mardi 5 octobre 2010

Thomas Gunzig a offert un véritable bijou aux auditeurs de la Semaine Infernale, diffusée à 11 h sur La Première ( RTBF)

Ce serait quand même bien qu'il fasse appel à du COACHING RELATIONNEL...

Samedi dernier, Thomas Gunzig a offert un véritable bijou aux auditeurs de la Semaine Infernale, diffusée à 11 h sur La Première ( RTBF). Voici le texte intégral. Régalez-vous !
Et bonne semaine.

Bande de cons !
Pas vous, cher public !

Les autres, les formateurs, informateurs, explorateurs, chefs de groupe, présidents de parti flamand, présidents de parti francophone, seconds couteaux, troisièmes couteaux, de gauche, de droite, les cathos, les écolos, les franc-maçons, les libéraux...

Bande de cons de Flandre
Bande de cons de Bruxelles
Bande de cons de Wallonie.

D'abord à tous ceux qui croient avoir gagné les élections d'il y a 5 mois.
A tous ceux qui avaient un grand sourire
A tous ceux qui avaient les bras en l'air.

Le temps est venu de vous avouer quelque chose :
Les gens n'ont pas voté pour vous parce qu'ils vous aimaient.
Les gens ont voté pour vous parce qu'ils étaient obligés.

A la veille du onze juin : dans les rues, les maisons, les bureaux, les gens hochaient la tête et se demandaient vraiment qui ils allaient pouvoir choisir parmi ce catalogue de nuls, de klets, de nouilles, d'opportunistes agressifs, de carriéristes sans charisme, de mal fringués, de gros types à l'élocution problématique, de petit nerveux en pleine tendinite de l'égo, de semi-hystériques, de semi-mafieux, de cynique, de je-m'en-foutiste, de ratés, de tout le reste, de fils à papa, d'experts comptables en décrochage professionnel, d'entrepreneurs en faillite frauduleuse, de sinistres, de pas lavés, de faux gentils, de vrais méchants...

Les Leterme, De Krem, Reynders, Milquet, Michel, De Wever, Maingain, Wattelet, Bacquelaine... Cette morbide collection de névroses qui nous gouvernent avec leurs troubles anxieux, leur troubles dissociatifs, leur troubles psycho-sexuels, leurs troubles obsessionnels compulsifs.

Et en plus, ils sont tous... si moches...

Cette élection, à tout le monde, ça a un peu fait l'impression d'un de ces mariages forcé que l'on organise dans des pays très loin d'ici.
C'est comme si on avait été une jeune fille devant choisir entre le vieux marchand qui pète au lit ou l'arrière-cousin qui ne se brosse pas les dents.

Bande de cons.
Vous n'avez rien gagné du tout.
Si c'était possible, on reprendrait nos voix et on ne les donnerait qu'après les négociations, à ceux qui auraient su être un peu intelligents, un peu sobres, un peu humains.
Mais non. Donner c'est donner, reprendre c'est voler.
Vous aviez un chouette petit pays, pas très grand mais bien équipé de voisins plutôt sympas bien situé avec la mer, avec la forêt, avec pas trop de charges.
Vous aviez une chouette petite population, pas parfaite parfaite.
Mais en gros, ce n'était pas des talibans non plus, c'était pas des Contras, c'était pas des Tigres Tamouls : une petite population de fabricants de pralines, des marchands de kayaks, des chanteurs à texte, des comiques parfois drôles, des stylistes un peu punk, des postiers plutôt polis, des sportifs en minijupe, des flics à moustache, des tas de gens prêts à travailler plus, à gagner toujours moins et à ne pas dire grand-chose.
Une petite population qui mélange le goût des mandarines à celui des spéculoos.
Une petite population qui n'a rien contre l'Eurovision ni les horodateurs.

Une petite population qui rend visite à ses grands-parents le dimanche pour boire un café après le chicon gratin.
Une petite population de buveurs de bière et de joueurs de kicker.
Une petite population qui emmène ses enfants à Plankendael au printemps et à Paradisio en hiver... Comme ça, sans ennuyer le monde, en VW Touran.
Une petite population prévoyante qui a quelques euros sur un compte-épargne et une concession au cimetière.
Une petite population qui est plutôt toujours d'accord et en gros une petite population qui ne veut pas d'histoire.

Et vous,

bande de cons,

tout ce que vous trouvez à faire, ce sont ces petites réunions où l'on tourne encore plus en rond que sur un circuit Marklin, ce sont ces petits comités aussi stériles qu'un champs de patates à Tchernobyl, ce sont ces petites réactions à chaud qui me rappellent les crises de mon chat, quand il n'aime pas la marque de ses croquettes, ce sont ces airs de petits tribuns en solde, ce sont ces grands chevaux sur lesquels vous montez et qui seront toujours comme ces petits poneys tristes de la foire du Midi.

Tout ce que vous trouvez à faire, c'est de vous tirer dans les pattes pour gagner une floche qui vous donnera droit à un tour gratuit sur ce manège sinistre que vous appelez "politique".

Bande de nuls.

Alors moi,
J'ai eu une idée, une grève, une vraie grève, une bonne grève, une grève de tout le monde tant que la politique Belge ressemblera à une conserve de rollmops :
Les enfants n'iront plus à l'école, les femmes enceintes n'accoucheront pas, les déménageurs ne déménageront pas. Navetteurs, ne navettez plus, Alcooliques, n'alcoolisez plus, chauffeurs, ne chauffez plus, pilote, mécanicien, traiteur, boucher, pêcheur, éboueur, esthéticienne, taxidermiste, stripteaseuse, scaphandrier, géomètres expert, fleuriste, trader, opticien, huissier, substitut, gourou, préfet, trésorier, banquier, infographiste, ajusteur, analyste programmeur, technicien, hotline, proxénète, dealer, animateur, orthodontiste, urologue, animateur socioculturel, fossoyeur...

Et tous les autres...
Total Stand By ! On arrête tout...
Et vous verrez que dans trois jours, ils feront moins les malins.

mercredi 22 septembre 2010

BUSINESS COACHING : "Le mal-être en entreprise" par Jacques Fradin, à Bruxelles le 2 octobre à 20h

La pression sur la productivité, la compétition internationale, les crises financières et écologiques mettent les entreprises et leurs collaborateurs à rude épreuve.

S'ils ont toujours existé, les "risques psychosociaux" au travail sont d'une actualité brûlante. Les pouvoirs publics et les entreprises se préoccupent enfin du stress au travail. On est ainsi passé d’une certaine indifférence à la problématique du stress à une véritable recherche de performance sociale au sein de l’entreprise, voire de bien être au travail. Révolution ? Sans doute. Reste à trouver les outils d'analyse et d'action...

Le samedi 2 octobre prochain, à 20h, Jacques Fradin viendra nous parler du mal-être dans les entreprises et des moyens de l’aborder.

Docteur en Médecine, Comportementaliste et Cognitiviste (AFTCC, Paris), Jacques Fradin s’est spécialisé en psychologie cognitive (option psychologie, psycho-pathologie et neurosciences cognitives). Il est directeur de l’Institut de Médecine Environnementale, partenaire privilégié de l’Institute of NeuroCognitivism.

Consultant, formateur et Coach Comportementaliste depuis 1990, il est conférencier scientifique dans diverses organisations professionnelles françaises. Il est auteur et coauteur de nombreux ouvrages dont "L’entreprise neuronale", "Manager selon les personnalités" ou encore "L’intelligence du stress", publiés aux Éditions d’Organisation et Eyrolles.

Inscriptions : via info@neurocognitivism.be ou par téléphone : 02 737 74 80 - Institute of NeuroCognitivism

mardi 31 août 2010

Coaching et reflexion : Hyper communiquez, sur consommez et ne pensez qu'à vous!


L'ère de la communication dans les pays occidentaux nous met face à des injonctions contradictoires autant qu'hallucinantes quand on y réfléchit. Son message : communiquez, communiquez, "partagez" (ex sur Face Book), appartenez à un groupe... mais veillez à garder votre indépendance et ne faites aucune concession sur votre liberté (= le droit au bonheur "quand je veux, comme je veux, où je veux")!

Il y a un développement sans précédent des moyens virtuels, les continuelles sollicitations à la consommation nous invitent à faire partie du méga-groupe des consommateurs. Des sollicitations qui véhiculent des scénarios idéaux de communication totale, de globalité mondiale, d'appartenance à un grand groupe.

Comment allier d'une part, l'hyper communication, la communion ou solidarité universelle et l'appartenance... et d'autre part les valeurs individualistes en tant que source sûre et non négociable de liberté et d'autonomie? Une "solution" a fait son chemin : la relation et l'attachement "virtuels". Nombreux d'entre nous en savent plus sur ce que pense Michèle Obama, Elio Di Rupo ou ce que vit un "ami" Face Book que sur ce que vivent/éprouvent leur partenaire ou leurs enfants. Nombreux se préoccupent bien plus de ce qu'il se passe en dehors des frontières, de l'avenir de la Belgique ou de la nouvelle saga "People" que de ce qui se trame dans leur relation !!!

Être distrait de ce qui se passe dans son intimité n'est-il pas un moyen de ne pas être tenu d'engagement, de prise de responsabilité et d'actes à poser dans la relation? :-/ A réfléchir :))

mercredi 25 août 2010

Lecture de coaching et de PNL - L'Homme qui Voulait Être Heureux de Laurent Gounelle

L'Homme qui Voulait Être Heureux de Laurent Gounelle
Édition originale en français 2008 - Éditions Anne Carrière 2010 - Pocket 13841

D'une lecture aisée et agréable, ce petit roman d'une cent cinquantaine de pages est une jolie introduction à la PNL et à la place qu'elle donne aux croyances, à ses effets et à leur puissance: leur influence sur la création de notre propre réalité. Ce livre, très simplement écrit, explique à quel point si prenons soin et conscience de nos croyances, nous prenons soin de notre bien-être. A quel point donc celui-ci ne dépend pas d'élements extérieurs mais bien de ce qui se passe en nous.

Voici 1 extrait: "(…) - C'est dingue. Finalement, sans s'en rendre compte, chacun se crée vraiment sa propre réalité, qui n'est, en fait, que le fruit de ses croyances. (...) je commençais à comprendre la force et l'étendue de cette théorie. Il est vrai que j'étais bluffé. J'avais le sentiment que les êtres humains étaient victimes de leurs propres idées, de leurs propres convictions, de leurs propres croyances, pour reprendre son terme. Le plus terrible, peut-être, était qu'ils ne se rendaient pas compte de ce qu'ils croyaient. Leurs croyances n'étaient pas consciemment dans leur esprit. J'avais envie de le crier à la terre entière, d'expliquer aux gens qu'il fallait arrêter de croire n'importe quoi, je voulais leur dire qu'ils se pourrissaient la vie à cause de choses qui n'étaient même pas la réalité.(…)".

La PNL dit que la croyance crée l'expérience. Toute expérience désagréable peut-être interprétée comme un message à propos de croyances limitantes, bloquantes, contradictoires, en tout cas dis-harmonieuses. Il ne reste plus qu'à... :))))
- cueillir, identifier les croyances, hypothèses ou interprétations de la réalité à propos de soi, des autres, du monde qui nous empêchent de parvenir à nos objectifs ou nous empêchent de satisfaire nos besoins fondamentaux. Ces interprétations se sont mises en place durant notre enfance, lors d'expériences, d'événements, de par notre culture. Elles nous ont souvent permis de nous mettre en mode survie car à l'époque, c'est ce qu'il fallait faire. Mais le temps de la survie ne peux pas durer éternellement !! :)
- ensuite, une nouvelle croyance ajustée peut se mettre en place, une interprétation plus harmonieuse avec qui je suis aujourd'hui et qui surtout va me permettre de prendre des décisions plus justes et donc respecter mes besoins fondamentaux.

En COACHING, mettre de l'ordre dans sa vie et augmenter sa puissance = mettre de l'ordre dans sa tête, ie dans son système de croyances (sa "carte du monde").

mardi 17 août 2010

Avec le COACHING, sifflez en travaillant! :)

Pas envie de reprendre le boulot après les vacances?
Quelques conseils de COACHING et repartez du bon pied!

Nous voici déjà fin du mois d’août. Dans les supermarchés, les affaires scolaires ont remplacé les serviettes de plage et les flacons de crème solaire. L’été, c’est bientôt fini. Il va falloir reprendre le chemin du boulot. Cependant, les vacances nous ont permis de recharger nos batteries et pour qu’elles ne se déchargent pas trop vite et se retrouver à plat fin septembre, suivons quelques trucs et astuces de Business & Life Coaching.
“Le terme vacances vient du latin "vacare", qui signifie "être sans". Les vacances sont le meilleur moment pour faire un break avec nos activités habituelles. Histoire de prendre du recul, de se reposer pour les uns, de s'amuser, d'ouvrir son horizon pour les autres... Les vacances d’été sont particulièrement bénéfiques, non seulement parce que toute l'économie se met au mode "vacances" pendant 2 mois (les bureaux travaillent en rythme réduit), mais aussi parce que les journées sont plus longues et que le soleil est là : ce qui nous permet de faire le plein de vitamine D. A la fin des vacances, nous avons fait le plein d’énergie. Mais pour ne pas la gaspiller trop vite, il faut en prendre soin.”

Nous devrions regarder comment cela se passe dans la nature : comme les plantes, nous réagissons au manque de lumière. En été, nous débordons d’énergie alors que lorsque l’automne pointe le bout de son nez, l'envie de cocooner, voire d'hiberner se fait sentir. Il faut donc en tenir compte. En automne et en hiver, la nature s’endort. Nous aurions grand avantage à faire comme elle!! Ralentir est un clé majeure du bien-être!!! Dommage que notre monde industriel ne l'encourage pas, voire ne l'autorise pas. Tout dans notre société nous stimule à "courir", que ce soit après l'argent, la sécurité, la reconnaissance, le succès... Tant et si bien que lorsque la journée est terminée, beaucoup d'entre nous ne sont plus capables que de s'allonger devant la télé ou de se brancher sur Internet comme à un baxter... histoire de "récupérer un peu", voire de "déconnecter" avec le boulot. Or ces écrans, qui prennent trop souvent la place de contacts de qualité ou d'activités saines, perturbent notre rythme biologique et la qualité de notre vie et de notre sommeil. Face à cette tendance générale à "l'agitation" et à une certaine "suractivité", extrêmement énergivore, nous seuls pouvons veiller à ralentir le rythme pour nous octroyer des temps de récupération, de recentrage sur ce qui a du sens pour nous.

Pour maintenir les bienfaits des vacances, il faut être vigilant à prendre le temps de se poser afin de respirer (dans tous les sens du terme), de prendre du recul, de prendre de bonnes décisions, de faire les bons choix. Il est très important d’(ré)apprendre à respirer. Aujourd’hui, on ne respire plus. Or, respirer, c’est oxygéner toutes les cellules de notre corps, ce qui nous permet d’avoir les idées plus claires et de mieux réfléchir. Faites le test : arrêtez-vous plusieurs fois par jour pour faire trois grandes inspirations et trois grandes expirations en suivant. Vous vous sentirez tout de suite beaucoup mieux.

Autres petites astuces pour cultiver les bienfaits des vacances : il est essentiel de s’accorder du temps à soi, aux autres et aux choses importantes qui nous font du bien. Comment? En revoyant notre agenda comme le suggère notre coach. Faites une liste de ce qui vous a fait tant de bien pendant les vacances, et veillez à intégrer cela dans votre quotidien, même en moindre mesure.

On peut vivre en vacances (sortir de la routine) au quotidien. Être en vacances, c'est d'abord un état d'esprit, puis la décision d'organiser notre temps autour de cet état d'esprit. Faites un bilan de la manière dont vous répartissez votre temps entre le travail et la vie privée: en dessinant sous forme de quartiers de fromage une journée type en vacances et dans un autre fromage une journée type du quotidien. Voyez ce que vous pouvez transposer du fromage vacances vers le fromage quotidien. Car "le temps c’est de l’amour": c’est à nous à décider à qui et à quoi nous le donnons.

Et si vous n’avez vraiment pas envie de reprendre le travail, pour éviter les coups de blues, pensez à vos prochaines vacances. Un truc imparable pour retrouver le sourire : se projeter dans des choses qui nous font plaisir, se mettre dans un état positif qui influence tout notre comportement. On peut aussi se souvenir des bons moments ou regarder les photos pour retrouver une énergie positive. Si le matin, vous vous sentez stressé, arrêtez-vous 5 minutes et pensez à quelque chose qui vous a fait du bien. Car l’être humain à une capacité étonnante à changer son état d’esprit. Un état d’esprit qui influence et déteint sur les autres. "Alors, pour que la vie vous sourit, souriez!

Lecture recommandée pour aborder la rentrée : "L’homme qui voulait être heureux" de Laurent Gounelle, Ed. Anne Carrière, 17 €

jeudi 8 juillet 2010

COACHING : "devoir faire" ou "choisir de faire"?

Le coaching met en lumière que notre énergie est très différente selon que l'on se relie à ce que l'on "doit faire" ou à ce que l'on a "envie de faire, parce qu'on choisit de... ou que ça a du sens pour nous de"...

On a toujours le choix, même si parfois ce choix et limité ou inconfortable.

ex : payer les impôts : on peut aussi choisir de ne pas les payer et de finir en prison, ou bien de les payer et de contribuer personnellement à la communauté.

Si l'on se dit "je choisis" au lieu de "je dois", l'humeur, la motivation, le soin et le sentiment de liberté avec laquelle je vais effectuer mes activités seront plus vivifiants!

Le bonheur vient d'une attitude où l'on tente de se relier aux raisons profondes pour lesquelles on accomplit les choses!!! Cela accroît notre goût à les faire!!!

ex : l'attitude très différente d'une mère qui se lève la nuit pour son enfant, si elle pense : "je dois, je n'ai pas le choix, c'est mon rôle de mère" ou qu'elle se dit : "je choisis de me lever parce que je veux contribuer au bien-être de mon enfant".

mardi 6 juillet 2010

LIFE COACHING : le mal-être n'est pas une maladie!

... Contrairement à la dépression qui est une maladie!!!

Ne se dit-on pas un peu vite déprimé ou dépressif? Un petit coup de blues, une tristesse passagère, un manque d'énergie... et craque, nous voilà faisant partie des statistiques de la dépression, la dite "maladie du siècle"! Ce thème, à la mode, est véritablement galvaudé, voire mal compris. Il arrive même que le mot dépression serve à "couvrir" un diagnostique en psychiatrie. Par exemple, une famille qui n'aimera pas dire qu'un de ses membres est schizophrène dira qu'il est déprimé... :-/ Imaginez qu'on fasse le même amalgame avec le cancer et une tumeur bénigne...

C'est pourquoi, inquiet des répercussions d'un tel amalgame, le Dr Alain Gérard, psychiatre, aidé d'un collectif de réflexion (CRED), vient de sortir un ouvrage : "Dépression, la maladie du siècle" chez Albin Michel.

Un des buts du livre est de distinguer clairement la "dépression-maladie" du "mal-être ou trouble adapatatif", en intégrant les élements de génétique, de pharmacologie, de sciences humaines, de sociologie. L'objectif du livre du Dr Gérard : sortir des excès vraiment dramatiques dans la mesure où la question devient plus une question idéologique que médicale. Ex : "Sommes-nous pour ou contre les anti-dépresseurs?" Or il n'y a pas de gens pour ou contre les médicaments anticancéreux!!!

Bien sur, nous pouvons retrouver des symptômes de dépression dans les cas de troubles d'adaptation, tout comme des symptômes anxieux ou de fatigue. Mais le sujet garde une certaine vitalité, une certaine souplesse, il est sensible au soutien psychologique et émotionnel, à l'aide de l'environnement. Il lutte pour trouver une solution. S'il se sent triste et découragé, son élan vital est maintenu, il peut être très réactif et avoir du plaisir. C'est seulement si le sujet ne trouve pas (suffisamment vite) de solution pour remettre du sens dans sa vie afin de se sentir à nouveau à sa place, qu'il peut basculer secondairement dans la dépression.

Dans les cas de dépression-maladie, l'élan vital, le plaisir, l'anticipation positive n'est plus réflexe. Souvent, le sujet ne vient pas consulter car il ne fait même plus le lien entre l'état dans lequel il est et le mot dépression. Il est parfois presque indifférent à ce qui lui arrive. Quelques symptômes supplémentaires de la dépression : les troubles du sommeil avec essentiellement des réveils précoces. Souvent les sujets s'endorment le soir assez tôt, épuisés, soulagés d'avoir été au bout de leur journée, puis ils se réveillent à 4h du matin avec une énorme angoisse. Une perte d'appétit alimentaire et amaigrissement. Perte d'appétit sexuel aussi. Frilosité, ralentissement psychomoteur, la sensation de faire un effort considérable pour des activités logiquement fluides ou des prises de décision simples. Tout est fait sans plaisir, ni but, puisque l'on se dit que cela ne va servir à rien.

Les gens déprimés sont convaincus qu'il n'y a rien à faire, c'est une des difficultés pour les amener à consulter. Ils ne voient pas que ce n'est pas de la vie dont il s'agit, mais de la façon dont il l'intègre, la perçoit!

La meilleure manière de les aider n'est certainement de les stigmatiser, de les "psychologiser", mais de leur faire remarquer qu'ils ont changé, qu'il y a peut-être quelque chose qui ne va pas, que ce serait une bonne idée de consulter un médecin.

En cas de troubles d'adaptation, le coaching est un outil majeur pour faire le point, retrouver le sens de sa vie...

mardi 15 juin 2010

PNL et stratégie d'apprentissage dans une école Belge

Une seule école primaire utilisant la PNL et elle risque de disparaître.

L'école Dominique Savio est une école qui a accueilli 80 enfants en décrochage scolaire complet (problèmes comportemental et d'apprentissage). Et dans cette école tous les enfants réussissent, grâce à l'utilisation d'outils PNL. Ex : les enseignantes donnent du feedback positif au niveau de l'identité tous les jours à tous les enfants et ils se mettent à travailler. Elles les guident dans les stratégies PNL d'apprentissage et ils se mettent à réussir. Elles leur donnent des activités ludiques de cirque et ils sourient...

http://www.interactif.be/video.php
Pour signer la pétition : www.lapetition.be/en-ligne/soutien-ecole-dominique-savio-asbl-groupes-relais-7489.html

lundi 14 juin 2010

COACHING prendre nos responsabilités de terriens au delà de défendre nos intérêts personnels

"C'est seulement lorsque l'homme aura détruit la forêt entière,
lorsqu'il aura tué tous les poissons et tous les animaux et asséché toutes les rivières
qu'il s'apercevra que personne ne peut manger l'argent."

Voici "LA PETITION OFFICIELLE" de RAONI contre le barrage de Belo Monte (en cliquant sur le site www.raoni.fr).

Son combat est aussi le nôtre, car la forêt Amazonienne est le poumon de notre planète à tous !!

jeudi 10 juin 2010

COACHING : L'intolérance, preuve d'un manque d'écoute.

Élections du 13 juin 2010
Politique belge et thérapie de couple
...

Que pourrait-il advenir si flamands et francophones osaient s'interroger mutuellement sur les reproches et ressentiments à propos de la communauté linguistique adverse?
Ce serait génial que la politique belge entame un processus qui ressemblerait à une thérapie de couple ! :)
Pour autant qu'un minimum de bonne volonté subsiste, il se pourrait alors que le dialogue s'approfondisse, au niveau des besoins non rencontrés et des peurs inavouées, les uns et les autres étant responsables de sentiments négatifs, d'agacement et d'agressivité.

Hypothèse : Les flamands seraient plutôt du côté des besoins insatisfaits : besoin d'être reconnus dans leur culture et leur langue qu'ils savent minoritaire, besoin d'être respectés par des francophones parfois arrogants, besoin d'être sécurisés par une frontière linguistique qui les protègerait de ces Latins paresseux et de la malgouvernance chronique de leur région?... Et les francophones, plutôt du côté des peurs inavouées : peur du changement, peur de l'appauvrissement inhérent à tout divorce, peur de perdre Bruxelles, peur de reconnaître que parmi nos politiciens wallons, ce sont les plus véreux et alcooliques qui réalisent les meilleurs scores électoraux, qui sont les fidèles miroirs de nos désespérances?...

Il pourrait y avoir après cela de tels bouleversements dans les cœurs et les esprits de chacun que nous pourrions nous mettre autour de la table dans une autre énergie, afin de trouver des solutions dans une attitude de conciliation et non d'intolérance et de rejet...

Aaahhhh, je rêve de faire du coaching relationnel au niveau politique :)

PASTICHE de MANHATTAN-KABOUL par Claude Ferry et Loria (mai 2010)

mardi 1 juin 2010

Le COACHING, c'est prendre conscience de ses responsabilités ./. à sa vie

"C'est ce que l'on arrose qui grandit"

-> haine?
-> peur?
-> doutes?
-> jalousie?
-> indifférence?
-> manque de respect (de soi / des autres) ?
-> ...

-> amour?
-> bienveillance?
-> confiance?
-> tolérance?
-> accueil?
-> solidarité?
-> ...

mercredi 26 mai 2010

CHRISTIANE SINGER - Quand télé & solidarité ne font pas bon ménage

Dans le magnifique ouvrage de CHRISTIANE SINGER, "Mais où cours-tu? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi?", il est un passage que j'ai apprécié beaucoup sur le thème de la SOLIDARITE.

Avez-vous senti comme devant le harcèlement ininterrompu de négativité tragique des médias (notamment du JT de la télé), une anesthésie nous saisit... comme si devant cette immensité de souffrance, mon engagement se décourage... Depuis l'avènement de la télé, il se passe une révolution qui n'a pas d'antécédent en des milliers d'année d'évolution de l'être humain. Des réflexes aussi anciens que la fuite ou la solidarité ne jouent plus.

"Devant une personne tombée, blessée, criant de souffrance, je me précipite pour l'aider. Il y a dans mes gênes dans la longue lignée d'hommes et de femmes qui m'ont précédée, cette réponse inscrite, ce geste qui porte secours. Mais depuis une génération (...) voilà que notre élan naturel est arrêté par un écran de verre! Et je suis là, devant cette détresse, et chaque fois que je veux avancer la main... l'écran de verre! Et ce qui se passe en nous est alors une sorte de drame morbide. Quand aucune réponse n'est possible à une incitation inlassablement répétée, on devient fou. La détresse concentrée est trop grande. Mon découragement immense va peu à peu me mettre en catalepsie. La compassion naturelle est ligotée, bâillonnée. On se dit : de toute façon c'est joué ! Et il y a du diabolisme dans ce découragement, du diabolisme qui fonctionne comme dans les systèmes totalitaires. On voit, mais il ne faut pas montrer qu'on a vu. On est témoin d'horreur mais il faut passer sans avoir l'air parce que si on intervenait, on serait soit même broyé par la violence"... ou l'on risquerait de perdre ses propres acquis, son propre confort...

Ces différents écrans - réels puis finalement symboliques - ont un autre effet ravageur : ils atrophient nos sens! Cette perte de notre réflexe de solidarité nous déshumanise en nous rendant froid, distant par rapport à ce qui arrive à l'autre, nous pousse à l'individualisme, à la perte d'empathie, nous isole sous une cloche en verre sécurit anti-sensibilité...

mardi 11 mai 2010

ABONDANCE - Surtout ne prêtez pas d’argent :)

Si quelqu’un qui se dit votre ami vous demande de lui prêter de l’argent, sachez tout de suite que ce n’est pas un véritable ami. Celui qui est vraiment votre ami ne vous le demandera pas. Il se contentera plutôt de vous raconter la situation qu’il vit, vous laissant le libre choix de lui offrir votre aide financière sans vous rendre mal à l’aise.

Si vous acceptez de lui prêter de l’argent c’est que vous avez de la considération et de l’estime pour cet ami et votre seul but est donc de l’aider. Alors ne lui posez pas de condition. Dites-lui simplement : Voici le montant dont tu as besoin et ça me fait plaisir de pouvoir t’aider. Mais dans votre for intérieur, dites-vous : « Je lui donne cet argent et n’en reparlez plus jamais » Vous garderez votre ami et vous récupérerez votre argent. Et si pour une raison inexplicable ce prêt ne vous
était jamais remboursé, souvenez-vous que vous en aviez fait le don. Ainsi vous ne serez jamais déçu.

:)