vendredi 8 juillet 2011

COACHING DE COUPLE : stop aux rapports de pouvoir!

Avoir de l'emprise sur quelqu'un ou être sous l'emprise de quelqu'un, c'est pas bon pour l'amour ;)

Rien de pire que les "JE VEUX QUE TU..." car c'est comme nier qu'il y a deux "JE" :)))


!!! Toujours vérifier que l'autre est d'accord avec nos projets pour ne pas blesser la relation.

> Ce qui n'est pas une mince affaire, car on ne se rend pas souvent compte de ce que l'on impose à l'autre ou de ce que l'autre nous impose, sous prétexte que "c'est normal"...
> D'où l'importance de laisser de l'espace à la discussion, apprendre à dire non, à accueillir le non, apprendre à dire des vrais oui, à faire des demandes concrètes qui ne sont pas des exigences, à sortir des attentes qui sont des attentats, s'exercer à être plus fins dans nos feedbacks et dans l'écoute du feedback de l'autre...

Le couple est un bel espace de développement personnel!!! :)))

dimanche 3 juillet 2011

A réfléchir... coup de gueule de Jean-Jacques Crèvecœur

"Avertissement.
Ce courriel fait une rapide synthèse de la situation à Fukushima. Il a pour but surtout de vous faire réfléchir sur la manière dont l'information est traitée par les médias qui sont censés nous informer. Je vous autorise à reproduire, à diffuser, à traduire, à publier sur vos sites et vos blogs le présent courriel. Merci, simplement, de le publier intégralement et d'en citer la source.

Bonjour ,

Non, ne comptez pas sur moi.
Ne comptez pas sur moi comme vous l'avez fait en automne 2009, lorsque je me battais contre les projets de vaccination massive obligatoire contre la grippe H1N1.
Ne comptez pas sur moi pour mener un nouveau combat contre le nucléaire, suite aux événements catastrophiques qui ont lieu à Fukushima Daiishi.

Pourquoi ? Parce que ce combat que j'ai mené il y a près de deux ans m'a coûté très cher. Très cher en temps, très cher en énergie, très cher en argent, très cher en réputation, très cher psychologiquement, très cher émotionnellement, très cher spirituellement. Je savais intellectuellement que lorsqu'on lutte CONTRE ce qui nous semble le mal, on devient semblable à ce mal qu'on combat. Je le savais intellectuellement, mais je ne l'avais pas ressenti dans ma chair.

Avec le recul de ces dix-huit derniers mois, j'ai compris qu'une facette de mon action avait été très utile à des centaines de milliers de personnes qui ont reçu l'information dont elles avaient besoin pour prendre la décision de ne pas se faire vacciner avec ce vaccin dangereux et parfois mortel. Mon action (et celle des autres militants) a été utile pour faire reculer les gouvernements dans le projet de vaccination obligatoire (j'avais reçu la confirmation confidentielle de la part de militaires qu'ils attendaient les ordres pour encadrer par la force les opérations de vaccination - heureusement, ces ordres n'ont jamais été donnés, finalement, par crainte d'une guerre civile dans nos pays).

Par contre, une autre facette de mon action (celle où mes émotions ont pris les commandes de mes messages) a alimenté ce que je voulais combattre. Et ça, je ne suis pas près d'oublier la dure leçon de vie qui fut la mienne…

Néanmoins.
Je suis frappé de constater qu'une fois de plus, les industries et les gouvernements confirment leur sainte alliance avec les grands médias pour protéger leurs intérêts, en se moquant totalement de nos vies, de notre santé et de notre intégrité physique.

Je le répète. Je n'ai vraiment plus l'intention de partir en guerre contre qui que ce soit. Et je n'ai pas l'intention d'y passer des heures. Il me suffit de poser quelques questions, de vous transmettre quelques références informatives (pour vérifier le contenu de mes questions) et de vous laisser tirer vos propres conclusions. Voici les questions que je me (vous) pose :
Pourquoi les médias ont cessé de nous informer dix jours après la catastrophe nucléaire de Fukushima, alors que la situation là-bas ne cesse de s'aggraver ?
Pourquoi une des premières décisions prises par les autorités de santé publique a été de relever le niveau des doses acceptables qu'une population peut encaisser ? Comme si l'imminence de la catastrophe avait tout à coup rendu nos organismes plus résistants à la radioactivité…
Pourquoi les autorités de santé publique et les gouvernements ont-ils donné l'ordre de ne plus publier les mesures de radioactivité depuis fin mars ?
Pourquoi ces mêmes autorités ont-elles donné l'ordre d'arrêter de mesurer le taux de radioactivité dans l'hémisphère Nord, alors que nous payons avec nos impôts, les stations de mesure ?
Pourquoi nous a-t-on caché pendant deux mois et demi que les coeurs des réacteurs 1, 2 et 3 avaient fondu dans les heures et les jours qui ont suivi le 11 mars dernier, alors que plusieurs experts indépendants l'annonçaient dans les jours qui ont suivi la catastrophe ?
Pourquoi aucun conseil de protection ne nous est donné de la part des autorités de santé publique, à nous qui sommes concernés par la contamination de l'air, du sol et de l'eau ?
Pourquoi ne nous dit-on pas que, chaque fois qu'il pleut, nous devrions éviter de sortir, ou alors, utiliser un large parapluie pour ne pas ramener chez nous, de l'eau et des particules contaminées ?
Pourquoi presque aucun média n'a révélé que, dès la fin du mois de mars, le lait de plusieurs états américains avait un taux de radioactivité anormalement élevé (depuis lors, les mêmes constats ont été faits en France) ? En nous expliquant que la pluie avait contaminé l'herbe des prés broutée par les vaches…
Pourquoi ne nous révèle-t-on pas que la mortalité des bébés a brusquement augmenté ces deux derniers mois, dans les états de l'Ouest américain ? À Philadelphie, par exemple, la mortalité a augmenté de 48 % en un mois, à cause du lait contaminé et de l'eau contaminée du robinet… (référence)
Pourquoi ne nous dit-on pas que les centaines de milliers de tonnes d'eau déversées sur les réacteurs sont sur le point de déborder des sous-sols des centrales, et donc de contaminer encore davantage la région, les nappes phréatiques et l'océan ? Et que les Japonais n'ont aucune solution pour régler ce problème…
Pourquoi nous fait-on croire que la situation est sous contrôle, alors que les déversements d'eau n'ont fait que retarder le moment où une explosion majeure surviendrait ?
Pourquoi ne nous dit-on pas que le bâtiment numéro quatre est sur le point de s'effondrer, avec les risques de relâcher dans l'environnement, d'énormes quantités de plutonium capables de rayer le Japon de la carte pour 100.000 ans (référence) ?
Pourquoi toutes les vidéos d'un ressortissant français vivant au Japon ont-elles été supprimées de son compte Youtube depuis ce lundi 20 juin ? Il faut préciser qu'Alex mettait une vidéo quasi-quotidienne sur Youtube pour informer de la situation vécue depuis le Japon. Jusqu'à présent, ses vidéos étaient vues par deux à quatre mille personnes. Sa vidéo de ce week-end, dans laquelle il exprimait sa colère et son désespoir avait déjà reçu 67.000 visiteurs en 48 heures, au moment où son compte a été fermé ! Liberté de l'information, vous dites ? Heureusement, des internautes malins avaient eu la bonne idée de copier sa vidéo et de la remettre en ligne.
Une petite dernière, juste pour la route !
Pourquoi l'administration Obama vient-elle de donner l'ordre d'interdire le survol de la centrale de Fort Calhoun (Nébraska) par les avions de tourisme et les hélicoptères, empêchant les journalistes d'informer la population par la situation très préoccupante qui s'y déroule suite aux inondations provoquées par le débordement du Missouri ?
Pourquoi cette même administration a-t-elle ordonné qu'aucune information sur la situation périlleuse de la centrale ne soit divulguée (voir photo ci-dessous) ?

Voici quelques références à partir desquelles vous pourrez faire vos propres lectures. J'ai mis ces références sur mon site Internet, dans un dossier nucléaire. Chaque fois que je verrai passer un article de synthèse, je l'ajouterai sur mon propre site.

J'y ai passé une petite centaine d'heures, pour me faire une opinion personnelle, en vérifiant à chaque fois quel était l'intérêt de la personne qui parlait. C'est intéressant de remarquer que tous les experts indépendants, sans exception, sont critiques et inquiets de ce qui se passe et des conséquences pour l'environnement, la santé des populations et l'avenir de la planète. Par contre, aucun expert travaillant pour l'industrie du nucléaire, aucun gouvernement impliqué fortement dans le nucléaire (comme la France et les USA) n'est inquiet de ce qui se passe. Au contraire, ils réaffirment, haut et fort, que le nucléaire est irremplaçable, sûr et même bon pour lutter contre le réchauffement climatique… Alors, de quoi nous plaignons-nous ?

À vous de réfléchir à ce qui se passe dans notre monde.
À vous, à présent, d'oser sortir de votre naïveté à propos de la manière dont le monde fonctionne et est dirigé.
Croyez-vous franchement que les médias ont pour mission de nous informer ? Le croyez-vous vraiment ?
Croyez-vous franchement que les industries se préoccupent de notre bien-être, de notre santé, de notre vie ? Le croyez-vous vraiment ?
Croyez-vous franchement que les gouvernements sont là pour défendre les faibles que nous sommes contre les puissants de ce monde ? Le croyez-vous vraiment ?

C'est plus fort que moi. Mais je ne peux pas m'empêcher de faire un parallèle très simple avec l'affaire de la grippe H1N1.
Pour la grippe, il n'y avait aucun danger de pandémie. Des experts, comme le professeur Debré l'ont dit et répété dès juillet 2009. On voyait bien que dans l'hémisphère Sud (en plein hiver entre juin et septembre 2009), il y avait moins de morts que les autres années, malgré le fait qu'ils ne disposaient pas du vaccin salvateur… Malgré l'absence de danger, les médias ont entretenu un climat de peur quotidiennement depuis le 25 avril 2009 jusqu'au 15 décembre 2009 ! Quotidiennement. Avec quoi comme résultat ? 17.000 morts de la grippe en un an (contre 250.000 à 500.000 morts annuels dus à la grippe saisonnière), c'est-à-dire rien du tout !
Pour Fukushima et Fort Calhoun, il y a un vrai danger. Des milliers de kilomètres carrés sont déjà perdus pour des centaines d'années au Japon. Les bébés meurent aux USA, les produits laitiers sont contaminés, des centaines de millions de litres d'eau sont contaminées dans les sous-sols des centrales et dans l'océan. Des particules radioactives sont rejetées dans l'atmosphère en continu depuis trois mois. Que font les médias ? Rien. Ils ne disent rien.
Mon commentaire : pour la grippe H1N1, il fallait que les médias amplifient la peur face à un danger inexistant pour servir les intérêts d'une industrie en perte de vitesse (les compagnies pharmaceutiques). Pour Fukushima et Fort Calhoun, il faut que les médias se taisent face à un danger bien réel pour servir les intérêts d'une industrie en perte de crédibilité et de contrôle (le nucléaire).

Vous voulez un autre parallèle ?
Pour la grippe, l'OMS a abaissé ses critères de seuil de pandémie le 29 avril 2009 (quatre jours après la première alerte). Ce qui lui a permis de déclarer que la pandémie avait atteint le niveau 6 (le plus élevé) le 11 juin 2009, déclenchant automatiquement l'exécution des contrats qui avaient été signés quatre ans auparavant entre les gouvernements et les compagnies pharmaceutiques. Dans ces contrats, il était spécifié que si l'OMS éclarait une pandémie de niveau 6, les gouvernements s'engageaient automatiquement à commander les vaccins pour lutter contre cette pandémie.
Pour Fukushima, l'OMS et les autorités sanitaires ont relevé les seuils acceptables d'irradiation des populations et des travailleurs du nucléaire. Ce qui permet de ne pas être obligé d'ordonner des évacuations massives des populations, puisque ces nouveaux seuils ne sont pas atteints !
Mon commentaire : les notions de seuil biologique et les critères d'acceptabilité ne sont pas déterminés sur base médicale ou biologique, mais bien sur des bases politiques, économiques et financières.

Un dernier parallèle ?
Pour la grippe, les experts qui se sont prononcés en faveur de la vaccination et qui ont défendu la réalité de la pandémie étaient tous payés par les compagnies pharmaceutiques qui fabriquaient les vaccins. Ceux qui se sont prononcés contre la vaccination et qui ont dénoncé la manipulation des chiffres, des faits et de l'information n'avaient rien à gagner, au contraire (je suis bien placé pour en témoigner). Mais ce sont ces derniers qui se sont faits traités de menteurs, de conspirationnistes, de théoriciens du complot, de gourous de sectes, et j'en passe. Jusqu'à ce que quelques équipes de journalistes viennent confirmer ce qu'ils disaient, mais avec six à neuf mois de retard… Quand les caisses des compagnies pharmaceutiques étaient bien remplies et lorsque des milliers de personnes souffraient des effets secondaires du vaccin (décès, paralysies, neurodégénérescences, narcolepsies, malformations cardiaques chez les nouveaux-nés, etc.).
Pour Fukushima, les experts qui prennent la parole pour nous rassurer sur la sécurité du nucléaire, sur l'inocuité des rejets de Fukushima et sur la maîtrise de la situation sont, comme par hasard, tous payés par l'industrie du nucléaire. Ceux qui dépensent leur énergie sans compter pour relayer les quelques informations disponibles dans le monde n'ont rien à gagner, de nouveau. Pourtant, il suffit de se balader quelques minutes sur les forums pour voir comment ils se font agresser par ceux qui refusent de voir. Pendant ce temps-là, les bébés commencent à mourir dans l'Ouest des États-Unis…
Mon commentaire : tout est dit, c'est bien l'argent qui mène le monde.

Si j'en avais le temps, je recommencerais une même analyse approfondie à propos d'autres événements que nous vivons ou que nous avons vécus. Je vous inviterais à réfléchir, par exemple, à ce qui se cache derrière la bactérie E-Coli qui, soi-disant, provoque une hécatombe en Allemagne. Comme pour le virus de la grippe A H1N1, cette bactérie est jugée par les microbiologistes comme une impossibilité naturelle. Pour eux, il est impossible qu'une même bactérie soit résistante aux huit classes principales d'antibiotiques connus. Mais qui pointe-t-on du doigt comme responsable présumé de cette hécatombe (vous m'excuserez, mais 39 morts, ça n'a rien d'une hécatombe) ? Une vilaine exploitation fermière de produits biologiques en Allemagne… OUH les vilains qui cultivent encore à l'ancienne ! Mais ne vous en faites pas, les scientifiques ont déjà la solution : il suffira d'irradier systématiquement tous les aliments (comme beaucoup le sont déjà dans l'industrie agroalimentaire traditionnelle). Ainsi donc : adieu le bio, adieu les aliments vivants. Bienvenue dans le monde du tout chimique, du tout irradié, du tout aseptisé.

Cette fois donc, les médias ont intérêt à amplifier la peur pour servir les intérêts des industries agroalimentaires industrielles, promotrices des OGM et de la phytopharmacie.

Conclusion provisoire

Comme je vous le disais en commençant, ne comptez pas sur moi pour repartir dans un autre combat.
Car ce combat, comme tous les autres (gaz de schiste, hold-up des pays et des populations par les banques privées, chemtrails, terrorisme d'état, pseudo-réchauffement climatique, etc.), est inutile.

Pourquoi ?

Parce que toutes ces choses que nous vivons actuellement sont le symptôme de l'ancien monde qui s'effondre.
La logique du nucléaire est en train de s'effondrer et ne se relèvera pas.
La logique pharmaceutique est en train de s'effonder et ne se relèvera pas.
La logique agroalimentaire est à bout de souffle et ne se relèvera pas non plus.
La logique de concentration financière vit ses dernières heures avant une faillite globale et systémique.
Toutes les logiques fondées sur la préservation des intérêts d'un petit nombre au détriment de l'immense majorité des êtres vivants sur cette planète ont fait du monde un monde pourri.

Le piège dans lequel je me suis pris moi-même fut de croire que ce monde était mon monde. Je croyais que je faisais partie de ce monde, alors qu'il n'en est rien. Je ne partage aucune des valeurs de ce monde-là ; un monde fondé sur l'individualisme, sur la cupidité, sur l'indifférence, sur le cynisme, sur la méchanceté, sur le mensonge, sur la violence, sur l'inconscience. Je ne partage aucune de ces valeurs. Pourtant, je reconnais qu'il y a en moi des zones d'individualisme, de cupidité, de cynisme, de méchanceté, de mensonge, de violence et d'inconscience. Et c'est pour cela qu'un monde pareil peut encore tenir debout, malgré son extrême fragilité.

Depuis que je suis sorti du combat, en janvier 2010, je ne me pose qu'une seule question : COMMENT CRÉER ENSEMBLE UNE MEILLEURE VIE ?
Autrement dit, et si nous laissions ce vieux monde s'effondrer tranquillement, en souhaitant même que les choses s'accélèrent ? Et si nous investissions réellement nos énergies à créer un autre monde. NOTRE monde, celui qui correspond à ce à quoi nous aspirons de tout coeur… Un monde où nous mettrions la conscience au coeur de nos vies, un monde où nous pourrions reconnaître les parts de lumière comme les parts d'ombre qui se trouvent en chacun de nous. Un monde où le respect de la vie, de la nature, de la conscience serait la préoccupation centrale.

En écrivant cela, je suis bien conscient que je n'ai pas de solution concrète à vous partager. Mais sachez que je chemine dans cette voie. J'ai juste l'intuition que ce meilleur monde, c'est ensemble que nous en tracerons les contours et que nous en inventerons les lois. C'est la raison pour laquelle je redouble mes efforts pour incarner dans mon quotidien la voie alchimique, loin de cette dualité BIEN - MAL. J'espère que, vous aussi, vous trouverez la voie qui vous convient pour ne pas vous attacher à ce vieux navire en train de couler et pour sauter, tant qu'il est encore temps.

La seule chose dont je suis certain, c'est que plus nous lâcherons le matérialisme, moins nous subirons les chocs qui nous attendent ces prochains mois. C'est ce à quoi je travaille depuis dix ans maintenant. Je gagne cinq fois moins qu'il y a dix ans, je ne suis plus propriétaire de rien (ni maison, ni voiture), sauf de ma société et de mes ordinateurs, je n'ai plus aucun engagement financier auprès d'aucune institution (j'ai contracté jusqu'à 500.000 euros d'emprunt !). Je me sens prêt et plus léger pour accueillir la vague du changement. Et vous, êtes-vous prêt(e) ?

Restons debout, conscient et sans peur !

Jean-Jacques Crèvecœur
Montréal (Québec)
http://www.jean-jacques-crevecoeur.com

PS : Je vous autorise à reproduire, à diffuser, à traduire, à publier sur vos sites et vos blogs le présent courriel. Merci, simplement, de le publier intégralement et d'en citer la source."

vendredi 24 juin 2011

Coaching & Développement personnel = oser, se dépasser, mais avec du bon sens pour que la vie n'en soit que meilleure...

Chacun de nous a une responsabilité vis à vis de son environnement quand il pose des actes. Il est essentiel de faire la part des choses entre les actes constructifs au service de la Vie et les actes qui nourrissent mes intérêts au dépend de ceux des autres, ceux qui flattent mon petit égo, ceux qui répondent à une compulsion (recherche de pouvoir, de faire de l'argent, etc).

Une vidéo qui est un appel concret au bon sens : n'est-il pas temps d'arrêter l'exploitation et la construction de centrales nucléaires et d'ouvrir les yeux sur le fait qu'elles sont une solution possiblement morbide pour un pays ?
Si elle enrichissent l'économie d'un pays ou démontre une avancée technologique, que reste-t-il de ce pays et de tous ceux qui l'entourent, en terme de vie, en cas de contamination au plutonium???

Quand on pense que le Japon "s'est permis" de construire une 50taine de centrales nucléaires sur un sol où il y a toujours eu tant de tremblements de terre qu'ils ont du mettre au point un système de construction antisismique sur l'île, c'est n'importe quoi... Et maintenant, c'est toute la planète qui trinque...

mardi 14 juin 2011

Coaching & Développement personnel = apprendre à déguster la vie comme on déguste une crème glacée

Avez-vous remarquez comment l'on peut prendre le temps de s’émerveiller devant un coucher de soleil en vacances, de l'autre côté de la planète, alors que l'on peut être quasi insensible à celui qui est chez nous? Qu'est-ce qui nous fait agir de la sorte?

C’est la rareté, bien sûr.
Un réflexe qu'il est bien dommage d'avoir quand on y pense : est-ce le degré d’originalité d’une expérience qui la rend extraordinaire? Ou bien est-ce notre degré de réceptivité et la qualité de l’attention qu’on choisit de lui consacrer?


On peut déguster un simple verre de jus de pomme et en retirer énormément de satisfaction, tout comme on peut s'offrir un super cocktail bien cher sans même le goûter parce qu’on est trop préoccupé. C’est l’état intérieur dans lequel on est qui est délicieux, non pas ce qui est en train de se passer à l’extérieur…

Einstein disait: «Il y a deux manières de vivre notre vie. L’une consiste à penser que rien n’est un miracle, et l’autre, que chaque chose est un miracle.»
S'il est facile de voir le miracle dans le coucher de soleil sous les tropiques, dans la saveur du cocktail somptueux au bord de la piscine d'un 5*, dans tous ces moments "exceptionnels" qui nous entraînent si facilement une fois le moment passé vers de la nostalgie :))), nous pourrions choisir de voir le miracle en tout...

Les moments d’émerveillement qui nous sont offerts sur le plateau d’argent de la vie sont certes extraordinaires (miammm!) et ce serait dommage de ne pas s'en délecter avec délice...
Mais l'astuce, c'est qu'ils ont pour le moins autant de valeur que ceux que nous nous sommes nous-mêmes créés en portant une attention spéciale à ce qui est en train de se passer.
Imaginez le plaisir dès lors que l'on sait profiter et additionner les 2!!! :))))

C’est l’"Attitude Crème Glacée» :)))) : la volonté de goûter le moment présent avant qu’il ne fonde et soit hors de portée... Le déclic qui nous amène à cesser de courir et à déguster chaque bouchée... ;)))

mercredi 8 juin 2011

Coaching & Développement personnel = développer la part saine de soi

"Il a beaucoup fait pour le monde celui qui n'y laisse aucune trace de ses blessures, de ses souffrances et de ses ressentiments."

Rabbi CHARTER, cité par Christiane SINGER

mardi 10 mai 2011

COACHING - Le développement personnel, c'est quoi?


"Passer de la survie à la Vie,
de l’identité à la Relation,
de l’évolution à la Transformation"...

(Maria Verhulst, prof de Biodanza)

A méditer :)))

samedi 7 mai 2011

COACHING : lutte contre MANIPULTION MENTALE ou DESACCORD RADICAL de la différence et PEUR DU CHANGEMENT?

Nouvelles spiritualités et pratiques non conventionnelles : pour ou contre?

La dimension spirituelle fait peur car c’est une dimension d’inconnue et d’ouverture radicale. Une même démarche pourra être vue comme un engagement légitime et important par les uns et comme le résultat d’une manipulation par les autres. L’écrivain Gilles Farcet témoigne de sa compréhension des “nouvelles spiritualités”. Interview par le CICNS.


Là où il y a la compréhension, la peur diminue.
Là où il y a la non compréhension, la peur, l'agressivité, le rejet, l'intégrisme augmentent...
Prendre le temps de comprendre, de s'informer, d'examiner, regarder, réfléchir, plutôt que de juger, trancher, se suffire de quelques slogans.

"La Compréhension est un travail, la Peur est une paresse..."

mercredi 4 mai 2011

COACHING & AMOUR DE SOI

Un texte magnifique que m'a transmis mon ami Marco...

"Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment… Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plait et à mon rythme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois. Et cela s’appelle… la Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.
Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter. Du chaos naissent les étoiles.
Charlie"

jeudi 28 avril 2011

Le PRINCIPE BIOCENTRIQUE de Rolando TORO- Mettre la vie au centre de l'univers...

Du bonheur pour les yeux...
Une magnifique vidéo qui nous rappelle la diversité inouïe de notre planète :)))
Profitons-en et protégeons-la du mieux qu'on le peut, chacun.



Avant, les érudits pensait que la Terre était au centre de l'Univers ("Principe Géocentrique"), puis Copernic a pensé que c'était le Soleil qui était au centre de l'Univers ("Principe Héliocentrique"), puis Theillam a pensé que c'était l'Homme au centre de l'Univers ("Principe Anthropocentrique"). Les Principes sont importants dans la mesure où ils ordonnent toute la culture et influencent nos décisions au quotidien.

Il est clair que le Principe Anthropocentrique a entraîné l'avènement de progrès magistraux pour le confort de chacun de nous (à commencer par la machine à laver, le frigo, la voiture...). Mais il y a un revers de la médaille dont on commence à subir les effets : dans la mesure où ces progrès n'ont pas été mis au service de la vie, mais uniquement de l'individu, ces progrès ont entrainé dans leur sillon la création des plus grandes pathologies sociales des sociétés industrielles d'aujourd'hui : la pollution, l'égocentrisme, la dépression, le stress et la solitude...

L’idée fondamentale du Principe Biocentrique que propose Rolando Toro est que "le bien" consiste à préserver la vie, à la favoriser, à l’amener à sa valeur la plus élevée (ie veiller à faire des choix et adopter des comportements "pro-vie") et que "le mal" consiste à annihiler la vie, à la blesser, à l’empêcher de fleurir (ie adopter des comportements et prendre des décisions anti-vie).

mardi 12 avril 2011

BIODANZA - Reprendre contact avec les gestes qui font partie du patrimoine de l'humanité, à travers des mouvements habités et vivants



Hélène Lévy Benseft, professeur facilitatrice de Biodanza, directrice de l'école de Biodanza Rolando Toro Méditérannée, nous parle de la Biodanza. Qu'est-ce que la Biodanza.

lundi 4 avril 2011

En avant pour la 3ème révolution! :)

Par Fred Vargas, Archéologue et écrivain

Nous y voilà, nous y sommes.

Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y sommes. Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal.

Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance (ndlr : ou telle notre belle vielle fourmi à qui nous prêtons nos qualités de sérieux et prévision... voire de convoitise et d'exploitation), nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine. Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.

On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu. Franchement on s'est marrés. Franchement on a bien profité. Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre. Certes.

Mais nous y sommes. A la Troisième Révolution. Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie. « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins. Oui. On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies. La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau. Son ultimatum est clair et sans pitié : Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse). Sauvez-moi ou crevez avec moi

Évidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, on s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux. D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser encore avec la croissance. Peine perdue.

Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais.

Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés).

S'efforcer. Réfléchir, même.

Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.

Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde.

Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.

Pas d'échappatoire, allons-y.

Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante. Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible.

A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie une autre des grandes spécialités de l'homme, sa plus aboutie peut-être.

A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.

A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.

Fred Vargas

lundi 21 mars 2011

COACHING - lâcher l'illusion de contrôle et de toute puissance

Voici un texte qui m'a beaucoup touchée. Je ne sais pas de qui il est...

"Axe planétaire & Axe corporel - Il était une fois la chute...

Toutes les traditions des peuples de la Terre nous parlent de la chute de l’humanité. Chaque peuple illustre cet évènement avec des images et des couleurs diverses et variées, tantôt sombres et tristes, tantôt lumineuses et porteuses d’espoir. Les mythes, mystères et légendes trouvent leur place dans ces récits et chacun est ainsi libre de se positionner par rapport à leur contenu. L’époque dans laquelle nous vivons est particulièrement intéressante puisqu’elle apparaît comme un carrefour où semblent se rejoindre plus ou moins joyeusement tous les courants de pensée. La multitude d’informations qui nous traverse à chaque instant est telle qu’il est impossible de se défendre de tel ou tel courant, puisqu’avec un minimum d’honnêteté vis à vis de soi-même chacun se reconnaît au moins un peu dans chaque courant.
Il n’est donc pas question de savoir quelle est la tradition la plus proche de la vérité puisque la vérité est celle de chaque instant.
Toutes les théories ou explications, toutes les hypothèses scientifiques et tous les courants spirituels quels qu’ils soient sont valables et TOUS sans exception sont amenés à mourir tôt ou tard.
Refuser cette mort, c’est refuser le mouvement de la vraie vie, c’est se figer dans des acquis qui confortent ce que nous croyons être nos têtes et dessèchent nos cœurs.

Cette mort n’est pas celle que nous croyons car en fait nous ne savons pas ce que signifie mourir. C’est d’ailleurs ce vide intérieur qui nous pousse à chercher, expérimenter, spéculer dans le seul but de nous prolonger ne serait-ce qu’un tout petit peu ! Mais prolonger qui en nous ????
Le refus individuel de cet état de mort en nous pousse la conscience collective à extérioriser ce fléau par vagues de catastrophes. Tsunamis, inondations, tremblements de terre, ouragans, incendies font des ravages et secouent notre planète. Certains périssent et emportent avec eux les vestiges d’un avant, d’autres restent et posent les bases d’un après.

Quoiqu’il en soit, dans ce genre de catastrophe, chacun d’entre nous, de proche ou de loin, vit une expérience marquante et profonde car ce passage de l’avant à l’après catastrophe implique un pendant. Aussi court soit ce «pendant», il nous relie à des états de conscience précieux et inattendus car non suscités par le mental. Selon nous, ces «catastrophes naturelles» réveillent les mémoires de la chute, quels que soient les évènements extérieurs qui les déclenchent.

L’axe terrestre est toujours impliqué, il est le garde fou de la conscience de l’avant catastrophe. Quand il se décale, il signe un saut de conscience, un pas de l’avant à l’après. Le mot «décalage» traduit à la fois la perturbation de l’avant et le nouvel ordre de l’après. Ce qui s’emboitait avant à tel endroit ne s’emboite plus pareil après mais cela implique aussi des calages pour l’après.

L’important n’est donc pas ce qu’il y avait avant, ni ce qui sera après mais ce qui se vit pendant. Car ce qui subsiste dans l’être et se manifeste lors du passage de l’avant à l’après révèle ses aspects impérissables alors que l’avant meure et que l’après ne vit pas encore.

Le "pendant" équilibre l’"avant" et l’"après", il les contient d’ailleurs en germe; il est un état troublant qui réveille la conscience endormie blottie dans les trous noirs de l’âme. Et si nous n’avions jamais chuté ? Chut, on dort !

Tout déplacement de l’axe terrestre, aussi infime soit-il, fait basculer l’ensemble de l’humanité dans un désordre chaotique sans nom, ne laissant que vide et souffrance dans son sillage. Quel autre choix avons-nous que de subir une telle dévastation ? Aucun. Sur le plan extérieur, ce désordre n’a pas d’autre solution que d’être subi.

C’est justement sur la base de cet insoluble collectif qui fait froid dans le dos que la conscience, et elle seule, peut se retourner et «utiliser» cet influx catastrophique démesuré pour aller dénicher des informations fondamentales, d’ordre ontologique. Ce retournement est le passage du désordre au pré-ordre, véritable signification du mot «chaos».

De ce point de vue, toutes les informations en provenance du monde extérieur trouvent leur écho dans l’intériorité de chaque être: elles ne sont ni bonnes, ni mauvaises, elles sont."

mercredi 16 mars 2011

DEVELOPPEMENT PERSONNEL - Merci pour les cadeaux de la vie!



J'ai envie d'ajouter ceci à la vidéo :
Plus on se maîtrise et possède le juste discernement de "ce qui est à soi" et de ce qui ne l'est pas, plus on lâche nos exigences par rapport à ce que l'on attend de la vie, plus on se trouve au-dessus des circonstances et des conditions qui peuvent sembler gouverner et asservir la vie. En changeant notre perception des événements, en voyant le cadeau que chacune de nos expériences (faciles ou difficiles) offrent, nous pouvons agir sur notre état d'âme et les états d'âme autour de nous et donc sur l'orientation finale des évènements. Ainsi une situation catastrophique peut devenir bénéfique.

"Celui qui ne convoite pas ce qui ne lui appartient pas est libre. Il a trouvé l'essentiel en lui et il en prend soin."

A réfléchir...