«Tout travail tend à se dilater pour remplir le temps disponible.»
– Cyril Northcote Parkinson
"Si tu travailles beaucoup, tu vas réussir et tu seras quelqu'un d'important"...
"C'est en consacrant beaucoup de temps à une tâche qu'on accomplit beaucoup"...
"C'est mieux de prendre un peu d’avance"...
Avez-vous remarqué que ce n’est pas toujours/souvent le cas (surtout avec Internet et toutes les autres technologies de pointe qui ont tendance à nous disperser, en plus de nous aider ;)) )? C’est parfois même le contraire! On cherche souvent à s'occuper sans être nécessairement productif. Parfois même, nous aurions pu accomplir la même chose trois fois plus vite.
D’une certaine façon, ce n’est pas le temps que l’on a à notre disposition qui détermine nos résultats, mais notre niveau d’énergie. Et souvent, le fait d’avoir relativement peu de temps pour accomplir une chose nous rend justement plus vifs, plus "to the point". C’est comme si notre énergie était intensifiée et mieux canalisée, sachant qu’avec de tels délais, on n'a plus beaucoup de temps de tergiverser, se questionner, douter, pinailler sur des détails.
Selon la Loi de Pareto, nous passons 20% de notre temps pour atteindre 80% de résultats, et puis nous passons les 80% du temps restant pour ajouter 20% d'améliorations supplémentaires (qui ne font pas nécessairement la différence).
... pourquoi ne pas changer notre manière de faire, de nous organiser?
Plutôt que de nous culpabiliser parce que nous n’utilisons pas notre temps efficacement, peut-être pourrions-nous nous donner simplement des délais un peu plus serrés, et profiter pleinement du temps qu’il nous reste à côté. Peut-être pourrions-nous lâcher sur notre perfectionnisme dans les détails qui est contre-productif et si énergivore! Peut-être pourrions-nous être davantage vigilants à tous les 'pièges à temps' qu'offrent nos outils de travail?
Une bonne nouvelle pour tout ceux qui ont tendance à tout faire à la dernière minute!! Accepter enfin que ce soit le cas, plutôt que de se juger et de passer des heures à faire plus ou moins semblant de travailler. Ce qui n'est pas une mince affaire, dans notre monde qui valorise et donne de l'importance aux personnes affairées, voire submergées de travail!!!
A nous de choisir : entre consacrer notre énergie et notre liberté à construire une image valorisante au yeux d'une majeure partie de la société capitaliste, ou bien assumer le fait que l'on veut se sentir vivant et répartir de manière plus juste les temps de travail avec "les autres temps de vie"...
:)))
mercredi 24 avril 2013
vendredi 19 avril 2013
PNL & COACHING - la réflexion et l'introspection comme outils de développement personnel
A certains moments de notre vie, nous pouvons ressentir de l'irritation, de la frustration, de l'envie, de la haine, de la jalousie, de la peur, des doutes, de l'humiliation, de la honte, des remords... Difficile d'accueillir tout cela et en même temps de "garder bonne figure".
Oser voir ce qui se passe à l'intérieur de nous, écouter "cette petite voix" qui parle de toutes ces émotions ou ressentis, mettre des mots sur ce qui se vit, c'est aller à la rencontre de soi pour pouvoir poser ses limites et faire des choix ajustés.
Pourtant, généralement, on cherche tout ce qui pourrait nous distraire de nous écouter (et les occasions ne manquent pas!!!! :). On compense, on raisonne nos contrariétés et nos frustrations pour fuir ce que l'on ressent profondément et surtout ne rien changer à ce que l'on connait, même si cela ne nous convient pas!!
C'est vrai, s'y confronter engendre une peur et peut être douloureux : la peur et la douleur de s'écouter s'additionne d'une peur de changer qui entraîne une peur de l'inconnu.
Mais néanmoins, rien ne devrait être fait pour éviter cette souffrance, pour y échapper... car c'est un véritable acte de déni de nous-même, un manque de courage et d'amour envers Soi!
Cette
souffrance, cette douleur sont simplement le signe qu'on peut "s'offrir une nouvelle naissance", elle nous encourage à faire une prise de conscience pour croître.
Comprendre pourquoi cette douleur est là aide à traverser consciemment le malaise et à en sortir plus facilement et plus tôt.
Nous ne risquons pas de mourir de cette douleur, car cette douleur ne cherche qu'à réduire l'asservissement, la prise de pouvoir de notre Ego sur nous-mêmes. Cette douleur est là pour nous forcer à remettre de l'ordre dans la situation dans laquelle on s'est mis(e) en suivant notre Ego, parfois tyrannique avec tout ce qu'il convoite et se raconte.
Et au plus vite on entend et on écoute cette douleur (qui n'est qu'un malaise au départ), au moins on se perd. Au plus on résiste et persiste à ne mettre en œuvre aucun ajustement concret, au plus le malaise va s'intensifier voire se transformer en violence ou en maladie.
L'introspection, écouter ce qui se passe à l'intérieur de nous-mêmes est un apprentissage à la disposition de chacun d'entre nous!!!
Le problème, c'est que nous confondons l'Ego avec nous-mêmes.
Nous confondons identité (le Soi) avec personnalité ou image de Soi (l'Ego). Notre identité n'a pas besoin d'être reconnue, validée, légitimée pour exister!!! Mais nous sommes tellement persuadés qu'il faut mériter le droit d'exister! Persuadé(e)s que l'identité = la personnalité, nous faisons tout pour qu'elle soit remarquable, et au plus elle sera remarquable, au plus on aura le sentiment d'exister!
Bref! Étant donné que nous nous sommes tellement identifié(e) à notre Ego, on existe, on s'exprime à travers lui et on le protège! En étant son meilleur ambassadeur, nous nous identifions à ses idées, ses croyances, ses pensées et ses schèmes de comportements, parfois limitant, figeant ou bloquant (ex : je suis nul(le), personne ne m'aime, je ne vaux rien, tout le monde me rejette...). Nous nous mettons la pression pour y obéir le mieux possible, quitte à être déconnecté de Soi. Jusqu'au moment où le malaise, cette douleur de déconnexion de Soi est telle qu'on n'arrive plus à nourrir ce "Faux-Soi" qu'est l'Ego.
Parfois hélas, il arrive qu'une personne soit tellement déconnectée d'elle-même (tellement asservie par un Ego destructeur ou tyrannique) qu'elle ne sait plus que son identité (son Soi) est resté(e) intacte, et le suicide devient alors la seule stratégie pour détruire le Faux-Soi (l'image de Soi, la personnalité)...
Accueillons nos malaises, écoutons ce que dit la "petite voix" à l'intérieure de nous : tout ce qui est
faux et qui occupe le trône doit être détrôné :). Même si ce faux qui doit
disparaître est quelque chose dans lequel on a
tellement investi et que tous nos espoirs
s'y accrochent. Bien sur, lorsque le faux commence à se dissoudre, on ressent des doutes : "Je détruis ma vie, toute la
structure".
La peur sera là, mais nous devons passer par cette peur.
L'on devient sans peur seulement lorsque l'on a traversé la peur la plus profonde d'entre toute : celle de
la dissolution de l'Ego, de l'image de Soi, de la personnalité.
Durant ce processus la peur peut-être là, mais cette peur est basique, nécessaire et inévitable, libératrice, l'on doit la traverser.
Permettons à ce qui est là de se produire, cela s'en ira de lui-même. Accueillons, accompagnons ce qui se vit en nous, n'essayons pas de l'éviter ou de le réprimer. Chaque évasion nous ramène de nouveau en arrière, sous le joug de l'Ego.
Il n'y a rien à faire. Si des tremblements se produisent, tremblons. Si une peur intérieure est là et que nous tremblons avec elle, tremblons avec elle, permettons-lui simplement d'être, et en la laissant être, elle nous quittera et lorsqu'elle sera partie, nous serons tout différent, plus connecté(e) à nous-mêmes.
mardi 16 avril 2013
COACHING - développer sa créativité pour transformer les situations...
«La créativité peut résoudre presque n'importe quel problème. L'acte créatif, la victoire de l'originalité sur l’habitude, surmonte tout.»
– George Lois
> Lorsque l'on est forcé(e) de faire quelque chose qui ne nous fait pas (vraiment) plaisir, on a le sentiment d'être pris(e) en otage dans cette contrainte! :))
Une bonne manière de sortir de ce sentiment : changer la donne! Accueillir la situation (obligatoire) avec créativité, la transformer en s'investissant pour y ajouter quelque chose qui nous fasse plaisir >>> alors on ne subit plus la situation! :)
– George Lois
> Lorsque l'on est forcé(e) de faire quelque chose qui ne nous fait pas (vraiment) plaisir, on a le sentiment d'être pris(e) en otage dans cette contrainte! :))
Une bonne manière de sortir de ce sentiment : changer la donne! Accueillir la situation (obligatoire) avec créativité, la transformer en s'investissant pour y ajouter quelque chose qui nous fasse plaisir >>> alors on ne subit plus la situation! :)
mercredi 10 avril 2013
COACHING - Apprendre les codes d'un système = la première étape pour en faire partie...
Se sentir intégré est essentiel pour développer un sentiment d'appartenance, pour stimuler notre sens des responsabilités, nous pousser à offrir tout notre potentiel pour participer au bon fonctionnement du milieu dans lequel on est, qu'il s'agisse d'une famille, d'une culture, d'un pays, d'une entreprise ou de tout autre "système collectif"...
L'immigration pose régulièrement la question d'intégration-immigration...
Nous pouvons y trouver quelques pistes pour comprendre la problématique de l'intégration, et les transposer dans d'autres domaines collectifs...
Ancien ingénieur d'affaires et de recrutement de cadres de PME, aujourd'hui membre du Haut Conseil à l'intégration, Malika Sorel a passé ses dix premières années en France, avant de suivre ses parents en Algérie où elle suit sa scolarité. Après avoir terminé l'école polytechnique d'Alger, elle revient en France, où elle suit le troisième cycle de Sciences po.
En 2007, elle publie : "Le Puzzle de l'intégration et les Pièces qui vous manquent" (Mille et une nuits). Elle y explique que la question de l'immigration-intégration doit être traitée globalement et non plus de façon sectorielle, qu'il faut cesser d'octroyer la nationalité française à des personnes qui ne sont pas prêtes, psychologiquement et moralement, à l'assumer, et s'appliquer, en revanche, à faire respecter la loi française par tous, sans exception.
> > > >
Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
Les émeutes de 2005 m'ont poussée à écrire ce livre parce que je me sentais responsable de n'avoir, alors, rien dit. Les Français, quand ils osent s'exprimer, on leur fait un procès en racisme ou en xénophobie alors qu'ils veulent simplement préserver leur identité. Mes origines me permettaient peut-être, de dire que la véritable victime de l'immigration est le peuple français.
L'intégration exige une capacité de communication, une ouverture psychologique et morale des 2 parties...
> > > >
Vous parlez beaucoup du rôle délétère de la « repentance ». Non seulement pour les Français, mais pour les immigrés eux-mêmes.
Le rôle des élites françaises a toujours été déterminant dans l'instrumentalisation de l'histoire. La décolonisation a traumatisé tout le monde, soit ! Mais il devrait tout de même être possible, cinquante ans après des drames partagés, de traiter sereinement du passé, avec ses ombres et ses lumières, au lieu de renier son histoire en se laissant enfermer dans la dialectique culpabilisation - victimisation.
Or, c'est malheureusement ce qui se passe. Le discours dominant ne parle que des « horreurs » de la colonisation , et plus personne n'écoute le peuple français, qui est pourtant le plus légitime pour parler objectivement des problèmes engendrés par l'immigration.
De surcroît, transformer les Français de souche en bourreaux, n'a fait qu'injecter le poison de la haine dans le cœur des enfants issus de l'immigration..
La France fait beaucoup pour les immigrés et leurs descendants, et ceux-ci ont encore énormément à faire pour se rapprocher des Français de souche européenne, en particulier les Maghrébins et les Africains dont la culture reste très éloignée de celle de leur pays d'accueil. Il aurait fallu d'emblée être ferme et affirmer que nos valeurs fondamentales ne changeraient pas. On a fait l'inverse. Dans ces conditions, il est naturel qu'ils développent de moins en moins d'efforts pour respecter les normes collectives françaises. Ils sont convaincus que celles-ci vont changer pour s'adapter à eux.
Stop à la dialectique "si facile" de culpabilisation-victimisation qui désigne nécessairement des bourreaux!
> > > >
Pourquoi l'idée de « discrimination positive » est-elle dangereuse à vos yeux ?
Parce que c'est une escroquerie. L'intégration n'est pas un ascenseur automatique, mais un parcours semé d'obstacles ! L'idée que l'on puisse progresser dans la société de manière passive est absurde. C'est un engagement sur plusieurs générations, la famille entière doit s'engager autour du projet éducatif. Aujourd'hui, beaucoup d'élèves ne font plus rien. Il faut arrêter de les bercer de mensonges ! Pour réussir, il faut se prendre en main.
Et puis la « discrimination positive » est injurieuse pour les immigrés eux-mêmes : on part du principe que les gens issus de l'immigration n'y arriveront pas seuls parce que les Français les détesteraient. C'est zéro pointé sur toute la ligne. Quand vous travaillez dans une équipe, il faut acquérir sa légitimité auprès des autres. Si vous n'avez pas respecté le même processus de sélection, c'est impossible. Pour devenir légitimes, les personnes issues de l'immigration doivent se plier aux mêmes exigences que les autres.
L'intégration demande un engagement actif : notamment se plier au exigences du système auquel on veut adhérer.
> > > >
Vous êtes également très sévère avec la Halde !
Elle joue un rôle d'exaspération et de crispation entre les groupes. Elle passe le plus clair de son temps à exacerber les tensions en disant que les gens issus de l'immigration sont victimes de notre société, alors que c'est l'ignorance des codes sociaux et culturels qui empêche les jeunes d'être recrutés. Cela avait été parfaitement mis en évidence par l'analyse d'entretiens d'embauche auxquels la sociologue Jacqueline Costa-Lascoux avait assisté. Le fait qu'on accepte d'eux ce qu'on n'accepterait jamais des autres ne fait que les enfermer dans leurs propres codes culturels.
J'ajoute que je prends comme une bonne nouvelle la mise sous tutelle de la Halde. Mais il faut, à terme, qu'elle disparaisse. Le système judiciaire français est là pour traiter des vraies affaires de discrimination. On n'a nul besoin d'une institution qui participe, vraisemblablement sans le vouloir, à dresser les gens les uns contre les autres.
L'intégration demande d'intégrer et de respecter les codes culturels et sociaux du système si on veut pouvoir en faire partie.
> > > >
Qu'opposer, alors, aux doctrines que vous dénoncez ?
Rien d'autre que le modèle d'intégration républicain qui fonctionnait très bien! On doit accueillir les gens dans la communauté française et non l'inverse. Ils doivent respecter le système français. Si on avait fait ça, on aurait suscité le désir d'intégration. Mais comment y parvenir quand on injecte 200 000 nouveaux entrants par an dans une société déjà en proie à des difficultés majeures ? C'est irresponsable, grave et fondamentalement dangereux.
Il est évident que là réside le défi des prochaines années : si l'on continue comme aujourd'hui, nous irons vers des troubles majeurs. Trop de gens arrivés récemment n'éprouvent plus le besoin de respecter la loi de la République, et reconstituent leurs sociétés d'origine sur le territoire français. Si rien n'est fait pour y mettre un terme, la pression va devenir rapidement intenable.
Au plus les codes et règles d'un système sont clairs et explicites, au plus l'intégration est facilitée. C'est au système qu'appartient la responsabilité de créer son référentiel et de le faire valoir.
> > > >
Quelles pressions, justement, exercent ces sociétés reconstituées ?
Dans les cultures maghrébines et africaines, le groupe prend possession de l'individu. Or, plus la société est déstructurée et permet des accommodements, plus les membres des groupes mieux structurés sont tentés de bafouer les règles françaises, qu'on peut défier à moindre risque. La culture de l'école de la République que les enfants ramènent à la maison est aussitôt rejetée parce qu'elle ne correspond pas aux normes culturelles d'origine.
Le racisme anti-blanc est une réalité. L'insulte suprême utilisée, c'est "céfranc ". Les professeurs nous le disent: être sérieux en cours, c'est déjà, pour certains, vouloir devenir français : une honte, car assimilé à une traîtrise. Les bons élèves sont, de ce fait, de plus en plus soumis à des pressions par les enfants issus de la même origine culturelle. Le fait que les institutions françaises, la police et l'école soient attaquées n'est évidemment pas anodin. Or, on continue à excuser les auteurs de ces attaques, à les déresponsabiliser en invoquant leurs conditions sociales.
Ces mêmes populations, avec des conditions sociales nettement inférieures, ne se comportent pas ainsi dans leur pays d'origine. C'est bien la preuve que l'attitude de notre société a joué un rôle déterminant dans l'apparition des problèmes que nous connaissons.
Difficile (impossible?) de s'intégrer dans un système que l'on tente de détourner, bafouer, défier...
> > > >
Vous accusez le droit du sol. Pourquoi ?
Devenir français est un processus qui doit être personnel, car il faut être prêt à assumer d'inscrire ses propres descendants dans un nouvel arbre généalogique qui n'est pas celui de ses ascendants biologiques et culturels. Il y a là, une véritable rupture, très difficile à assumer. C'est pourquoi, aujourd'hui, pour une multitude de raisons, peu de gens ont le désir de devenir français. Ils prennent les papiers parce qu'ils savent que c'est le sésame avec lequel ils n'auront plus jamais faim. Ils sont honnêtes et l'avouent : - " je ne suis pas français, j'ai juste les papiers ! " C'est la classe politique, dans son ensemble, qui ment et occulte ce que signifie l'identité française.
La communauté française reste pour l'instant silencieuse, car elle est bâillonnée, mais, comme dans tous les pays du monde, elle n'est pas prête à accepter comme françaises des populations étrangères à son identité. Il y a aujourd'hui, en France, une négation fondamentale du droit des Français à être français.
Bien choisir le système auquel on veut s'intégrer, s'identifier est un choix moral et intime personnel conséquent. Est-ce que j'adhère vraiment aux valeurs qu'il porte?
> > > >
Quelle distinction faites-vous entre insertion et intégration ?
L'intégration, c'est le fait d'assumer l'héritage du peuple français, de porter soi-même les valeurs et les principes des Français, de les transmettre à ses propres enfants. Il y a une forte dimension affective et morale. On ne peut pas exiger cette étape, elle est trop personnelle, trop intime. En revanche, l'insertion est absolument non négociable, c'est le respect des règles et lois de la société. Nombre de ces règles sont tacites. Elles ne sont pas nécessairement inscrites dans des lois. L'insertion dans la société française constitue une étape indispensable avant l'intégration dans la communauté nationale française. C'est ce que ne respecte pas le droit du sol.
L'intégration = porter soi-même les valeurs et les principes du système auquel on veut adhérer.
L'insertion = non négociable: respect des lois du système dans lequel on vit, sans nécessairement en porter les valeurs et les principes.
> > > >
L'une des plus grandes erreurs a été, selon vous, de dégrader l'apprentissage de la langue et de la culture française. Pourquoi ?
L'école de la République a un savoir à transmettre, qui crée un référentiel commun à tous les enfants. La langue est un passeport culturel pour naviguer dans la société française. On les a empêchés de pouvoir le faire en revoyant nos exigences sans cesse à la baisse. Pis, l'école s'est mise à verser dans le relativisme culturel, et même à leur transmettre des éléments de leur référentiel culturel alors que, c'est bien la seule chose que leurs familles leur transmettent.
Aimer une langue est un tremplin pour aimer un peuple. Au travers de la langue, des textes de littérature et aussi des contes et des chansons enfantines , c'est bien la culture qui est transmise. Aujourd'hui, dans les rues, dans les cours d'école, on ne parle plus français. C'est un signe, sans équivoque, du réel refus d'intégration. Sans compter qu'un enfant qui ne peut s'exprimer et se faire comprendre du fait de la pauvreté de son langage a une plus grande propension à devenir violent. Commençons donc par accentuer l'effort sur la maternelle et sur les premières classes de l'école primaire, en réduisant les effectifs par classe et en mettant l'accent sur la transmission de la langue. Revoyons aussi le circuit des allocations. Il faut impérativement que cet argent aille, en priorité, au projet éducatif, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. A chaque rentrée scolaire, au lieu de remettre aux parents un chèque qui, souvent, sera envoyé dans le pays d'origine, donnons un cartable, des cahiers et des livres directement à l'enfant.
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Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ?
Il faut la mettre en place, et il faut cesser de donner la nationalité française à tout le monde. Les gens qui risquent aujourd'hui la déchéance de nationalité n'auraient jamais dû l'obtenir. Il faut vraiment que les politiques s'occupent de toutes ces questions très rapidement. Beaucoup, parmi eux, sont habités par la peur car les populations de l'immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence. Il va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. C'est dans l'intérêt de tous. Notre société est chaque jour plus déstabilisée. C'est la cohésion nationale qui est désormais en jeu ! Tout accepter met la France par terre ! Et, si nos dirigeants acceptent que l'Education Nationale enseigne l'arabe dans nos écoles comme certains de nos politiciens le demandent, la France sera foutue et disparaitra sous la domination de l'islamisme !!!
Intégration et insertion rime avec cohésion...
L'immigration pose régulièrement la question d'intégration-immigration...
Nous pouvons y trouver quelques pistes pour comprendre la problématique de l'intégration, et les transposer dans d'autres domaines collectifs...Ancien ingénieur d'affaires et de recrutement de cadres de PME, aujourd'hui membre du Haut Conseil à l'intégration, Malika Sorel a passé ses dix premières années en France, avant de suivre ses parents en Algérie où elle suit sa scolarité. Après avoir terminé l'école polytechnique d'Alger, elle revient en France, où elle suit le troisième cycle de Sciences po.
En 2007, elle publie : "Le Puzzle de l'intégration et les Pièces qui vous manquent" (Mille et une nuits). Elle y explique que la question de l'immigration-intégration doit être traitée globalement et non plus de façon sectorielle, qu'il faut cesser d'octroyer la nationalité française à des personnes qui ne sont pas prêtes, psychologiquement et moralement, à l'assumer, et s'appliquer, en revanche, à faire respecter la loi française par tous, sans exception.
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Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
Les émeutes de 2005 m'ont poussée à écrire ce livre parce que je me sentais responsable de n'avoir, alors, rien dit. Les Français, quand ils osent s'exprimer, on leur fait un procès en racisme ou en xénophobie alors qu'ils veulent simplement préserver leur identité. Mes origines me permettaient peut-être, de dire que la véritable victime de l'immigration est le peuple français.
L'intégration exige une capacité de communication, une ouverture psychologique et morale des 2 parties...
> > > >Vous parlez beaucoup du rôle délétère de la « repentance ». Non seulement pour les Français, mais pour les immigrés eux-mêmes.
Le rôle des élites françaises a toujours été déterminant dans l'instrumentalisation de l'histoire. La décolonisation a traumatisé tout le monde, soit ! Mais il devrait tout de même être possible, cinquante ans après des drames partagés, de traiter sereinement du passé, avec ses ombres et ses lumières, au lieu de renier son histoire en se laissant enfermer dans la dialectique culpabilisation - victimisation.
Or, c'est malheureusement ce qui se passe. Le discours dominant ne parle que des « horreurs » de la colonisation , et plus personne n'écoute le peuple français, qui est pourtant le plus légitime pour parler objectivement des problèmes engendrés par l'immigration.
De surcroît, transformer les Français de souche en bourreaux, n'a fait qu'injecter le poison de la haine dans le cœur des enfants issus de l'immigration..
La France fait beaucoup pour les immigrés et leurs descendants, et ceux-ci ont encore énormément à faire pour se rapprocher des Français de souche européenne, en particulier les Maghrébins et les Africains dont la culture reste très éloignée de celle de leur pays d'accueil. Il aurait fallu d'emblée être ferme et affirmer que nos valeurs fondamentales ne changeraient pas. On a fait l'inverse. Dans ces conditions, il est naturel qu'ils développent de moins en moins d'efforts pour respecter les normes collectives françaises. Ils sont convaincus que celles-ci vont changer pour s'adapter à eux.
Stop à la dialectique "si facile" de culpabilisation-victimisation qui désigne nécessairement des bourreaux!
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Pourquoi l'idée de « discrimination positive » est-elle dangereuse à vos yeux ?
Parce que c'est une escroquerie. L'intégration n'est pas un ascenseur automatique, mais un parcours semé d'obstacles ! L'idée que l'on puisse progresser dans la société de manière passive est absurde. C'est un engagement sur plusieurs générations, la famille entière doit s'engager autour du projet éducatif. Aujourd'hui, beaucoup d'élèves ne font plus rien. Il faut arrêter de les bercer de mensonges ! Pour réussir, il faut se prendre en main.
Et puis la « discrimination positive » est injurieuse pour les immigrés eux-mêmes : on part du principe que les gens issus de l'immigration n'y arriveront pas seuls parce que les Français les détesteraient. C'est zéro pointé sur toute la ligne. Quand vous travaillez dans une équipe, il faut acquérir sa légitimité auprès des autres. Si vous n'avez pas respecté le même processus de sélection, c'est impossible. Pour devenir légitimes, les personnes issues de l'immigration doivent se plier aux mêmes exigences que les autres.
L'intégration demande un engagement actif : notamment se plier au exigences du système auquel on veut adhérer.
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Vous êtes également très sévère avec la Halde !
Elle joue un rôle d'exaspération et de crispation entre les groupes. Elle passe le plus clair de son temps à exacerber les tensions en disant que les gens issus de l'immigration sont victimes de notre société, alors que c'est l'ignorance des codes sociaux et culturels qui empêche les jeunes d'être recrutés. Cela avait été parfaitement mis en évidence par l'analyse d'entretiens d'embauche auxquels la sociologue Jacqueline Costa-Lascoux avait assisté. Le fait qu'on accepte d'eux ce qu'on n'accepterait jamais des autres ne fait que les enfermer dans leurs propres codes culturels.
J'ajoute que je prends comme une bonne nouvelle la mise sous tutelle de la Halde. Mais il faut, à terme, qu'elle disparaisse. Le système judiciaire français est là pour traiter des vraies affaires de discrimination. On n'a nul besoin d'une institution qui participe, vraisemblablement sans le vouloir, à dresser les gens les uns contre les autres.
L'intégration demande d'intégrer et de respecter les codes culturels et sociaux du système si on veut pouvoir en faire partie.
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Qu'opposer, alors, aux doctrines que vous dénoncez ?
Rien d'autre que le modèle d'intégration républicain qui fonctionnait très bien! On doit accueillir les gens dans la communauté française et non l'inverse. Ils doivent respecter le système français. Si on avait fait ça, on aurait suscité le désir d'intégration. Mais comment y parvenir quand on injecte 200 000 nouveaux entrants par an dans une société déjà en proie à des difficultés majeures ? C'est irresponsable, grave et fondamentalement dangereux.
Il est évident que là réside le défi des prochaines années : si l'on continue comme aujourd'hui, nous irons vers des troubles majeurs. Trop de gens arrivés récemment n'éprouvent plus le besoin de respecter la loi de la République, et reconstituent leurs sociétés d'origine sur le territoire français. Si rien n'est fait pour y mettre un terme, la pression va devenir rapidement intenable.
Au plus les codes et règles d'un système sont clairs et explicites, au plus l'intégration est facilitée. C'est au système qu'appartient la responsabilité de créer son référentiel et de le faire valoir.
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Quelles pressions, justement, exercent ces sociétés reconstituées ?
Dans les cultures maghrébines et africaines, le groupe prend possession de l'individu. Or, plus la société est déstructurée et permet des accommodements, plus les membres des groupes mieux structurés sont tentés de bafouer les règles françaises, qu'on peut défier à moindre risque. La culture de l'école de la République que les enfants ramènent à la maison est aussitôt rejetée parce qu'elle ne correspond pas aux normes culturelles d'origine.
Le racisme anti-blanc est une réalité. L'insulte suprême utilisée, c'est "céfranc ". Les professeurs nous le disent: être sérieux en cours, c'est déjà, pour certains, vouloir devenir français : une honte, car assimilé à une traîtrise. Les bons élèves sont, de ce fait, de plus en plus soumis à des pressions par les enfants issus de la même origine culturelle. Le fait que les institutions françaises, la police et l'école soient attaquées n'est évidemment pas anodin. Or, on continue à excuser les auteurs de ces attaques, à les déresponsabiliser en invoquant leurs conditions sociales.
Ces mêmes populations, avec des conditions sociales nettement inférieures, ne se comportent pas ainsi dans leur pays d'origine. C'est bien la preuve que l'attitude de notre société a joué un rôle déterminant dans l'apparition des problèmes que nous connaissons.
Difficile (impossible?) de s'intégrer dans un système que l'on tente de détourner, bafouer, défier...
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Vous accusez le droit du sol. Pourquoi ?
Devenir français est un processus qui doit être personnel, car il faut être prêt à assumer d'inscrire ses propres descendants dans un nouvel arbre généalogique qui n'est pas celui de ses ascendants biologiques et culturels. Il y a là, une véritable rupture, très difficile à assumer. C'est pourquoi, aujourd'hui, pour une multitude de raisons, peu de gens ont le désir de devenir français. Ils prennent les papiers parce qu'ils savent que c'est le sésame avec lequel ils n'auront plus jamais faim. Ils sont honnêtes et l'avouent : - " je ne suis pas français, j'ai juste les papiers ! " C'est la classe politique, dans son ensemble, qui ment et occulte ce que signifie l'identité française.
La communauté française reste pour l'instant silencieuse, car elle est bâillonnée, mais, comme dans tous les pays du monde, elle n'est pas prête à accepter comme françaises des populations étrangères à son identité. Il y a aujourd'hui, en France, une négation fondamentale du droit des Français à être français.
Bien choisir le système auquel on veut s'intégrer, s'identifier est un choix moral et intime personnel conséquent. Est-ce que j'adhère vraiment aux valeurs qu'il porte?
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Quelle distinction faites-vous entre insertion et intégration ?
L'intégration, c'est le fait d'assumer l'héritage du peuple français, de porter soi-même les valeurs et les principes des Français, de les transmettre à ses propres enfants. Il y a une forte dimension affective et morale. On ne peut pas exiger cette étape, elle est trop personnelle, trop intime. En revanche, l'insertion est absolument non négociable, c'est le respect des règles et lois de la société. Nombre de ces règles sont tacites. Elles ne sont pas nécessairement inscrites dans des lois. L'insertion dans la société française constitue une étape indispensable avant l'intégration dans la communauté nationale française. C'est ce que ne respecte pas le droit du sol.
L'intégration = porter soi-même les valeurs et les principes du système auquel on veut adhérer.
L'insertion = non négociable: respect des lois du système dans lequel on vit, sans nécessairement en porter les valeurs et les principes.
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L'une des plus grandes erreurs a été, selon vous, de dégrader l'apprentissage de la langue et de la culture française. Pourquoi ?
L'école de la République a un savoir à transmettre, qui crée un référentiel commun à tous les enfants. La langue est un passeport culturel pour naviguer dans la société française. On les a empêchés de pouvoir le faire en revoyant nos exigences sans cesse à la baisse. Pis, l'école s'est mise à verser dans le relativisme culturel, et même à leur transmettre des éléments de leur référentiel culturel alors que, c'est bien la seule chose que leurs familles leur transmettent.
Aimer une langue est un tremplin pour aimer un peuple. Au travers de la langue, des textes de littérature et aussi des contes et des chansons enfantines , c'est bien la culture qui est transmise. Aujourd'hui, dans les rues, dans les cours d'école, on ne parle plus français. C'est un signe, sans équivoque, du réel refus d'intégration. Sans compter qu'un enfant qui ne peut s'exprimer et se faire comprendre du fait de la pauvreté de son langage a une plus grande propension à devenir violent. Commençons donc par accentuer l'effort sur la maternelle et sur les premières classes de l'école primaire, en réduisant les effectifs par classe et en mettant l'accent sur la transmission de la langue. Revoyons aussi le circuit des allocations. Il faut impérativement que cet argent aille, en priorité, au projet éducatif, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. A chaque rentrée scolaire, au lieu de remettre aux parents un chèque qui, souvent, sera envoyé dans le pays d'origine, donnons un cartable, des cahiers et des livres directement à l'enfant.
> > > >
Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ?
Il faut la mettre en place, et il faut cesser de donner la nationalité française à tout le monde. Les gens qui risquent aujourd'hui la déchéance de nationalité n'auraient jamais dû l'obtenir. Il faut vraiment que les politiques s'occupent de toutes ces questions très rapidement. Beaucoup, parmi eux, sont habités par la peur car les populations de l'immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence. Il va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. C'est dans l'intérêt de tous. Notre société est chaque jour plus déstabilisée. C'est la cohésion nationale qui est désormais en jeu ! Tout accepter met la France par terre ! Et, si nos dirigeants acceptent que l'Education Nationale enseigne l'arabe dans nos écoles comme certains de nos politiciens le demandent, la France sera foutue et disparaitra sous la domination de l'islamisme !!!
Intégration et insertion rime avec cohésion...
mardi 9 avril 2013
COACHING : développer son intelligence relationnelle
On a des tas de mauvaises
habitudes relationnelles à lâcher!!! Jean-Jacques Crèvecœur, dans sa première
vidéo, en cite 10 qui peuvent faire la différence dans nos relations! :)))
Synopsis de sa vidéo :
Habitude # 1 : Attendre sans exprimer
Attendre implicitement que
l’autre me comprenne d’un seul regard. Lâchons le syndrome du prince et de la
princesse charmante, qui nous fait croire que celui/celle qui nous aime devine
obligatoirement ce dont j’ai besoin ou ce dont j’ai envie. Même attentif,
l'autre ne peut se transformer en télépathe en puissance!!! "Les attentes
sont des attentats"!
Conseil : prenez
conscience de vos attentes, clarifiez vos besoins et explicitez à l’autre vos
attentes et vos besoins.
Habitude # 2 : Prendre ses
interprétations, ses présuppositions pour la réalité
Agir en fonction de
l'interprétation que l'on fait des non-dits de l’autre, de ses sous-entendus (y
compris quand il n'y en a aucun!!!), sans même vérifier - ou légitimer l'autre
pour vérifier - que nos interprétations sont justes auprès de cette personne.
Conséquence : nous ne sommes pas vraiment en relation avec l'autre mais en
relation avec nos interprétations de l'autre!!!! Et nous ne lui laissons aucune
place pour nous expliciter ses ressentis et ses besoins...
Conseil : demandez
clairement à l’autre son avis, ce qu’il attend de vous, ce qu’il veut dire.
Habitude # 3 : Se raisonner,
aborder la relation essentiellement par le mental
Et oui! Contre toute
attente, il n'est pas toujours bon de se raisonner!!!! Se raisonner, se faire
une raison (parce que notre mental nous dit que nous en avons l'intérêt) plutôt
qu’écouter son ressenti, son malaise qui nous indique, à coup sûr, que quelque
chose ne fonctionne pas/plus dans notre vie relationnelle, qu'il y a quelque
chose à ajuster. Cette habitude héritée de notre éducation nous fait perdre
confiance en notre ressenti, en nos intuitions. Nous payons parfois un prix
très cher les conséquences d'une relation "raisonnable".
Conseil : prenez
soin et faites confiance en votre ressenti, en toutes circonstances.
Habitude # 4 : Accepter des
choses qui ne sont pas bonnes pour nous
Attention aux concessions
qui nous coûtent trop!!! Attention de ne pas faire des concessions
inacceptables sur nos besoins fondamentaux, pour éviter des conflits et/ou
rester dans la relation. En ne confondant pas, évidemment, nos besoins avec nos
désirs, nos attentes ou nos caprices !
Conseil : soyez ferme sur le respect de vos besoins, mais souple dans
la manière de les satisfaire.
Habitude # 5 : Savoir ce qui est
bon pour l'autre
Combien de fois nous sommes
persuadés de savoir mieux que l'autre ce qui est bon pour lui, ce sont il a
besoin? Alors que c'est impossible! Nous ne sommes pas dans la peau de l'autre,
nous ne savons pas exactement où il en est, ce qu'il vit, ce qu'il ressent, ce
qui est possible ou non pour lui à cet instant! Rendre en charge la réalité et
les besoins de l’autre (sans qu’il n’ait à exprimer de demande) a pour
conséquence de mettre en place une relation de dépendance toxique, dans les
deux sens...
Conseil : prenez
0 % la responsabilité de la réalité de l’autre. Par contre, prenez bien soin de
sa réalité quand elle est exprimée, ainsi que de la vôtre.
Habitude # 6 : Éviter le conflit
Éviter les confrontations,
de peur de rompre ou de déplaire finit toujours par poser problème. Car la
confrontation, c’est mettre nos fronts ensemble dans une volonté de construire
la relation, tout en regardant et en respectant les limites de chacun.
Conseil : osez
les confrontations respectueuses.
Habitude # 7 : Accuser l'autre
Utiliser le "tu qui
tue", voir la paille dans l’œil de son voisin plutôt que (la paille ou) la
poutre dans le sien... Il est tellement plus confortable pour notre Ego
d'accuser l’autre d’être entièrement responsable de la dégradation des
relations. Or s'il y a une difficulté dans la relation, c'est que chacune des
parties est concernée, soit par manque d'ajustement, par erreur ou maladresse,
voire par incompatibilité. Chaque conflit est une opportunité de se rejoindre
davantage (soi et/ou l'autre).
Conseil : discernez
votre part de responsabilité et celle de l’autre.
Habitude # 8 :Manquer de courage
face au changement
Manquer de courage, de persévérance,
de réalisme, de discernement, croire qu’il existe une solution miracle pour
sortir rapidement de nos problèmes relationnels. Chercher la phrase magique, la
formule magique, le processus magique. Rêver qu’on peut tout recommencer comme
avant, alors que c’est justement cela qui nous a amené là où l’on en est.
Conseil : acceptez
d’investir du temps, de la patience et de la conscience pour mettre en place le
changement.
Habitude # 9 : S'illusionner,
patienter sans discernement
Croire que le temps va
arranger les choses, qu'un jour cela ira mieux, que ça va changer... Prendre
sur soi toute la responsabilité de la qualité de la relation en s'illusionnant
qu'un jour, l'autre prendra enfin sa part... Or, le temps ne guérit jamais ni
la qualité de la relation, ni nos blessures à notre place.
Conseil : posez
les actes nécessaires pour régler avec conscience vos affaires non terminées et
pour guérir vos blessures relationnelles.
Habitude # 10 : Répéter, ne pas
tirer de leçon
C'est peut-être bien la pire
de nos mauvaises habitudes relationnelles : répéter les mêmes erreurs parce
qu’on ne tire pas les enseignements des événements que l’on vit. Du coup, on
reproduit les mêmes schémas comportementaux avec les mêmes personnes ou avec
des personnes différentes.
Conseil : tirez
les enseignements de ce qui vous arrive, des échecs et des erreurs afin de
découvrir la pépite d’or cachée au cœur de votre fumier relationnel.
Inspiré de Jean-Jacques
Crèvecœur
Accoucheur du potentiel
humain et catalyseur des changements durables
Blog :
http://creer-une-meilleure-vie.com
École en ligne :
http://academie-du-pouvoir.com
Boutique en ligne :
http://boutiquejjcrevecoeur.com
Inscrivez-vous via le site de Jean-Jacques Crèvecœur, pour recevoir ses vidéos qui sont très bien faites. http://academie-du-pouvoir.com.
jeudi 4 avril 2013
COACHING : A la recherche de Soi
A la recherche de Soi...
"Une chance que nous ne pouvons pas toujours compter sur le soutien des autres… car apprendrions-nous vraiment à nous tenir debout si nous n’étions jamais obligés de le faire? Une chance que leur opinion de nous est souvent plus ou moins juste, et fluctuante… sinon, nous pourrions décider de nous fier à cette dernière. Une chance que nous sommes occasionnellement jugés, ou rejetés… Car sinon, prendrions-nous vraiment la peine de rencontrer cette partie de nous que la critique ne peut ébranler?
Oui, une chance. Car parfois être privé de ce qu’on veut le plus au monde est la meilleure façon de le trouver… :-)
Passez une belle journée!"
(Extrait de Matin Magique)
"Une chance que nous ne pouvons pas toujours compter sur le soutien des autres… car apprendrions-nous vraiment à nous tenir debout si nous n’étions jamais obligés de le faire? Une chance que leur opinion de nous est souvent plus ou moins juste, et fluctuante… sinon, nous pourrions décider de nous fier à cette dernière. Une chance que nous sommes occasionnellement jugés, ou rejetés… Car sinon, prendrions-nous vraiment la peine de rencontrer cette partie de nous que la critique ne peut ébranler?
Oui, une chance. Car parfois être privé de ce qu’on veut le plus au monde est la meilleure façon de le trouver… :-)
Passez une belle journée!"
(Extrait de Matin Magique)
lundi 11 mars 2013
COACHING - changer de croyances pour changer son rapport au monde
... et changer son rapport au monde pour changer le monde...
Nous sommes le changement pour le monde que l'on veut.
Qui est notre véritable employeur? L'entreprise ou la nature?
Etre adapté dans une société profondément malade n'est peut-être pas le meilleur signe de santé qui soit... A regarder puis à méditer.
mercredi 6 mars 2013
COACHING - renouer avec l'émerveillement
Avez-vous déjà mesuré l’incroyable capacité
d’émerveillement des humains? Il suffit d’observer un bébé de
quelques mois : tout le fascine, tout le captive, tout l’enthousiasme.
:) Son corps entier le dit, il s’agite, il crie de joie ou de surprise à
chaque découverte ou redécouverte. Il veut toucher, sentir, saisir,
goûter l’insecte et la fleur, la barbe de son père et le jouet de sa
soeur, le tissu des vêtements…
Une trentaine d’années plus tard, le changement est saisissant :-/. Revêtu d’un costume-cravate ou d’un tailleur de circonstance, l’ex-bébé prend l’avion Bruxelles-Paris, tôt le matin, pour participer à une réunion importante. L’hôtesse de l’air lui sourit et il ne le remarque pas. L’avion passe au-dessus des nuages pendant que le jour se lève, depuis le hublot, l’aube est d’une beauté à couper le souffle. Personne ne la regarde. À part la femme du siège 4A, pourtant habituée au trajet, mais que le spectacle du lever du jour vu d’en haut bouleverse, chaque fois : fascinée, captivée. Émerveillée…
Certains savent encore s'émerveiller. Ils posent des yeux éblouis sur tout, résistant à la lassitude comme au cynisme ambiant. À quoi tient cette capacité ? Comment la développer, ou, plutôt, la retrouver et ne plus la lâcher ? Comment retrouver et garder notre regard d’enfant?
«
L’émerveillement est une faculté poétique qui se décide » Bertrand Vergely.
Alors... Mettons-nous-y immédiatement ! :)
Nous pouvons prendre conscience de comment l’enfant émerveillé que nous étions découvre peu à peu, en plus des fleurs, des insectes et des rais de lumière où danse la poussière, le conflit, le travail, la responsabilité, les rôles à tenir et leur cortège d'obligations écrasantes pour “devenir”. En quelques années de vie, nous voilà tellement consignés dans nos urgences, tellement absorbés par nos devoirs et nos contraintes que nous sommes devenus insensibles aux beautés qui s’offrent à nous à l'improviste.
En grandissant, nous échangeons peu à peu notre capacité d’émerveillement contre la capacité de comprendre, d’affronter, d’essayer de maîtriser le monde dans lequel nous avançons. En perdant de vue sa beauté, son mystère, sa magie.
Selon Bertrand Vergely, pour supporter l’âpreté et les rudesses inouïes de l’existence, nous choisissons l’idéalisme («Une manière de réduire la réalité à un concept») ou le matérialisme («Le contre-pied triste et tragique de l’idéalisme»).
"Nous négligeons une troisième voie, un "continent philosophique" : l’émerveillement. Non pas la naïveté nue inhérente à l’enfance, ou le fait d’un trait de caractère dont seraient dotée une infime partie de la population, mais le choix délibéré, conscient, libre, de refuser l’aigreur, la dureté et la peur pour aborder le monde avec ouverture et gourmandise".
« Mon enthousiasme m’a toujours menée là où j’avais envie d’aller : vers la vie et ses beautés ».
Apprendre à s’émerveiller, c’est décider d'apprendre à s’arrêter d’être inquiet et de jouir de ce qui vient avec gratitude. C’est accepter de ne pas tout comprendre, apprendre à laisser les choses s’éclairer plutôt que vouloir les expliquer.
L’épreuve, la difficulté, l’angoisse peuvent certes nous priver de notre capacité d’émerveillement, mais ce sont elles qui nous y ramènent, aussi. « Comme la fraise a goût de fraise, la vie a goût de vie » et « Comme la bière a goût de bière, la vie a goût de mort »…
Être un humain émerveillé se choisit et s’apprend, résolument, avec plus ou moins de facilité en fonction des histoires et des individus. C'est un travail, un cheminement que d'être conscient du bonheur d'exister, devant lequel nous ne sommes pas tous égaux.
"Le premier pas vers l’émerveillement, c’est l’émerveillement de soi-même, comme l’enfant qui découvre qu’il tient debout tout seul".
«S’émerveiller, c’est ouvrir ce qu’on croyait fermé, accepter de se laisser toucher par la beauté, mystère absolu».
"Le merveilleux est dans l’ordinaire, le quotidien."
Alors... Mettons-nous-y immédiatement ! :)
Nous pouvons prendre conscience de comment l’enfant émerveillé que nous étions découvre peu à peu, en plus des fleurs, des insectes et des rais de lumière où danse la poussière, le conflit, le travail, la responsabilité, les rôles à tenir et leur cortège d'obligations écrasantes pour “devenir”. En quelques années de vie, nous voilà tellement consignés dans nos urgences, tellement absorbés par nos devoirs et nos contraintes que nous sommes devenus insensibles aux beautés qui s’offrent à nous à l'improviste.
En grandissant, nous échangeons peu à peu notre capacité d’émerveillement contre la capacité de comprendre, d’affronter, d’essayer de maîtriser le monde dans lequel nous avançons. En perdant de vue sa beauté, son mystère, sa magie.
Selon Bertrand Vergely, pour supporter l’âpreté et les rudesses inouïes de l’existence, nous choisissons l’idéalisme («Une manière de réduire la réalité à un concept») ou le matérialisme («Le contre-pied triste et tragique de l’idéalisme»).
"Nous négligeons une troisième voie, un "continent philosophique" : l’émerveillement. Non pas la naïveté nue inhérente à l’enfance, ou le fait d’un trait de caractère dont seraient dotée une infime partie de la population, mais le choix délibéré, conscient, libre, de refuser l’aigreur, la dureté et la peur pour aborder le monde avec ouverture et gourmandise".
« Mon enthousiasme m’a toujours menée là où j’avais envie d’aller : vers la vie et ses beautés ».
Apprendre à s’émerveiller, c’est décider d'apprendre à s’arrêter d’être inquiet et de jouir de ce qui vient avec gratitude. C’est accepter de ne pas tout comprendre, apprendre à laisser les choses s’éclairer plutôt que vouloir les expliquer.
L’épreuve, la difficulté, l’angoisse peuvent certes nous priver de notre capacité d’émerveillement, mais ce sont elles qui nous y ramènent, aussi. « Comme la fraise a goût de fraise, la vie a goût de vie » et « Comme la bière a goût de bière, la vie a goût de mort »…
Être un humain émerveillé se choisit et s’apprend, résolument, avec plus ou moins de facilité en fonction des histoires et des individus. C'est un travail, un cheminement que d'être conscient du bonheur d'exister, devant lequel nous ne sommes pas tous égaux.
"Le premier pas vers l’émerveillement, c’est l’émerveillement de soi-même, comme l’enfant qui découvre qu’il tient debout tout seul".
«S’émerveiller, c’est ouvrir ce qu’on croyait fermé, accepter de se laisser toucher par la beauté, mystère absolu».
"Le merveilleux est dans l’ordinaire, le quotidien."
vendredi 1 mars 2013
mardi 19 février 2013
COACHING - quelle étape avez-vous fait aujourd'hui?
"Pendant des années, j'ai attendu que ma vie change,
mais maintenant, je sais que c'est elle qui attendait que je change"
:)
Fabio Volo
mais maintenant, je sais que c'est elle qui attendait que je change"
:)
Fabio Volo
lundi 18 février 2013
La liberté n'est pas d'être capable de
s'offrir financièrement tout ce que l'on convoite, d'obtenir tout ce que
l'on veut, de consommer tout ce que l'on désire.
La vraie Liberté, c'est d'être capable d'oser, de s'investir, d'avoir la vitalité de créer, de construire à partir de ce que l'on a pour se donner la chance de vivre ce que l'on a envie de vivre...
La vraie Liberté, c'est d'être capable d'oser, de s'investir, d'avoir la vitalité de créer, de construire à partir de ce que l'on a pour se donner la chance de vivre ce que l'on a envie de vivre...
vendredi 8 février 2013
Ne te fie pas à tes yeux.
Tout ce qu'ils te montrent, ce sont des limites...
Les tiennes...
Regarde avec ton cœur et découvre tes convictions profondes...
Celles qui te permettent de te connecter davantage à toi, aux autres et au monde.
Celles qui te font de toi un Être toujours plus libre de donner le meilleur de toi.
Tout ce qu'ils te montrent, ce sont des limites...
Les tiennes...
Regarde avec ton cœur et découvre tes convictions profondes...
Celles qui te permettent de te connecter davantage à toi, aux autres et au monde.
Celles qui te font de toi un Être toujours plus libre de donner le meilleur de toi.
jeudi 7 février 2013
STAGE BIODANZA - Combien de fois dites-vous "il faut" ou "je/tu dois" sur une journée...?
UN MAGNIFIQUE STAGE ANIME PAR GUILLAUME HUSSON, sous forme de trilogie.
Combien de fois dites-vous "il faut" ou "je/tu dois" sur une journée...?
Nous vivons dans une culture du devoir, de l'obligation, de l'effort-roi.
Et si nous faisions les choses par élan ? Et si nos désirs étaient aussi légitimes que nos contraintes ?
Et si nous nous accordions aussi le droit de vivre sans "faire" ?
Ce stage d'une journée (10h - 16h) organisé par le Centre Culturel de Silly est le premier d'une trilogie savoureuse sur l'art de vivre : Paresse - Tendresse - Caresse. Il nous invite à explorer les délices de l'art de ne (presque) rien faire*. Écouter sa vie intérieure, jouir de l'instant et en tirer l'essence de nos actes suivants ; comme un acte rebelle de politique intérieure : choisir le plaisir.
Renseignements et Inscriptions :
Centre Culturel de Silly
http://www.ccsilly.be
068 55 27 23
068 55 27 26 Guillaume Husson
http://www.biodanza-genappe.be
0494 43 52 41
La trilogie "Biodanza : Sagesses et Art de vivre" :
3 mars - Paresse : l'art de choisir le plaisir
21 avril - Tendresse : l'art de cultiver le savoir-être
2 juin - Caresse : l'art de s'émouvoir par le toucher sain
* on lira avec grand bénéfice le début de "L'art difficile de ne presque rien faire", de Denis Grozdanovitch
Combien de fois dites-vous "il faut" ou "je/tu dois" sur une journée...?
Nous vivons dans une culture du devoir, de l'obligation, de l'effort-roi.
Et si nous faisions les choses par élan ? Et si nos désirs étaient aussi légitimes que nos contraintes ?
Et si nous nous accordions aussi le droit de vivre sans "faire" ?
Ce stage d'une journée (10h - 16h) organisé par le Centre Culturel de Silly est le premier d'une trilogie savoureuse sur l'art de vivre : Paresse - Tendresse - Caresse. Il nous invite à explorer les délices de l'art de ne (presque) rien faire*. Écouter sa vie intérieure, jouir de l'instant et en tirer l'essence de nos actes suivants ; comme un acte rebelle de politique intérieure : choisir le plaisir.
Renseignements et Inscriptions :
Centre Culturel de Silly
http://www.ccsilly.be
068 55 27 23
068 55 27 26 Guillaume Husson
http://www.biodanza-genappe.be
0494 43 52 41
La trilogie "Biodanza : Sagesses et Art de vivre" :
3 mars - Paresse : l'art de choisir le plaisir
21 avril - Tendresse : l'art de cultiver le savoir-être
2 juin - Caresse : l'art de s'émouvoir par le toucher sain
* on lira avec grand bénéfice le début de "L'art difficile de ne presque rien faire", de Denis Grozdanovitch
lundi 14 janvier 2013
COACHING & éthique globale
"Peut-on changer ce monde ?
Par Pierre Rabhi
Lettre ouverte parue à l'occasion du rendez-vous des 15 et 16 septembre dernier à l’Espace de la Grande Arche à Paris La Défense autour de l’engagement "Pour une éthique globale", en faveur des principes d’équité et de non-violence.
Nous sommes un certain nombre à penser que les valeurs fondatrices de nos civilisations sont cycliquement remises en cause. Nous savons que les idéaux qui accompagnent les grandes épopées humaines ont besoin de se renouveler pour s’adapter à l’esprit des Temps et aux besoins des générations qui se succèdent sur la Terre.
L’humanité est-elle prête à accueillir une transformation de la conscience aussi radicale et profonde que celle qui lui permettrait de s’ouvrir à la splendeur du monde, à la manière d’un bourgeon qui explose au printemps pour faire apparaître la lumière de la fleur, prémisse de l’accomplissement du fruit ?
"L’éventualité d’une telle transformation constitue l’essentiel du message des enseignements des grands sages de l’histoire humaine : Bouddha, Jésus et d’autres figures emblématiques sont les premières fleurs de l’humanité. Ce sont les précurseurs des fleurs précoces, rares et précieuses et leurs messages respectifs ont été largement incompris et souvent déformés, car une floraison généralisée n’était pas encore possible à leur époque…" Eckhart Tolle
L’humanité est-elle prête aujourd’hui, plus qu’elle ne l’était hier, à ce formidable changement intérieur qui prédispose à tous les changements possibles pour l’extérieur ? Nous sommes une "grande minorité" à le croire et à le démontrer. Toutes les résistances populaires des indignés face à l’imposture de la sphère financière, les innovations sociales en cours et les manifestations de la société civile pour instituer davantage de justice, davantage de solidarité, davantage de partage et de fraternité ne sont-elles pas les signes avant-coureurs de la mutation attendue ? Toutes les initiatives citoyennes : "Resto du cœur", Jardins de Cocagne, économie solidaire, commerce équitable, AMAP (association pour le maintien des agricultures paysannes), Terres de Lien, Médecins sans Frontières et combien d’autres mouvements bénévoles de protection de l’environnement et d’actions caritatives, n’en sont-elles pas les manifestations exemplaires ?
Elles suscitent l’adhésion spontanée et désintéressée de tant de jeunes aujourd’hui, parce qu’ils sont plus préoccupés d’entraide, de solidarité et de coopération que de carrières, de compétitions ou de profits stériles…Tous ces indicateurs du changement sont sous nos yeux, aussi incontournables et irrépressibles que la métamorphose de la chenille en papillon.
Le best-seller du Vénérable Thich Nhat Hanh, "Ce monde est tout ce que nous avons", est une invitation à relier l’écologie et la spiritualité, comme deux notions indissociables de l’énergie du "Sacré". Nous devons changer ce monde : nous changer nous-mêmes pour le rendre plus juste, plus sûr et plus durable pour les multiples espèces qui en ont besoin avec nous… et après nous, et surtout ne pas laisser faire l’insupportable discrimination économique et sociale qui dégrade la personne humaine et qui compromet toute possibilité de vivre en paix sur cette terre. N’est-ce pas le plus beau et le plus grand des enjeux que nous pouvons relayer sur la terre entière avec les modes de communications modernes dont nous disposons afin de susciter cet immense élan vers un idéal commun : Protéger la vie et les ressources sur cette belle et unique planète en commençant par célébrer en nous les valeurs sacrées de la spiritualité et de la pleine conscience.
N’éludons pas nos responsabilités individuelles et collectives dans la situation de ce monde en surgissement. Apprenons à vivre ensemble et à incarner ce message de paix pour entrer dans la liberté.
Lettre ouverte co-signée par : - Docteur Christophe André, médecin psychiatre à l’hôpital Sainte-Anne, écrivain - Philippe Desbrosses, agriculteur, docteur en Sciences de l’Environnement, co-fondateur d’Intelligence Verte et des principaux mouvements d’Agriculture Biologique. - Marc Luyckx Ghisi, théologien, mathématicien, philosophe, ancien conseiller spécial à la présidence de la Commission Européenne. - Edgar Morin, sociologue, philosophe, auteur de nombreux ouvrages de référence. - Docteur Hanh Nguyen Ngoc, médecin acupuncteur, enseignante du Dharma, présidente de l’association Pour les Enfants du Vietnam. - Jean-Marie Pelt, botaniste, agrégé de pharmacie, écrivain, homme de radio. - Patrick Viveret, philosophe, magistrat honoraire à la Cour des Comptes de Paris. - Pierre Rabhi, agriculteur, philosophe, essayiste auteur de "La Sobriété heureuse".
"Désormais, la plus haute, la plus belle performance que devra réaliser l’humanité sera de répondre à ses besoins vitaux avec les moyens les plus simples et les plus sains. Cultiver son jardin ou s’adonner à n’importe quelle activité créatrice d’autonomie sera considéré comme un acte politique, un acte de légitime résistance à la dépendance et à l’asservissement de la personne humaine." Pierre Rabhi
Par Pierre Rabhi
Lettre ouverte parue à l'occasion du rendez-vous des 15 et 16 septembre dernier à l’Espace de la Grande Arche à Paris La Défense autour de l’engagement "Pour une éthique globale", en faveur des principes d’équité et de non-violence.
Nous sommes un certain nombre à penser que les valeurs fondatrices de nos civilisations sont cycliquement remises en cause. Nous savons que les idéaux qui accompagnent les grandes épopées humaines ont besoin de se renouveler pour s’adapter à l’esprit des Temps et aux besoins des générations qui se succèdent sur la Terre.
L’humanité est-elle prête à accueillir une transformation de la conscience aussi radicale et profonde que celle qui lui permettrait de s’ouvrir à la splendeur du monde, à la manière d’un bourgeon qui explose au printemps pour faire apparaître la lumière de la fleur, prémisse de l’accomplissement du fruit ?
"L’éventualité d’une telle transformation constitue l’essentiel du message des enseignements des grands sages de l’histoire humaine : Bouddha, Jésus et d’autres figures emblématiques sont les premières fleurs de l’humanité. Ce sont les précurseurs des fleurs précoces, rares et précieuses et leurs messages respectifs ont été largement incompris et souvent déformés, car une floraison généralisée n’était pas encore possible à leur époque…" Eckhart Tolle
L’humanité est-elle prête aujourd’hui, plus qu’elle ne l’était hier, à ce formidable changement intérieur qui prédispose à tous les changements possibles pour l’extérieur ? Nous sommes une "grande minorité" à le croire et à le démontrer. Toutes les résistances populaires des indignés face à l’imposture de la sphère financière, les innovations sociales en cours et les manifestations de la société civile pour instituer davantage de justice, davantage de solidarité, davantage de partage et de fraternité ne sont-elles pas les signes avant-coureurs de la mutation attendue ? Toutes les initiatives citoyennes : "Resto du cœur", Jardins de Cocagne, économie solidaire, commerce équitable, AMAP (association pour le maintien des agricultures paysannes), Terres de Lien, Médecins sans Frontières et combien d’autres mouvements bénévoles de protection de l’environnement et d’actions caritatives, n’en sont-elles pas les manifestations exemplaires ?
Elles suscitent l’adhésion spontanée et désintéressée de tant de jeunes aujourd’hui, parce qu’ils sont plus préoccupés d’entraide, de solidarité et de coopération que de carrières, de compétitions ou de profits stériles…Tous ces indicateurs du changement sont sous nos yeux, aussi incontournables et irrépressibles que la métamorphose de la chenille en papillon.
Le best-seller du Vénérable Thich Nhat Hanh, "Ce monde est tout ce que nous avons", est une invitation à relier l’écologie et la spiritualité, comme deux notions indissociables de l’énergie du "Sacré". Nous devons changer ce monde : nous changer nous-mêmes pour le rendre plus juste, plus sûr et plus durable pour les multiples espèces qui en ont besoin avec nous… et après nous, et surtout ne pas laisser faire l’insupportable discrimination économique et sociale qui dégrade la personne humaine et qui compromet toute possibilité de vivre en paix sur cette terre. N’est-ce pas le plus beau et le plus grand des enjeux que nous pouvons relayer sur la terre entière avec les modes de communications modernes dont nous disposons afin de susciter cet immense élan vers un idéal commun : Protéger la vie et les ressources sur cette belle et unique planète en commençant par célébrer en nous les valeurs sacrées de la spiritualité et de la pleine conscience.
N’éludons pas nos responsabilités individuelles et collectives dans la situation de ce monde en surgissement. Apprenons à vivre ensemble et à incarner ce message de paix pour entrer dans la liberté.
Lettre ouverte co-signée par : - Docteur Christophe André, médecin psychiatre à l’hôpital Sainte-Anne, écrivain - Philippe Desbrosses, agriculteur, docteur en Sciences de l’Environnement, co-fondateur d’Intelligence Verte et des principaux mouvements d’Agriculture Biologique. - Marc Luyckx Ghisi, théologien, mathématicien, philosophe, ancien conseiller spécial à la présidence de la Commission Européenne. - Edgar Morin, sociologue, philosophe, auteur de nombreux ouvrages de référence. - Docteur Hanh Nguyen Ngoc, médecin acupuncteur, enseignante du Dharma, présidente de l’association Pour les Enfants du Vietnam. - Jean-Marie Pelt, botaniste, agrégé de pharmacie, écrivain, homme de radio. - Patrick Viveret, philosophe, magistrat honoraire à la Cour des Comptes de Paris. - Pierre Rabhi, agriculteur, philosophe, essayiste auteur de "La Sobriété heureuse".
"Désormais, la plus haute, la plus belle performance que devra réaliser l’humanité sera de répondre à ses besoins vitaux avec les moyens les plus simples et les plus sains. Cultiver son jardin ou s’adonner à n’importe quelle activité créatrice d’autonomie sera considéré comme un acte politique, un acte de légitime résistance à la dépendance et à l’asservissement de la personne humaine." Pierre Rabhi
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