mardi 2 décembre 2008

THIERRY JANSSEN, la maladie et son sens...

Je prends enfin quelques minutes pour vous faire mon petit compte rendu de la conférence de THIERRY JANSSEN le 26 novembre dernier...

C'était évidemment du bonheur d'écouter Thierry Janssen dans toute sa sensibilité et son côté authentique. Aligné, il nous a parlé de son dernier livre sur "Au delà des croyances, la maladie a-t-elle un sens" ?

Ce qui m'a marqué le plus, c'est son insistance sur le fait que le bien-être résulte d'un alignement entre le corps, la pensée (l'intellect) et les émotions - tient donc !!! :-) or notre civilisation (ie la médecine) se concentre tellement à sectionner / diviser l'individu en parties, afin de pouvoir mieux le maîtriser, le canaliser. Résultat, le corps est rangé au rang d'objet : "j'ai un problème au coeur", comme si ce coeur n'était pas nous.

Il a parlé allègrement aussi des croyances, pour lesquelles nous sommes prêts à nous rendre malade - voire à mourir! Ayons l'humilité de douter de nos concepts, de nos certitudes et convictions qui donnent tout notre sens... quitte à limiter/sabotter nos comportement et choix.

Redonnons la place au vrai "bon sens", qui n'est pas dans les mots (dans l'intellect), mais dans la perception & l'émotion. Fluidité, confiance et cohérence sont les 3 grandes qualité pour garder ou retrouver la santé. Cohérence entre ce que je dis, ce que je pense et ce que je fais...

lundi 24 novembre 2008

Traumatisme, deuil et résilience...

Comment arrive un traumatisme ????
Traumatisme, deuil et résilience sont extrêmement liés !!!

BORIS CYRULNIK en parle magistralement dans ses livres...

Il y a traumatisme si la personne est face à un événement qui fait sur elle l'effet d'une "surprise négative" cataclysmique ou insidieuse
-> La personne en est submergée, bousculée
-> Sa bulle protectrice est déchirée, sa vision du monde s'en trouve désorganisée
-> La personne est confuse, mal consciente de ce qui lui arrive, désemparée, ce qui lui cause beaucoup de souffrance
-> Il lui faut absolument trouver un sens pour se ressaisir, pour ne pas rester dans la confusion, sinon, elle ne peut rien décider puisqu'elle ne comprend rien!
-> Une fois sortie de situation d'urgence, elle parvient à se faire une nouvelle représentation d'image et de mots
-> ce qui lui permet de se former un nouveau "monde intime"
-> La personne retrouve une vision claire, quitte à ce que pour y arriver, elle adoptent des croyances et comportements limitants!!!!

C'est là que le COACHING peut être utile!

samedi 8 novembre 2008

CONSTELLATIONS FAMILIALES ET A THEME

Constellations familiales :
- Le samedi 15 novembre de 9h30 à 18h à Saint-Germain (suivie le dimanche d’une journée de constellations sur le thème de l’argent et de l’abondance)
- Le lundi 8 décembre de 9h30 à 18h à Chaumont-Gistoux
Prix : 60€ constellant- 30€ représentant ou participant

Constellations à thème : « Argent, travail et abondance » :

- Le dimanche 16 novembre de 9h30 à 18h à Saint-Germain : un regard en profondeur sur nos croyances dans le domaine de l’argent, de l’abondance, de nos choix d’activités et de vie et des intrications familiales et collectives qui les sous-tendent. Une constellation collective puis des constellations individuelles.
Prix : - 60€ constellant- 30€ représentant ou participant
Si 2 journées : 110€ constellant- 55€ représentant ou participant

Martine Henkart
Rue du Bauloy,52
1340 Ottignies
010/40 17 77
0476/41 60 46

jeudi 30 octobre 2008

LA SEXUALITE SUBIE (2ème partie) - les abus sexuels graves

Comment s'installe l'abus sexuel grave? Si a violence sexuelle entre l’auteur et sa victime peut s’installer ou persister, c’est souvent parce que personne n'a pu ou voulu prendre une place efficacement positive pour protéger la victime, dialoguer avec l’auteur ou interpeller des professionnels compétents.

Pourquoi cette non-prise de responsabilité ? Par vraie ignorance, parfois. Ailleurs, ce tiers est trop absent ou occupé pour mettre en œuvre une part de vigilance. Plus souvent malheureusement, le tiers a des doutes et fait la politique de l’autruche, en raison de l’angoisse ou de la terreur que soulève en lui l’idée de la révélation des faits ( violence de l’auteur, éclatement des structures actuelles ; honte publique ; etc. ). Parfois hélas, il peut s’agir d'un manque de solidarité ou de l’ambivalence que ce tiers vit à l’égard de l’enfant sacrifié, jusqu’à ressentir qu’après tout, ça arrange bien les choses que l’auteur se soulage sur ce dernier … jusqu’à se venger sur l’enfant d’autres maltraitances que l’on a subies soi.

Parfois, c'est sur un enfant sans caractéristiques particulières que s’abattent les sévices. Plus souvent cependant, il émane de l’enfant comme des points d’appel qui vont attirer sur lui l’attention négative du futur auteur ou l’inertie des tiers :

Pouvoir de séduction particulier ; sentiments œdipiens intenses ; non-socialisation ; isolement; carence affective et besoin d’être aimé par n’importe quel moyen ; hyper-érotisation...

Au début du processus d’abus, nombre d’enfants pourraient se protéger plus efficacement de leur agresseur. Certains y parviennent bien, discrètement ou avec de l’aide. Mais beaucoup ne réagissent pas, par ignorance ou soumission, en référence à une image immature de ce que doivent être les rapports enfants – adultes, c'est à dire des rapports d’obéissance. (« On doit obéir à l’adulte, qui a nécessairement raison. »)

Par la suite, une petite partie des enfants se transforme de l’intérieur et élabore des stratégies d’adaptation … qui ne font qu’aggraver les choses : dépression, culpabilité et soumission ; confusion des idées et adhésion partielle à celles de l’auteur ; masochisme et adoption de comportements de provocation enrageants pour l’auteur, etc.

Que deviennent ces enfants abusés, adolescents ou adultes?

A. Certains seront à peine troublés de l’intérieur par les abus qu’ils ont vécus comme une fatalité incapable de détruire leur être profond.

B. D'autres seront meurtris, mais réussiront à partiellement cicatriser leur souffrance. Bien décidés à faire de leur vie une réalité positive, ce qui reste bien à portée de leur volonté.

C. D’autres demeureront démolis de l’intérieur, sans réelle cicatrisation. Ils exprimeront leur souffrance sur un mode négativiste, ou dépressif, en "auto-agressant l’être sans valeur qu’'ils croient avoir toujours été" (toxicomanie, anorexie mentale, tentative de suicide au début de la vie adulte). C’est surtout le cas lorsque les critères de gravité étaient intenses au moment des abus (volonté de posséder l’enfant, tromperies sur le fait que l’on fait cela pour son bien, indifférence, lâcheté et mauvaise foi de l’entourage, montée précoce d’une fort mauvaise estime de soi, persistance du silence, si pas du rejet après coup).

Soyons vigilants, apprenons à nos enfants ce qu'est leur intégrité physique, encourageons-les à dire STOP au non respect de leur intégrité.

mardi 21 octobre 2008

SAVOIR DIRE "NON"

Apprendre à dire non est un des objectifs les plus abordés en COACHING.

C'est si difficile de dire non quand on aime... Ne risque-t-on pas d'être jugé(e), rejeté(e), de ne plus être aimé(e) si on dit non? Est-ce que la relation ne va pas être "abîmée"?

Et pourtant! L'amour est aussi une "épée" : l'amour, c'est savoir dire non quand c'est non.
Le NON est un cadeau : oser dire NON à quelqu'un, c'est permettre à l'autre de grandir. C'est le "NON d'amour", bien plus fort que le "Noui par amour". Noui = je pense non mais je dis oui pour soi-disant nourrir - ou pourrir ? - la relation.

Ne pas savoir dire NON, n'est-ce pas finalement avoir un regard de condescendance sur l'autre, dans a mesure où on ne le croit pas capable d'entendre le NON?

A réfléchir....

vendredi 10 octobre 2008

PNL & CARTES DU MONDE

Respecter la carte du monde de l'autre (= ce qui a du sens pour lui), une clef de la PNL qui ouvre au non jugement, à l'accueil des différences et à la non violence.

;-)

vendredi 3 octobre 2008

ROBERT DILTS en Belgique pour un séminaire en décembre : GRANDIR AU TRAVERS DES RELATIONS INTIMES

Un séminaire animé par Robert Dilts (un des pères de la PNL) "GRANDIR AU TRAVERS DES RELATIONS INTIMES". A ne pas manquer!!!

Dates & Lieux
Belgique
Centre culturel de Woluwé St Pierre (Bruxelles)
Du 5 au 7 décembre 2008

Les relations intimes (amicales, familiales, amoureuses, professionnelles, etc.) font partie intégrante de nos vies. Ces relations peuvent être une source puissante d’évolution et de satisfaction, ou peuvent au contraire mener à l’immobilité et au conflit, selon la manière dont nous les gérons et les entretenons.

Les relations intimes, probablement plus que dans tout autre contexte, peuvent nous aider à grandir et révéler qui nous sommes ; découvrir et partager de nouveaux dons et transformer nos restrictions. Elles peuvent également nous limiter dans notre être présent, ou en devenir, nous retenir en arrière, nous garder enfermés dans nos vieux schémas.
L’objectif de ce programme sera d’explorer « la différence qui fait la différence » et présenter des outils qui nous aideront à établir et soutenir des relations génératives et fonctionnelles, qu’elles soient personnelles ou professionnelles. Les relations intimes qui favorisent la croissance, par exemple, sont basées sur des qualités telles que l’engagement, le courage, la compassion et la connexion.

Le point central de ce séminaire sera de découvrir que la relation est un « champ », ou « troisième entité », généré entre les parties impliquées, de la même manière que l’hydrogène et l’oxygène peuvent se combiner pour produire le troisième stade de l’eau. Les relations deviennent un réservoir contenant les pensées, les émotions et les expériences des acteurs impliqués.

Richard Moss a souligné que la distance entre nous et les autres est identique à la distance entre nous et nous. Ceci signifie que la manière dont nous sommes reliés aux autres, principalement ceux avec lesquels nous entretenons un lien intime, reflète la manière dont nous sommes reliés à nous-même. Cette relation de soi à soi est souvent limitée par ces émotions en nous que nous ne savons pas comment rencontrer, accepter, garder et aimer. Apprendre à se relier à ces émotions difficiles d’une manière nouvelle est une profonde opportunité d’évolution.

L’intimité engendre également de la vulnérabilité parce que nous nous ouvrons à l’autre à des niveaux profonds. La vulnérabilité nous permet d’être touché, rencontré, et vu plus complètement parce que nous avons laissé tomber nos défenses. Cette même vulnérabilité nous expose plus à la blessure. Avec les ressources appropriées, nous pouvons apprendre, au travers des relations intimes, en même temps à être vulnérable, et à nous sentir en sécurité à l’intérieur de la relation.

Ce programme expérimental offrira des outils et des stratégies pour grandir au travers des relations intimes. Nous verrons entre autres comment :

- développer notre capacité à accepter les défauts, les nôtres et ceux des autres, sans jugement ;
- apprendre à reconnaître et à créer un espace pour notre potentiel latent ;
- accroître notre capacité à nous mettre en « deuxième position » ; c’est-à-dire « franchir le pont » pour aller vers le monde de l’autre ;
- approfondir et aligner les niveaux de connexion avec nous-même et avec les autres ;
- élargir la conscience de la « quatrième position » et du « champ » de la relation ;
- exlorer l’apport de ressources dans la relation qui renforceront le réservoir et le rendront plus génératif ;
- élaborer des méthodes pour rester centré et présent face à la vulnérabilité et aux émotions difficiles.


Renseignements pratiques
Prix :
420 EUR - 630 FS pour les 3 jours
+30% prix entreprise (contactez-nous)

Pour vous inscrire :
RESSOURCES asbl
54 Grand Chemin
B-1380 Lasne Belgique
Tel. +32 (0)2 633 37 82
Fax +32 (0)2 633 38 71
URL www.ressources.be

mercredi 1 octobre 2008

Peurs et fantasmes - COACHING de l'insécurité.

Aujourd'hui, les coachs, psys et autres accompagnant sont en contact majoritairement par des personnes souffrant d'insécurité. Dans nos sociétés "en voie de sur-développement", cette insécurité, palpable, est source de mal-être.

Or la majorité de nos peurs sont des peurs mentales, crées par nos pensées, provoquées par des croyances limitantes, des fantasmes ou des chimères.

Nous vivons pour beaucoup dans a crainte de ne plus avoir.
Mettre son énergie pour "avoir mieux" est largement moins anxiogène que assurer ce que lon pourrait perdre...

D'où l'importance en séance de coaching de permettre au coaché de CHANGER son REGARD...

vendredi 19 septembre 2008

THIERRY JANSSEN : conférence en Belgique le 26 novembre Prochain à Bruxelles!

Au-delà des croyances, la maladie a-t-elle un sens?

Une conférence de THIERRY JANSSEN à ne pas rater !!!!!!
Organisée par TETRA le mercredi 26/11/08 à 20h,
à l'ULB, Auditoire P-E. Janson (Av. Franklin D. Roosevelt 50, 1050 Bruxelles)
12.5€ - membres 11€ - moins de 26 ans 6€
Réservation obligatoire : http://www.tetra-asbl.be/Tetra_Activite.aspx?id=500

Il est important de pouvoir attribuer un sens aux événements de notre existence. En particulier lorsque le chaos provoqué par la maladie oblige de trouver un nouvel équilibre. Pourtant, la médecine moderne accorde peu de place à la question du sens; elle soigne les corps en négligeant le vécu et les croyances des malades.

Riche de son expérience au contact de guérisseurs issus de cultures traditionnelles, Thierry Janssen nous montre que, face à la maladie, nous avons le choix d’explorer plusieurs sens.
Le « Sens biologique » défini par la science ou « sens symbolique » exprimé par les patients ?

A travers l’histoire de la médecine psychosomatique, il nous explique comment, depuis un siècle, en Occident, des médecins et des thérapeutes tentent de faire concorder ces deux « sens ». Nous découvrons alors que l’interprétation des symptômes d’une pathologie n’est pas forcément l’explication de ses causes réelles.

Et, écoutant le témoignage de nombreux patients, nous comprenons que l’essentiel se trouve au-delà de nos croyances, dans les principes de vie indispensables à la bonne santé.

Poussant plus loin sa réflexion, Thierry Janssen nous invite à dépasser nos préoccupations individuelles, voire individualistes, pour attribuer un « sens collectif » à la maladie. Celui-ci fait appel à notre responsabilité et à notre cohérence afin de prévenir le mal au lieu de le guérir. C’est probablement là que réside la réponse la plus urgente à la question que pose le titre de cette conférence.

jeudi 11 septembre 2008

TEAM BUILDING pour le gouvernement belge : une nécessité !!!!

Team Building: cohésion collective
-> travailler la relation. Créer des liens.

C'est vraiment ce qu'il manque à notre gouvernement belge !!!

Ce serait tout bénéfice pour le pays que de travailler la relation et la confiance entre tous nos décideurs, qu'ils soient francophones ou néerlandophones.

Comment peut-on nous sentir en confiance si eux ne savent pas se faire confiance entre eux???

mardi 9 septembre 2008

C'EST QUOI L'AMOUR? C'EST QUOI LA DEPENDANCE AFFECTIVE?

Il y a 1001 manières de vivre l'amour...
(ex : vivre en couple ensemble ou sur 2 lieux, au choix des 2 personnes qui s'aiment)

Mais une chose est sure :
L'amour est union, et non (peur de) séparation ou sentiments non partagés
L'amour se voit dans les actes (présence, attention, accompagnement), et non dans les promesses
L'amour est respect, et non prise de pouvoir, profit ou manipulation
L'amour est construction durable, et non fragilité, remise en question constante
L'amour est échange et partage, il offre un espace de compromis pour trouver ce qui convient à l'un ET à l'autre, sans mise en attente ou étouffement d'un besoin essentiel

L'amour rend léger, heureux, fort, confiant, tranquille, serein, interdépendant (concerné et indépendant).

Il ne met pas en souffrance, il ne rend pas triste ou inquiet (une, voire 2 des 2 parties).
L'amour est différent de l'attachement, qui rend dépendant et ne fait que nourrir de vieilles blessures d'enfant insécurisé affectivement.

mardi 2 septembre 2008

LA SEXUALITE SUBIE (1ère partie) - L'épine bénigne

Que faire quand on est parent et que son enfant a subi la pression d’un (de plusieurs) autre(s) et qu'il a été obligé de participer à une activité sexuelle sans le désirer ?

Entre la sexualité subie et celle qui est franchement désirée, il existe de nombreuses zones intermédiaires. Et l'on peut également considérer que les actes posés sous contrainte («subis») se répartissent sur un gradient de gravité qui va du bénin à la destruction importante du corps et de l’esprit de l’enfant… Des "épines sexuelles" aux abus graves.

Qu'est-ce qui fait que l'enfant vive l'événement comme une "épine bénigne"?

- Le fait que l'événement soit isolé ou quasi et que l'enfant ait conscience de ce caractère non récurrent ou qu'il connaisse et maîtrise les moyens de contrôler son retour (par exemple, évi­ter telle fréquentation).

- Le fait qu'il émane d'une personne étrangère à la famille de l'enfant. Si c'est un adulte, le risque d'atteinte psychique diminue encore si cet étranger n'exerce aucune autorité offi­cielle ou morale ni pouvoir d'emprise de facto sur l'enfant.

- Le fait que l'enfant puisse reconnaître par la suite qu'il n'y avait aucune intention de lui nuire volontairement, même si cela a produit un effet négatif désagréable sur le coup.

- Le fait que l'événement n'entraîne pas tout de suite une grande frayeur ; que sa remémoration ultérieure ne génère ni trop de honte, ni d'angoisse, ni de culpabilité ; que l'anticipation de son retour possible n'entraîne pas frayeur et sentiment d'impuissance.

- Le fait qu'il soit suivi le plus rapidement possible par de la parole reconstructive : parole qui explique ce qui s'est passé, qui permet à l'enfant de comprendre qu'il n'était pas menacé dans son intégrité physique, ou encore, parole qui tente de rattraper les choses ; parole où l'agresseur rend compte de ses motivations et demande pardon à l'enfant.

- Pas de traumatisation secondaire après coup.

La majorité des enfants sont à même de cicatriser rapidement l'impact traumatique ou excitant de ces égratignures, seuls ou aidés. S'il en est ainsi, nous pouvons nous en tenir à :

- Les préparer : leur expliquer que les épines égratignent leur corps sexuel et génèrent un souvenir désagréable, mais que leur âme et leur valeur n'en volent pourtant pas en éclats.

- Leur apprendre à se faire respecter et les y encourager, notamment en acceptant qu'ils nous disent « non » quand nous leur manquons de respect au quotidien.

- Les prévenir qu'ils ne gagneront pas tous ces petits com­bats sexuels ; nous en avons perdu quelques-uns aussi et c'est ainsi que va la vie : il existe de loin en loin une ronce que l'on a vue à temps et que l'on peut enjamber... ou sur laquelle on s'écorche les mollets.

- Ne pas les traquer, les laisser libres de se confier ou non à propos de ces incidents. Si un enfant décide d'en parler, com­mençons par l'écouter et par le consoler. Puis, étudions avec lui, de façon réaliste, les tenants et les aboutissants des réactions susceptibles d'exister (au moins sur papier).

Être vigilant, mais sans excès

Toute intervention, parentale ou autre, doit veiller à ne pas pro­voquer le risque de la traumatisation secondaire et de la stig­matisation par les pairs. Cela n'en vaut pas la peine pour telle histoire — moche au demeurant — qui s'est passée dans les douches du club sportif ! Réagir discrètement entre parents, sans dramatiser, voire « l'écraser » pour cette fois, tout en sti­mulant la prudence de l'enfant à l'avenir, peuvent constituer les réactions positives les plus réalistes.

Pour la minorité d'enfants très vulnérables, déjà fort trau­matisés par leur confrontation à ces petites épines, comment réagir ?

Montrons-nous d'abord sensibles à leur souffrance, qu'ils essaient souvent de dissimuler : allons à leur rencontre et encourageons-les délicatement à s'exprimer. S'ils le font, veillons à ce qu'ils reçoivent de la solidarité familiale et des soins psychologiques adéquats. Par ailleurs, nous pouvons les entraîner, eux aussi, à mieux se défendre et à avoir confiance dans leurs capacités.

Pour en savoir plus : http://www.jeanyveshayez.net

lundi 1 septembre 2008

COACHING PARENTAL & OBEISSANCE


Un petit billet sur le COACHING PARENTAL me semble fort à propos aujourd'hui! ;-) C'est l'heure de la rentrée, nos charmantes petites têtes blondes retrouvent le chemin de l'école pour une nouvelle année pleine d'expériences et d'apprentissages de tout ordre.

Gageons que nous les accompagnions du mieux possible pour leur permettre de "mettre dans leur cartable personnel" plein de ressources dont ils auront besoin pour la vie.

Je me suis plongée dans le livre de Stéphane Clerget et Bernadette Costa-Prades : "Parents, osez vous faire obéir". Décidément, j'aime bien ses écrits à Stéphane Clerget (j'ai déjà présenté dans un de mes billet son livre "La mère parfaite, c'est vous"). Ils ont le mérite d'être simples, sans prises de tête, avec une vision que j'apprécie beaucoup : constructive, pleine de bon sens, de respect/Amour de soi et de l'autre).

Ce que j'ai surtout apprécié, c'est surtout sa clarification sur l'obéissance. Stéphane Clerget insiste sur le fait que l'obéissance n'est pas une fin en soi, mais un moyen pour l'enfant/l'adolescent de devenir un adulte conscient et responsable... Ce qui donne donc une place essentielle à l'apprentissage à l'obéissance dans l'accompagnement de nos enfants qui nous est confié.

Obéissance = apprentissage du respect de règles "majeures" (concrétisent de grandes lois) et "mineures" (défendent des valeurs plus relatives).