dimanche 6 octobre 2013
CONSCIENCE BIOCENTRIQUE - nos décisions d'aujourd'hui ont une implication sur demain
Mettons les intérêts du vivant plutôt que les intérêts économiques au centre de nos décisions :
pour signer la pétition : http://raoni.com/verification-signature.php
vendredi 4 octobre 2013
COACHING - La compassion, bonne pour la santé!!!!
La compassion = une capacité relationnelle d'attention aux autres, d'altruisme, un esprit de bienveillance et de générosité qui veille à protéger la vie, c'est l'expression de notre lien à l'autre.
Se sentir en appartenance augmente l'immunité et nous rend disponible à l'action.
L'égoïsme, l'individualisme et les rapports de force proviennent d'un manque d'aptitudes relationnelles. Ces attitudes poussent à se refermer sur soi, à se laisser submergé par ce qui nous concerne strictement. Ils nous coupe du lien aux autres et nous rend ainsi plus vulnérable!
N'est-il pas temps de "ralentir la rumeur du monde" pour nous offrir un nouvel horizon humain nourrissant? Que la société - chacun de nous - (re)devienne plus profondément humaniste et se sente davantage responsable de notre avenir commun? N'est-il pas nécessaire de replacer l'être humain au centre des préoccupations dans tous nos secteurs de vie (dans les couples, les familles, les écoles, les entreprises), plutôt que l'individualisme et le matérialisme?
Une souffrance partagée est une souffrance qui s'allège,
Un bonheur partagé est un bonheur qui décuple.
jeudi 26 septembre 2013
mercredi 18 septembre 2013
COACHING - Développer une relation intime à soi
Apprendre à entendre et écouter son "baromètre intérieur des besoins" pour savoir si ça fait "oui je veux" ou "non je ne veux pas" à l'intérieur de soi = apprendre à se connaître.

Extrait de
Matin Magique - http://matinmagique.com/sp18.html
"L'année 2012-2013 est jonchée de remises en question pour moi. J'ai entamé une formation, un virage à 180° par rapport à la vie à laquelle je me destinais. Cette formation m'a amenée à réfléchir à mes propres besoins et à mon intuition.
Nos formatrices aiment nous dire de sentir «si ça fait oui ou non à l'intérieur de vous». Voilà bien un mystère pour moi. Chez moi, ça faisait toujours «oui». Il y avait un grand «oui» tout en haut, très imposant, le «oui» du : je ne veux pas de conflit, je veux te plaire, te faire plaisir, être aimé par toi. Et en dessous, bien caché, il y avait des «oui mais». Et tout en dessous, il y avait des «non». Mais je les ignorais totalement. Je disais toujours «oui» à tout le monde, à toutes les demandes, à toutes les propositions. Et j’accumulais souvent de la rancœur.
Et puis, j’ai soudainement pris conscience d’une vérité bien cruelle pour moi : depuis mon plus jeune âge, je me nie totalement. Enfant, je n'étais que la continuité de mes parents, la continuité de leurs propos, de leurs choix, de leurs idéologies. Ado, j'ai rencontré des jeunes au collège et au lycée et je me suis pliée à leurs codes. Ensuite, je me suis établie avec mon conjoint et suis devenue son ombre. Mais moi, que voulais-je, avais-je des envies, des idées? Quand nous allions au cinéma et que mon homme me demandait quel film j'avais envie de voir, je répondais invariablement «peu importe » ou «comme tu veux».
Une fois cette évidence mise à jour, j'ai pu me poser les vraies questions : qui suis-je, MOI? De quoi ai-je envie, de quoi ai-je besoin??? Et la phrase de mes formatrices a alors pris tout son sens dans mon esprit :
Qu'est-ce qui fait oui ou non à l'intérieur de moi?
J'ai remarqué, à ce moment-là, que lorsqu'un choix ou une décision s'impose à moi, je ressens de petites sensations au niveau de ma poitrine, ça picote, ça chauffe, ça bouillonne même; ce sont ces signes physiques qui me permettent de savoir si ça fait «oui» ou «non» à l'intérieur de moi.
C'est ainsi que j'ai mis à jour un véritable baromètre de mes besoins.
Je voudrais vous donner un exemple pour illustrer ce concept du baromètre intérieur. Il y a quelques jours, mon compagnon recevait une personne pour visiter l'appartement dans lequel nous vivons actuellement. Cela faisait longtemps qu'il était à vendre, mais qu’il ne trouvait pas d'acquéreur. Cependant, nous n'étions pas pressés non plus. Il m'avait déjà demandé plusieurs fois ce que je pensais de le vendre et je répondais toujours qu'il pouvait faire ce qu'il voulait, que c'était son argent, pas le mien, que je ne voyais pas pourquoi ça serait à moi de prendre une décision si importante.
Mais à l'occasion de cette visite, il ne m'a pas laissé le choix : il avait besoin de connaître ma position. J'ai donc pris quelques secondes pour consulter mon baromètre. Une fois le calme atteint à l'intérieur de moi, la réponse m'est parvenue très rapidement et très clairement : oui, j'ai envie que nous vendions cet appart, de vivre une nouvelle aventure, de trouver un petit coin de paradis avec un jardin et de la forêt autour. J'ai pu l'exprimer à mon conjoint et me suis sentie extrêmement légitime, extrêmement confiante. Et, chose étrange, j'ai eu ce sentiment que, parce que tout était bien à sa place, parce que je formulais clairement ma demande à l'Univers, alors nous allions recevoir un beau cadeau en retour.
Et c'est là que le miracle s'est produit : c'est cette visite-là qui a été concluante. Nous voilà à la recherche de notre petit coin de paradis!
Le voilà mon miracle : quand je suis à l'écoute de mes besoins, quand je suis en adéquation avec ce que je ressens profondément, je suis moi-même, et ça m'emplit d'un bonheur inimaginable!
Aurélie, France"

Extrait de
Matin Magique - http://matinmagique.com/sp18.html
«J’ai découvert mon baromètre intérieur…»
"L'année 2012-2013 est jonchée de remises en question pour moi. J'ai entamé une formation, un virage à 180° par rapport à la vie à laquelle je me destinais. Cette formation m'a amenée à réfléchir à mes propres besoins et à mon intuition.
Nos formatrices aiment nous dire de sentir «si ça fait oui ou non à l'intérieur de vous». Voilà bien un mystère pour moi. Chez moi, ça faisait toujours «oui». Il y avait un grand «oui» tout en haut, très imposant, le «oui» du : je ne veux pas de conflit, je veux te plaire, te faire plaisir, être aimé par toi. Et en dessous, bien caché, il y avait des «oui mais». Et tout en dessous, il y avait des «non». Mais je les ignorais totalement. Je disais toujours «oui» à tout le monde, à toutes les demandes, à toutes les propositions. Et j’accumulais souvent de la rancœur.
Et puis, j’ai soudainement pris conscience d’une vérité bien cruelle pour moi : depuis mon plus jeune âge, je me nie totalement. Enfant, je n'étais que la continuité de mes parents, la continuité de leurs propos, de leurs choix, de leurs idéologies. Ado, j'ai rencontré des jeunes au collège et au lycée et je me suis pliée à leurs codes. Ensuite, je me suis établie avec mon conjoint et suis devenue son ombre. Mais moi, que voulais-je, avais-je des envies, des idées? Quand nous allions au cinéma et que mon homme me demandait quel film j'avais envie de voir, je répondais invariablement «peu importe » ou «comme tu veux».
Une fois cette évidence mise à jour, j'ai pu me poser les vraies questions : qui suis-je, MOI? De quoi ai-je envie, de quoi ai-je besoin??? Et la phrase de mes formatrices a alors pris tout son sens dans mon esprit :
Qu'est-ce qui fait oui ou non à l'intérieur de moi?
J'ai remarqué, à ce moment-là, que lorsqu'un choix ou une décision s'impose à moi, je ressens de petites sensations au niveau de ma poitrine, ça picote, ça chauffe, ça bouillonne même; ce sont ces signes physiques qui me permettent de savoir si ça fait «oui» ou «non» à l'intérieur de moi.
C'est ainsi que j'ai mis à jour un véritable baromètre de mes besoins.
Je voudrais vous donner un exemple pour illustrer ce concept du baromètre intérieur. Il y a quelques jours, mon compagnon recevait une personne pour visiter l'appartement dans lequel nous vivons actuellement. Cela faisait longtemps qu'il était à vendre, mais qu’il ne trouvait pas d'acquéreur. Cependant, nous n'étions pas pressés non plus. Il m'avait déjà demandé plusieurs fois ce que je pensais de le vendre et je répondais toujours qu'il pouvait faire ce qu'il voulait, que c'était son argent, pas le mien, que je ne voyais pas pourquoi ça serait à moi de prendre une décision si importante.
Mais à l'occasion de cette visite, il ne m'a pas laissé le choix : il avait besoin de connaître ma position. J'ai donc pris quelques secondes pour consulter mon baromètre. Une fois le calme atteint à l'intérieur de moi, la réponse m'est parvenue très rapidement et très clairement : oui, j'ai envie que nous vendions cet appart, de vivre une nouvelle aventure, de trouver un petit coin de paradis avec un jardin et de la forêt autour. J'ai pu l'exprimer à mon conjoint et me suis sentie extrêmement légitime, extrêmement confiante. Et, chose étrange, j'ai eu ce sentiment que, parce que tout était bien à sa place, parce que je formulais clairement ma demande à l'Univers, alors nous allions recevoir un beau cadeau en retour.
Et c'est là que le miracle s'est produit : c'est cette visite-là qui a été concluante. Nous voilà à la recherche de notre petit coin de paradis!
Le voilà mon miracle : quand je suis à l'écoute de mes besoins, quand je suis en adéquation avec ce que je ressens profondément, je suis moi-même, et ça m'emplit d'un bonheur inimaginable!
Aurélie, France"
vendredi 6 septembre 2013
BIODANZA - un nouveau cours hebdo s'ouvre à Overijse, animé par Sabine Houtman et Joëlle Huaux
Nouveau à Overijse : je vais co-animer un cours hebdo de BIODANCE (bilingue) avec Sabine Houtman dès fin septembre 2013. :))))
Bienvenue à tout ceux et celles qui désirent découvrir la Biodanza, nous organisons une soirée découverte gratuite le 17/9 à 19h30.
Nous vous attendons!!!!
Pour vous inscrire, appelez-nous!
Joëlle Huaux : 0476/67 16 16
Sabine Houtman : 0476/56 78 73
Bienvenue à tout ceux et celles qui désirent découvrir la Biodanza, nous organisons une soirée découverte gratuite le 17/9 à 19h30.
Nous vous attendons!!!!
Pour vous inscrire, appelez-nous!
Joëlle Huaux : 0476/67 16 16
Sabine Houtman : 0476/56 78 73
mercredi 14 août 2013
COACHING - Pour développer l'abondance matérielle, faites la paix avec l'argent :)
Anthony Robbins est son mentor. Roger Lannoy, dans sa vidéo, parle de 7 "maladies" qui empêchent l'abondance, l'aisance financière, et qui sont le reflet et la cause, pour 90% des gens, de notre mauvais rapport à l'argent.
Voici ces 7 maladies : être atteint(e) d'une seule d'entre elles limite notre accès à l'abondance et à l'aisance financière! Faites le test, où en êtes-vous, vous?
1 - Je n'aime pas l'argent!
... Donc pourquoi l'argent m'aimerait-il? Si je ne prends pas soin de l'abondance, elle ne viendra pas à moi :) ! Avoir des croyances négatives, limitantes, bloquantes par rapport à avoir beaucoup d'argent. Ex: "les gens riches sont des voleurs, qui font leur richesse sur le dos des autres", 'on tue pour l'argent", "on m'aimerait pour mon argent, pas pour moi", etc...
A bien y regarder, ces croyances peuvent être facilement démontées si on les analyse!!! Ex : On ne vole pas parce qu'on a trop d'argent, mais parce qu'on en a trop peu; libre à nous de le gagner honnêtement; il y a les gens qui m'aiment vraiment et ceux qui sont intéressés, ce ne sont pas les mêmes...
2 - Estimer que être dans l'abondance n'est pas un must, une priorité dans ma vie.
... Je vaut mieux que ça, c'est bien si c'est là, c'est aussi bien si ce n'est pas le cas... Je n'investis donc pas ou peu d'énergie pour m'ouvrir à l'abondance.
M'ouvrir à l'abondance commence par laisser le flux d'argent circuler!!! Par peur de manquer, je gratte, je mets de côté, je compte, j'essaie de faire un max avec un minimum d'argent. J'investis finalement plus d'énergie à économiser mon argent qu'à en gagner!
3 - N'avoir aucun plan ni stratégie pour réussir...
Vivre en mode "je gère mon budget au jour le jour, à chaque jour suffit sa peine" ou "je cherche des opportunités de faire de gros coups ponctuels"... ;) plutôt que de penser en termes de vision financière à un an voire plus.
4 - J'ai un plan mais à la moindre embûche, je l'abandonne.
... Parce que je manque de constance, d'endurance, de courage, d'assurance, de conviction.
Attention, il est essentiel pour garder la motivation de m'assurer que mon plan est en concordance avec mes élans existentiels (ce qui a du sens pour moi), mes talents, mes capacités et ce qui me motive!!!
5 - Je me réfère à des "experts"...
Comme ça je remets mon pouvoir d'abondance dans les mains d'un autre, sans culpabilité!!! Parfois, je ne vérifie même pas que mon abondance est entre de bonnes mains, car le principal pour moi, c'est de me débarrasser de cette tâche!!!
Stoooooooop! Faites-vous accompagner si vous le désirez (parfois ça fait moins peur) mais l'objectif : c'est oser regarder votre situation financière... à la loupe!!! C'est VOTRE situation financière, celle de personne d'autre!
6 - J'ai une tendance à la complaisance, j'aime la facilité...
... ou plutôt, je ne suis pas dérangé(e) d'être dans la médiocrité, la paresse !!!
7 - Je m'abandonne.
Je suis un(e) faible, je laisse la crise financière se transformer en ruine... Après tout, je le savais que je ne vaut rien : la preuve... Je peux aussi m'illusionner de pensées magiques (l'univers va s'occuper de moi).
Il faut choisir son camp! Face aux embûches ou à la crise, les gagnants n'abandonnent pas.
Ils considèrent la crise comme une opportunité de grandir, d'évoluer, de se transcender.
La crise les invite à aller chercher l'étape suivante, à se dépasser et atteindre un palier supérieur... car ce qui ne les fait pas mourir les rend plus forts.
N'oublions pas : c'est à nous de choisir, en conscience :)
En empruntant les mêmes routes, on ne peut arriver qu'à la même destination.
A chacun de nous de décider où il veut aller...
--------
Bon, j'aime pas trop son style je dois avouer, mais pour ceux qui ont envie d'écouter Roger Lannoy : http://www.youtube.com/watch?v=KESqWY30PhM
dimanche 11 août 2013
COACHING - Le temps c'est de l'amour... Etes-vous capable de ralentir et profiter de la vie?
L'art de vivre sa vie, sa parentalité, ses relations : un magnifique article de Rachel Macy Stafford, Professeur d'éducation spécialisée...
Chaque minute compte dans nos vies modernes et effrénées. On a
constamment l'impression qu'on doit cocher quelque chose de notre to do list
(choses à faire), qu'on doit vérifier un écran ou un autre ou se
presser pour se rendre à notre prochaine destination. Et peu importe
comment on divise notre temps et notre attention, peu importe combien de
tâches on tente d'accomplir simultanément, on finit toujours par avoir
l'impression qu'il n'y a pas assez d'heures dans une journée pour
arriver à tout faire.
Ainsi allait ma vie pendant deux années totalement frénétiques. Mes pensées et mes actions étaient régies par des notifications électroniques, des sonneries et des agendas surchargés. Même si mon sergent intérieur s'était donné comme objectif de toujours être à l'heure, je n'y arrivais simplement pas.
C'est que, voyez-vous, la vie m'a fait cadeau, il y a déjà six ans, d'une adorable enfant du type je-prends-mon-temps-rien-ne-presse-regarde-maman-les-jolies-fleurs-tu-veux-les-sentir?
Lorsque nous devions quitter la maison en cata, elle prenait tout son temps pour se choisir un sac à main et une tiare.
Lorsque nous devions aller quelque part à cinq minutes, elle insistait pour prendre le temps de bien boucler la ceinture de sécurité de sa peluche.
Lorsque nous devions prendre le déjeuner sur le pouce, elle prenait tout son temps pour faire la conversation à la dame à côté de nous qui lui rappelait sa mère-grand.
Lorsque, par chance, j'avais le loisir de trouver 30 minutes pour un petit jogging, elle insistait pour que nous nous arrêtions à chaque chien que nous croisions afin de lui faire un câlin.
Lorsque le premier rendez-vous à mon agenda était à 6 heures du matin, elle prenait tout son temps pour battre les oeufs aussi doucement que possible.
Mon enfant était, pour ma personnalité de Type A, une bénédiction, mais je ne m'en rendais pas compte. Bien sûr que je ne m'en rendais pas compte: quand on mène ce genre de vie effrénée, on a une vision très limitée uniquement tournée vers l'avenir, et tout ce qui ne fait pas partie d'une to do list nous semble superflu et inutile.
Quand ma fille m'obligeait à dévier de mon agenda, je me disais intérieurement "On n'a pas le temps pour ces peccadilles". Conséquemment, les deux mots que je disais le plus à mon petit ange dans une journée type étaient "dépêche-toi".
Mes phrases commençaient par ces deux mots:
Dépêche-toi, on va être en retard.
Mes phrases se terminaient par ces deux mots:
On va tout rater si tu ne te dépêches pas
Je commençais mes journées avec ces deux mots:
Dépêche-toi à manger ton petit déjeuner.
Dépêche-toi de t'habiller.
Je terminais mes journées avec ces deux mots:
Dépêche-toi à te brosser les dents.
Dépêche-toi à te mettre au lit.
Même si, de toute évidence, ces mots ne rendaient aucunement l'exécution des tâches à accomplir plus rapide, je persistais à les prononcer. Le plus effrayant, c'est que je les prononçais plus souvent que les mots "je t'aime"... La vérité fait mal, mais la vérité guérit, aussi... et elle me rapproche de la maman que je veux être.
Puis, un jour, tout a changé. Nous venions tout juste d'aller chercher notre aînée à la garderie et nous sortions de notre voiture. Trouvant que sa petite soeur n'allait pas assez vite, elle lui a lancé: "tu es tellement lente". Puis, elle a croisé les bras et soupiré avec une exaspération qui m'a fendu le coeur.
J'ai pris conscience de mon propre comportement: j'étais un tyran qui bousculait constamment une enfant, dont le seul désir était de prendre le temps d'aimer la vie.
Et à cet instant, j'ai réalisé à quel point ma propre vie effrénée était néfaste non seulement pour moi, mais pour mes deux filles également.
La voix tremblotante, j'ai rivé mes yeux à ceux de ma cadette, et je lui ai dit: "Je te demande pardon de t'avoir constamment bousculé jusqu'à aujourd'hui. J'aime que tu prennes ton temps et je veux apprendre à être comme toi le plus souvent possible."
Mes deux filles furent tout aussi surprises l'une que l'autre de cet aveu inattendu, mais celui de la plus jeune avait, en plus de la surprise, l'air de quelqu'un à qui on vient de donner raison et qui en jouit intérieurement.
"Je te promets d'être plus patiente à partir d'aujourd'hui", lui dis-je en la serrant dans mes bras tandis qu'elle rayonnait littéralement à la simple idée de cette promesse que je venais de lui faire.
Rayer les mots "dépêche-toi" de mon vocabulaire fut simplissime, mais ce qui fut considérablement plus difficile, ç'a été d'acquérir la patience que j'avais promise à cette enfant. Afin de nous venir en aide à toutes les deux, j'ai commencé à lui accorder plus de temps pour se préparer si nous devions nous rendre quelque part. Malgré cela, nous étions encore souvent en retard. Dans ces moments, je me rassurais en me disant que ça ne durerait que quelques années encore, le temps qu'elle vieillisse.
Lorsque ma fille et moi marchions ou allions au magasin, je la laissais dicter le pas, et lorsqu'elle s'arrêtait pour admirer quelques choses, je taisais toutes les pensées reliées à mon sacro-saint agenda afin de simplement l'observer et profiter du moment. Je voyais sur son visage des expressions que je n'avais jamais même aperçues auparavant. J'admirais les fossettes sur ses petites mains potelées et la façon dont ses yeux avaient de se plisser lorsqu'elle souriait. J'ai pris conscience de la façon dont les gens prenaient leur temps pour lui répondre lorsqu'elle s'adressait à eux. J'ai découvert son talent pour voir de jolis insectes et de mignonnes fleurs. C'était une observatrice et j'ai rapidement découvert que les observateurs sont des gens rares et précieux. C'est ainsi que j'ai compris que ma fille était une bénédiction pour mon âme frénétique.
Ma promesse de ralentir la cadence a été faite il y a bientôt trois ans, en même temps que j'ai entrepris mon périple vers l'abandon des distractions quotidiennes et la concentration sur ce qui compte vraiment. Aucun doute, cependant: vivre à une vitesse "petit v" me demande encore un effort de tous les instants. Ma cadette est le mémento quotidien qui me sert à ne pas perdre mon objectif de vue. En fait, voici un bel exemple des petites choses qu'elle fait ou dit qui me le rappellent quotidiennement.
Pendant nos vacances, nous étions allées nous régaler d'une granita après une petite balade en vélo. Après avoir payé pour notre friandise glacée, elle s'est installée à une table de pique-nique et regardait avec admiration la montagne de glace et de sirop devant elle, puis elle m'a regardé avec un peu d'angoisse et m'a demandé: "Maman, est-ce que je dois me dépêcher?"
J'ai failli fondre en larme. Apparemment, les cicatrices d'une vie effrénée s'estompent, mais ne disparaissent pas complètement. Tandis qu'elle attendait que je lui réponde, je savais que j'avais un choix à faire: je pouvais me morfondre en pensant au nombre de fois que je l'avais bousculée dans sa courte vie... ou je pouvais profiter pleinement du fait que, désormais, je fais les choses différemment.
Et j'ai choisi de vivre l'instant présent.
"Tu n'as pas à te presser, ma chérie. Prends tout ton temps", lui ai-je doucement répondu. Son visage s'est illuminé et ses épaules sont tombées de soulagement.
Puis, nous nous sommes assises côte à côte et avons discuté des choses dont discutent les petites joueuses de ukulélé âgées de 6 ans. Nous avons même profité de longs moments de silence pendant lesquels nous nous contentions de nous sourire et d'admirer le paysage.
J'avais l'impression que ma fille allait dévorer tout son immense granita, mais lorsqu'elle est arrivée à la dernière bouchée, elle me l'a tendue et a dit avec fierté: "je t'ai gardé la dernière bouchée juste pour toi, maman". Jamais de la glace pilée n'aura été aussi bonne, et je me suis rendue compte que je venais de conclure le marché du siècle. J'ai accordé un peu de temps à ma fille, et en retour, elle m'a donné la dernière bouchée de sa friandise et m'a rappelé que les choses ont meilleur goût et que l'amour s'épanouit bien mieux lorsqu'on prend le temps de prendre le temps.
Que ce soit pour...
Manger une granita
Cueillir une fleur
Boucler une ceinture de sécurité
Casser un oeuf
Chasser les coquillages
Observer les coccinelles
Déambuler sur le trottoir
Je ne dirai plus jamais "nous n'avons pas le temps", parce qu'en fin de compte, c'est comme si on disait "nous n'avons pas le temps de vivre".
Prendre le temps de savourer les petites joies du quotidien est la seule façon de pleinement profiter de la vie. Et croyez-moi, j'ai appris cette leçon de l'experte mondiale dans le domaine de profiter-pleinement-de-la-vie!"
> http://www.huffingtonpost.fr/rachel-macy-stafford/jour-cesse-dire-depeche-toi_b_3730089.html?ncid=edlinkusaolp00000009&ir=France
"Le jour où j'ai cessé de dire "Dépêche-toi"
Publication: 09/08/2013 06h36Ainsi allait ma vie pendant deux années totalement frénétiques. Mes pensées et mes actions étaient régies par des notifications électroniques, des sonneries et des agendas surchargés. Même si mon sergent intérieur s'était donné comme objectif de toujours être à l'heure, je n'y arrivais simplement pas.
C'est que, voyez-vous, la vie m'a fait cadeau, il y a déjà six ans, d'une adorable enfant du type je-prends-mon-temps-rien-ne-presse-regarde-maman-les-jolies-fleurs-tu-veux-les-sentir?
Lorsque nous devions quitter la maison en cata, elle prenait tout son temps pour se choisir un sac à main et une tiare.
Lorsque nous devions aller quelque part à cinq minutes, elle insistait pour prendre le temps de bien boucler la ceinture de sécurité de sa peluche.
Lorsque nous devions prendre le déjeuner sur le pouce, elle prenait tout son temps pour faire la conversation à la dame à côté de nous qui lui rappelait sa mère-grand.
Lorsque, par chance, j'avais le loisir de trouver 30 minutes pour un petit jogging, elle insistait pour que nous nous arrêtions à chaque chien que nous croisions afin de lui faire un câlin.
Lorsque le premier rendez-vous à mon agenda était à 6 heures du matin, elle prenait tout son temps pour battre les oeufs aussi doucement que possible.
Mon enfant était, pour ma personnalité de Type A, une bénédiction, mais je ne m'en rendais pas compte. Bien sûr que je ne m'en rendais pas compte: quand on mène ce genre de vie effrénée, on a une vision très limitée uniquement tournée vers l'avenir, et tout ce qui ne fait pas partie d'une to do list nous semble superflu et inutile.
Quand ma fille m'obligeait à dévier de mon agenda, je me disais intérieurement "On n'a pas le temps pour ces peccadilles". Conséquemment, les deux mots que je disais le plus à mon petit ange dans une journée type étaient "dépêche-toi".
Mes phrases commençaient par ces deux mots:
Dépêche-toi, on va être en retard.
Mes phrases se terminaient par ces deux mots:
On va tout rater si tu ne te dépêches pas
Je commençais mes journées avec ces deux mots:
Dépêche-toi à manger ton petit déjeuner.
Dépêche-toi de t'habiller.
Je terminais mes journées avec ces deux mots:
Dépêche-toi à te brosser les dents.
Dépêche-toi à te mettre au lit.
Même si, de toute évidence, ces mots ne rendaient aucunement l'exécution des tâches à accomplir plus rapide, je persistais à les prononcer. Le plus effrayant, c'est que je les prononçais plus souvent que les mots "je t'aime"... La vérité fait mal, mais la vérité guérit, aussi... et elle me rapproche de la maman que je veux être.
Puis, un jour, tout a changé. Nous venions tout juste d'aller chercher notre aînée à la garderie et nous sortions de notre voiture. Trouvant que sa petite soeur n'allait pas assez vite, elle lui a lancé: "tu es tellement lente". Puis, elle a croisé les bras et soupiré avec une exaspération qui m'a fendu le coeur.
J'ai pris conscience de mon propre comportement: j'étais un tyran qui bousculait constamment une enfant, dont le seul désir était de prendre le temps d'aimer la vie.
Et à cet instant, j'ai réalisé à quel point ma propre vie effrénée était néfaste non seulement pour moi, mais pour mes deux filles également.
La voix tremblotante, j'ai rivé mes yeux à ceux de ma cadette, et je lui ai dit: "Je te demande pardon de t'avoir constamment bousculé jusqu'à aujourd'hui. J'aime que tu prennes ton temps et je veux apprendre à être comme toi le plus souvent possible."
Mes deux filles furent tout aussi surprises l'une que l'autre de cet aveu inattendu, mais celui de la plus jeune avait, en plus de la surprise, l'air de quelqu'un à qui on vient de donner raison et qui en jouit intérieurement.
"Je te promets d'être plus patiente à partir d'aujourd'hui", lui dis-je en la serrant dans mes bras tandis qu'elle rayonnait littéralement à la simple idée de cette promesse que je venais de lui faire.
Rayer les mots "dépêche-toi" de mon vocabulaire fut simplissime, mais ce qui fut considérablement plus difficile, ç'a été d'acquérir la patience que j'avais promise à cette enfant. Afin de nous venir en aide à toutes les deux, j'ai commencé à lui accorder plus de temps pour se préparer si nous devions nous rendre quelque part. Malgré cela, nous étions encore souvent en retard. Dans ces moments, je me rassurais en me disant que ça ne durerait que quelques années encore, le temps qu'elle vieillisse.
Lorsque ma fille et moi marchions ou allions au magasin, je la laissais dicter le pas, et lorsqu'elle s'arrêtait pour admirer quelques choses, je taisais toutes les pensées reliées à mon sacro-saint agenda afin de simplement l'observer et profiter du moment. Je voyais sur son visage des expressions que je n'avais jamais même aperçues auparavant. J'admirais les fossettes sur ses petites mains potelées et la façon dont ses yeux avaient de se plisser lorsqu'elle souriait. J'ai pris conscience de la façon dont les gens prenaient leur temps pour lui répondre lorsqu'elle s'adressait à eux. J'ai découvert son talent pour voir de jolis insectes et de mignonnes fleurs. C'était une observatrice et j'ai rapidement découvert que les observateurs sont des gens rares et précieux. C'est ainsi que j'ai compris que ma fille était une bénédiction pour mon âme frénétique.
Ma promesse de ralentir la cadence a été faite il y a bientôt trois ans, en même temps que j'ai entrepris mon périple vers l'abandon des distractions quotidiennes et la concentration sur ce qui compte vraiment. Aucun doute, cependant: vivre à une vitesse "petit v" me demande encore un effort de tous les instants. Ma cadette est le mémento quotidien qui me sert à ne pas perdre mon objectif de vue. En fait, voici un bel exemple des petites choses qu'elle fait ou dit qui me le rappellent quotidiennement.
Pendant nos vacances, nous étions allées nous régaler d'une granita après une petite balade en vélo. Après avoir payé pour notre friandise glacée, elle s'est installée à une table de pique-nique et regardait avec admiration la montagne de glace et de sirop devant elle, puis elle m'a regardé avec un peu d'angoisse et m'a demandé: "Maman, est-ce que je dois me dépêcher?"
J'ai failli fondre en larme. Apparemment, les cicatrices d'une vie effrénée s'estompent, mais ne disparaissent pas complètement. Tandis qu'elle attendait que je lui réponde, je savais que j'avais un choix à faire: je pouvais me morfondre en pensant au nombre de fois que je l'avais bousculée dans sa courte vie... ou je pouvais profiter pleinement du fait que, désormais, je fais les choses différemment.
Et j'ai choisi de vivre l'instant présent.
"Tu n'as pas à te presser, ma chérie. Prends tout ton temps", lui ai-je doucement répondu. Son visage s'est illuminé et ses épaules sont tombées de soulagement.
Puis, nous nous sommes assises côte à côte et avons discuté des choses dont discutent les petites joueuses de ukulélé âgées de 6 ans. Nous avons même profité de longs moments de silence pendant lesquels nous nous contentions de nous sourire et d'admirer le paysage.
J'avais l'impression que ma fille allait dévorer tout son immense granita, mais lorsqu'elle est arrivée à la dernière bouchée, elle me l'a tendue et a dit avec fierté: "je t'ai gardé la dernière bouchée juste pour toi, maman". Jamais de la glace pilée n'aura été aussi bonne, et je me suis rendue compte que je venais de conclure le marché du siècle. J'ai accordé un peu de temps à ma fille, et en retour, elle m'a donné la dernière bouchée de sa friandise et m'a rappelé que les choses ont meilleur goût et que l'amour s'épanouit bien mieux lorsqu'on prend le temps de prendre le temps.
Que ce soit pour...
Manger une granita
Cueillir une fleur
Boucler une ceinture de sécurité
Casser un oeuf
Chasser les coquillages
Observer les coccinelles
Déambuler sur le trottoir
Je ne dirai plus jamais "nous n'avons pas le temps", parce qu'en fin de compte, c'est comme si on disait "nous n'avons pas le temps de vivre".
Prendre le temps de savourer les petites joies du quotidien est la seule façon de pleinement profiter de la vie. Et croyez-moi, j'ai appris cette leçon de l'experte mondiale dans le domaine de profiter-pleinement-de-la-vie!"
> http://www.huffingtonpost.fr/rachel-macy-stafford/jour-cesse-dire-depeche-toi_b_3730089.html?ncid=edlinkusaolp00000009&ir=France
jeudi 8 août 2013
COACHING - lâcher les mauvaises habitudes qui tuent le bonheur.
Dans notre quête du bonheur, trop souvent, nous mettons nous-mêmes des obstacles sur notre propre chemin. Elite Daily a énuméré 15 habitudes que les gens peuvent avoir, et qui ruinent leur propre bonheur:
✔ Le commérage. Si vous
êtes heureux avec votre propre vie, pourquoi se soucier de ce qui se
passe chez les autres ? La seule chose que cette habitude produit,
c’est de vous donner l’air piteux et jaloux.
✔ Se mêler des problèmes des autres.
Les gens qui ne peuvent pas s'empêcher d'interférer avec les affaires
des autres le font souvent parce qu’ils souffrent du vide de leur
existence, qu’ils cherchent à combler de cette manière.
✔ Penser négativement.
Certains passent leur temps à se plaindre de tout et de tout le monde,
tandis que d’autres, plus optimistes, voient toujours le verre à moitié
plein. Se concentrer sur le positif permet de se sentir heureux.
✔ La jalousie. Les gens
heureux ne se comparent pas avec les autres parce qu’ils se satisfont
de ce qu’ils ont et ils prennent du plaisir à célébrer les réussites de
leurs amis.
✔ Rechercher l'approbation des autres.
Les gens heureux n’ont pas besoin que les autres leur reconfirment leur
valeur personnelle. Ils savent ce qu’ils valent et ils ne se soumettent
pas aux attentes des autres, ce qui leur permet de se concentrer sur
leur développement personnel.
✔ La vengeance. Au lieu
de chercher la vengeance, les gens heureux essayent de solutionner le
problème et de l’oublier. La meilleure vengeance est de vivre une bonne
vie.
✔ Garder du ressentiment.
La seule chose que l’on gagne avec le ressentiment, c’est
l’augmentation de sa propre tristesse. Apprenez à lâcher prise,
spécialement pour les choses que vous ne pouvez pas changer, et qui
appartiennent au passé.
✔ Vouloir avoir raison à tout prix.
Exposez votre point de vue de manière respectueuse et écoutez celui des
autres. En discutant indéfiniment pour essayer de convaincre les
autres, vous ne faites que tenter de redorer votre ego. Cessez d’imposer
votre point de vue, ou de croire que vous savez mieux que les autres :
chacun vient de quelque part.
✔ Avoir des attentes sur les autres.
Un des plus grands défis de l’existence est d’accepter les gens tels
qu’ils sont réellement. Vous vous sentirez plus serein lorsque vous
comprendrez que vous ne pouvez pas changer les gens.
✔ Ignorer les problèmes personnels, faire l'autruche :).
Seuls les gens malheureux ignorent les problèmes quand ils surviennent.
Malheureusement, plus vous ignorez le problème, et plus il devient
important.
✔ Croire que le bonheur est ailleurs.
Le vrai bonheur est ici et en vous. Vous seul avez le pouvoir de voir
les choses sous un angle positif. Aucune possession matérielle ou
relation humaine ne peut vous rendre heureux si vous n'êtes pas déjà
satisfait avec vous-même.
✔ Trop réfléchir, tout décortiquer.
L’excès de réflexion produit des problèmes à partir de rien et mène à
des désaccords entre les personnes. Sur-analyser les situations et les
évènements ne conduit qu’à produire du stress et de l’anxiété, et jamais
de décisions rationnelles.
✔ Vivre dans le passé.
Le passé est le passé et vous pouvez plus changer quoi que ce soit.
C’est dans le présent et l’avenir que l’on peut construire son bonheur.
✔ Suivre le troupeau. Les gens heureux ont confiance en eux. Ils ne sont pas des suiveurs, mais plutôt des guides.
✔ Prendre les choses personnellement.
Lorsqu’une personne vous adresse un commentaire, sachez prendre du
recul, et éviter de sur-analyser ce qu’elle vient de dire, mais
laissez-la plutôt expliquer sont point de vue. C’est à vous de décider
comment vous interprétez la critique. Pensez à ce que vous pourriez
apprendre en examinant les choses sous un angle différent du vôtre,
lorsque vous considérez que les critiques sont constructives.
mardi 30 juillet 2013
Coaching biocentrique - aimer, agir pour protéger le "vivant" en soi et autour de soi
"Le paradis est la relation que l'on a avec le monde, lorsque cette relation part de notre cœur".
Rolando Toro
Rolando Toro
mardi 23 juillet 2013
Coaching - Comment pensent les optimistes?
"Par Pascale Senk - le 15/02/2013
Dans notre environnement morose, il faudrait mettre les
optimistes, ces spécimens rares, sous verre. Pourtant, ceux qui
diffusent enthousiasme et espoir autour d'eux sont plus souvent objets
de moquerie. On relève essentiellement leur côté naïf, «à côté de la
plaque» avec, en plus, une tournure d'esprit qui ne dépend pas d'eux
mais semble une grâce tombée du ciel.
On a longtemps cru que la capacité de voir la vie
du bon côté était un talent donné au hasard.
Ce n'est pas forcément
vrai.
Depuis une vingtaine d'années, la psychologie positive s'attachant à décrypter le fonctionnement des «personnalités qui réussissent», il devient possible de comprendre avec plus de précision comment pensent et vivent les adeptes du «verre à moitié plein».
Pour Philippe Gabilliet, psychosociologue professeur à l'ESCP Europe et auteur d'un Éloge de l'optimisme (Éd. Saint-Simon), se disant lui-même «égaré dans le monde désenchanté de l'entreprise où les gestionnaires et les esprits les plus réalistes l'emportent désormais en influence», les optimistes sont d'abord ceux qui se bougent et cherchent de bonnes raisons de se battre dans un environnement qui, lui, a priori, ne va pas s'améliorer.
«C'est vraiment le propre de ces personnalités: ils fonctionnent essentiellement en mode potentiel, explique-t-il. Dans n'importe quelle situation, ils voient d'abord ce qu'il est possible de faire. Un pessimiste, même très intelligent, se contentera de constater, éventuellement d'analyser. Mais il restera dans une posture passive, voire de victime.»
Faire du mieux possible malgré ce qui leur arrive
À l'inverse, l'optimiste, chercheur de mouvement, de liberté, ira même parfois jusqu'à «faire comme si» (faire comme si j'allais guérir de cette maladie incurable, retrouver un travail prochainement…) pour ne pas stagner dans le fatalisme. «Ils ont une confiance non négociable dans le pouvoir de leur volonté», rappelle Philippe Gabilliet.C'est là un autre de leur mode de fonctionnement: l'optimisation. :)
Faire du
mieux possible malgré ce qui leur arrive. Yves de Montbron,
administrateur du site de la Ligue des optimistes et créateur de
manager-positif.com, cite en exemple ce père de famille croisé il y a
quelques années dans un port des Antilles. «Il avait emmené toute sa
famille faire un tour du monde en voilier après avoir été sauvagement
licencié, raconte-t-il. Et il disait: “Ce patron que j'ai tellement haï
il y a un an, si je le rencontrais aujourd'hui, je sauterais dans ses
bras. Grâce à lui, j'ai réalisé un des rêves de ma vie.”»Martin Seligman, professeur à l'université de Pennsylvanie et «pape» de la psychologie positive, a précisé le mode de pensée optimiste. Ceux qui adoptent cette «attitude mentale» voient la dimension transitoire des événements, quand les pessimistes en voient le caractère permanent. Les premiers disent «un régime ne marche pas quand on déjeune souvent au restaurant», alors que les seconds affirment: «Ça ne sert à rien de faire un régime.»
Autre manière d'envisager la réalité qui plombe les pessimistes: la généralisation.
Ils affirment «la lecture, c'est nul» quand les esprits positifs disent «ce livre n'est pas terrible».
Et lorsque les événements difficiles arrivent, les optimistes n'en sont pas épargnés, mais ils parviennent à ne pas contaminer toute leur existence avec un problème: s'ils ont une crise de couple, ils ne laissent pas celle-ci envahir aussi leur vie professionnelle ou leurs relations avec leurs enfants. Ils savent compartimenter. «Les coups de blues me tombent aussi dessus, confie Philippe Gabilliet, qui se définit plutôt bien loti en “optimisme de tempérament”. Mais lorsque cela arrive, je sais que cela va passer.»
Caractère éphémère et précieux de la vie
Cette conscience de l'impermanence de tout est aussi une ressource fondatrice pour les «optimistes paradoxaux» comme Yves de Montbron qui avoue, lui, ne pas voir spontanément le côté rose des événements. «Lorsque le niveau du moral baisse un peu, avoue-t-il, je me reconnecte à mon réseau d'amis, je pratique la gratitude et - notamment à la fin de ma journée - je note les trois ou quatre faits qui m'ont procuré de la satisfaction.»Autant de stratégies qui laissent penser que les optimistes, bien loin d'être benêts, sont hautement conscients du caractère éphémère et précieux de la vie. Et leur mission inconsciente, le rôle qu'ils se donnent, est de diffuser cette découverte autour d'eux.
«La posture optimiste, c'est le carburant numéro un pour maintenir de la cohésion dans une équipe professionnelle, une famille ou une association», estime Philippe Gabilliet.
Cela tombe bien, les optimistes ont besoin de liens, de relations riches, d'amitiés. Une autre de leur particularité qui fait dire au psychosociologue que «ce qui les différencie le plus des pessimistes, ce n'est peut-être pas leur intelligence, mais leur générosité»."
> http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/02/15/19861-comment-pensent-optimistes
lundi 8 juillet 2013
COACHING - prendre conscience des histoires que l'Ego se raconte...
L'Ego et ce qu'il se raconte... toute une histoire (auto-valorisante ou auto-dévalorisante)...
L'intérêt de prendre conscience que l'on (en fait c'est notre Ego) n'arrête pas de se raconter des histoires? Entendre, accueillir ces histoires (belles ou horribles) avec un certain recul permet d'être moins propice à plonger tête la première dans des états de drames ou d'euphories gratuites et illusoires, sans qu'on aie rien vu venir. Et là, hop! C'est parti pour "partir en vrille et faire de la poussière" ;) avec les dégâts sur nous et notre entourage que cela peut parfois entraîner!...
En prendre conscience permet de pouvoir limiter, voire se libérer de l'impact qu'elles peuvent avoir sur notre moral, notre rapport au monde, nos décisions, nos comportements...
Dans les moments difficiles, il est important d'apprendre à revenir à l'instant présent!
Constater que même si la situation est compliqué-horrible-terrible, là, juste là maintenant, on respire et ça va :)... Ce qui permet de sortir la tête un peu du stress, ne pas être dévoré(e) tout(e) cru(e) par nos peurs, culpabilités, hontes, rages... bref, de sortir de notre histoire perso pour souffler un peu, récupérer et donc avoir davantage de ressources pour trouver les solutions :)
vendredi 5 juillet 2013
COACHING & Eckhart tolle: Etre présent dans sa relation à l'autre
Rencontrer l'autre au moment présent, libre de tout l'historique et des schémas de comportements relationnels qui sont attachés à la relation...
mardi 11 juin 2013
COACHING - se libérer de l'esclavage de nos obligations pour choisir d'agir librement!
La construction de la prison des contraintes et des obligations, ça commence tout petit : chaque fois qu'un petit enfant, bien en lien avec son élan, bien connecté à son principe du plaisir, dit "je veux", il s'entend dire "on ne dit pas je veux (c'est impoli!), on dit je voudrais s'il te plait..."
Face à tant d'élan de vie - indécent, pourquoi se sent-on la grande responsabilité en tant qu'adulte de lui apprendre le principe de la (sur)réalité? : "Tu dois apprendre que tu n'as pas tout ce que tu veux dans la vie! Tu crois quoi? La vie c'est dure! Il faut se battre pour la gagner!"(etc)... Et du coup, même si l'élan de cet enfant était réalisable et aurait pu apporter un moment de plaisir partagé à tous, on lui coupe cet élan, histoire de profiter de la situation pour lui apprendre les "bons principes"... (Bon, il sera peut-être couvert de cadeaux onéreux pour compenser ensuite)...
Bref! Petit à petit, nous obéissons à cette perception de la vie pleine d'interdits gratuitement frustrants, de conditions qui nous font soi-disant travailler notre souplesse, d'obligations parfois insensées qui nous permettent de décrocher la floche de l'amour conditionnel... Bref, nous nous adaptons à notre environnement. Et au fur et à mesure que nous nous domestiquons à notre éducation, nous perdons la connexion à notre liberté de penser et d'agir, de choisir!!!!
Pour être aimé(e), reconnu(e), par peur du rejet, nous sommes prêt(e) à vendre notre âme (à qui en voudra), nous sommes formaté(e) à mettre toute la gomme pour correspondre, coller aux attentes des autres sans aucun discernement (à quoi bon)... au point que l'on finit même parfois par croire dur comme fer (ou comme enfer) que ces attentes sont les nôtres!!!
Nous sommes convaincu(e) qu'y répondre le mieux possible est même la preuve que l'on tient/ assume/ respecte parfaitement notre rôle (la bonne élève, le fils idéal, la bonne mère, l'homme professionnel...). On trouve même une certaine fierté à ce que cela nous coûte en sacrifices. Au plus tenir notre rôle nous coûte en obligations, contraintes, et menues difficultés, au plus on mérite de gommettes!
Réveillons-nous!!!!!!
"Ces habitudes de langage qui paraissent très responsables et très dignes : "il faut, tu dois, je n'ai pas le choix, j'ai toujours fait comme ça" ... et qui cependant expriment un asservissement, une soumission à quelque chose d'extérieur à soi " - Thomas d'Ansembourg (extrait de son livre "Etre heureux ce n'est pas nécessairement confortable").
Pourquoi un tel langage de "victime" ou "d'esclave"? Les "il faut, tu dois, je n'ai pas le choix, j'ai toujours fait comme ça" n'expriment pas l'adhésion responsable à une valeur ou un idéal, mais plutôt l’exécution mécanique, automatique d'une contrainte, d'une obligation. Le fonctionnement, à ce "niveau de conscience", est lourd, contraint, douloureux, sans perspective ni liberté.
Nous ne faisons certes pas toujours ce que nous aimerions faire (nul besoin de l'apprendre, la vie nous le fait comprendre!) et nous devons aussi tenir compte des autres. Toutefois, le fait d'agir avec conscience en tenant compte de soi et de son environnement, en se libérant de principes qui ne tiennent en fait pas la route, pour faire ses choix en toute liberté, est source de bien-être intérieur!
Derrière tout "Il faut, je dois" il y a un "Je voudrais" ou un "Je tiens vraiment à"!!! (re)Prendre conscience de ces élans nous rebranche sur notre joie de vivre, sur notre liberté d'être et d'agir, à un niveau de conscience infiniment plus léger, ouvert sur des possibles...
Bien sur, ces élans ont été si souvent et longtemps bridés qu'ils ne sont ni faciles ni confortables à clarifier :). Mais un jour à la fois, progressivement se (re)sensibiliser à ses élans permet à la (re)connexion de se faire :)!
Pourquoi ne pas choisir le langage de l'acteur et du créateur de sa vie?
Je veux, je choisis, j'aime, j'ai l'élan, j'adore, je souhaite...
:))
Face à tant d'élan de vie - indécent, pourquoi se sent-on la grande responsabilité en tant qu'adulte de lui apprendre le principe de la (sur)réalité? : "Tu dois apprendre que tu n'as pas tout ce que tu veux dans la vie! Tu crois quoi? La vie c'est dure! Il faut se battre pour la gagner!"(etc)... Et du coup, même si l'élan de cet enfant était réalisable et aurait pu apporter un moment de plaisir partagé à tous, on lui coupe cet élan, histoire de profiter de la situation pour lui apprendre les "bons principes"... (Bon, il sera peut-être couvert de cadeaux onéreux pour compenser ensuite)...
Bref! Petit à petit, nous obéissons à cette perception de la vie pleine d'interdits gratuitement frustrants, de conditions qui nous font soi-disant travailler notre souplesse, d'obligations parfois insensées qui nous permettent de décrocher la floche de l'amour conditionnel... Bref, nous nous adaptons à notre environnement. Et au fur et à mesure que nous nous domestiquons à notre éducation, nous perdons la connexion à notre liberté de penser et d'agir, de choisir!!!!
Pour être aimé(e), reconnu(e), par peur du rejet, nous sommes prêt(e) à vendre notre âme (à qui en voudra), nous sommes formaté(e) à mettre toute la gomme pour correspondre, coller aux attentes des autres sans aucun discernement (à quoi bon)... au point que l'on finit même parfois par croire dur comme fer (ou comme enfer) que ces attentes sont les nôtres!!!
Nous sommes convaincu(e) qu'y répondre le mieux possible est même la preuve que l'on tient/ assume/ respecte parfaitement notre rôle (la bonne élève, le fils idéal, la bonne mère, l'homme professionnel...). On trouve même une certaine fierté à ce que cela nous coûte en sacrifices. Au plus tenir notre rôle nous coûte en obligations, contraintes, et menues difficultés, au plus on mérite de gommettes!
Réveillons-nous!!!!!!
"Ces habitudes de langage qui paraissent très responsables et très dignes : "il faut, tu dois, je n'ai pas le choix, j'ai toujours fait comme ça" ... et qui cependant expriment un asservissement, une soumission à quelque chose d'extérieur à soi " - Thomas d'Ansembourg (extrait de son livre "Etre heureux ce n'est pas nécessairement confortable").
Pourquoi un tel langage de "victime" ou "d'esclave"? Les "il faut, tu dois, je n'ai pas le choix, j'ai toujours fait comme ça" n'expriment pas l'adhésion responsable à une valeur ou un idéal, mais plutôt l’exécution mécanique, automatique d'une contrainte, d'une obligation. Le fonctionnement, à ce "niveau de conscience", est lourd, contraint, douloureux, sans perspective ni liberté.
Nous ne faisons certes pas toujours ce que nous aimerions faire (nul besoin de l'apprendre, la vie nous le fait comprendre!) et nous devons aussi tenir compte des autres. Toutefois, le fait d'agir avec conscience en tenant compte de soi et de son environnement, en se libérant de principes qui ne tiennent en fait pas la route, pour faire ses choix en toute liberté, est source de bien-être intérieur!
Derrière tout "Il faut, je dois" il y a un "Je voudrais" ou un "Je tiens vraiment à"!!! (re)Prendre conscience de ces élans nous rebranche sur notre joie de vivre, sur notre liberté d'être et d'agir, à un niveau de conscience infiniment plus léger, ouvert sur des possibles...
Bien sur, ces élans ont été si souvent et longtemps bridés qu'ils ne sont ni faciles ni confortables à clarifier :). Mais un jour à la fois, progressivement se (re)sensibiliser à ses élans permet à la (re)connexion de se faire :)!
Pourquoi ne pas choisir le langage de l'acteur et du créateur de sa vie?
Je veux, je choisis, j'aime, j'ai l'élan, j'adore, je souhaite...
:))
lundi 10 juin 2013
COACHING - Une brochure pour aider l'enseignant à détecter et accompagner l'élève à haut potentiel
"Une brochure "Enseigner aux élèves à haut
potentiel", fruit d'une étude interuniversitaire, sera présentée le 7
juin prochain à Namur et distribuée aux écoles avant la rentrée
scolaire, afin d'aider les enseignants à mieux accompagner ces élèves
jadis qualifiés de "surdoués".
Un enfant à haut potentiel sur trois est en échec scolaire.
"Ces élèves brillants et autonomes peuvent se faire les plus discrets possible ou au contraire se comporter de façon très provocante vis-à-vis de l'enseignant et des autres adultes qui l'entourent, manifestant ainsi leur souffrance de n'être pas compris", relève la ministre de l'Enseignement obligatoire Marie-Dominique Simonet dans une circulaire d'information.
L'étude interuniversitaire(UCL, UMons et ULB) sur laquelle se fonde la brochure insiste sur l'importance particulière, pour ces élèves, de la relation aux enseignants. Elle souligne l'intérêt de formations pour enseignants, afin que ces derniers reconnaissent comme tels ces enfants pour mieux les intégrer dans la classe.
Car l'élève à haut potentiel doit aussi être laissé dans l'environnement "naturel" des enfants de son âge, participant ainsi à une communauté respectueuse des différences où apprendre le vivre-ensemble comme d'autres, selon l'étude.
Une brochure a été réalisée par l'administration de l'enseignement et la recherche scientifique (AGERS) pour aider les équipes éducatives à répondre à ces "besoins spécifiques, comme le sont ceux qui souffrent de troubles de l'apprentissage". Outre les questions de la détection et de la variété des profils concernés, elle aborde des pistes de "différenciation pédagogique". Le travail collectif et celui des centres psycho-médico-sociaux y est également développé." (Belga)
http://www.scoop.it/t/revue-du-web-de-l-ucl/p/4002404483/une-brochure-pour-aider-l-enseignant-a-detecter-et-accompagner-l-eleve-a-haut-potentiel
"Ces élèves brillants et autonomes peuvent se faire les plus discrets possible ou au contraire se comporter de façon très provocante vis-à-vis de l'enseignant et des autres adultes qui l'entourent, manifestant ainsi leur souffrance de n'être pas compris", relève la ministre de l'Enseignement obligatoire Marie-Dominique Simonet dans une circulaire d'information.
L'étude interuniversitaire(UCL, UMons et ULB) sur laquelle se fonde la brochure insiste sur l'importance particulière, pour ces élèves, de la relation aux enseignants. Elle souligne l'intérêt de formations pour enseignants, afin que ces derniers reconnaissent comme tels ces enfants pour mieux les intégrer dans la classe.
Car l'élève à haut potentiel doit aussi être laissé dans l'environnement "naturel" des enfants de son âge, participant ainsi à une communauté respectueuse des différences où apprendre le vivre-ensemble comme d'autres, selon l'étude.
Une brochure a été réalisée par l'administration de l'enseignement et la recherche scientifique (AGERS) pour aider les équipes éducatives à répondre à ces "besoins spécifiques, comme le sont ceux qui souffrent de troubles de l'apprentissage". Outre les questions de la détection et de la variété des profils concernés, elle aborde des pistes de "différenciation pédagogique". Le travail collectif et celui des centres psycho-médico-sociaux y est également développé." (Belga)
http://www.scoop.it/t/revue-du-web-de-l-ucl/p/4002404483/une-brochure-pour-aider-l-enseignant-a-detecter-et-accompagner-l-eleve-a-haut-potentiel
samedi 8 juin 2013
BIODANZA - Stage Dionysos à Dunkerke avec Cecilia Vera
Stage Dionysos - Plaisir - Bonheur - Transcendance
Dionysos : Dieu du Bonheur
Un stage pour danser nos passions, sources d’extase et de plaisir
L’extase originelle nous relie à la vie
Nous danserons la Grâce et la bénédiction des fruits de notre terre
Ce stage offre un travail sacré et divin
Cérémonie des fruits – massage
Célébrer la joie d’être en vie
Un niveau d’approfondissement dans la Biodanza Système Rolando Toro
Cérémonie en Hommage à Rolando Toro
Du Samedi 31 Août à 13h00 au Dimanche 1er Septembre à 16h00
(accueil le samedi à partir de 12 h 00)
Château Lesieur - Coudekerque-Branche 59210 (agglo Dunkerque)
VIVENCIAS DANS LE PARC (si météo favorable)
Cecilia VERA
Formée par Rolando Toro y compris à l’extension Biodanza et Retour à Dionysos
Directrice de l’école El Canelo - Santiago du Chili
Désignée par Rolando Toro comme membre du Comité Scientifique de la Biodanza
CONTACT : Olivier BLOT
0033 6 25 45 14 67
olivier4.blot@free.fr
www.somosbiodanza.cl
Le Tarif comprend 4 Vivencias + Buffet
Très bon Buffet dimanche midi (par le meilleur traiteur de Dunkerque)
Boissons – biscuits servis en permanence
155 Euros si versement d’arrhes (100 €) AVANT le 30 juin
165 Euros si versement d’arrhes (100 €) APRES le 30 juin
Tarif spécial et Parrainage
pour les professeurs titulaires ou en supervision
15 € réduction pour les professeurs (140 € au lieu de 155 €)
20 € de réduction par parrainage issu du cours hebdo
(Tarif normal pour les personnes parrainées et 5 parrainages maxi)
HEBERGEMENT : RESERVER AVANT le 15 JUIN !!! (Nombre de places limitées)
« L’Escale » : situé en bord de mer ; à côté du port de plaisance du Grand large (quartier du Grand large) à Dunkerque, à 7 min en voiture du Château Lesieur
Réservation : signalez-vous Biodanza
Tel : 03-28-63-36-34
ajlescale@afeji.org
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