c'est ce qu'il fallait faire. Mais le temps de la survie ne peux pas durer éternellement !! :) - ensuite, une nouvelle croyance ajustée peut se mettre en place, une interprétation plus harmonieuse avec qui je suis aujourd'hui et qui surtout va me permettre de prendre des décisions plus justes et donc respecter mes besoins fondamentaux.
En COACHING, mettre de l'ordre dans sa vie et augmenter sa puissance = mettre de l'ordre dans sa tête, ie dans son système de croyances (sa "carte du monde").
Pas envie de reprendre le boulot après les vacances? Quelques conseils de COACHING et repartez du bon pied!
Nous voici déjà fin du mois d’août. Dans les supermarchés, les affaires scolaires ont remplacé les serviettes de plage et les flacons de crème solaire. L’été, c’est bientôt fini. Il va falloir reprendre le chemin du boulot. Cependant, les vacances nous ont permis de recharger nos batteries et pour qu’elles ne se déchargent pas trop vite et se retrouver à plat fin septembre, suivons quelques trucs et astuces de Business & Life Coaching. “Le terme vacances vient du latin "vacare", qui signifie "être sans". Les vacances sont le meilleur moment pour faire un break avec nos activités habituelles. Histoire de prendre du recul, de se reposer pour les uns, de s'amuser, d'ouvrir son horizon pour les autres... Les vacances d’été sont particulièrement bénéfiques, non seulement parce que toute l'économie se met au mode "vacances" pendant 2 mois (les bureaux travaillent en rythme réduit), mais aussi parce que les journées sont plus longues et que le soleil est là : ce qui nous permet de faire le plein de vitamine D. A la fin des vacances, nous avons fait le plein d’énergie. Mais pour ne pas la gaspiller trop vite, il faut en prendre soin.”
Nous devrions regarder comment cela se passe dans la nature : comme les plantes, nous réagissons au manque de lumière. En été, nous débordons d’énergie alors que lorsque l’automne pointe le bout de son nez, l'envie de cocooner, voire d'hiberner se fait sentir. Il faut donc en tenir compte. En automne et en hiver, la nature s’endort. Nous aurions grand avantage à faire comme elle!! Ralentir est un clé majeure du bien-être!!! Dommage que notre monde industriel ne l'encourage pas, voire ne l'autorise pas. Tout dans notre société nous stimule à "courir", que ce soit après l'argent, la sécurité, la reconnaissance, le succès... Tant et si bien que lorsque la journée est terminée, beaucoup d'entre nous ne sont plus capables que de s'allonger devant la télé ou de se brancher sur Internet comme à un baxter... histoire de "récupérer un peu", voire de "déconnecter" avec le boulot. Or ces écrans, qui prennent trop souvent la place de contacts de qualité ou d'activités saines, perturbent notre rythme biologique et la qualité de notre vie et de notre sommeil. Face à cette tendance générale à "l'agitation" et à une certaine "suractivité", extrêmement énergivore, nous seuls pouvons veiller à ralentir le rythme pour nous octroyer des temps de récupération, de recentrage sur ce qui a du sens pour nous.
Pour maintenir les bienfaits des vacances, il faut être vigilant à prendre le temps de se poser afin de respirer (dans tous les sens du terme), de prendre du recul, de prendre de bonnes décisions, de faire les bons choix. Il est très important d’(ré)apprendre à respirer. Aujourd’hui, on ne respire plus. Or, respirer, c’est oxygéner toutes les cellules de notre corps, ce qui nous permet d’avoir les idées plus claires et de mieux réfléchir. Faites le test : arrêtez-vous plusieurs fois par jour pour faire trois grandes inspirations et trois grandes expirations en suivant. Vous vous sentirez tout de suite beaucoup mieux.
Autres petites astuces pour cultiver les bienfaits des vacances : il est essentiel de s’accorder du temps à soi, aux autres et aux choses importantes qui nous font du bien. Comment? En revoyant notre agenda comme le suggère notre coach. Faites une liste de ce qui vous a fait tant de bien pendant les vacances, et veillez à intégrer cela dans votre quotidien, même en moindre mesure.
On peut vivre en vacances (sortir de la routine) au quotidien. Être en vacances, c'est d'abord un état d'esprit, puis la décision d'organiser notre temps autour de cet état d'esprit. Faites un bilan de la manière dont vous répartissez votre temps entre le travail et la vie privée: en dessinant sous forme de quartiers de fromage une journée type en vacances et dans un autre fromage une journée type du quotidien. Voyez ce que vous pouvez transposer du fromage vacances vers le fromage quotidien. Car "le temps c’est de l’amour": c’est à nous à décider à qui et à quoi nous le donnons.
Et si vous n’avez vraiment pas envie de reprendre le travail, pour éviter les coups de blues, pensez à vos prochaines vacances. Un truc imparable pour retrouver le sourire : se projeter dans des choses qui nous font plaisir, se mettre dans un état positif qui influence tout notre comportement. On peut aussi se souvenir des bons moments ou regarder les photos pour retrouver une énergie positive. Si le matin, vous vous sentez stressé, arrêtez-vous 5 minutes et pensez à quelque chose qui vous a fait du bien. Car l’être humain à une capacité étonnante à changer son état d’esprit. Un état d’esprit qui influence et déteint sur les autres. "Alors, pour que la vie vous sourit, souriez!
Lecture recommandée pour aborder la rentrée : "L’homme qui voulait être heureux" de Laurent Gounelle, Ed. Anne Carrière, 17 €
Le coaching met en lumière que notre énergie est très différente selon que l'on se relie à ce que l'on "doit faire" ou à ce que l'on a "envie de faire, parce qu'on choisit de... ou que ça a du sens pour nous de"...
On a toujours le choix, même si parfois ce choix et limité ou inconfortable.
ex : payer les impôts : on peut aussi choisir de ne pas les payer et de finir en prison, ou bien de les payer et de contribuer personnellement à la communauté.
Si l'on se dit "je choisis" au lieu de "je dois", l'humeur, la motivation, le soin et le sentiment de liberté avec laquelle je vais effectuer mes activités seront plus vivifiants!
Le bonheur vient d'une attitude où l'on tente de se relier aux raisons profondes pour lesquelles on accomplit les choses!!! Cela accroît notre goût à les faire!!!
ex : l'attitude très différente d'une mère qui se lève la nuit pour son enfant, si elle pense : "je dois, je n'ai pas le choix, c'est mon rôle de mère" ou qu'elle se dit : "je choisis de me lever parce que je veux contribuer au bien-être de mon enfant".
... Contrairement à la dépression qui est une maladie!!!
Ne se dit-on pas un peu vite déprimé ou dépressif? Un petit coup de blues, une tristesse passagère, un manque d'énergie... et craque, nous voilà faisant partie des statistiques de la dépression, la dite "maladie du siècle"! Ce thème, à la mode, est véritablement galvaudé, voire mal compris. Il arrive même que le mot dépression serve à "couvrir" un diagnostique en psychiatrie. Par exemple, une famille qui n'aimera pas dire qu'un de ses membres est schizophrène dira qu'il est déprimé... :-/ Imaginez qu'on fasse le même amalgame avec le cancer et une tumeur bénigne...
C'est pourquoi, inquiet des répercussions d'un tel amalgame, le Dr Alain Gérard, psychiatre, aidé d'un collectif de réflexion (CRED), vient de sortir un ouvrage : "Dépression, la maladie du siècle" chez Albin Michel.
Un des buts du livre est de distinguer clairement la "dépression-maladie" du "mal-être ou trouble adapatatif", en intégrant les élements de génétique, de pharmacologie, de sciences humaines, de sociologie. L'objectif du livre du Dr Gérard : sortir des excès vraiment dramatiques dans la mesure où la question devient plus une question idéologique que médicale. Ex : "Sommes-nous pour ou contre les anti-dépresseurs?" Or il n'y a pas de gens pour ou contre les médicaments anticancéreux!!!
Bien sur, nous pouvons retrouver des symptômes de dépression dans les cas de troubles d'adaptation, tout comme des symptômes anxieux ou de fatigue. Mais le sujet garde une certaine vitalité, une certaine souplesse, il est sensible au soutien psychologique et émotionnel, à l'aide de l'environnement. Il lutte pour trouver une solution. S'il se sent triste et découragé, son élan vital est maintenu, il peut être très réactif et avoir du plaisir. C'est seulement si le sujet ne trouve pas (suffisamment vite) de solution pour remettre du sens dans sa vie afin de se sentir à nouveau à sa place, qu'il peut basculer secondairement dans la dépression.
Dans les cas de dépression-maladie, l'élan vital, le plaisir, l'anticipation positive n'est plus réflexe. Souvent, le sujet ne vient pas consulter car il ne fait même plus le lien entre l'état dans lequel il est et le mot dépression. Il est parfois presque indifférent à ce qui lui arrive. Quelques symptômes supplémentaires de la dépression : les troubles du sommeil avec essentiellement des réveils précoces. Souvent les sujets s'endorment le soir assez tôt, épuisés, soulagés d'avoir été au bout de leur journée, puis ils se réveillent à 4h du matin avec une énorme angoisse. Une perte d'appétit alimentaire et amaigrissement. Perte d'appétit sexuel aussi. Frilosité, ralentissement psychomoteur, la sensation de faire un effort considérable pour des activités logiquement fluides ou des prises de décision simples. Tout est fait sans plaisir, ni but, puisque l'on se dit que cela ne va servir à rien.
Les gens déprimés sont convaincus qu'il n'y a rien à faire, c'est une des difficultés pour les amener à consulter. Ils ne voient pas que ce n'est pas de la vie dont il s'agit, mais de la façon dont il l'intègre, la perçoit!
La meilleure manière de les aider n'est certainement de les stigmatiser, de les "psychologiser", mais de leur faire remarquer qu'ils ont changé, qu'il y a peut-être quelque chose qui ne va pas, que ce serait une bonne idée de consulter un médecin.
En cas de troubles d'adaptation, le coaching est un outil majeur pour faire le point, retrouver le sens de sa vie...
Une seule école primaire utilisant la PNL et elle risque de disparaître.
L'école Dominique Savio est une école qui a accueilli 80 enfants en décrochage scolaire complet (problèmes comportemental et d'apprentissage). Et dans cette école tous les enfants réussissent, grâce à l'utilisation d'outils PNL. Ex : les enseignantes donnent du feedback positif au niveau de l'identité tous les jours à tous les enfants et ils se mettent à travailler. Elles les guident dans les stratégies PNL d'apprentissage et ils se mettent à réussir. Elles leur donnent des activités ludiques de cirque et ils sourient...
http://www.interactif.be/video.php Pour signer la pétition : www.lapetition.be/en-ligne/soutien-ecole-dominique-savio-asbl-groupes-relais-7489.html
"C'est seulement lorsque l'homme aura détruit la forêt entière, lorsqu'il aura tué tous les poissons et tous les animaux et asséché toutes les rivières qu'il s'apercevra que personne ne peut manger l'argent."
Voici "LA PETITION OFFICIELLE" de RAONI contre le barrage de Belo Monte (en cliquant sur le site www.raoni.fr).
Son combat est aussi le nôtre, car la forêt Amazonienne est le poumon de notre planète à tous !!
Élections du 13 juin 2010 Politique belge et thérapie de couple...
Que pourrait-il advenir si flamands et francophones osaient s'interroger mutuellement sur les reproches et ressentiments à propos de la communauté linguistique adverse? Ce serait génial que la politique belge entame un processus qui ressemblerait à une thérapie de couple ! :) Pour autant qu'un minimum de bonne volonté subsiste, il se pourrait alors que le dialogue s'approfondisse, au niveau des besoins non rencontrés et des peurs inavouées, les uns et les autres étant responsables de sentiments négatifs, d'agacement et d'agressivité.
Hypothèse : Les flamands seraient plutôt du côté des besoins insatisfaits : besoin d'être reconnus dans leur culture et leur langue qu'ils savent minoritaire, besoin d'être respectés par des francophones parfois arrogants, besoin d'être sécurisés par une frontière linguistique qui les protègerait de ces Latins paresseux et de la malgouvernance chronique de leur région?... Et les francophones, plutôt du côté des peurs inavouées : peur du changement, peur de l'appauvrissement inhérent à tout divorce, peur de perdre Bruxelles, peur de reconnaître que parmi nos politiciens wallons, ce sont les plus véreux et alcooliques qui réalisent les meilleurs scores électoraux, qui sont les fidèles miroirs de nos désespérances?...
Il pourrait y avoir après cela de tels bouleversements dans les cœurs et les esprits de chacun que nous pourrions nous mettre autour de la table dans une autre énergie, afin de trouver des solutions dans une attitude de conciliation et non d'intolérance et de rejet...
Aaahhhh, je rêve de faire du coaching relationnel au niveau politique :)
PASTICHE de MANHATTAN-KABOUL par Claude Ferry et Loria (mai 2010)
Dans le magnifique ouvrage de CHRISTIANE SINGER, "Mais où cours-tu? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi?", il est un passage que j'ai apprécié beaucoup sur le thème de la SOLIDARITE.
Avez-vous senti comme devant le harcèlement ininterrompu de négativité tragique des médias (notamment du JT de la télé), une anesthésie nous saisit... comme si devant cette immensité de souffrance, mon engagement se décourage... Depuis l'avènement de la télé, il se passe une révolution qui n'a pas d'antécédent en des milliers d'année d'évolution de l'être humain. Des réflexes aussi anciens que la fuite ou la solidarité ne jouent plus.
"Devant une personne tombée, blessée, criant de souffrance, je me précipite pour l'aider. Il y a dans mes gênes dans la longue lignée d'hommes et de femmes qui m'ont précédée, cette réponse inscrite, ce geste qui porte secours. Mais depuis une génération (...) voilà que notre élan naturel est arrêté par un écran de verre! Et je suis là, devant cette détresse, et chaque fois que je veux avancer la main... l'écran de verre! Et ce qui se passe en nous est alors une sorte de drame morbide. Quand aucune réponse n'est possible à une incitation inlassablement répétée, on devient fou. La détresse concentrée est trop grande. Mon découragement immense va peu à peu me mettre en catalepsie. La compassion naturelle est ligotée, bâillonnée. On se dit : de toute façon c'est joué ! Et il y a du diabolisme dans ce découragement, du diabolisme qui fonctionne comme dans les systèmes totalitaires. On voit, mais il ne faut pas montrer qu'on a vu. On est témoin d'horreur mais il faut passer sans avoir l'air parce que si on intervenait, on serait soit même broyé par la violence"... ou l'on risquerait de perdre ses propres acquis, son propre confort...
Ces différents écrans - réels puis finalement symboliques - ont un autre effet ravageur : ils atrophient nos sens! Cette perte de notre réflexe de solidarité nous déshumanise en nous rendant froid, distant par rapport à ce qui arrive à l'autre, nous pousse à l'individualisme, à la perte d'empathie, nous isole sous une cloche en verre sécurit anti-sensibilité...
Si quelqu’un qui se dit votre ami vous demande de lui prêter de l’argent, sachez tout de suite que ce n’est pas un véritable ami. Celui qui est vraiment votre ami ne vous le demandera pas. Il se contentera plutôt de vous raconter la situation qu’il vit, vous laissant le libre choix de lui offrir votre aide financière sans vous rendre mal à l’aise.
Si vous acceptez de lui prêter de l’argent c’est que vous avez de la considération et de l’estime pour cet ami et votre seul but est donc de l’aider. Alors ne lui posez pas de condition. Dites-lui simplement : Voici le montant dont tu as besoin et ça me fait plaisir de pouvoir t’aider. Mais dans votre for intérieur, dites-vous : « Je lui donne cet argent et n’en reparlez plus jamais » Vous garderez votre ami et vous récupérerez votre argent. Et si pour une raison inexplicable ce prêt ne vous était jamais remboursé, souvenez-vous que vous en aviez fait le don. Ainsi vous ne serez jamais déçu.
Crée par Rolando Toro Araneda, à Santiago du Chili il y a une quarantaine d'années, la Biodanza (ou Biodance) est une éducation à l'art de vivre plus qu'une thérapie. Elle s’appuie sur les sciences de la vie et les sciences humaines (la biologie, les neurosciences, la psychologie, l'anthropologie et l'art). Elle offre une proposition d'éveil des potentialités humaines pour permettre aux personnes de retrouver une qualité de vie pleine de sens, de joie de vivre, de relations saines, de créativité existentielle, de plaisir. Elle se pratique en groupe.
Qu'est ce qui la différencie d'une thérapie ? La Biodanza travaille sur la partie saine de la personne. Nous n'abordons ni les traumatismes, ni les conflits. Nous stimulons par des exercices danses spécifiques, l'ensemble des ressources dont dispose tout être humain pour vivre, s'exprimer, entrer en relation avec le monde, créer sa vie, et se sentir appartenir à un univers complexe et en constante évolution. Le travail est non interprétatif et nous n'enseignons ni ne dictons de comportements visant à résoudre des problèmes. La méthodologie s'appuie pour cela, sur la stimulation du substrat biologique que sont les instincts, avec une absolue priorité à l'expérience vécue ici et maintenant, et une mise en sourdine de fonctions telles que le langage et l'analyse.
La stimulation de l'instinct ne représente-t-elle pas un risque de régresser ? Ce qui garantit le maintient de l'unité fonctionnelle organique, tient dans des comportements propres à une espèce, et qui sont d'une très grande rigueur. Pouvoir se nourrir, fuir le danger, se reproduire, faire face à l'imprévu, se regrouper, évoluer… L'ensemble de la structure instinctive trouve chez l'être humain une expression très complexe dans le langage, la conscience, l'éthique et l'esthétique. Se couper de l'instinct, c'est comme imaginer de voir croître un chêne hors sol, sans racines. A la première tempête, il est par terre. Selon Rolando Toro, être contre l'instinct, c'est être contre la fonction cosmique de préservation de la vie. La proposition de la Biodanza n'est pas un retour à l'animalité, mais un pacte entre notre partie la plus primordiale. Une sorte de poétique de l'instinct, porteur de l'intelligence de la vie. Pour que celle- ci soit au service de la qualité de la vie, de la société et de la culture.
Quels sont les outils de la Biodanza ? La situation la plus à même de favoriser la connexion à l'intelligence instinctive et de permettre des passerelles vers la conscience, est une situation induisant, dans une seule unité espace temps – ici et maintenant, le « en soi » et le « avec le monde ». Cette expérience qui est susceptible d'interpeller la personne dans la totalité sentante, pensante et agissante est définie par la Biodanza comme étant la « vivencia ». C'est le fait de se sentir intensément vivant, ici et maintenant, en connexion avec soi-même, l'autre et le monde. Cette expérience est accompagnée de sensations cénesthésiques (mouvement), viscérales, d'émotions et d'éléments de conscience. Ce qui facilite le mieux l'accès à la vivencia, sont les expériences dans lesquelles l'ensemble de la personne est mobilisé : le mouvement, l'émotion, la sensibilité, la relation à l'autre. C'est justement ce que permet la danse entendue comme mouvement intégré et plein de sens.
Quelle est la Référence de base de la Biodanza ? La référence absolue est la vie avec son incroyable vitalité, créativité, générosité, complexité et puissance. Il n'existe aucune théorie, idéologie, ou religion qui ne puisse rendre compte d'une telle totalité. Notre objectif est de réhabiliter une valeur essentielle et qui est l'amour de la vie, la joie de vivre. Il n'y pas d'autre sens à chercher pour la vie, que de la vivre. Elle se justifie par elle-même. Lorsque nous comprenons cela non pas comme un dogme, mais sur la base de l'expérience, toute vie devient précieuse, devient sacré. Qui peut proposer des activités de Biodanza ? Le facilitateur qui a pour mission de faciliter le processus de réapprentissage de connexion aux propres besoins vitaux, de sensibilité à la vie. Il ne dirige pas ce processus, ni ne l'oriente dans une direction précise, connue de lui seul ou décidé par lui – ou par qui que ce soit d'autre. Il soutient la personne dans son processus au sein du groupe. Sa formation, d'une durée de trois ans, lui donne les fondements théoriques et la méthodologie nécessaires à sa pratique. Seuls les facilitateurs titulaires de Biodanza, agréés par la International Biocentric Foundation sont habilités à conduire des groupes de Biodanza.
Quel public ? Toute personne désireuse de retrouver le sens de la vie. Aucune habilité particulière n'est requise et il n'y a pas de limite d'âge. Cependant, les personnes présentant des cadres cliniques particuliers sont invitées à participer à des groupes spécifiques.
Passionnée par l'immense potentiel de l'être humain, captivée par ses capacités de se transcender, de se développer... j'explore et je voudrais partager avec vous mes réflexions...
Biodanza: cours hebdos avec Joëlle et Sabine. Venez essayer!!!
Tous les mardis à 19h45, rendez-vous dans la superbe salle "creativita" d'Overijse. Venez vivre intensément le moment présent! La Biodanza offre un espace pour cultiver la joie de vivre, danser librement sur des musiques variées, se sentir mieux dans son corps, et s'amuser ensemble. Pas besoin de savoir danser!!! Contacts : +32 476 67 16 16 et +32 476 56 78 73. On vous attend!! :)