mardi 5 novembre 2013

COACHING & BURN-OUT

Le BURNOUT... 
Notre société occidentale en produit à la pelle...

Le "Style Stress" est "in", il est à la mode dans tous les milieux de vie, surtout dans les entreprises :

- ça fait sérieux et important,
- c'est nécessaire à la motivation,
- ça prouve l’engagement,
- ça montre qu'il y a un gros enjeu à la clé.


Pourquoi ne pas plutôt travailler sur la motivation, le TEAM BUILDING, l’intéressement aux profits, des projets porteurs qui génèrent un état d’urgence et non pas l’inquiétude associée au stress?

Malgré tous les nouveaux moyens à disposition, nombre de coachs se déclarent en faveur d’un "bon stress"...  Des patrons se vantent d’avoir bâtit leur réussite en (com)pressant leurs employés afin d’obtenir une maximisation de la productivité dans ce temps de crise. "Faire toujours plus et mieux avec toujours moins de moyen et de temps"... On appelle ça "culture d'entreprise" mais ne s'agit-il pas d'avantage de chantage émotionnel ou chantage tout court, de menaces, d'indifférence, de maltraitance? La liste des moyens pervers utilisés est longue.

La recette du BURNOUT (selon Guy Hauray, neuro-coach) :
"Choisissez une atmosphère survoltée, 
+ placez un fond de bon gros besoin de reconnaissance (soyez généreux) 
+  une couche de culpabilité (à base judéo-chrétienne de préférence) pré-mixée avec un peu de honte + un soupçon (juste un neurone suffira) de discernement 
+ un zeste de carence affective 
+ une hypertrophie (bien mûre s’il vous plaît) du sens des responsabilités 
+ une ‘démesure d'ambition’ 
+ une pincée de perfectionnisme et placez le tout au bain-marie sous la surveillance d’un pervers narcissique.

Vous avez-là une recette que vous pourrez agrémenter en ajoutant les ingrédients d’un foyer conflictuel ou en instance de divorce et le tour est joué. Vous avez là un excellent burn out à servir tout chaud à votre société d’assurances". 

Le BURNOUT ne manque pas de toucher celui qui souffre du syndrome du sauveur. 
Cette personne voit des feux à éteindre partout autour d'elle. Elle s'occupe des besoins des autres souvent avant même qu'ils aient appelé à l'aide. Elle pense savoir ce qui est bon pour eux et dans "sa grande générosité", ne peut pas ne pas intervenir! ;) Ajouter à cela un besoin inconscient de rédemption. Vous savez, la personne qui a un vieux fond de culpabilité ou de honte et qui cherche à se racheter aux yeux des autres. Vous en connaissez?

Le BURNOUT ne manque pas de toucher celui qui souffre du syndrome du perfectionniste. 
Cette personne n'arrive pas/plus à déléguer. Se sentant en danger (de perdre du chiffre, de perdre son emploi...), elle se retrouve dans une irrésistible compulsion de devoir tout contrôler. De fil en aiguille, elle accumule les tâches et les responsabilités jusqu'à ne plus pouvoir gérer. Le résultat: un sentiment d'impuissance, de dépersonnalisation et de cynisme.

1 personne sur 4 vit un BURNOUT à un moment de sa vie.
... Mais de la part des entreprises et de nos gouvernants, le recul, la réflexion est souvent absente. L'ironie, c'est que c'est l'état et les entreprises qui bien souvent (sauf pour les indépendants à qui ça arrive, ils ne sont pas à l'abris!) vont payer la facture du traitement des burnout de leurs collaborateurs. Heureusement, depuis quelques temps, les DRH s'inquiètent de l'ampleur de ce fléau qui coûte très cher à la société, à l'entreprise, à l'humain.

Qu'est-ce qui construit le BURNOUT?
En entreprise, l'employé est d'une part sommé de faire preuve d'autonomie, de créativité et de leadership tout en devant s'ajuster à des objectifs, à des règles de procédure de plus en plus strictes. Son poste est revu à chaque instant, il risque sa place et le siège éjectable non seulement au moindre faux pas, mais aussi à la moindre restriction budgétaire. On ne fait pas de cadeau! Il doit se conformer à un profil type de comportement vis-à-vis duquel il est évalué en permanence. La situation qu'il doit gérer est pleine de contraintes extrêmes bien souvent incompatibles. Par ailleurs, le sentiment d'appartenance à un groupe s'étiole, l'employé est permuté d'une équipe de travail à l'autre en fonction des nécessités dictées par les projets. L'employé n'a plus le temps de créer des liens, et l'isolement psychologique le paralyse. Dans la volonté des dirigeants d'améliorer les profits et de subsister face à la concurrence, les changements structurels dépassent le rythme de 20% par an, ce qui n'est pas souhaitable sur le plan humain : le néo-limbique, cette aire cérébrale qui hait le changement, paralyse les facultés d'adaptation. Les capacités d'adaptation et d'apprentissage sont sollicitées en permanence. Et si l'on craque, il restera - peut-être - la voie de garage...


Certaines entreprises ont compris...
Les entreprises "humaines" font profiler leurs cadres dans l’intérêt des deux parties. Ainsi, en  périodes crise, les DRH et les responsables du management connaissent mieux les ressources et les limites de chacun. On s’intègre plus facilement, on s’épanouit dans une profession ou un poste qui correspond à nos traits de personnalités, notre tempérament et nos ambitions. On est plus créatif, plus productif et plus heureux. 
Vivement qu'elles deviennent de plus en plus nombreuses...

mercredi 23 octobre 2013

COACHING RELATIONNEL & ENNEAGRAMMES - séminaire les 27 et 29 décembre 2013 à Vieusart


Centre préféré

Voici une définition de l'ENNEAGRAMME trouvé sur http://www.enneagramme.com

"L'Ennéagramme a pour base l'idée que tout être humain dispose de trois formes d'intelligence, qu'il appelle le centre instinctif, le centre émotionnel et le centre mental. Le mot centre est utilisé pour bien marquer que chacun de ces trois modes de fonctionnement a un rôle particulier et des objectifs propres.

Le centre instinctif assure notre survie physique et psychologique dans le présent. Pour ce faire, il compare le présent aux situations passées semblables et choisit d'agir ou non, de changer ou non. C'est le centre de notre énergie vitale, de nos actes spontanés, de notre coordination physique, de notre créativité dans l'action.

Le centre émotionnel s'intéresse à nos désirs et à nos besoins et à ceux des autres. Il se préoccupe de nos relations aux autres. A l'instar de nos émotions, il vit profondément dans l'instant.

Le centre mental est le lieu du raisonnement, des choix, des décisions, des plans et des projets. Il raisonne par analyse et synthèse à partir d'informations se voulant objectives. Il est orienté vers le futur.


Les trois centres sont relativement autonomes. Parfois, ils sont en accord les uns avec les autres ; parfois, ils sont en désaccord. Par exemple, on peut prendre une décision (centre mental) et ne pas réussir à la mettre en œuvre (centre instinctif) ; ou bien on peut sentir au fond de soi, un conflit entre le cœur (centre émotionnel) et la raison (centre mental).

Selon le modèle de l'Ennéagramme, nous avons tous tendance à préférer un des trois centres : nous l'utilisons plus souvent que les autres ; quand il est en conflit avec un autre centre, c'est lui qui l'emporte ; face à une situation nouvelle ou à un stress, c'est lui qui est mis en œuvre le premier."

Dans l'Ennéagramme :
les types 8, 9 et 1 préfèrent le centre instinctif ;
les types 2, 3 et 4 préfèrent le centre émotionnel ;
les types 5, 6 et 7 préfèrent le centre mental :
Ce centre préférentiel bien entendu, ne manque pas d'influencer beaucoup les relations... :)
Pour ceux qui ont envie d'en savoir plus, bienvenue au séminaire!!!!



jeudi 17 octobre 2013

COACHING - comment être sur qu'on va dans la bonne direction?



Comment être maître de sa vie... comment vivre ce qui a du sens pour nous, ce qui nous ressemble, comment rejoindre notre lumière pour se connecter à elle et l'offrir au monde?

Entoure-toi de personnes qui t'encouragent, croient en ton potentiel, te soutiennent et te connecte à tes élans... 

Ose et tu verras comme la Vie ira mieux...

mercredi 9 octobre 2013

COACHING - mettre de la joie dans sa vie, ça fait la différence!

"Trouvez-vous un joyeux! (voir 4 joyeux si vous décidez d'avoir des quadruplets ;)!)

Avec quoi démarrez-vous le matin? C'est sûr vous commencez par un thé vert menthe ou un jus d'orange ou un verre de lait ou un café ristretto... what else? Des toasts, un croissant... Oui d'accord, et encore? ... vous ne voyez toujours pas? Quelle est votre émotion du moment quand vous commencez votre journée? En êtes-vous conscient(e)?

Dès les paupières levées nous commençons par nourrir nos pensées de sentiments, d'émotions pas toujours des plus agréables.
Souvent stressé(e) parce qu'il y a urgence de réveiller les enfants, retrouver les chaussettes qui se désunissent dans les tiroirs, sortir le chien qui menace de se liquéfier devant la porte du jardin, nourrir ce petit monde, embrasser ce petit monde sauf si - trop pressé(e) - vous envoyez un retentissant "A ce soir!" en claquant la porte pour sauter dans votre voiture et rejoindre rapidement les embouteillages. Et que faites-vous dans les embouteillages? Vous écoutez la radio qui vous bassine d'informations dont l'ingrédient de base agrémentera une humeur déjà bien fulminante. A moins que vous ne preniez le métro pour vous agglutiner à d'autres lodens et costumes rayés dans les rames, écouteurs vissés aux tympans, Smartphone ou Androïd à 15 cm des yeux jusqu'au bureau... et parfois vous ratez votre station, ce qui augmente encore un peu le taux d'adrénaline dans lequel vous naviguez sans en être conscient(e) depuis un bon moment.

Et si vous changiez d'ambiance? ... en privilégiant la joie comme fuel de fonctionnement.
La joie vous rend léger, vous ouvre à de nouvelles expériences, vous donne confiance en vous. Nous sommes hélas matraqués d'émotions bien moins pétillantes à longueur de journée. Et puis ça n'est pas très sérieux la joie! Et puis ... et puis ça ne s'invente pas comme ça la joie, il faut une "raison" ... Ah bon? A contrario, quelle est la raison qui vous pousse à broyer du noir ou du gris très foncé?

Nous nous emmurons dans des pensées dévalorisantes tellement inconfortables qu'il est préférable de penser que c'est la faute aux circonstances extérieures (le bureau mal disposé qui a fait que j'ai perdu mes moyens...), le client qui bredouillait (ce type ne savait pas s'exprimer, quel nul alors...), etc... alors que regarder en nous offre tant d'autres possibles...
Bon, je suis mal à l'aise pour ce rendez-vous alors je vais faire en sorte que ça se passe bien. Je connais mon sujet, j'ai mes notes, je peux déplacer le bureau pour recevoir ce client, je peux témoigner de mon malaise et poser les questions sans perdre mon fil rouge. Et... je peux activer la joie à l'intérieur!

Vous n'avez pas l'habitude, soit. J'ai bien envie de vous dire oubliez la raison et la joie s'installera. La joie se diffuse et le langage non verbal est souvent plus performant pour ressentir la joie. Si ça ne vous vient pas comme ça, trouvez-vous un joyeux!. Les joyeux sont profondément contagieux."

Extrait de http://chevalliance.blogspot.be/2013/10/trouvez-vous-un-joyeux.html


lundi 7 octobre 2013

Biodanza: La danse qui change notre rapport à la vie

 La définition de la Biodanza, par son créateur Rolando Toro :

"(...) Dans un monde comme le nôtre, de faim et de génocide, de torture et de délation, dans un monde d'abandon infini, comment est-il possible de se mettre à danser ? A première vue, cela paraît absurde.

Ma proposition, cependant, ne consiste pas seulement à danser mais à activer, par certaines danses, des potentiels affectifs et de communication qui nous connectent à nous-mêmes, au semblable et à la nature.

Mais, comment pourrions-nous changer le monde sans nous changer nous-même ?
La transformation par la Biodanza n'est pas une simple re-formulation de valeurs, mais une vraie transculturation, un apprentissage au niveau affectif, une modification limbiquehypothalamique.

La déformation de l'esprit occidental a culminé, au XXème siècle, avec les plus grands attentats contre la vie humaine qu'a connu l'histoire. La pathologie de l'ego a été renforcée jusqu'à des extrêmes jamais atteints. Pour soutenir cette pathologie, il y a les institutions de l'état, les idéologies politiques et éducationnelles. Et encore, de nombreux intellectuels et penseurs de notre époque collaborent à ce vaste processus de trahison de la vie.

Notre action est donc une transgression ouverte aux valeurs de la culture contemporaine, aux consignes d'aliénation de la société de consommation et aux idéologies totalitaires.
L'échec des révolutions sociales est dû au fait que les personnes qui la promeuvent n'ont pas réalisé en eux le processus évolutif. Les transformations sociales peuvent seulement avoir du succès en partant de la santé et non des névroses ou du ressentiment. Les changements sociaux ne feront sinon que substituer une pathologie à une autre. La Biodanza propose de restaurer chez les personnes, à un niveau massif, le lien originaire à l'espèce comme totalité biologique. Ce point de départ est indispensable pour la survie.

La Biodanza prend son inspiration dans les origines les plus primitives de la danse. Il est important d'éclaircir que la danse, dans son sens originel, est un mouvement vivenciel. De nombreuses personnes associent la danse au spectacle de « ballet ». Ceci est une vision formelle de la danse.

La danse est un mouvement profond qui surgit du plus intime de l'homme. C'est un mouvement de vie, c'est un rythme biologique, un rythme du coeur, de la respiration, une impulsion de lien à l'espèce, un mouvement d'intimité.
Je crois en une danse organique, qui réponde aux modèles de mouvement qui créent la vie. Nous avons cherché cette cohérence et nous l'avons trouvée. Des mouvements capables d'incorporer une entropie négative, des positions génératrices, une harmonie musicale entre les êtres vivants, une résonance profonde avec le micro et le macrocosme. Notre proposition est d'élucider ses portées de mouvement pour le lien véritable.

C'est seulement si nos mouvements restaurent leur sens de lien que nous arriverons à renaître du chaos obscène de notre époque.

Nous participons ainsi à une vision différente. Nous cherchons l'accès à une nouvelle façon de vivre en éveillant notre sensibilité endormie. Nous sommes trop seuls, au milieu d'un chaos collectif.

Il y a une façon d'être absent avec toute notre présence. Dans l'acte de ne pas regarder, de ne pas écouter, de ne pas toucher l'autre, nous le dépouillons subtilement de son identité. Nous ne reconnaissons pas en lui une personne ; nous sommes avec lui mais nous l'ignorons. Cette disqualification, consciente ou inconsciente, a un sens terrifiant qui englobe toutes les pathologies de l'Ego.

Célébrer la présence de l'autre, l'exalter dans l'enchantement essentiel de la rencontre est souvent l'unique possibilité saine. La tendresse ; une qualité de présence qui accorde de la présence. Ce dont nous avons besoin pour vivre est un sentiment d'intimité, de transcendance, de lien joyeux et de parole stimulante. Ainsi, dans ces nécessités naturelles nous avons mis nos objectifs.

Nous savons que la consistance existentielle ne peut provenir d'une idéologie mais des vivencias en action. Notre finalité est d'activer, par la danse et des exercices de communication en groupe, de profondes vivencias d'harmonie.

La vivência est une expérience vécue avec une grande intensité par un individu dans un laps de temps « ici et maintenant » et qui produit des effets émotionnels, cénesthésiques et viscéraux. La vivencia est une sensation intense d'être vivant ici et maintenant. C'est l'intuition de l'instant de la vie.

Les vivencias sont une porte par laquelle nous pénétrons dans le pur espace de l'être, où le temps cesse d'exister et où nous sommes ici et maintenant pour toujours".

by Rolando Toro Araneda
Traduction de Paula Roulin Prat

dimanche 6 octobre 2013

CONSCIENCE BIOCENTRIQUE - nos décisions d'aujourd'hui ont une implication sur demain



Mettons les intérêts du vivant plutôt que les intérêts économiques au centre de nos décisions :
pour signer la pétition : http://raoni.com/verification-signature.php

vendredi 4 octobre 2013

COACHING - La compassion, bonne pour la santé!!!!



La compassion = une capacité relationnelle d'attention aux autres, d'altruisme, un esprit de bienveillance et de générosité qui veille à protéger la vie, c'est l'expression de notre lien à l'autre.
Se sentir en appartenance augmente l'immunité et nous rend disponible à l'action.

L'égoïsme, l'individualisme et les rapports de force proviennent d'un manque d'aptitudes relationnelles. Ces attitudes poussent à se refermer sur soi, à se laisser submergé par ce qui nous concerne strictement. Ils nous coupe du lien aux autres et nous rend ainsi plus vulnérable!

N'est-il pas temps de "ralentir la rumeur du monde" pour nous offrir un nouvel horizon humain nourrissant? Que la société - chacun de nous - (re)devienne plus profondément humaniste et se sente davantage responsable de notre avenir commun? N'est-il pas nécessaire de replacer l'être humain au centre des préoccupations dans tous nos secteurs de vie (dans les couples, les familles, les écoles, les entreprises), plutôt que l'individualisme et le matérialisme?


Une souffrance partagée est une souffrance qui s'allège,
Un bonheur partagé est un bonheur qui décuple.

mercredi 18 septembre 2013

COACHING - Développer une relation intime à soi

Apprendre à entendre et écouter son "baromètre intérieur des besoins" pour savoir si ça fait "oui je veux" ou "non je ne veux pas" à l'intérieur de soi = apprendre à se connaître.




Extrait de
Matin Magique - http://matinmagique.com/sp18.html
«J’ai découvert mon baromètre intérieur…»

"L'année 2012-2013 est jonchée de remises en question pour moi. J'ai entamé une formation, un virage à 180° par rapport à la vie à laquelle je me destinais. Cette formation m'a amenée à réfléchir à mes propres besoins et à mon intuition.

Nos formatrices aiment nous dire de sentir «si ça fait oui ou non à l'intérieur de vous». Voilà bien un mystère pour moi. Chez moi, ça faisait toujours «oui». Il y avait un grand «oui» tout en haut, très imposant, le «oui» du : je ne veux pas de conflit, je veux te plaire, te faire plaisir, être aimé par toi. Et en dessous, bien caché, il y avait des «oui mais». Et tout en dessous, il y avait des «non». Mais je les ignorais totalement. Je disais toujours «oui» à tout le monde, à toutes les demandes, à toutes les propositions. Et j’accumulais souvent de la rancœur.

Et puis, j’ai soudainement pris conscience d’une vérité bien cruelle pour moi : depuis mon plus jeune âge, je me nie totalement. Enfant, je n'étais que la continuité de mes parents, la continuité de leurs propos, de leurs choix, de leurs idéologies. Ado, j'ai rencontré des jeunes au collège et au lycée et je me suis pliée à leurs codes. Ensuite, je me suis établie avec mon conjoint et suis devenue son ombre. Mais moi, que voulais-je, avais-je des envies, des idées? Quand nous allions au cinéma et que mon homme me demandait quel film j'avais envie de voir, je répondais invariablement «peu importe » ou «comme tu veux».

Une fois cette évidence mise à jour, j'ai pu me poser les vraies questions : qui suis-je, MOI? De quoi ai-je envie, de quoi ai-je besoin??? Et la phrase de mes formatrices a alors pris tout son sens dans mon esprit :  

Qu'est-ce qui fait oui ou non à l'intérieur de moi? 
J'ai remarqué, à ce moment-là, que lorsqu'un choix ou une décision s'impose à moi, je ressens de petites sensations au niveau de ma poitrine, ça picote, ça chauffe, ça bouillonne même; ce sont ces signes physiques qui me permettent de savoir si ça fait «oui» ou «non» à l'intérieur de moi. 
C'est ainsi que j'ai mis à jour un véritable baromètre de mes besoins.

Je voudrais vous donner un exemple pour illustrer ce concept du baromètre intérieur. Il y a quelques jours, mon compagnon recevait une personne pour visiter l'appartement dans lequel nous vivons actuellement. Cela faisait longtemps qu'il était à vendre, mais qu’il ne trouvait pas d'acquéreur. Cependant, nous n'étions pas pressés non plus. Il m'avait déjà demandé plusieurs fois ce que je pensais de le vendre et je répondais toujours qu'il pouvait faire ce qu'il voulait, que c'était son argent, pas le mien, que je ne voyais pas pourquoi ça serait à moi de prendre une décision si importante.

Mais à l'occasion de cette visite, il ne m'a pas laissé le choix : il avait besoin de connaître ma position. J'ai donc pris quelques secondes pour consulter mon baromètre. Une fois le calme atteint à l'intérieur de moi, la réponse m'est parvenue très rapidement et très clairement : oui, j'ai envie que nous vendions cet appart, de vivre une nouvelle aventure, de trouver un petit coin de paradis avec un jardin et de la forêt autour. J'ai pu l'exprimer à mon conjoint et me suis sentie extrêmement légitime, extrêmement confiante. Et, chose étrange, j'ai eu ce sentiment que, parce que tout était bien à sa place, parce que je formulais clairement ma demande à l'Univers, alors nous allions recevoir un beau cadeau en retour.

Et c'est là que le miracle s'est produit : c'est cette visite-là qui a été concluante. Nous voilà à la recherche de notre petit coin de paradis!

Le voilà mon miracle : quand je suis à l'écoute de mes besoins, quand je suis en adéquation avec ce que je ressens profondément, je suis moi-même, et ça m'emplit d'un bonheur inimaginable!

Aurélie, France"




vendredi 6 septembre 2013

BIODANZA - un nouveau cours hebdo s'ouvre à Overijse, animé par Sabine Houtman et Joëlle Huaux

Nouveau à Overijse : je vais co-animer un cours hebdo de BIODANCE (bilingue) avec Sabine Houtman dès fin septembre 2013. :))))

Bienvenue à tout ceux et celles qui désirent découvrir la Biodanza, nous organisons une soirée découverte gratuite le 17/9 à 19h30.
Nous vous attendons!!!!


Pour vous inscrire,  appelez-nous!
Joëlle Huaux : 0476/67 16 16
Sabine Houtman : 0476/56 78 73

mercredi 14 août 2013

COACHING - Pour développer l'abondance matérielle, faites la paix avec l'argent :)

Anthony Robbins est son mentor.   
Roger Lannoy, dans sa vidéo, parle de 7 "maladies" qui empêchent l'abondance, l'aisance financière, et qui sont le reflet et la cause, pour 90% des gens, de notre mauvais rapport à l'argent.

Voici ces 7 maladies : être atteint(e) d'une seule d'entre elles limite notre accès à l'abondance et à l'aisance financière! Faites le test, où en êtes-vous, vous?

1 - Je n'aime pas l'argent!
... Donc pourquoi l'argent m'aimerait-il? Si je ne prends pas soin de l'abondance, elle ne viendra pas à moi :) ! Avoir des croyances négatives, limitantes, bloquantes par rapport à avoir beaucoup d'argent. Ex: "les gens riches sont des voleurs, qui font leur richesse sur le dos des autres", 'on tue pour l'argent", "on m'aimerait pour mon argent, pas pour moi", etc...
A bien y regarder, ces croyances peuvent être facilement démontées si on les analyse!!! Ex : On ne vole pas parce qu'on a trop d'argent, mais parce qu'on en a trop peu; libre à nous de le gagner honnêtement; il y a les gens qui m'aiment vraiment et ceux qui sont intéressés, ce ne sont pas les mêmes...

2 - Estimer que être dans l'abondance n'est pas un must, une priorité dans ma vie. 
... Je vaut mieux que ça, c'est bien si c'est là, c'est aussi bien si ce n'est pas le cas... Je n'investis donc pas ou peu d'énergie pour m'ouvrir à l'abondance.
M'ouvrir à l'abondance commence par laisser le flux d'argent circuler!!! Par peur de manquer, je gratte, je mets de côté, je compte, j'essaie de faire un max avec un minimum d'argent. J'investis finalement plus d'énergie à économiser mon argent qu'à en gagner!

 3 - N'avoir aucun plan ni stratégie pour réussir...
 Vivre en mode "je gère mon budget au jour le jour, à chaque jour suffit sa peine" ou "je cherche des opportunités de faire de gros coups ponctuels"... ;) plutôt que de penser en termes de vision financière à un an voire plus.

4 - J'ai un plan mais à la moindre embûche, je l'abandonne.
 ... Parce que je manque de constance, d'endurance, de courage, d'assurance, de conviction.
Attention, il est essentiel pour garder la motivation de m'assurer que mon plan est en concordance avec mes élans existentiels (ce qui a du sens pour moi), mes talents, mes capacités et ce qui me motive!!!

5 - Je me réfère à des "experts"...
Comme ça je remets mon pouvoir d'abondance dans les mains d'un autre, sans culpabilité!!! Parfois, je ne vérifie même pas que mon abondance est entre de bonnes mains, car le principal pour moi, c'est de me débarrasser de cette tâche!!!
Stoooooooop! Faites-vous accompagner si vous le désirez (parfois ça fait moins peur) mais l'objectif : c'est oser regarder votre situation financière... à la loupe!!! C'est VOTRE situation financière, celle de personne d'autre!

6 - J'ai une tendance à la complaisance, j'aime la facilité...
... ou plutôt, je ne suis pas dérangé(e) d'être dans la médiocrité, la paresse !!!

7 - Je m'abandonne.
Je suis un(e) faible, je laisse la crise financière se transformer en ruine... Après tout, je le savais que je ne vaut rien : la preuve... Je peux aussi m'illusionner de pensées magiques (l'univers va s'occuper de moi).
Il faut choisir son camp! Face aux embûches ou à la crise, les gagnants n'abandonnent pas.
Ils considèrent la crise comme une opportunité de grandir, d'évoluer, de se transcender.
La crise les invite à aller chercher l'étape suivante, à se dépasser et atteindre un palier supérieur... car ce qui ne les fait pas mourir les rend plus forts.

N'oublions pas : c'est à nous de choisir, en conscience :)
En empruntant les mêmes routes, on ne peut arriver qu'à la même destination.
A chacun de nous de décider où il veut aller...

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Bon, j'aime pas trop son style je dois avouer, mais pour ceux qui ont envie d'écouter Roger Lannoy : http://www.youtube.com/watch?v=KESqWY30PhM

dimanche 11 août 2013

COACHING - Le temps c'est de l'amour... Etes-vous capable de ralentir et profiter de la vie?

L'art de vivre sa vie, sa parentalité, ses relations : un magnifique article de Rachel Macy Stafford, Professeur d'éducation spécialisée...

 "Le jour où j'ai cessé de dire "Dépêche-toi"

Publication: 09/08/2013 06h36
Hurry Up

Chaque minute compte dans nos vies modernes et effrénées. On a constamment l'impression qu'on doit cocher quelque chose de notre to do list (choses à faire), qu'on doit vérifier un écran ou un autre ou se presser pour se rendre à notre prochaine destination. Et peu importe comment on divise notre temps et notre attention, peu importe combien de tâches on tente d'accomplir simultanément, on finit toujours par avoir l'impression qu'il n'y a pas assez d'heures dans une journée pour arriver à tout faire.
Ainsi allait ma vie pendant deux années totalement frénétiques. Mes pensées et mes actions étaient régies par des notifications électroniques, des sonneries et des agendas surchargés. Même si mon sergent intérieur s'était donné comme objectif de toujours être à l'heure, je n'y arrivais simplement pas.

C'est que, voyez-vous, la vie m'a fait cadeau, il y a déjà six ans, d'une adorable enfant du type je-prends-mon-temps-rien-ne-presse-regarde-maman-les-jolies-fleurs-tu-veux-les-sentir?
Lorsque nous devions quitter la maison en cata, elle prenait tout son temps pour se choisir un sac à main et une tiare.
Lorsque nous devions aller quelque part à cinq minutes, elle insistait pour prendre le temps de bien boucler la ceinture de sécurité de sa peluche.
Lorsque nous devions prendre le déjeuner sur le pouce, elle prenait tout son temps pour faire la conversation à la dame à côté de nous qui lui rappelait sa mère-grand.
Lorsque, par chance, j'avais le loisir de trouver 30 minutes pour un petit jogging, elle insistait pour que nous nous arrêtions à chaque chien que nous croisions afin de lui faire un câlin.
Lorsque le premier rendez-vous à mon agenda était à 6 heures du matin, elle prenait tout son temps pour battre les oeufs aussi doucement que possible.
Mon enfant était, pour ma personnalité de Type A, une bénédiction, mais je ne m'en rendais pas compte. Bien sûr que je ne m'en rendais pas compte: quand on mène ce genre de vie effrénée, on a une vision très limitée uniquement tournée vers l'avenir, et tout ce qui ne fait pas partie d'une to do list nous semble superflu et inutile.
Quand ma fille m'obligeait à dévier de mon agenda, je me disais intérieurement "On n'a pas le temps pour ces peccadilles". Conséquemment, les deux mots que je disais le plus à mon petit ange dans une journée type étaient "dépêche-toi".

Mes phrases commençaient par ces deux mots:
Dépêche-toi, on va être en retard.
Mes phrases se terminaient par ces deux mots:
On va tout rater si tu ne te dépêches pas
Je commençais mes journées avec ces deux mots:
Dépêche-toi à manger ton petit déjeuner.
Dépêche-toi de t'habiller.
Je terminais mes journées avec ces deux mots:
Dépêche-toi à te brosser les dents.
Dépêche-toi à te mettre au lit.

Même si, de toute évidence, ces mots ne rendaient aucunement l'exécution des tâches à accomplir plus rapide, je persistais à les prononcer. Le plus effrayant, c'est que je les prononçais plus souvent que les mots "je t'aime"... La vérité fait mal, mais la vérité guérit, aussi... et elle me rapproche de la maman que je veux être.

Puis, un jour, tout a changé. Nous venions tout juste d'aller chercher notre aînée à la garderie et nous sortions de notre voiture. Trouvant que sa petite soeur n'allait pas assez vite, elle lui a lancé: "tu es tellement lente". Puis, elle a croisé les bras et soupiré avec une exaspération qui m'a fendu le coeur.
J'ai pris conscience de mon propre comportement: j'étais un tyran qui bousculait constamment une enfant, dont le seul désir était de prendre le temps d'aimer la vie.

Et à cet instant, j'ai réalisé à quel point ma propre vie effrénée était néfaste non seulement pour moi, mais pour mes deux filles également.

La voix tremblotante, j'ai rivé mes yeux à ceux de ma cadette, et je lui ai dit: "Je te demande pardon de t'avoir constamment bousculé jusqu'à aujourd'hui. J'aime que tu prennes ton temps et je veux apprendre à être comme toi le plus souvent possible."
Mes deux filles furent tout aussi surprises l'une que l'autre de cet aveu inattendu, mais celui de la plus jeune avait, en plus de la surprise, l'air de quelqu'un à qui on vient de donner raison et qui en jouit intérieurement.
"Je te promets d'être plus patiente à partir d'aujourd'hui", lui dis-je en la serrant dans mes bras tandis qu'elle rayonnait littéralement à la simple idée de cette promesse que je venais de lui faire.
Rayer les mots "dépêche-toi" de mon vocabulaire fut simplissime, mais ce qui fut considérablement plus difficile, ç'a été d'acquérir la patience que j'avais promise à cette enfant. Afin de nous venir en aide à toutes les deux, j'ai commencé à lui accorder plus de temps pour se préparer si nous devions nous rendre quelque part. Malgré cela, nous étions encore souvent en retard. Dans ces moments, je me rassurais en me disant que ça ne durerait que quelques années encore, le temps qu'elle vieillisse.

Lorsque ma fille et moi marchions ou allions au magasin, je la laissais dicter le pas, et lorsqu'elle s'arrêtait pour admirer quelques choses, je taisais toutes les pensées reliées à mon sacro-saint agenda afin de simplement l'observer et profiter du moment. Je voyais sur son visage des expressions que je n'avais jamais même aperçues auparavant. J'admirais les fossettes sur ses petites mains potelées et la façon dont ses yeux avaient de se plisser lorsqu'elle souriait. J'ai pris conscience de la façon dont les gens prenaient leur temps pour lui répondre lorsqu'elle s'adressait à eux. J'ai découvert son talent pour voir de jolis insectes et de mignonnes fleurs. C'était une observatrice et j'ai rapidement découvert que les observateurs sont des gens rares et précieux. C'est ainsi que j'ai compris que ma fille était une bénédiction pour mon âme frénétique.

Ma promesse de ralentir la cadence a été faite il y a bientôt trois ans, en même temps que j'ai entrepris mon périple vers l'abandon des distractions quotidiennes et la concentration sur ce qui compte vraiment. Aucun doute, cependant: vivre à une vitesse "petit v" me demande encore un effort de tous les instants. Ma cadette est le mémento quotidien qui me sert à ne pas perdre mon objectif de vue. En fait, voici un bel exemple des petites choses qu'elle fait ou dit qui me le rappellent quotidiennement.
Pendant nos vacances, nous étions allées nous régaler d'une granita après une petite balade en vélo. Après avoir payé pour notre friandise glacée, elle s'est installée à une table de pique-nique et regardait avec admiration la montagne de glace et de sirop devant elle, puis elle m'a regardé avec un peu d'angoisse et m'a demandé: "Maman, est-ce que je dois me dépêcher?"

J'ai failli fondre en larme. Apparemment, les cicatrices d'une vie effrénée s'estompent, mais ne disparaissent pas complètement. Tandis qu'elle attendait que je lui réponde, je savais que j'avais un choix à faire: je pouvais me morfondre en pensant au nombre de fois que je l'avais bousculée dans sa courte vie... ou je pouvais profiter pleinement du fait que, désormais, je fais les choses différemment.
Et j'ai choisi de vivre l'instant présent.

"Tu n'as pas à te presser, ma chérie. Prends tout ton temps", lui ai-je doucement répondu. Son visage s'est illuminé et ses épaules sont tombées de soulagement.
Puis, nous nous sommes assises côte à côte et avons discuté des choses dont discutent les petites joueuses de ukulélé âgées de 6 ans. Nous avons même profité de longs moments de silence pendant lesquels nous nous contentions de nous sourire et d'admirer le paysage.

J'avais l'impression que ma fille allait dévorer tout son immense granita, mais lorsqu'elle est arrivée à la dernière bouchée, elle me l'a tendue et a dit avec fierté: "je t'ai gardé la dernière bouchée juste pour toi, maman". Jamais de la glace pilée n'aura été aussi bonne, et je me suis rendue compte que je venais de conclure le marché du siècle. J'ai accordé un peu de temps à ma fille, et en retour, elle m'a donné la dernière bouchée de sa friandise et m'a rappelé que les choses ont meilleur goût et que l'amour s'épanouit bien mieux lorsqu'on prend le temps de prendre le temps.

Que ce soit pour...
Manger une granita
Cueillir une fleur
Boucler une ceinture de sécurité
Casser un oeuf
Chasser les coquillages
Observer les coccinelles
Déambuler sur le trottoir

Je ne dirai plus jamais "nous n'avons pas le temps", parce qu'en fin de compte, c'est comme si on disait "nous n'avons pas le temps de vivre".
Prendre le temps de savourer les petites joies du quotidien est la seule façon de pleinement profiter de la vie. Et croyez-moi, j'ai appris cette leçon de l'experte mondiale dans le domaine de profiter-pleinement-de-la-vie!"

> http://www.huffingtonpost.fr/rachel-macy-stafford/jour-cesse-dire-depeche-toi_b_3730089.html?ncid=edlinkusaolp00000009&ir=France

jeudi 8 août 2013

COACHING - lâcher les mauvaises habitudes qui tuent le bonheur.

Dans notre quête du bonheur, trop souvent, nous mettons nous-mêmes des obstacles sur notre propre chemin. Elite Daily a énuméré 15 habitudes que les gens peuvent avoir, et qui ruinent leur propre bonheur:

✔ Le commérage. Si vous êtes heureux avec votre propre vie, pourquoi se soucier de ce qui se passe chez les autres ?  La seule chose que cette habitude produit, c’est de vous donner l’air piteux et jaloux.
✔ Se mêler des problèmes des autres. Les gens qui ne peuvent pas s'empêcher d'interférer avec les affaires des autres le font souvent parce qu’ils souffrent du vide de leur existence, qu’ils cherchent à combler de cette manière.
✔ Penser négativement. Certains passent leur temps à se plaindre de tout et de tout le monde, tandis que d’autres, plus optimistes, voient toujours le verre à moitié plein. Se concentrer sur le positif permet de se sentir heureux.
✔ La jalousie. Les gens heureux ne se comparent pas avec les autres parce qu’ils se satisfont de ce qu’ils ont et ils prennent du plaisir à célébrer les réussites de leurs amis.
✔ Rechercher l'approbation des autres. Les gens heureux n’ont pas besoin que les autres leur reconfirment leur valeur personnelle. Ils savent ce qu’ils valent et ils ne se soumettent pas aux attentes des autres, ce qui leur permet de se concentrer sur leur développement personnel.
✔ La vengeance. Au lieu de chercher la vengeance, les gens heureux essayent de solutionner le problème et de l’oublier. La meilleure vengeance est de vivre une bonne vie.
✔ Garder du ressentiment. La seule chose que l’on gagne avec le ressentiment, c’est l’augmentation de sa propre tristesse. Apprenez à lâcher prise, spécialement pour les choses que vous ne pouvez pas changer, et qui appartiennent au passé.
✔ Vouloir avoir raison à tout prix. Exposez votre point de vue de manière respectueuse et écoutez celui des autres. En discutant indéfiniment pour essayer de convaincre les autres, vous ne faites que tenter de redorer votre ego. Cessez d’imposer votre point de vue, ou de croire que vous savez mieux que les autres : chacun vient de quelque part.
✔ Avoir des attentes sur les autres. Un des plus grands défis de l’existence est d’accepter les gens tels qu’ils sont réellement. Vous vous sentirez plus serein lorsque vous comprendrez que vous ne pouvez pas changer les gens.
✔ Ignorer les problèmes personnels, faire l'autruche :). Seuls les gens malheureux ignorent les problèmes quand ils surviennent. Malheureusement, plus vous ignorez le problème, et plus il devient important.
✔ Croire que le bonheur est ailleurs. Le vrai bonheur est ici et en vous. Vous seul avez le pouvoir de voir les choses sous un angle positif. Aucune possession matérielle ou relation humaine ne peut vous rendre heureux si vous n'êtes pas déjà satisfait avec vous-même.
✔ Trop réfléchir, tout décortiquer. L’excès de réflexion produit des problèmes à partir de rien et mène à des désaccords entre les personnes. Sur-analyser les situations et les évènements ne conduit qu’à produire du stress et de l’anxiété, et jamais de décisions rationnelles.
✔ Vivre dans le passé. Le passé est le passé et vous pouvez plus changer quoi que ce soit. C’est dans le présent et l’avenir que l’on peut construire son bonheur.
✔ Suivre le troupeau. Les gens heureux ont confiance en eux. Ils ne sont pas des suiveurs, mais plutôt des guides.
✔ Prendre les choses personnellement. Lorsqu’une personne vous adresse un commentaire, sachez prendre du recul, et éviter de sur-analyser ce qu’elle vient de dire, mais laissez-la plutôt expliquer sont point de vue. C’est à vous de décider comment vous interprétez la critique. Pensez à ce que vous pourriez apprendre en examinant les choses sous un angle différent du vôtre, lorsque vous considérez que les critiques sont constructives.

mardi 23 juillet 2013

Coaching - Comment pensent les optimistes?

"Par Pascale Senk - le 15/02/2013
 
On a longtemps cru que la capacité de voir la vie du bon côté était un talent donné au hasard. 
Ce n'est pas forcément vrai. 
 
Dans notre environnement morose, il faudrait mettre les optimistes, ces spécimens rares, sous verre. Pourtant, ceux qui diffusent enthousiasme et espoir autour d'eux sont plus souvent objets de moquerie. On relève essentiellement leur côté naïf, «à côté de la plaque» avec, en plus, une tournure d'esprit qui ne dépend pas d'eux mais semble une grâce tombée du ciel. 

Depuis une vingtaine d'années, la psychologie positive s'attachant à décrypter le fonctionnement des «personnalités qui réussissent», il devient possible de comprendre avec plus de précision comment pensent et vivent les adeptes du «verre à moitié plein».
Pour Philippe Gabilliet, psychosociologue professeur à l'ESCP Europe et auteur d'un Éloge de l'optimisme (Éd. Saint-Simon), se disant lui-même «égaré dans le monde désenchanté de l'entreprise où les gestionnaires et les esprits les plus réalistes l'emportent désormais en influence», les optimistes sont d'abord ceux qui se bougent et cherchent de bonnes raisons de se battre dans un environnement qui, lui, a priori, ne va pas s'améliorer.

«C'est vraiment le propre de ces personnalités: ils fonctionnent essentiellement en mode potentiel, explique-t-il. Dans n'importe quelle situation, ils voient d'abord ce qu'il est possible de faire. Un pessimiste, même très intelligent, se contentera de constater, éventuellement d'analyser. Mais il restera dans une posture passive, voire de victime.»

Faire du mieux possible malgré ce qui leur arrive

À l'inverse, l'optimiste, chercheur de mouvement, de liberté, ira même parfois jusqu'à «faire comme si» (faire comme si j'allais guérir de cette maladie incurable, retrouver un travail prochainement…) pour ne pas stagner dans le fatalisme. «Ils ont une confiance non négociable dans le pouvoir de leur volonté», rappelle Philippe Gabilliet.

C'est là un autre de leur mode de fonctionnement: l'optimisation. :)

Faire du mieux possible malgré ce qui leur arrive. Yves de Montbron, administrateur du site de la Ligue des optimistes et créateur de manager-positif.com, cite en exemple ce père de famille croisé il y a quelques années dans un port des Antilles. «Il avait emmené toute sa famille faire un tour du monde en voilier après avoir été sauvagement licencié, raconte-t-il. Et il disait: “Ce patron que j'ai tellement haï il y a un an, si je le rencontrais aujourd'hui, je sauterais dans ses bras. Grâce à lui, j'ai réalisé un des rêves de ma vie.”»
Martin Seligman, professeur à l'université de Pennsylvanie et «pape» de la psychologie positive, a précisé le mode de pensée optimiste. Ceux qui adoptent cette «attitude mentale» voient la dimension transitoire des événements, quand les pessimistes en voient le caractère permanent. Les premiers disent «un régime ne marche pas quand on déjeune souvent au restaurant», alors que les seconds affirment: «Ça ne sert à rien de faire un régime.»

Autre manière d'envisager la réalité qui plombe les pessimistes: la généralisation. 

Ils affirment «la lecture, c'est nul» quand les esprits positifs disent «ce livre n'est pas terrible».
Et lorsque les événements difficiles arrivent, les optimistes n'en sont pas épargnés, mais ils parviennent à ne pas contaminer toute leur existence avec un problème: s'ils ont une crise de couple, ils ne laissent pas celle-ci envahir aussi leur vie professionnelle ou leurs relations avec leurs enfants. Ils savent compartimenter. «Les coups de blues me tombent aussi dessus, confie Philippe Gabilliet, qui se définit plutôt bien loti en “optimisme de tempérament”. Mais lorsque cela arrive, je sais que cela va passer.»

Caractère éphémère et précieux de la vie

Cette conscience de l'impermanence de tout est aussi une ressource fondatrice pour les «optimistes paradoxaux» comme Yves de Montbron qui avoue, lui, ne pas voir spontanément le côté rose des événements. «Lorsque le niveau du moral baisse un peu, avoue-t-il, je me reconnecte à mon réseau d'amis, je pratique la gratitude et - notamment à la fin de ma journée - je note les trois ou quatre faits qui m'ont procuré de la satisfaction.»

Autant de stratégies qui laissent penser que les optimistes, bien loin d'être benêts, sont hautement conscients du caractère éphémère et précieux de la vie. Et leur mission inconsciente, le rôle qu'ils se donnent, est de diffuser cette découverte autour d'eux. 

«La posture optimiste, c'est le carburant numéro un pour maintenir de la cohésion dans une équipe professionnelle, une famille ou une association», estime Philippe Gabilliet.

Cela tombe bien, les optimistes ont besoin de liens, de relations riches, d'amitiés. Une autre de leur particularité qui fait dire au psychosociologue que «ce qui les différencie le plus des pessimistes, ce n'est peut-être pas leur intelligence, mais leur générosité»."

> http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/02/15/19861-comment-pensent-optimistes