vendredi 29 novembre 2013

COACHING & GESTION DU STRESS : comment gérer la tension?

Il y a des moments dans la vie où on a l'impression d'accumuler les problèmes : "jamais 2 sans 3" dit-on :) parfois on tire la floche et on repart pour un tour...

Un processus inconscient de désensibilisation à la vie :
A force, même les plus positifs et les plus battants d'entre nous voient leur sourire se figer en grimace (souvent pour continuer à donner le change...). Accumulation de maladies, décès successifs, divorce, perte d'emploi, problèmes d'argent... L'accumulation des tensions extérieures "qu'il faut" affronter nous mettent dans une grande et constante tension intérieure.

Ces tensions intérieures physiques, psychiques, émotionnelles sont parfois telles et sans relâche que les plus grands amoureux de la vie pourraient finir par se contracter-rétracter pour faire "le gros dos.

Avez-vous remarqué comme il suffit d'une goutte d'eau pour faire déborder le vase? C'en est trop!  


La porte ouverte au sentiment d'impuissance

... et à son cortège de négativité, d'auto-disqualification, d'attentes-attentats, de violence, de désespoir. Les réactions sont multiples et somme toute amusantes (quand on les regarde de loin évidemment :), avec compassion et légèreté). Et on est aussi capable de sortir le grand jeu quand on utilise tour à tour une et l'autre de ces réactions :)

Certains s'en rajoutent - histoire de se donner du cœur à l'ouvrage Herculéen qui les attend - et sont des artistes pour amplifier leurs tensions intérieures en excitant leurs doutes, en alimentant leurs peurs (si possible irrationnelles aussi), et leur culpabilité.
Les autres se créent des attentes ultra importantes à l'intérieur d'eux-mêmes... qui en plus peuvent ne pas être sous leur contrôle... histoire de se sentir vraiment encore plus impuissant(e)s. Puis, rageant après leurs malheurs, cassent tout, agressent ceux qui ont de la chance - eux!
D'autres préfèrent s'enfoncer dans un désespoir (de plumes), pleurer toutes les larmes de leur corps et, boudant leur destin, décident, si c'est comme ça, de rester couché(e)s.
D'autres estiment qu'on doit leur porter secours, les sauver et s'indignent si ce n'est pas le cas - là commence la belle danse à 3 de la victime, de son sauveur et du bourreau :).
Certains encore font les comptes et comparent, s'insurgent de l'injustice criante de l'herbe plus verte ailleurs. Hélas, s'il trouvent une oreille attentive à leur part envieuse, la vie n'a pas de tribunal qui tranche... et on a chacun sa vie à vivre (avec son lot de plaisir et déplaisir)!
D'autres encore, paralysé(e)s par leur impuissance, préfèrent adopter le mode évitement et enfoncer bien profondément la tête dans le sol en Style Autruche, quitte à utiliser toute leur créativité pour se distraire de leurs problèmes... jusqu'au moment où ils attrapent un missile sol-air dans le ..u. :)

Quoiqu'il en soit, lorsque nous sommes confrontés trop longtemps à notre sentiment d'impuissance, inconsciemment, nous faisons tout pour ne plus sentir... nous lâchons notre sensibilité à la réalité, délaissant du coup les petits plaisirs du quotidien.

Petit à petit, sans qu'on le réalise, l'insensibilité prend de plus en plus place dans notre nouvel espace malheureux.
Plongé(e) dans notre impuissance, on n'est plus capable de sentir, d'être sensible aux belles choses de la vie, nous finissons par ne plus avoir confiance en elle ni dans notre puissance.
Notre mental négatif à pris le pouvoir sur nous.

Nous fuyons (Internet pour cela peut vraiment nous "aider") et nous ne savons plus goûter ni nous réjouir de ce qui "reste" bon autour de nous : le sourire de notre enfant qui (ouf!) ne vit pas les mêmes tensions intérieures, le rayon de soleil qui nous réchauffe ou la neige éclatante (bientôt!!!!) qui nous invite à une magistrale bataille de boule de neige, le goût du chocolat et le croquant de ses noisettes qui ne sert plus que d'anti-dépresseur ;), le plaisir d'un bain bien chaud aux huiles essentielles...

STOPPPPPPPP! Notre plus grand obstacle au bonheur est cette lente insensibilisation au petits plaisirs de la vie, l'isolement plus ou moins confortable qu'entraine notre fixation constante sur l'objet de nos tensions. 

Le conséquence de cette insensibilisation? Tourner obsessionnellement en mode mental négatif, agressif, blocage, ou paralysie... ce qui n'améliore pas la situation, que du contraire!!! 

Rien de pire qu'un mental négatif pour bloquer les énergies dynamisantes extérieures!

... Pas étonnant que si l'on ne se réveille pas bien vite de ce comportement certes naturel mais dysfonctionnant, au final c'est ce qu'on craignait de pire qui peut arriver! C'est fou comme "notre réalité" (notre quotidien) est la réalisation de notre mental!!!!

Goûter, sentir et agir, résoudre, goûter, sentir et agir... 
C'est en veillant à rester "sensible" au quotidien (ie être capable de prendre plaisir avec tous ses sens : ouïe, odorat, vue, toucher)  et en utilisant sa créativité positive pour mettre en place des solutions que l'on finit par s'en sortir. Être positif lorsqu'on est assailli(e) de problème ne nous met pas en danger!!! Être positif ne nous empêche pas d'être réaliste! Relativiser permet de ne pas amplifier le stress négatif...

Apprendre à souffler et à lâcher nos soucis à certains moment... Même si franchement, là c'est la mouise :), créer de l'espace dans notre cerveau, donner de l'air à nos pensées nous permet de porter notre attention sur autre chose (nourrir nos relations, ...), de reprendre conscience de cette sensibilité que l'on possède. Régénéré(e) et ayant pris un peu de recul, c'est souvent là qu'on a l'idée de génie (ou que l'on fait une rencontre déterminante) qui nous sort de nos problèmes.


(extrait de Matin Magique) :

«N’édifiez pas d’obstacles imaginaires. Par ailleurs, minimisez les prétendues difficultés rencontrées; analysez-les froidement et traitez-les judicieusement, vous verrez que vous en viendrez à bout. Que la peur ne vienne pas les dresser devant vous comme un obstacle infranchissable..»
– Dr Norman Vincent Peale

"Quelles sont les peurs qui vous empêchent d’avancer dans la direction de vos rêves, ou simplement de profiter de la vie? Quelle est la meilleure façon de remédier à ces stress, selon vous?

Lorsqu’il est question de la peur, on parle généralement de la vaincre. Ou de l’ignorer. Ou de la surmonter. Et si notre peur avait parfois la mission non pas de nous arrêter, mais de nous guider?

Évidemment, il y a des peurs – probablement la majorité d’entre elles – qui sont irrationnelles et que l’on gagne à ignorer. C’est de ce type de peur dont je parle généralement, d’ailleurs… Cette anxiété qui nous gruge sans rien donner.

Mais si cette sensation vertigineuse que l’on appelle «peur» est souvent déraisonnable et inutile, cela ne veut pas dire qu’elle l’est tout le temps.

Parfois, elle est ancrée dans la réalité, et elle a un message important à nous communiquer.
Parfois, elle est comme une amie qui nous invite à acquérir les aptitudes dont on a besoin pour exceller dans notre travail avec nos futurs clients.
Ou une amie qui nous invite à consulter un thérapeute pour ne pas qu’on reproduise les mêmes comportements dans notre prochaine relation amoureuse.

On tend à confondre ces formes de peur, puisqu’on utilise le même mot pour les désigner, mais ce sont des phénomènes très différents que l’on ne peut, en fait, même pas comparer.

Ainsi, lesquelles de vos craintes pourraient être justifiées, et constituer même une invitation à faire des actions qui mettront toutes les chances de votre côté? Plutôt que d’essayer de les ignorer, peut-être gagneriez-vous au contraire à vous en inspirer?

Car oui, sans en faire une règle générale, il est possible que vous ayez raison d’avoir peur. Ce n’est pas négatif. C’est juste la réalité".

mardi 26 novembre 2013

COACHING & amour de soi : surtout ne pas vouloir s'améliorer :) !

(Extrait de Matin Magique)

"Il est difficile de s’aimer quand on n’est pas fier de soi. Pensons à quand on mange compulsivement, par exemple. Ou quand on n’a pas été aussi productif qu’on avait planifié l’être. Ou quand on ressent des émotions comme la jalousie. À ces moments, on peut être incroyablement dur, et se bombarder silencieusement des pires insultes qui soient.

Donc oui, il peut être très difficile de s’aimer – ou de se tolérer, même, parfois! – lorsqu’on ne se sent pas à la hauteur. Or, c’est justement pourquoi il est si important de le faire! Car évidemment, il serait plus facile d’être tendre envers nous si on était en pleine possession de nos moyens… Mais c’est quand on se rencontre nus, dans toute notre vulnérabilité et notre humanité, que le véritable amour est cultivé. Exactement comme avec nos proches, finalement : si on aime l’autre seulement lorsqu’il est beau, grand, fort et rayonnant, ce n’est même pas de l’amour en partant.

Quand on se sent honteux et petit, on présume généralement que le grand défi à relever est de changer le comportement qui nous amène à nous sentir ainsi. Or, bien que ce soit certainement une bonne idée (particulièrement lorsque le comportement en question a un impact sur les membres de notre entourage), la plus grande chose que l’on peut accomplir lorsqu’on est dans cet état n’est pas de s’améliorer, mais bien d’avoir le courage de s’aimer malgré tout, exactement tel qu’on est.
 


«La première et principale chose est d'être dans l'amour avec vous-même. 
Ne soyez pas dur; soyez doux, prenez soin de vous. 
Apprenez à vous pardonner encore et encore, sept fois, soixante-dix-sept fois, sept cent soixante-dix-sept fois. 
Apprenez à vous pardonner. 
Ne soyez pas dur; ne soyez pas antagonique envers vous-même, alors vous fleurirez.»
– Osho, Ecstasy: The Forgotten Language



 Sur ce, je vous souhaite la plus belle des journées!
Marie-Pier
P.-S. Si quelqu'un vous a invité sur cette page, notez que vous pouvez vous abonner à Matin Magique sur http://www.matinmagique.com et recevoir de petites doses de magie – comme ce message – du lundi au vendredi. C'est gratuit. :-)"

vendredi 15 novembre 2013

COACHING : avoir du pouvoir sur sa vie, rien de tel pour notre bien-être!

Il y a "autorité" = qui me donne des responsabilités (habilité à répondre), ie je suis capable, avec fermeté et empathie, de prendre les bonnes décisions qui protègent ceux dont j'ai l'autorité.

et "autoritarisme" = je profite de mon statut hiérarchique de décisionnaire pour prendre le pouvoir sur l'autre de manière tyranique ou despote... Peu importe pour moi ce qui lui en coûte!

Le résultat sur la vie commune et chacun - en termes de qualité relationnelle, de santé et de bien-être - diffère totalement...

"Ferons-nous mieux que les babouins?

Depuis plus de trente ans, le neurobiologiste Robert Sapolsky de l’université de Stanford étudie les conséquences du stress sur les primates dans une colonie de babouins du Masaï-Mara, au Kenya. Quels enseignements en tirer sur la gestion du stress et les systèmes managériaux ?
Stress et hiérarchie

Les premières observations montraient que cette colonie de babouins, peu menacée par les prédateurs, avait facilement accès à la nourriture et que ses membres avaient beaucoup de temps libre. Dans cette colonie très hiérarchisée, les mâles dominants accédaient au haut de la hiérarchie en se montrant plus agressifs et plus rusés. Ils étaient peu sociables, passaient peu de temps avec leurs congénères et bénéficiaient de tous les avantages. Ils consacraient l’essentiel de leur temps à harceler les autres membres de la colonie. Sapolsky observa également que chacun connaissait sa place et savait qui il pouvait torturer et par qui il pouvait être torturé et il fit 2 découvertes :
·         La position sociale déterminait le niveau de stress des membres de la colonie : les résultats au scanner montraient que les chefs primates, non stressés, secrétaient plus de dopamine (hormone du plaisir) que les subalternes.
·         Les subalternes, soumis à un stress permanent, souffraient d’une tension artérielle et d’un rythme cardiaque élevés.

Un universitaire londonien, Michael Marmot, a mené une étude semblable sur 28 000 agents de la fonction publique britannique. Il en est arrivé aux mêmes conclusions : plus l’individu se situe bas dans la hiérarchie, plus son risque de développer des pathologies mortelles liées au stress est élevé.

Crise et changement de paradigme... Il y a 20 ans, les babouins ont pioché de la nourriture dans les déchets d’un campement de touristes et ont mangé de la viande infectée par le bacille de la tuberculose. Ce sont les mâles qui ont été le plus affectés : la moitié d’entre eux sont morts en particulier les mâles dominants qui s’étaient servis en premier sans en laisser aux autres.

Avec la disparition des mâles dominants, la colonie s’en est trouvée transformée : il restait deux fois plus de femelles et les mâles restant étaient bienveillants, sociables. Cela a complètement changé l’ambiance. Cette troupe se caractérise aujourd’hui par sa prospérité, un niveau d’agressivité très bas et un niveau de sociabilité élevé. Les babouins n’ont plus aucun problème d’hypertension, ni d’anxiété comme le montre le résultat des analyses.

Les conclusions et les enseignements pour le management :)

Michael Marmot a corroboré ce constat chez les humains :
·         Avoir du contrôle sur sa vie, sur sa charge de travail diminue le stress ;
·         Quand les personnes ont plus de contrôle et qu’elles se sentent traitées de manière équitable et juste, le taux de maladie baisse.
·         Faire participer davantage les collaborateurs, leur donner un plus grand pouvoir de décision, les récompenser permet d’avoir un environnement de travail plus sain et plus productif.

Si les babouins ont été capables en une génération de transformer un système social qui paraissait immuable, les relations humaines ne peuvent-elles pas changer aussi ?
La colonie des babouins a prospéré. Saurons-nous faire de même ?
La bienveillance est-elle la valeur managériale d’avenir?"

Source : 11 novembre 2013 - Écrit par Jean-Pierre Testa

lundi 11 novembre 2013

COACHING & Principe du Yin et du Yang - prendre conscience de ces énergies pour équiliber sa vie...




Selon les chinois, l’harmonie du monde est maintenue grâce au Yin et au Yang, ces deux forces complémentaires en éternel changement. Le Yin et le Yang sont étroitement liés, complémentaires et unis. Chacun d'entre nous possède une dominante d'énergie Yin ou Yang, mais ces deux forces ne s'opposent pas pour autant : elles sont toutes les deux présentes dans chaque individu.

Le Yin symbolise la part féminine qui est en nous, l'inconscient, la nuit, la lune, le repos.
Le Yang symbolise la part masculine, le conscient, le jour, le soleil, l'action.

Dans le symbole bien connu, le Yin pur (noir) contient du Yang et le Yang pur (blanc) contient du Yin. Ce symbole représente l'équilibre dans la dualité, la complémentarité, l'union des opposés. 
Les points noirs et blancs au centre de chaque partie du symbole rappellent que ces deux principes sont liés, qu'ils se succèdent mutuellement et que l'un n'existe pas sans l'autre. Chacun des deux porte à l'intérieur le germe de l'autre. Dans tout ce qui existe, il est possible d'y retrouver à la fois le Yin et le Yang. Et, merveille!, la rencontre de ce noir et de ce blanc ne crée pas du gris, mais elle crée toutes les couleurs possibles de la vie. :)



Ce principe doit toujours être en équilibre. Même si l'on n'y veille pas consciemment, l'équilibre Yin Yang s'impose naturellement. Si à un moment le Yin est trop fort, le Yang le sera par la suite et ramènera l'équilibre. Tout ce que nous faisons amène un certain déséquilibre... qui est rééquilibré par une autre action. Ex : par instinct de survie, la personne trop Yang finit par lâcher prise (ou par tomber malade). Et la personne trop Yin finit pas s'y mettre... quand elle sent le danger. :)

Qu'il s'agisse de sortir de sa dominante Yin ou Yang, c'est inconfortable. Nous cherchons le plus rapidement possible à revenir au statut quo : rien faire ou chercher quelque chose à faire et vite! Ces deux façons de fonctionner sont partiellement dysfonctionnelles dans la mesure si elles engendrent un sentiment d'impuissance face à la vie en général et à notre place dans le monde. Le comportement Yang exagéré ne permet pas de répit et le comportement Yin exagéré ne permet aucune contribution significative dans la famille, l'entreprise, la communauté, la société.

Un vrai lâcher prise est souvent le résultat d'un (ré)équilibre Yin Yang à plusieurs niveaux. Cet état d'esprit est souvent accompagné de la prise de conscience que le sort du monde ne dépend pas uniquement de nous. Et que chaque geste qu'on pose a quand même une incidence sur les gens qui nous entoure, notre environnement, sur le monde.

Il est amusant de regarder autour de nous pour repérer partout le principe du Yin et du Yang. Vous pourrez ainsi avoir des exemples à porter de mains pour gérer efficacement vos déséquilibres".

Copyright © 2012 - http://tantrapourcouples.com/

mardi 5 novembre 2013

COACHING & BURN-OUT

Le BURNOUT... 
Notre société occidentale en produit à la pelle...

Le "Style Stress" est "in", il est à la mode dans tous les milieux de vie, surtout dans les entreprises :

- ça fait sérieux et important,
- c'est nécessaire à la motivation,
- ça prouve l’engagement,
- ça montre qu'il y a un gros enjeu à la clé.


Pourquoi ne pas plutôt travailler sur la motivation, le TEAM BUILDING, l’intéressement aux profits, des projets porteurs qui génèrent un état d’urgence et non pas l’inquiétude associée au stress?

Malgré tous les nouveaux moyens à disposition, nombre de coachs se déclarent en faveur d’un "bon stress"...  Des patrons se vantent d’avoir bâtit leur réussite en (com)pressant leurs employés afin d’obtenir une maximisation de la productivité dans ce temps de crise. "Faire toujours plus et mieux avec toujours moins de moyen et de temps"... On appelle ça "culture d'entreprise" mais ne s'agit-il pas d'avantage de chantage émotionnel ou chantage tout court, de menaces, d'indifférence, de maltraitance? La liste des moyens pervers utilisés est longue.

La recette du BURNOUT (selon Guy Hauray, neuro-coach) :
"Choisissez une atmosphère survoltée, 
+ placez un fond de bon gros besoin de reconnaissance (soyez généreux) 
+  une couche de culpabilité (à base judéo-chrétienne de préférence) pré-mixée avec un peu de honte + un soupçon (juste un neurone suffira) de discernement 
+ un zeste de carence affective 
+ une hypertrophie (bien mûre s’il vous plaît) du sens des responsabilités 
+ une ‘démesure d'ambition’ 
+ une pincée de perfectionnisme et placez le tout au bain-marie sous la surveillance d’un pervers narcissique.

Vous avez-là une recette que vous pourrez agrémenter en ajoutant les ingrédients d’un foyer conflictuel ou en instance de divorce et le tour est joué. Vous avez là un excellent burn out à servir tout chaud à votre société d’assurances". 

Le BURNOUT ne manque pas de toucher celui qui souffre du syndrome du sauveur
Cette personne voit des feux à éteindre partout autour d'elle. Elle s'occupe des besoins des autres souvent avant même qu'ils aient appelé à l'aide. Elle pense savoir ce qui est bon pour eux et dans "sa grande générosité", ne peut pas ne pas intervenir! ;) Ajouter à cela un besoin inconscient de rédemption. Vous savez, la personne qui a un vieux fond de culpabilité ou de honte et qui cherche à se racheter aux yeux des autres. Vous en connaissez?

Le BURNOUT ne manque pas de toucher celui qui souffre du syndrome du perfectionniste. 
Cette personne n'arrive pas/plus à déléguer. Se sentant en danger (de perdre du chiffre, de perdre son emploi...), elle se retrouve dans une irrésistible compulsion de devoir tout contrôler. De fil en aiguille, elle accumule les tâches et les responsabilités jusqu'à ne plus pouvoir gérer. Le résultat: un sentiment d'impuissance, de dépersonnalisation et de cynisme.

1 personne sur 4 vit un BURNOUT à un moment de sa vie.
... Mais de la part des entreprises et de nos gouvernants, le recul, la réflexion est souvent absente. L'ironie, c'est que c'est l'état et les entreprises qui bien souvent (sauf pour les indépendants à qui ça arrive, ils ne sont pas à l'abris!) vont payer la facture du traitement des burnout de leurs collaborateurs. Heureusement, depuis quelques temps, les DRH s'inquiètent de l'ampleur de ce fléau qui coûte très cher à la société, à l'entreprise, à l'humain.

Qu'est-ce qui construit le BURNOUT?
En entreprise, l'employé est d'une part sommé de faire preuve d'autonomie, de créativité et de leadership tout en devant s'ajuster à des objectifs, à des règles de procédure de plus en plus strictes. Son poste est revu à chaque instant, il risque sa place et le siège éjectable non seulement au moindre faux pas, mais aussi à la moindre restriction budgétaire. On ne fait pas de cadeau! Il doit se conformer à un profil type de comportement vis-à-vis duquel il est évalué en permanence. La situation qu'il doit gérer est pleine de contraintes extrêmes bien souvent incompatibles. Par ailleurs, le sentiment d'appartenance à un groupe s'étiole, l'employé est permuté d'une équipe de travail à l'autre en fonction des nécessités dictées par les projets. L'employé n'a plus le temps de créer des liens, et l'isolement psychologique le paralyse. Dans la volonté des dirigeants d'améliorer les profits et de subsister face à la concurrence, les changements structurels dépassent le rythme de 20% par an, ce qui n'est pas souhaitable sur le plan humain : le néo-limbique, cette aire cérébrale qui hait le changement, paralyse les facultés d'adaptation. Les capacités d'adaptation et d'apprentissage sont sollicitées en permanence. Et si l'on craque, il restera - peut-être - la voie de garage...


Certaines entreprises ont compris...
Les entreprises "humaines" font profiler leurs cadres dans l’intérêt des deux parties. Ainsi, en  périodes crise, les DRH et les responsables du management connaissent mieux les ressources et les limites de chacun. On s’intègre plus facilement, on s’épanouit dans une profession ou un poste qui correspond à nos traits de personnalités, notre tempérament et nos ambitions. On est plus créatif, plus productif et plus heureux. 
Vivement qu'elles deviennent de plus en plus nombreuses...

mercredi 23 octobre 2013

COACHING RELATIONNEL & ENNEAGRAMMES - séminaire les 27 et 29 décembre 2013 à Vieusart


Centre préféré

Voici une définition de l'ENNEAGRAMME trouvé sur http://www.enneagramme.com

"L'Ennéagramme a pour base l'idée que tout être humain dispose de trois formes d'intelligence, qu'il appelle le centre instinctif, le centre émotionnel et le centre mental. Le mot centre est utilisé pour bien marquer que chacun de ces trois modes de fonctionnement a un rôle particulier et des objectifs propres.

Le centre instinctif assure notre survie physique et psychologique dans le présent. Pour ce faire, il compare le présent aux situations passées semblables et choisit d'agir ou non, de changer ou non. C'est le centre de notre énergie vitale, de nos actes spontanés, de notre coordination physique, de notre créativité dans l'action.

Le centre émotionnel s'intéresse à nos désirs et à nos besoins et à ceux des autres. Il se préoccupe de nos relations aux autres. A l'instar de nos émotions, il vit profondément dans l'instant.

Le centre mental est le lieu du raisonnement, des choix, des décisions, des plans et des projets. Il raisonne par analyse et synthèse à partir d'informations se voulant objectives. Il est orienté vers le futur.


Les trois centres sont relativement autonomes. Parfois, ils sont en accord les uns avec les autres ; parfois, ils sont en désaccord. Par exemple, on peut prendre une décision (centre mental) et ne pas réussir à la mettre en œuvre (centre instinctif) ; ou bien on peut sentir au fond de soi, un conflit entre le cœur (centre émotionnel) et la raison (centre mental).

Selon le modèle de l'Ennéagramme, nous avons tous tendance à préférer un des trois centres : nous l'utilisons plus souvent que les autres ; quand il est en conflit avec un autre centre, c'est lui qui l'emporte ; face à une situation nouvelle ou à un stress, c'est lui qui est mis en œuvre le premier."

Dans l'Ennéagramme :
les types 8, 9 et 1 préfèrent le centre instinctif ;
les types 2, 3 et 4 préfèrent le centre émotionnel ;
les types 5, 6 et 7 préfèrent le centre mental :
Ce centre préférentiel bien entendu, ne manque pas d'influencer beaucoup les relations... :)
Pour ceux qui ont envie d'en savoir plus, bienvenue au séminaire!!!!



jeudi 17 octobre 2013

COACHING - comment être sur qu'on va dans la bonne direction?



Comment être maître de sa vie... comment vivre ce qui a du sens pour nous, ce qui nous ressemble, comment rejoindre notre lumière pour se connecter à elle et l'offrir au monde?

Entoure-toi de personnes qui t'encouragent, croient en ton potentiel, te soutiennent et te connecte à tes élans... 

Ose et tu verras comme la Vie ira mieux...

mercredi 9 octobre 2013

COACHING - mettre de la joie dans sa vie, ça fait la différence!

"Trouvez-vous un joyeux! (voir 4 joyeux si vous décidez d'avoir des quadruplets ;)!)

Avec quoi démarrez-vous le matin? C'est sûr vous commencez par un thé vert menthe ou un jus d'orange ou un verre de lait ou un café ristretto... what else? Des toasts, un croissant... Oui d'accord, et encore? ... vous ne voyez toujours pas? Quelle est votre émotion du moment quand vous commencez votre journée? En êtes-vous conscient(e)?

Dès les paupières levées nous commençons par nourrir nos pensées de sentiments, d'émotions pas toujours des plus agréables.
Souvent stressé(e) parce qu'il y a urgence de réveiller les enfants, retrouver les chaussettes qui se désunissent dans les tiroirs, sortir le chien qui menace de se liquéfier devant la porte du jardin, nourrir ce petit monde, embrasser ce petit monde sauf si - trop pressé(e) - vous envoyez un retentissant "A ce soir!" en claquant la porte pour sauter dans votre voiture et rejoindre rapidement les embouteillages. Et que faites-vous dans les embouteillages? Vous écoutez la radio qui vous bassine d'informations dont l'ingrédient de base agrémentera une humeur déjà bien fulminante. A moins que vous ne preniez le métro pour vous agglutiner à d'autres lodens et costumes rayés dans les rames, écouteurs vissés aux tympans, Smartphone ou Androïd à 15 cm des yeux jusqu'au bureau... et parfois vous ratez votre station, ce qui augmente encore un peu le taux d'adrénaline dans lequel vous naviguez sans en être conscient(e) depuis un bon moment.

Et si vous changiez d'ambiance? ... en privilégiant la joie comme fuel de fonctionnement.
La joie vous rend léger, vous ouvre à de nouvelles expériences, vous donne confiance en vous. Nous sommes hélas matraqués d'émotions bien moins pétillantes à longueur de journée. Et puis ça n'est pas très sérieux la joie! Et puis ... et puis ça ne s'invente pas comme ça la joie, il faut une "raison" ... Ah bon? A contrario, quelle est la raison qui vous pousse à broyer du noir ou du gris très foncé?

Nous nous emmurons dans des pensées dévalorisantes tellement inconfortables qu'il est préférable de penser que c'est la faute aux circonstances extérieures (le bureau mal disposé qui a fait que j'ai perdu mes moyens...), le client qui bredouillait (ce type ne savait pas s'exprimer, quel nul alors...), etc... alors que regarder en nous offre tant d'autres possibles...
Bon, je suis mal à l'aise pour ce rendez-vous alors je vais faire en sorte que ça se passe bien. Je connais mon sujet, j'ai mes notes, je peux déplacer le bureau pour recevoir ce client, je peux témoigner de mon malaise et poser les questions sans perdre mon fil rouge. Et... je peux activer la joie à l'intérieur!

Vous n'avez pas l'habitude, soit. J'ai bien envie de vous dire oubliez la raison et la joie s'installera. La joie se diffuse et le langage non verbal est souvent plus performant pour ressentir la joie. Si ça ne vous vient pas comme ça, trouvez-vous un joyeux!. Les joyeux sont profondément contagieux."

Extrait de http://chevalliance.blogspot.be/2013/10/trouvez-vous-un-joyeux.html


lundi 7 octobre 2013

Biodanza: La danse qui change notre rapport à la vie

 La définition de la Biodanza, par son créateur Rolando Toro :

"(...) Dans un monde comme le nôtre, de faim et de génocide, de torture et de délation, dans un monde d'abandon infini, comment est-il possible de se mettre à danser ? A première vue, cela paraît absurde.

Ma proposition, cependant, ne consiste pas seulement à danser mais à activer, par certaines danses, des potentiels affectifs et de communication qui nous connectent à nous-mêmes, au semblable et à la nature.

Mais, comment pourrions-nous changer le monde sans nous changer nous-même ?
La transformation par la Biodanza n'est pas une simple re-formulation de valeurs, mais une vraie transculturation, un apprentissage au niveau affectif, une modification limbiquehypothalamique.

La déformation de l'esprit occidental a culminé, au XXème siècle, avec les plus grands attentats contre la vie humaine qu'a connu l'histoire. La pathologie de l'ego a été renforcée jusqu'à des extrêmes jamais atteints. Pour soutenir cette pathologie, il y a les institutions de l'état, les idéologies politiques et éducationnelles. Et encore, de nombreux intellectuels et penseurs de notre époque collaborent à ce vaste processus de trahison de la vie.

Notre action est donc une transgression ouverte aux valeurs de la culture contemporaine, aux consignes d'aliénation de la société de consommation et aux idéologies totalitaires.
L'échec des révolutions sociales est dû au fait que les personnes qui la promeuvent n'ont pas réalisé en eux le processus évolutif. Les transformations sociales peuvent seulement avoir du succès en partant de la santé et non des névroses ou du ressentiment. Les changements sociaux ne feront sinon que substituer une pathologie à une autre. La Biodanza propose de restaurer chez les personnes, à un niveau massif, le lien originaire à l'espèce comme totalité biologique. Ce point de départ est indispensable pour la survie.

La Biodanza prend son inspiration dans les origines les plus primitives de la danse. Il est important d'éclaircir que la danse, dans son sens originel, est un mouvement vivenciel. De nombreuses personnes associent la danse au spectacle de « ballet ». Ceci est une vision formelle de la danse.

La danse est un mouvement profond qui surgit du plus intime de l'homme. C'est un mouvement de vie, c'est un rythme biologique, un rythme du coeur, de la respiration, une impulsion de lien à l'espèce, un mouvement d'intimité.
Je crois en une danse organique, qui réponde aux modèles de mouvement qui créent la vie. Nous avons cherché cette cohérence et nous l'avons trouvée. Des mouvements capables d'incorporer une entropie négative, des positions génératrices, une harmonie musicale entre les êtres vivants, une résonance profonde avec le micro et le macrocosme. Notre proposition est d'élucider ses portées de mouvement pour le lien véritable.

C'est seulement si nos mouvements restaurent leur sens de lien que nous arriverons à renaître du chaos obscène de notre époque.

Nous participons ainsi à une vision différente. Nous cherchons l'accès à une nouvelle façon de vivre en éveillant notre sensibilité endormie. Nous sommes trop seuls, au milieu d'un chaos collectif.

Il y a une façon d'être absent avec toute notre présence. Dans l'acte de ne pas regarder, de ne pas écouter, de ne pas toucher l'autre, nous le dépouillons subtilement de son identité. Nous ne reconnaissons pas en lui une personne ; nous sommes avec lui mais nous l'ignorons. Cette disqualification, consciente ou inconsciente, a un sens terrifiant qui englobe toutes les pathologies de l'Ego.

Célébrer la présence de l'autre, l'exalter dans l'enchantement essentiel de la rencontre est souvent l'unique possibilité saine. La tendresse ; une qualité de présence qui accorde de la présence. Ce dont nous avons besoin pour vivre est un sentiment d'intimité, de transcendance, de lien joyeux et de parole stimulante. Ainsi, dans ces nécessités naturelles nous avons mis nos objectifs.

Nous savons que la consistance existentielle ne peut provenir d'une idéologie mais des vivencias en action. Notre finalité est d'activer, par la danse et des exercices de communication en groupe, de profondes vivencias d'harmonie.

La vivência est une expérience vécue avec une grande intensité par un individu dans un laps de temps « ici et maintenant » et qui produit des effets émotionnels, cénesthésiques et viscéraux. La vivencia est une sensation intense d'être vivant ici et maintenant. C'est l'intuition de l'instant de la vie.

Les vivencias sont une porte par laquelle nous pénétrons dans le pur espace de l'être, où le temps cesse d'exister et où nous sommes ici et maintenant pour toujours".

by Rolando Toro Araneda
Traduction de Paula Roulin Prat

dimanche 6 octobre 2013

CONSCIENCE BIOCENTRIQUE - nos décisions d'aujourd'hui ont une implication sur demain



Mettons les intérêts du vivant plutôt que les intérêts économiques au centre de nos décisions :
pour signer la pétition : http://raoni.com/verification-signature.php

vendredi 4 octobre 2013

COACHING - La compassion, bonne pour la santé!!!!



La compassion = une capacité relationnelle d'attention aux autres, d'altruisme, un esprit de bienveillance et de générosité qui veille à protéger la vie, c'est l'expression de notre lien à l'autre.
Se sentir en appartenance augmente l'immunité et nous rend disponible à l'action.

L'égoïsme, l'individualisme et les rapports de force proviennent d'un manque d'aptitudes relationnelles. Ces attitudes poussent à se refermer sur soi, à se laisser submergé par ce qui nous concerne strictement. Ils nous coupe du lien aux autres et nous rend ainsi plus vulnérable!

N'est-il pas temps de "ralentir la rumeur du monde" pour nous offrir un nouvel horizon humain nourrissant? Que la société - chacun de nous - (re)devienne plus profondément humaniste et se sente davantage responsable de notre avenir commun? N'est-il pas nécessaire de replacer l'être humain au centre des préoccupations dans tous nos secteurs de vie (dans les couples, les familles, les écoles, les entreprises), plutôt que l'individualisme et le matérialisme?


Une souffrance partagée est une souffrance qui s'allège,
Un bonheur partagé est un bonheur qui décuple.

mercredi 18 septembre 2013

COACHING - Développer une relation intime à soi

Apprendre à entendre et écouter son "baromètre intérieur des besoins" pour savoir si ça fait "oui je veux" ou "non je ne veux pas" à l'intérieur de soi = apprendre à se connaître.




Extrait de
Matin Magique - http://matinmagique.com/sp18.html
«J’ai découvert mon baromètre intérieur…»

"L'année 2012-2013 est jonchée de remises en question pour moi. J'ai entamé une formation, un virage à 180° par rapport à la vie à laquelle je me destinais. Cette formation m'a amenée à réfléchir à mes propres besoins et à mon intuition.

Nos formatrices aiment nous dire de sentir «si ça fait oui ou non à l'intérieur de vous». Voilà bien un mystère pour moi. Chez moi, ça faisait toujours «oui». Il y avait un grand «oui» tout en haut, très imposant, le «oui» du : je ne veux pas de conflit, je veux te plaire, te faire plaisir, être aimé par toi. Et en dessous, bien caché, il y avait des «oui mais». Et tout en dessous, il y avait des «non». Mais je les ignorais totalement. Je disais toujours «oui» à tout le monde, à toutes les demandes, à toutes les propositions. Et j’accumulais souvent de la rancœur.

Et puis, j’ai soudainement pris conscience d’une vérité bien cruelle pour moi : depuis mon plus jeune âge, je me nie totalement. Enfant, je n'étais que la continuité de mes parents, la continuité de leurs propos, de leurs choix, de leurs idéologies. Ado, j'ai rencontré des jeunes au collège et au lycée et je me suis pliée à leurs codes. Ensuite, je me suis établie avec mon conjoint et suis devenue son ombre. Mais moi, que voulais-je, avais-je des envies, des idées? Quand nous allions au cinéma et que mon homme me demandait quel film j'avais envie de voir, je répondais invariablement «peu importe » ou «comme tu veux».

Une fois cette évidence mise à jour, j'ai pu me poser les vraies questions : qui suis-je, MOI? De quoi ai-je envie, de quoi ai-je besoin??? Et la phrase de mes formatrices a alors pris tout son sens dans mon esprit :  

Qu'est-ce qui fait oui ou non à l'intérieur de moi? 
J'ai remarqué, à ce moment-là, que lorsqu'un choix ou une décision s'impose à moi, je ressens de petites sensations au niveau de ma poitrine, ça picote, ça chauffe, ça bouillonne même; ce sont ces signes physiques qui me permettent de savoir si ça fait «oui» ou «non» à l'intérieur de moi. 
C'est ainsi que j'ai mis à jour un véritable baromètre de mes besoins.

Je voudrais vous donner un exemple pour illustrer ce concept du baromètre intérieur. Il y a quelques jours, mon compagnon recevait une personne pour visiter l'appartement dans lequel nous vivons actuellement. Cela faisait longtemps qu'il était à vendre, mais qu’il ne trouvait pas d'acquéreur. Cependant, nous n'étions pas pressés non plus. Il m'avait déjà demandé plusieurs fois ce que je pensais de le vendre et je répondais toujours qu'il pouvait faire ce qu'il voulait, que c'était son argent, pas le mien, que je ne voyais pas pourquoi ça serait à moi de prendre une décision si importante.

Mais à l'occasion de cette visite, il ne m'a pas laissé le choix : il avait besoin de connaître ma position. J'ai donc pris quelques secondes pour consulter mon baromètre. Une fois le calme atteint à l'intérieur de moi, la réponse m'est parvenue très rapidement et très clairement : oui, j'ai envie que nous vendions cet appart, de vivre une nouvelle aventure, de trouver un petit coin de paradis avec un jardin et de la forêt autour. J'ai pu l'exprimer à mon conjoint et me suis sentie extrêmement légitime, extrêmement confiante. Et, chose étrange, j'ai eu ce sentiment que, parce que tout était bien à sa place, parce que je formulais clairement ma demande à l'Univers, alors nous allions recevoir un beau cadeau en retour.

Et c'est là que le miracle s'est produit : c'est cette visite-là qui a été concluante. Nous voilà à la recherche de notre petit coin de paradis!

Le voilà mon miracle : quand je suis à l'écoute de mes besoins, quand je suis en adéquation avec ce que je ressens profondément, je suis moi-même, et ça m'emplit d'un bonheur inimaginable!

Aurélie, France"




vendredi 6 septembre 2013

BIODANZA - un nouveau cours hebdo s'ouvre à Overijse, animé par Sabine Houtman et Joëlle Huaux

Nouveau à Overijse : je vais co-animer un cours hebdo de BIODANCE (bilingue) avec Sabine Houtman dès fin septembre 2013. :))))

Bienvenue à tout ceux et celles qui désirent découvrir la Biodanza, nous organisons une soirée découverte gratuite le 17/9 à 19h30.
Nous vous attendons!!!!


Pour vous inscrire,  appelez-nous!
Joëlle Huaux : 0476/67 16 16
Sabine Houtman : 0476/56 78 73

mercredi 14 août 2013

COACHING - Pour développer l'abondance matérielle, faites la paix avec l'argent :)

Anthony Robbins est son mentor.   
Roger Lannoy, dans sa vidéo, parle de 7 "maladies" qui empêchent l'abondance, l'aisance financière, et qui sont le reflet et la cause, pour 90% des gens, de notre mauvais rapport à l'argent.

Voici ces 7 maladies : être atteint(e) d'une seule d'entre elles limite notre accès à l'abondance et à l'aisance financière! Faites le test, où en êtes-vous, vous?

1 - Je n'aime pas l'argent!
... Donc pourquoi l'argent m'aimerait-il? Si je ne prends pas soin de l'abondance, elle ne viendra pas à moi :) ! Avoir des croyances négatives, limitantes, bloquantes par rapport à avoir beaucoup d'argent. Ex: "les gens riches sont des voleurs, qui font leur richesse sur le dos des autres", 'on tue pour l'argent", "on m'aimerait pour mon argent, pas pour moi", etc...
A bien y regarder, ces croyances peuvent être facilement démontées si on les analyse!!! Ex : On ne vole pas parce qu'on a trop d'argent, mais parce qu'on en a trop peu; libre à nous de le gagner honnêtement; il y a les gens qui m'aiment vraiment et ceux qui sont intéressés, ce ne sont pas les mêmes...

2 - Estimer que être dans l'abondance n'est pas un must, une priorité dans ma vie. 
... Je vaut mieux que ça, c'est bien si c'est là, c'est aussi bien si ce n'est pas le cas... Je n'investis donc pas ou peu d'énergie pour m'ouvrir à l'abondance.
M'ouvrir à l'abondance commence par laisser le flux d'argent circuler!!! Par peur de manquer, je gratte, je mets de côté, je compte, j'essaie de faire un max avec un minimum d'argent. J'investis finalement plus d'énergie à économiser mon argent qu'à en gagner!

 3 - N'avoir aucun plan ni stratégie pour réussir...
 Vivre en mode "je gère mon budget au jour le jour, à chaque jour suffit sa peine" ou "je cherche des opportunités de faire de gros coups ponctuels"... ;) plutôt que de penser en termes de vision financière à un an voire plus.

4 - J'ai un plan mais à la moindre embûche, je l'abandonne.
 ... Parce que je manque de constance, d'endurance, de courage, d'assurance, de conviction.
Attention, il est essentiel pour garder la motivation de m'assurer que mon plan est en concordance avec mes élans existentiels (ce qui a du sens pour moi), mes talents, mes capacités et ce qui me motive!!!

5 - Je me réfère à des "experts"...
Comme ça je remets mon pouvoir d'abondance dans les mains d'un autre, sans culpabilité!!! Parfois, je ne vérifie même pas que mon abondance est entre de bonnes mains, car le principal pour moi, c'est de me débarrasser de cette tâche!!!
Stoooooooop! Faites-vous accompagner si vous le désirez (parfois ça fait moins peur) mais l'objectif : c'est oser regarder votre situation financière... à la loupe!!! C'est VOTRE situation financière, celle de personne d'autre!

6 - J'ai une tendance à la complaisance, j'aime la facilité...
... ou plutôt, je ne suis pas dérangé(e) d'être dans la médiocrité, la paresse !!!

7 - Je m'abandonne.
Je suis un(e) faible, je laisse la crise financière se transformer en ruine... Après tout, je le savais que je ne vaut rien : la preuve... Je peux aussi m'illusionner de pensées magiques (l'univers va s'occuper de moi).
Il faut choisir son camp! Face aux embûches ou à la crise, les gagnants n'abandonnent pas.
Ils considèrent la crise comme une opportunité de grandir, d'évoluer, de se transcender.
La crise les invite à aller chercher l'étape suivante, à se dépasser et atteindre un palier supérieur... car ce qui ne les fait pas mourir les rend plus forts.

N'oublions pas : c'est à nous de choisir, en conscience :)
En empruntant les mêmes routes, on ne peut arriver qu'à la même destination.
A chacun de nous de décider où il veut aller...

--------

Bon, j'aime pas trop son style je dois avouer, mais pour ceux qui ont envie d'écouter Roger Lannoy : http://www.youtube.com/watch?v=KESqWY30PhM