Chacun de nous a une responsabilité vis à vis de son environnement quand il pose des actes. Il est essentiel de faire la part des choses entre les actes constructifs au service de la Vie et les actes qui nourrissent mes intérêts au dépend de ceux des autres, ceux qui flattent mon petit égo, ceux qui répondent à une compulsion (recherche de pouvoir, de faire de l'argent, etc).
Une vidéo qui est un appel concret au bon sens : n'est-il pas temps d'arrêter l'exploitation et la construction de centrales nucléaires et d'ouvrir les yeux sur le fait qu'elles sont une solution possiblement morbide pour un pays ?
Si elle enrichissent l'économie d'un pays ou démontre une avancée technologique, que reste-t-il de ce pays et de tous ceux qui l'entourent, en terme de vie, en cas de contamination au plutonium???
Quand on pense que le Japon "s'est permis" de construire une 50taine de centrales nucléaires sur un sol où il y a toujours eu tant de tremblements de terre qu'ils ont du mettre au point un système de construction antisismique sur l'île, c'est n'importe quoi... Et maintenant, c'est toute la planète qui trinque...
vendredi 24 juin 2011
mardi 14 juin 2011
Coaching & Développement personnel = apprendre à déguster la vie comme on déguste une crème glacée
Avez-vous remarquez comment l'on peut prendre le temps de s’émerveiller devant un coucher de soleil en vacances, de l'autre côté de la planète, alors que l'on peut être quasi insensible à celui qui est chez nous? Qu'est-ce qui nous fait agir de la sorte?C’est la rareté, bien sûr.
Un réflexe qu'il est bien dommage d'avoir quand on y pense : est-ce le degré d’originalité d’une expérience qui la rend extraordinaire? Ou bien est-ce notre degré de réceptivité et la qualité de l’attention qu’on choisit de lui consacrer?
On peut déguster un simple verre de jus de pomme et en retirer énormément de satisfaction, tout comme on peut s'offrir un super cocktail bien cher sans même le goûter parce qu’on est trop préoccupé. C’est l’état intérieur dans lequel on est qui est délicieux, non pas ce qui est en train de se passer à l’extérieur…
Einstein disait: «Il y a deux manières de vivre notre vie. L’une consiste à penser que rien n’est un miracle, et l’autre, que chaque chose est un miracle.»
S'il est facile de voir le miracle dans le coucher de soleil sous les tropiques, dans la saveur du cocktail somptueux au bord de la piscine d'un 5*, dans tous ces moments "exceptionnels" qui nous entraînent si facilement une fois le moment passé vers de la nostalgie :))), nous pourrions choisir de voir le miracle en tout...
Les moments d’émerveillement qui nous sont offerts sur le plateau d’argent de la vie sont certes extraordinaires (miammm!) et ce serait dommage de ne pas s'en délecter avec délice...
Mais l'astuce, c'est qu'ils ont pour le moins autant de valeur que ceux que nous nous sommes nous-mêmes créés en portant une attention spéciale à ce qui est en train de se passer.
Imaginez le plaisir dès lors que l'on sait profiter et additionner les 2!!! :))))
C’est l’"Attitude Crème Glacée» :)))) : la volonté de goûter le moment présent avant qu’il ne fonde et soit hors de portée... Le déclic qui nous amène à cesser de courir et à déguster chaque bouchée... ;)))
mercredi 8 juin 2011
Coaching & Développement personnel = développer la part saine de soi
mardi 10 mai 2011
COACHING - Le développement personnel, c'est quoi?
samedi 7 mai 2011
COACHING : lutte contre MANIPULTION MENTALE ou DESACCORD RADICAL de la différence et PEUR DU CHANGEMENT?
Nouvelles spiritualités et pratiques non conventionnelles : pour ou contre?
La dimension spirituelle fait peur car c’est une dimension d’inconnue et d’ouverture radicale. Une même démarche pourra être vue comme un engagement légitime et important par les uns et comme le résultat d’une manipulation par les autres. L’écrivain Gilles Farcet témoigne de sa compréhension des “nouvelles spiritualités”. Interview par le CICNS.
Là où il y a la compréhension, la peur diminue.
Là où il y a la non compréhension, la peur, l'agressivité, le rejet, l'intégrisme augmentent...
Prendre le temps de comprendre, de s'informer, d'examiner, regarder, réfléchir, plutôt que de juger, trancher, se suffire de quelques slogans.
"La Compréhension est un travail, la Peur est une paresse..."
La dimension spirituelle fait peur car c’est une dimension d’inconnue et d’ouverture radicale. Une même démarche pourra être vue comme un engagement légitime et important par les uns et comme le résultat d’une manipulation par les autres. L’écrivain Gilles Farcet témoigne de sa compréhension des “nouvelles spiritualités”. Interview par le CICNS.
Là où il y a la compréhension, la peur diminue.
Là où il y a la non compréhension, la peur, l'agressivité, le rejet, l'intégrisme augmentent...
Prendre le temps de comprendre, de s'informer, d'examiner, regarder, réfléchir, plutôt que de juger, trancher, se suffire de quelques slogans.
"La Compréhension est un travail, la Peur est une paresse..."
mercredi 4 mai 2011
COACHING & AMOUR DE SOI
Un texte magnifique que m'a transmis mon ami Marco..."Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment… Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plait et à mon rythme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois. Et cela s’appelle… la Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.
Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter. Du chaos naissent les étoiles.
Charlie"
jeudi 28 avril 2011
Le PRINCIPE BIOCENTRIQUE de Rolando TORO- Mettre la vie au centre de l'univers...
Du bonheur pour les yeux...
Une magnifique vidéo qui nous rappelle la diversité inouïe de notre planète :)))
Profitons-en et protégeons-la du mieux qu'on le peut, chacun.
Avant, les érudits pensait que la Terre était au centre de l'Univers ("Principe Géocentrique"), puis Copernic a pensé que c'était le Soleil qui était au centre de l'Univers ("Principe Héliocentrique"), puis Theillam a pensé que c'était l'Homme au centre de l'Univers ("Principe Anthropocentrique"). Les Principes sont importants dans la mesure où ils ordonnent toute la culture et influencent nos décisions au quotidien.
Il est clair que le Principe Anthropocentrique a entraîné l'avènement de progrès magistraux pour le confort de chacun de nous (à commencer par la machine à laver, le frigo, la voiture...). Mais il y a un revers de la médaille dont on commence à subir les effets : dans la mesure où ces progrès n'ont pas été mis au service de la vie, mais uniquement de l'individu, ces progrès ont entrainé dans leur sillon la création des plus grandes pathologies sociales des sociétés industrielles d'aujourd'hui : la pollution, l'égocentrisme, la dépression, le stress et la solitude...
L’idée fondamentale du Principe Biocentrique que propose Rolando Toro est que "le bien" consiste à préserver la vie, à la favoriser, à l’amener à sa valeur la plus élevée (ie veiller à faire des choix et adopter des comportements "pro-vie") et que "le mal" consiste à annihiler la vie, à la blesser, à l’empêcher de fleurir (ie adopter des comportements et prendre des décisions anti-vie).
Une magnifique vidéo qui nous rappelle la diversité inouïe de notre planète :)))
Profitons-en et protégeons-la du mieux qu'on le peut, chacun.
Avant, les érudits pensait que la Terre était au centre de l'Univers ("Principe Géocentrique"), puis Copernic a pensé que c'était le Soleil qui était au centre de l'Univers ("Principe Héliocentrique"), puis Theillam a pensé que c'était l'Homme au centre de l'Univers ("Principe Anthropocentrique"). Les Principes sont importants dans la mesure où ils ordonnent toute la culture et influencent nos décisions au quotidien.
Il est clair que le Principe Anthropocentrique a entraîné l'avènement de progrès magistraux pour le confort de chacun de nous (à commencer par la machine à laver, le frigo, la voiture...). Mais il y a un revers de la médaille dont on commence à subir les effets : dans la mesure où ces progrès n'ont pas été mis au service de la vie, mais uniquement de l'individu, ces progrès ont entrainé dans leur sillon la création des plus grandes pathologies sociales des sociétés industrielles d'aujourd'hui : la pollution, l'égocentrisme, la dépression, le stress et la solitude...
L’idée fondamentale du Principe Biocentrique que propose Rolando Toro est que "le bien" consiste à préserver la vie, à la favoriser, à l’amener à sa valeur la plus élevée (ie veiller à faire des choix et adopter des comportements "pro-vie") et que "le mal" consiste à annihiler la vie, à la blesser, à l’empêcher de fleurir (ie adopter des comportements et prendre des décisions anti-vie).
mardi 12 avril 2011
BIODANZA - Reprendre contact avec les gestes qui font partie du patrimoine de l'humanité, à travers des mouvements habités et vivants
Hélène Lévy Benseft, professeur facilitatrice de Biodanza, directrice de l'école de Biodanza Rolando Toro Méditérannée, nous parle de la Biodanza. Qu'est-ce que la Biodanza.
mardi 5 avril 2011
lundi 4 avril 2011
En avant pour la 3ème révolution! :)
Par Fred Vargas, Archéologue et écrivainNous y voilà, nous y sommes.
Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y sommes. Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal.
Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance (ndlr : ou telle notre belle vielle fourmi à qui nous prêtons nos qualités de sérieux et prévision... voire de convoitise et d'exploitation), nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine. Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.
On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu. Franchement on s'est marrés. Franchement on a bien profité. Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre. Certes.
Mais nous y sommes. A la Troisième Révolution. Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie. « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins. Oui. On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies. La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau. Son ultimatum est clair et sans pitié : Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse). Sauvez-moi ou crevez avec moi
Évidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, on s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux. D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser encore avec la croissance. Peine perdue.
Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais.
Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés).
S'efforcer. Réfléchir, même.
Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.
Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde.
Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.
Pas d'échappatoire, allons-y.
Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante. Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible.
A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie une autre des grandes spécialités de l'homme, sa plus aboutie peut-être.
A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.
A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.
Fred Vargas
lundi 21 mars 2011
COACHING - lâcher l'illusion de contrôle et de toute puissance
Voici un texte qui m'a beaucoup touchée. Je ne sais pas de qui il est...
"Axe planétaire & Axe corporel - Il était une fois la chute...
Toutes les traditions des peuples de la Terre nous parlent de la chute de l’humanité. Chaque peuple illustre cet évènement avec des images et des couleurs diverses et variées, tantôt sombres et tristes, tantôt lumineuses et porteuses d’espoir. Les mythes, mystères et légendes trouvent leur place dans ces récits et chacun est ainsi libre de se positionner par rapport à leur contenu. L’époque dans laquelle nous vivons est particulièrement intéressante puisqu’elle apparaît comme un carrefour où semblent se rejoindre plus ou moins joyeusement tous les courants de pensée. La multitude d’informations qui nous traverse à chaque instant est telle qu’il est impossible de se défendre de tel ou tel courant, puisqu’avec un minimum d’honnêteté vis à vis de soi-même chacun se reconnaît au moins un peu dans chaque courant.
Il n’est donc pas question de savoir quelle est la tradition la plus proche de la vérité puisque la vérité est celle de chaque instant.
Toutes les théories ou explications, toutes les hypothèses scientifiques et tous les courants spirituels quels qu’ils soient sont valables et TOUS sans exception sont amenés à mourir tôt ou tard.
Refuser cette mort, c’est refuser le mouvement de la vraie vie, c’est se figer dans des acquis qui confortent ce que nous croyons être nos têtes et dessèchent nos cœurs.
Cette mort n’est pas celle que nous croyons car en fait nous ne savons pas ce que signifie mourir. C’est d’ailleurs ce vide intérieur qui nous pousse à chercher, expérimenter, spéculer dans le seul but de nous prolonger ne serait-ce qu’un tout petit peu ! Mais prolonger qui en nous ????
Le refus individuel de cet état de mort en nous pousse la conscience collective à extérioriser ce fléau par vagues de catastrophes. Tsunamis, inondations, tremblements de terre, ouragans, incendies font des ravages et secouent notre planète. Certains périssent et emportent avec eux les vestiges d’un avant, d’autres restent et posent les bases d’un après.
Quoiqu’il en soit, dans ce genre de catastrophe, chacun d’entre nous, de proche ou de loin, vit une expérience marquante et profonde car ce passage de l’avant à l’après catastrophe implique un pendant. Aussi court soit ce «pendant», il nous relie à des états de conscience précieux et inattendus car non suscités par le mental. Selon nous, ces «catastrophes naturelles» réveillent les mémoires de la chute, quels que soient les évènements extérieurs qui les déclenchent.
L’axe terrestre est toujours impliqué, il est le garde fou de la conscience de l’avant catastrophe. Quand il se décale, il signe un saut de conscience, un pas de l’avant à l’après. Le mot «décalage» traduit à la fois la perturbation de l’avant et le nouvel ordre de l’après. Ce qui s’emboitait avant à tel endroit ne s’emboite plus pareil après mais cela implique aussi des calages pour l’après.
L’important n’est donc pas ce qu’il y avait avant, ni ce qui sera après mais ce qui se vit pendant. Car ce qui subsiste dans l’être et se manifeste lors du passage de l’avant à l’après révèle ses aspects impérissables alors que l’avant meure et que l’après ne vit pas encore.
Le "pendant" équilibre l’"avant" et l’"après", il les contient d’ailleurs en germe; il est un état troublant qui réveille la conscience endormie blottie dans les trous noirs de l’âme. Et si nous n’avions jamais chuté ? Chut, on dort !
Tout déplacement de l’axe terrestre, aussi infime soit-il, fait basculer l’ensemble de l’humanité dans un désordre chaotique sans nom, ne laissant que vide et souffrance dans son sillage. Quel autre choix avons-nous que de subir une telle dévastation ? Aucun. Sur le plan extérieur, ce désordre n’a pas d’autre solution que d’être subi.
C’est justement sur la base de cet insoluble collectif qui fait froid dans le dos que la conscience, et elle seule, peut se retourner et «utiliser» cet influx catastrophique démesuré pour aller dénicher des informations fondamentales, d’ordre ontologique. Ce retournement est le passage du désordre au pré-ordre, véritable signification du mot «chaos».
De ce point de vue, toutes les informations en provenance du monde extérieur trouvent leur écho dans l’intériorité de chaque être: elles ne sont ni bonnes, ni mauvaises, elles sont."
"Axe planétaire & Axe corporel - Il était une fois la chute...
Toutes les traditions des peuples de la Terre nous parlent de la chute de l’humanité. Chaque peuple illustre cet évènement avec des images et des couleurs diverses et variées, tantôt sombres et tristes, tantôt lumineuses et porteuses d’espoir. Les mythes, mystères et légendes trouvent leur place dans ces récits et chacun est ainsi libre de se positionner par rapport à leur contenu. L’époque dans laquelle nous vivons est particulièrement intéressante puisqu’elle apparaît comme un carrefour où semblent se rejoindre plus ou moins joyeusement tous les courants de pensée. La multitude d’informations qui nous traverse à chaque instant est telle qu’il est impossible de se défendre de tel ou tel courant, puisqu’avec un minimum d’honnêteté vis à vis de soi-même chacun se reconnaît au moins un peu dans chaque courant.
Il n’est donc pas question de savoir quelle est la tradition la plus proche de la vérité puisque la vérité est celle de chaque instant.
Toutes les théories ou explications, toutes les hypothèses scientifiques et tous les courants spirituels quels qu’ils soient sont valables et TOUS sans exception sont amenés à mourir tôt ou tard.
Refuser cette mort, c’est refuser le mouvement de la vraie vie, c’est se figer dans des acquis qui confortent ce que nous croyons être nos têtes et dessèchent nos cœurs.
Cette mort n’est pas celle que nous croyons car en fait nous ne savons pas ce que signifie mourir. C’est d’ailleurs ce vide intérieur qui nous pousse à chercher, expérimenter, spéculer dans le seul but de nous prolonger ne serait-ce qu’un tout petit peu ! Mais prolonger qui en nous ????
Le refus individuel de cet état de mort en nous pousse la conscience collective à extérioriser ce fléau par vagues de catastrophes. Tsunamis, inondations, tremblements de terre, ouragans, incendies font des ravages et secouent notre planète. Certains périssent et emportent avec eux les vestiges d’un avant, d’autres restent et posent les bases d’un après.
Quoiqu’il en soit, dans ce genre de catastrophe, chacun d’entre nous, de proche ou de loin, vit une expérience marquante et profonde car ce passage de l’avant à l’après catastrophe implique un pendant. Aussi court soit ce «pendant», il nous relie à des états de conscience précieux et inattendus car non suscités par le mental. Selon nous, ces «catastrophes naturelles» réveillent les mémoires de la chute, quels que soient les évènements extérieurs qui les déclenchent.
L’axe terrestre est toujours impliqué, il est le garde fou de la conscience de l’avant catastrophe. Quand il se décale, il signe un saut de conscience, un pas de l’avant à l’après. Le mot «décalage» traduit à la fois la perturbation de l’avant et le nouvel ordre de l’après. Ce qui s’emboitait avant à tel endroit ne s’emboite plus pareil après mais cela implique aussi des calages pour l’après.
L’important n’est donc pas ce qu’il y avait avant, ni ce qui sera après mais ce qui se vit pendant. Car ce qui subsiste dans l’être et se manifeste lors du passage de l’avant à l’après révèle ses aspects impérissables alors que l’avant meure et que l’après ne vit pas encore.
Le "pendant" équilibre l’"avant" et l’"après", il les contient d’ailleurs en germe; il est un état troublant qui réveille la conscience endormie blottie dans les trous noirs de l’âme. Et si nous n’avions jamais chuté ? Chut, on dort !
Tout déplacement de l’axe terrestre, aussi infime soit-il, fait basculer l’ensemble de l’humanité dans un désordre chaotique sans nom, ne laissant que vide et souffrance dans son sillage. Quel autre choix avons-nous que de subir une telle dévastation ? Aucun. Sur le plan extérieur, ce désordre n’a pas d’autre solution que d’être subi.
C’est justement sur la base de cet insoluble collectif qui fait froid dans le dos que la conscience, et elle seule, peut se retourner et «utiliser» cet influx catastrophique démesuré pour aller dénicher des informations fondamentales, d’ordre ontologique. Ce retournement est le passage du désordre au pré-ordre, véritable signification du mot «chaos».
De ce point de vue, toutes les informations en provenance du monde extérieur trouvent leur écho dans l’intériorité de chaque être: elles ne sont ni bonnes, ni mauvaises, elles sont."
mercredi 16 mars 2011
DEVELOPPEMENT PERSONNEL - Merci pour les cadeaux de la vie!
J'ai envie d'ajouter ceci à la vidéo :
Plus on se maîtrise et possède le juste discernement de "ce qui est à soi" et de ce qui ne l'est pas, plus on lâche nos exigences par rapport à ce que l'on attend de la vie, plus on se trouve au-dessus des circonstances et des conditions qui peuvent sembler gouverner et asservir la vie. En changeant notre perception des événements, en voyant le cadeau que chacune de nos expériences (faciles ou difficiles) offrent, nous pouvons agir sur notre état d'âme et les états d'âme autour de nous et donc sur l'orientation finale des évènements. Ainsi une situation catastrophique peut devenir bénéfique.
"Celui qui ne convoite pas ce qui ne lui appartient pas est libre. Il a trouvé l'essentiel en lui et il en prend soin."
A réfléchir...
lundi 14 mars 2011
Développement personnel avec Cécile Klefstad et Raphaël Rozenberg les Samedi 7 et Dimanche 8 Mai 2011
Cécile Klefstad est une personne que j'aime beaucoup, avec qui j'adore partager (notamment) sur le COACHING. Ne ratez pas son stage qu'elle co anime avec Raphaël Rozenberg!!!!!«7 milliards d’êtres humains sur cette planète, 7 milliards d’êtres uniques, chacun avec sa manière de participer au monde. Et vous, qu’offrez vous d’unique au monde?»
My Body is my Buddy présente les 7 & 8 Mai 2011 l’atelier "Je(ux) Intérieurs"
L’Intention:
· Découvrir, Accueillir et se Reconnecter avec ce qui se vit à l’intérieur de notre corps.
· Rencontrer les différentes facettes de notre identité.
· Etre curieux du caractère unique de nos potentiels créateurs qui émergent.
· Intégrer ces potentiels dans notre quotidien.
L’ Approche:
Au cours de l’atelier, nous utilisons des méthodes et des référents simples et ancestraux sur le fonctionnement du corps, du cœur et de l’esprit provenant des cultures occidentales et orientales. Au travers d’un travail corporel, de la danse libre, du jeu et du rire, de moments de réflexion et de méditation active nous prenons contact avec ce qui vit en nous. Nous favorisons le jeu et la mise en pratique immédiate pour permettre à chacun de vivre cet atelier de manière à la fois profonde et agréable.
2 jours pour:
Prendre conscience de nos potentiels à travers le corps et:
· Renforcer l’estime de soi
· Redonner une place au langage du corps
· Gagner en liberté de choix
· S’engager en accord avec ce qui est important pour nous
· Prendre le temps de prendre le temps
Pour Qui?
Adultes de tous âges animés par l’envie de vivre pleinement à partir de leur potentiel unique et qui recherchent un travail en profondeur.
Cécile Klefstad: Facilitatrice passionnée et intuitive, j’accompagne les personnes dans la découverte de leurs talents et leur mise en œuvre dans leurs projets personnels et professionnels. Issue du monde de l’entreprise, formée à de nombreuses approches du changement (PNL, Pensée Systémique, Coaching, Ennéagramme), sophrologue et danseuse, j’ai à cœur d’équilibrer les trois dimensions «corps-cœur-esprit» dans une démarche simple, profonde et respectueuse.
Raphaël Rozenberg: Coach et facilitateur sensible et enthousiaste, j’accompagne depuis 13 ans les personnes et les équipes dans le respect de leurs besoins propres. Je suis formé à l’animation de groupe et au coaching, à l’hypnose Ericksonnienne, à différentes approches énergétiques, à la visualisation créative et à la gestion du stress et des émotions. Curieux et aimant apprendre, je continue d’enrichir constamment mon approche du développement du potentiel humain. Egalement comédien amateur et danseur passionné des 5 rythmes.
Modalités Pratiques
· Dates: Samedi 7 et Dimanche 8 Mai 2011
· Horaires: de 10h à 17h
· Lieu: La Salle, Avenue Vanbecelaere 99A, 1170 Boisfort
Pour localiser sur une carte, cliquez ici.
· Participation: 180 € pour les deux jours, acompte de 60 €
· Pour de plus amples informations et réserver votre place, vous pouvez nous contacter directement:
Cécile Klefstad: cecile@matiere-premiere.be / 0472-37-46-43
Raphaël Rozenberg: R2D@skynet.be / 0475 97 75 52
· Repas: Pour tou(te)s celles et ceux qui le souhaitent, nous partagerons ce que chacun aura apporté à manger en un "buffet sauvage". Nous prévoyons l'eau, les tisanes et les couverts
· Matériel:
· Les vêtements confortables et adaptés au mouvement sont les bienvenus! Prévoir plusieurs «épaisseurs» permet d’adapter les tenues aux différents types d’approches (assises, mouvement, énergétique, etc).
· Un coussin ou une couverture
· De quoi écrire.
· Une bouteille d’eau.
Au plaisir de partager cet atelier avec vous !
Cécile et Raphaël
www.matiere-premiere.be & www.r2d.be
lundi 7 mars 2011
COACHING - dire oui à sa vie
«Brisez vos limites, faites sauter les barrières de vos contraintes, mobilisez votre volonté, exigez la liberté comme un droit, soyez ce que vous voulez être. Découvrez ce que vous aimeriez faire et faites tout votre possible pour y parvenir.»– Richard Bach, Jonathan Livingston le goéland
Le contraire du succès n’est pas l’échec, ni même le manque de succès ou de chance... mais tous les «non» à nos élans!!!!! La fermeture, le repli, dire non à nos élans, c'est souvent dire non à la vie.
Alors... :)))) si on établit que le contraire du succès vient de tous nos "non" ou autres "j'ose pas"-"j'ai pas le droit"-"c'est pas permis"-"ça ne se fait pas", l’essence du succès serait «oui»...
:))) Et profitons de l'énergie du printemps qui se pointe et qui apporte tant de vitalité!
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